Cindy Pinchart - Essence Féminine

Cindy Pinchart - Essence Féminine Cindy Pinchart | Autrice, formatrice, Gardienne de Cercles & Éveilleuse du Féminin Sacré
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Comment j’ai construit mon business ?J’ai laissé zéro place au doute. Vraiment.Il n’y a pas eu une seule seconde où je m...
10/04/2026

Comment j’ai construit mon business ?

J’ai laissé zéro place au doute. Vraiment.
Il n’y a pas eu une seule seconde où je me suis dit que ça n’allait pas fonctionner.

Je n’avais pas de plan de secours.
Pas d’échappatoire. Pas de “au cas où”.

J’avais la foi.
Une foi viscérale.
Que d’une manière ou d’une autre, ça allait marcher.
Que j’étais faite pour ça.
Pour créer.
Pour rassembler les femmes.
Pour œuvrer pour le vivant.

Alors je pourrais te dire que j’avais un plan en 14 étapes…
Que j’ai suivi une stratégie précise…
Que je peux t’apprendre à faire exactement pareil.

Mais la vérité ?

J’ai improvisé.
Du début à la fin.

La plupart du temps, je ne me suis même pas demandé quelle était la prochaine étape.
Je n’ai pas cherché à tout comprendre, à tout maîtriser.

J’ai ressenti.
Et j’ai agi.

Encore.
Et encore.
Et encore.

Ce qui m’a le plus portée ?

Ma foi en moi-même.
Ma connexion à moi.

À celle qui gronde à l’intérieur.
À celle qui sait.
À celle qui peut déplacer des montagnes.

C’est elle qui m’a guidée.
C’est elle qui m’a montré quoi faire, quand le mental n’avait pas les réponses.

Le reste ?

Ce n’est ni un coup de chance.
Ni un hasard.

C’est du travail.
De la présence.
Des choix répétés, même quand c’était inconfortable.

C’est avancer même quand tu ne vois pas tout le chemin.
C’est faire confiance, même quand rien ne prouve encore que ça va marcher.

Et peut-être que c’est ça, au fond, construire un business…

Refuser de se trahir.
Et avancer, quoi qu’il arrive.

Avec amour,

Cindy Pinchart -10/4

Mais dis-moi…qui suis-je si je m’arrête de rêver ?Si j’arrête de fixer la lune les soirs où elle est pleine,à la recherc...
09/04/2026

Mais dis-moi…qui suis-je si je m’arrête de rêver ?
Si j’arrête de fixer la lune les soirs où elle est pleine,
à la recherche de réponses connues d’elle seule ?

Qui suis-je si ma foi s’efface ?
Si je ne crois plus en moi, en mon chemin, en mon destin ?

Qui suis-je si je laisse les doutes prendre toute la place ?
Qui suis-je si aujourd’hui j’abandonne, si je baisse les bras ?

Dis-moi…qui sommes-nous si nous arrêtons de nous relier au vivant ?
Avec cette certitude fragile, ou peut-être sacrée ou irrationnelle va savoir, qu’il y aura toujours un autre matin… plus doux que nos peurs, plus vaste que nos replis, plus vivant que tout ce que nous avons tenté d’éteindre.

Alors qui suis-je, sans mes rêves ?

Peut-être un corps qui oublie de vibrer.
Un cœur qui bat, mais ne chante plus.
Une femme qui avance… mais sans feu.

Mais au fond… est-ce vraiment possible ?

Car même quand tu doutes, il y a encore quelque chose en toi qui veille.
Même quand tu lâches, il y a une part de toi qui murmure : non, ce n’est pas fini.

Tu peux détourner les yeux de la lune, mais la lune, elle, ne t’oublie pas.
Tu peux perdre foi, mais la vie continue de croire en toi à chaque respiration.

Alors peut-être que la vraie question n’est pas :
qui suis-je sans tout ça ?

Mais plutôt… qu’est-ce qui en moi refuse, malgré tout, de disparaître ?

Cette étincelle. Cette pulsation.
Ce quelque chose d’indomptable.

Parce que toi, même quand tu crois abandonner,
tu es encore là.

Et tant que tu es là… il y a encore un matin qui t’attend.

Avec amour,

Cindy Pinchart - 9/04

Et le Cheval de Feu m’a murmuré :Chère femme sauvage, il est temps de te rappeler de qui tu es…Souviens-toi de la femme ...
08/04/2026

Et le Cheval de Feu m’a murmuré :
Chère femme sauvage, il est temps de te rappeler de qui tu es…

Souviens-toi de la femme de cendres et d’aube.
De celle qui a brûlé, qui s’est effondrée, qui s’est crue perdue…et qui pourtant s’est relevée, encore et encore, avec dans les mains la poussière de ses anciens mondes et dans les yeux la lumière d’un nouveau jour.

Souviens-toi de celle qui a traversé les hivers sans perdre sa lumière.
Même quand tout semblait figé.
Même quand le froid avait saisi son cœur.
Même quand le silence pesait plus lourd que les mots.
Il y avait, au creux d’elle, une braise.
Discrète mais fidèle.
Qui n’a jamais cessé de murmurer : je suis là.

Souviens-toi de celle qui parle aux vents,
qui écoute la Terre, qui reconnaît les chemins invisibles là où les autres ne voient que du vide.
Celle qui sent avant de comprendre.
Celle qui sait sans avoir appris.
Celle qui marche guidée par quelque chose de plus grand qu’elle, et en même temps profondément ancré en elle.

Souviens-toi de ton corps comme d’un temple vivant.
Pas un corps à corriger ou à contrôler.
Un corps à habiter.
À honorer.
À écouter dans ses murmures, ses élans, ses résistances.
Un corps qui sait.
Un corps qui parle.
Un corps qui porte des mémoires, des vérités, des passages.

Souviens-toi de ton cœur comme d’un tambour ancien.
Un tambour qui a battu à travers les âges.
Qui connaît le rythme de la vie, de la mort, de la renaissance.
Un tambour qui appelle. Qui réveille et qui rassemble.
Et chaque fois que tu oses l’écouter… tu te rapproches un peu plus de toi.

Souviens-toi de ta vérité comme d’une flamme que rien n’a pu éteindre.
On a peut-être tenté de la couvrir.
De la faire taire.
De la rendre plus douce, plus acceptable, plus petite.
Mais elle est là.
Indomptable.
Vivante.
Prête à reprendre toute sa place.

Souviens-toi de la femme que tu es.
Et de la femme que tu deviens.
De ce passage.
De cette mue.
De ce feu qui ne détruit pas… mais révèle.

Souviens-toi.

De ta voix.
De ta puissance.
De ta sensibilité qui n’est pas une faiblesse mais une porte.
De ton lien au vivant.
De ton droit d’exister pleinement.

Souviens-toi…

Et reviens.

Reviens dans ta vérité.

Reviens là où tu ne te quittes plus.

Cindy Pinchart, « Le cheval de Feu m’a murmuré » 8/04/2026

La roue ne commence pas et ne finit pas, elle se déploie, elle se transforme, elle respire à travers celles qui la trave...
06/04/2026

La roue ne commence pas et ne finit pas, elle se déploie, elle se transforme, elle respire à travers celles qui la traversent, et c’est précisément ce mouvement vivant qui donne sens à la transmission que j’incarne aujourd’hui.

Ce que j’observe, avec beaucoup de justesse et presque une forme d’évidence intérieure, c’est que pendant que mes élèves gardiennes en présentiel arrivent au terme de leur traversée de la roue de médecine, d’autres femmes, en parallèle, entrent dans ce même cycle par un autre seuil, une autre porte, une autre temporalité, et pourtant dans une cohérence profondément organique.

Celles qui étaient avec moi en présentiel ont marché la roue, pas comme un concept théorique, mais comme un véritable chemin initiatique, en traversant les directions de l’Est jusqu’au Nord, en rencontrant à chaque étape des archétypes, des résistances, des ouvertures, et surtout des clés, ces clés initiatiques qui viennent toucher quelque chose de caché, de subtil, de profondément enfoui dans l’être, là où réside la gardienne.

Dans chaque direction, il ne s’agissait pas simplement de comprendre, mais de vivre, de ressentir, d’être traversée, et c’est dans cette immersion que quelque chose s’est déplacé, que quelque chose s’est révélé, jusqu’à ce moment très particulier où l’on ne devient pas gardienne au sens extérieur du terme, mais où l’on entre dans une résonance, dans une manière d’habiter le monde, de percevoir l’invisible, de tenir un espace avec une qualité de présence qui ne s’apprend pas, mais qui s’incarne.

Et pendant que ce cycle se referme pour certaines, un autre s’ouvre ailleurs, autrement.

À distance, d’autres femmes viennent tout juste de franchir le seuil de l’Est, cette direction du commencement, du souffle initial, de l’émergence, et elles y entrent à travers le conte initiatique, cette manière très particulière que j’ai de transmettre, qui ne passe pas uniquement par des contenus ou des explications, mais par des récits qui ouvrent des espaces intérieurs, qui activent des archétypes, qui viennent toucher directement le corps et l’inconscient.

Parce que je n’ai jamais conçu cette formation comme une succession de modules à suivre, mais comme une roue vivante dans laquelle chaque femme entre à l’endroit juste pour elle, au moment juste pour elle, en résonance avec ce qu’elle est prête à rencontrer.

La roue de médecine s’est imposée à moi comme une évidence, non pas intellectuelle, mais profondément incarnée, parce qu’elle reflète les lois du vivant, les cycles du corps, les saisons intérieures que traversent les femmes que j’accompagne, et il m’aurait été impossible de transmettre autrement que dans cette circularité.

Certaines arrivent dans le feu de l’Est, avec l’élan, le désir, l’appel, d’autres arrivent dans des espaces plus denses, plus introspectifs, et chacune vient se placer dans la roue à un endroit qui fait sens pour son propre chemin, sans qu’il n’y ait jamais de re**rd, ni d’avance, ni d’erreur.

C’est cela qui me touche profondément aujourd’hui, cette simultanéité des mouvements, ce croisement invisible entre celles qui clôturent un cycle et celles qui en initient un, cette sensation très forte que la roue continue de tourner indépendamment de toute volonté de contrôle, et qu’elle porte, à sa manière, chacune exactement là où elle doit être.

Alors non, il n’y a pas de début, il n’y a pas de fin, il y a une continuité, une spirale, un mouvement perpétuel dans lequel la gardienne ne naît pas à un instant précis, mais se révèle progressivement, au fil des traversées, des passages, des seuils franchis.

Et peut-être que la seule vraie question, au fond, n’est pas de savoir quand tout cela commence ou se termine, mais simplement de sentir, avec honnêteté et présence, où l’on se situe aujourd’hui dans sa propre roue.

Cindy Pinchart
Formation Gardienne de Cercles, en présentiel et en distanciel

À Pâques, on parle d’œufs en chocolat, et ça m’a fait sourire parce que pour moi, l’œuf n’a plus du tout la même symboli...
05/04/2026

À Pâques, on parle d’œufs en chocolat, et ça m’a fait sourire parce que pour moi, l’œuf n’a plus du tout la même symbolique aujourd’hui. (Même si je vais quand même finir les oeufs de mes enfants en cachette, les mamans, on se sait ;) )

Je vais être très honnête avec toi : sur l’Académie Sacrée, je ne partage que des outils que j’ai réellement traversés, pas des choses “intéressantes” sur le papier, pas des pratiques que je trouve jolies ou inspirantes, pas la dernière tendance instagrammable, mais des expériences qui ont créé un vrai déplacement à l’intérieur de moi. Et l’œuf de Yoni fait partie de ces choses-là.

Quand j’ai commencé, je ne savais pas vraiment ce que j’allais rencontrer, d'ailleurs j'ai mis du temps à vraiment m'intéresser à l'oeuf. Je pensais découvrir un outil, et en réalité, j’ai ouvert un espace. Un espace de lenteur, de présence, de confrontation aussi parfois, parce que revenir dans son corps, vraiment, ce n’est pas toujours confortable. Il y a des zones qu’on évite, des sensations qu’on a mises de côté, des mémoires qui sont restées là, silencieuses.

Ce que l’œuf de Yoni m’a permis, ce n’est pas juste “de travailler mon périnée” ou d’ajouter une pratique à mon quotidien, c’est de descendre, de ressentir, de me rencontrer autrement. Il y a eu des moments très doux, d’autres plus confrontants, des émotions qui remontent sans prévenir, des compréhensions qui se font sans passer par la tête. Et puis, progressivement, quelque chose s’installe. Une présence différente. Une façon d’habiter mon bassin, mon corps, ma vie, qui n’est plus la même.

Je ne dirais pas que c’est magique. Je dirais que c’est un chemin, un vrai. Et que pour moi, ça a été un tournant, dans ma manière d’être femme, dans ma manière d’être là, dans ma manière de me sentir vivante.

Alors oui, cette année, à Pâques, je ne pense pas tellement aux œufs en chocolat. Je pense à ce lien au corps qu’on peut choisir de recréer, à cet endroit en nous qui peut redevenir vivant, sensible, habité.

Si ça te parle, j’ai laissé la mini-formation gratuite accessible pour que tu puisses simplement découvrir, à ton rythme, sans pression :
https://www.essencefeminine.be/miniformationoeufdeyoni

Et si tu sens que c’est le moment pour toi d’aller plus loin, de vraiment t’engager dans ce chemin, j’ai ouvert l’initiation avec 30% pour Pâques jusqu'au 19 avril. C’est simplement une porte que je laisse ouverte, à celles pour qui c’est juste maintenant :
https://www.essencefeminine.be/initiationoeufdeyoni

Avec amour,

Cindy

Mon académie sacrée Bienvenue dans l’Académie Sacrée Explore, apprends, transforme-toi Des enseignements initiatiques pour éveiller ton potentiel, guérir en profondeur, et incarner pleinement ton essence.Choisis le format qui résonne avec toi, selon ton rythme, ton niveau d’engagement et ...

Pour une gardienne de cercle, l’invisible est clair.Elle ne regarde plus, elle VOIT.Elle voit avec les yeux du cœur, ceu...
05/04/2026

Pour une gardienne de cercle, l’invisible est clair.

Elle ne regarde plus, elle VOIT.
Elle voit avec les yeux du cœur, ceux qui traversent les apparences, les armures, les faux semblant.

Elle écoute avec le corps, là où la vérité ne ment pas, là où ce qui est caché se laisse voir.

L’invisible devient lisible parce qu’elle a appris à le rencontrer en elle.
Les mouvements subtils.
Les bascules d’énergie.
Ce qui se dérobe au regard mais pas à la présence.

Un souffle qui se coupe.
Une gorge qui retient.
Un corps qui parle avant même que les mots n’existent.
Un regard partagé.
Un mouvement subtil de l’énergie.

Elle ne cherche pas à comprendre.
Elle ne cherche même pas à réparer.
Elle ne cherche pas à sauver.
Elle tient. Tout simplement.

Elle ouvre un espace où tout peut émerger,
même ce qui dérange, même ce qui tremble,
même ce qui n’a jamais été vu.

Car elle a traversé ses propres voiles.
Elle a regardé ses ombres sans détourner les yeux.
Elle a appris à rester là, quand ça serre, quand ça brûle, quand ça fuit.

Alors elle reconnaît.
Sans projeter et Sans interpréter.
Sans s’accrocher.

Et dans cette qualité de présence qu’on ne trouve nulle part ailleurs, quelque chose se dévoile.

Et pourtant ce n’est pas parce qu’elle le provoque.
Mais parce que c’est enfin possible.

Être gardienne, ce n’est pas juste guider.
C’est devenir un espace assez vaste pour que l’invisible puisse prendre forme.
Et être vu. Enfin.

À « mes » Gardiennes ❤️
À celles qui viendront ❤️
C’est un privilège de vous accompagner sur ce chemin.

Cindy Pinchart, Gardienne de Cercles

Prochaines dates de formation:
🌟en présentiel: départ en septembre (inscriptions ouvertes)
🌟 en distanciel: départ en janvier (inscriptions ouvertes)

04/04/2026

Mama Cacao m’a appelée… et je n’ai plus jamais été la même.

Sa médecine a ouvert mon cœur là où c’était fermé.
Elle a adouci des mémoires que je portais depuis longtemps.
Elle a réveillé une joie… que j’avais oubliée.

Elle a transformé ma manière de chanter.
Ma manière de jouer du tambour.
Ma manière d’être, tout simplement.

Avec elle, je ne fais plus…
Je me laisse traverser.

Et c’est un chemin de guérison qui s’est ouvert. Profond. Vrai. Vivant.

Si tu sens cet appel toi aussi…
Alors peut-être que c’est le moment pour toi de venir la rencontrer.

De plonger dans l’initiation 21 jours avec Mama Cacao.
De goûter à sa médecine.
De marcher avec elle.

✨ Le voyage commence ici :
https://www.essencefeminine.be/voiesacreeducacao

Du premier battement au rythme revendiqué,Du souffle qui traverse à la main posée,De la femme silence à celle qui chante...
04/04/2026

Du premier battement au rythme revendiqué,
Du souffle qui traverse à la main posée,
De la femme silence à celle qui chante…
Je suis passée.

Du doute, des larmes, des vérités arrachées,
De ce qu’on cache à ce qu’on voudrait hurler,
De la mort à la vie qui se succède sans ciller,
Je suis passée.

Et j’entends, au plus profond de moi.
Et je réponds à l’appel qui vient du fond des âges.
Et je chante pour libérer cela.
Comme la vie qui remonte de mon ventre et ne peut plus se taire.

Femme tambour je suis,
Au plus profond de mes veines,
Là où ça pulse, ça vit, ça ne ment pas.
Dans cet espace sacrée où la fuite est vaine

Femme tambour je suis.
Et je n’ai plus peur.
D'élever la voix pour cracher ma rancoeur,
Et dans le même souffle révéler ma douleur.

Et me voilà, debout,
Ancrée, sereine et vivante.
Et me voilà sans masque,
Plus rien pour me défendre.

Car il a rythmé ma vie
Et rempli mes silences.
Car il a porté mes cris,
Chanté mes renaissances.

Car il a ouvert mon ventre,
Réveillé ma mémoire,
Et car dans chaque battement
J’ai retrouvé ma voix.

Femme tambour je suis,
Au plus profond de moi.
Comme la vague qui revient, encore, et encore,
Comme le souffle d'hier qui défie la mort,

Et maintenant je sais et ne me tairai plus
Car ce rythme, c'est le mien.
Ce chant, mon destin.

Et je le laisse vivre,
Et je le laisse prendre sa place.
Je le laisse traverser mon corps,
Habiter ma voix, guider mes pas.

Je ne retiens plus, je ne cache plus, je ne plie plus.

Aujourd'hui, je bats, je vibre, je suis.

Et là où je marche,
La terre se souvient.
Et là où je chante,
Les femmes entendent.

Car ce tambour…
N’est pas seulement le mien.

Il est mémoire et passage.
Il est rébellion et apprentissage.
Il est vivant.
Et à travers moi, il continue de battre.

Femme tambour je suis.
Et maintenant… je réclame ma place...

Cindy Pinchart - 4.04.2026

28/03/2026

J’ai préparé l’espace aujourd’hui...

Le centre du cercle est là.
Les matières. Les couleurs.
Quelque chose qui se dépose doucement… et qui appelle déjà.

Il y a une qualité très particulière dans cette cérémonie.
Ce n’est pas un moment “symbolique”.
C’est un endroit où ça vient vraiment bouger à l’intérieur.

La Femme Dorée…c’est celle qui a traversé, celle qui a vécu, donné, porté… et qui arrive à CE point de bascule.

Pas pour s’éteindre.
Mais pour se retrouver autrement.

Plus vraie, plus lucide.
Plus ancrée dans ce qu’elle est.

Dimanche, on vient toucher cet endroit-là.
Dans le corps. Dans le lien. Dans le rituel. Dans le Cercle.

Et rien que de préparer… je sens déjà la puissance de ce qui va se vivre.

Il reste 3 places.

Si ça te parle, tu le sais.
Infos en MP.

26/03/2026

Ce week-end, je me mets au service des femmes.
Pour les honorer.

Dans le corps, dans le sang, dans ce qui a été vécu… et dans ce qui n’a jamais été reconnu.

Les premières lunes, ce moment où tout commence… et où, souvent, rien n’est vraiment honoré.

La femme dorée, ce moment où le sang s’arrête… et où une autre sagesse s’ouvre.

Deux passages. Deux seuils.

Et au milieu… la femme.

Il reste encore quelques places.

Mais au fond, je pense que ce n’est pas une question de place.

C’est une question d’appel...

Infos en MP ;)

Il y a énormément d’amour et de joie dans mon cœur à l’idée des cérémonies qui vont se vivre ce week-end, une joie profo...
24/03/2026

Il y a énormément d’amour et de joie dans mon cœur à l’idée des cérémonies qui vont se vivre ce week-end, une joie profonde, presque palpable, parce que je mesure à quel point ces passages ont besoin d’être traversés et surtout d’être ritualisés.

Au fil du temps, j’ai compris que ce n’est pas tant le fait de vivre ces étapes qui transforme une femme, mais la manière dont elles sont accompagnées, reconnues, honorées, et combien cela peut tout changer dans la façon d’habiter son corps et son histoire.

Nous avons oublié la puissance des passages initiatiques, nous avons oublié que certains moments dans la vie d’une femme ne sont pas simplement des transitions, mais de véritables seuils qui demandent présence, cadre et conscience.

Et aujourd’hui, c’est une fierté immense pour moi de ramener cette sagesse dans nos vies, de la faire exister dans le cercle, dans le corps, dans quelque chose de concret, de vivant, de profondément incarné.

Les cérémonies de ce week-end sont presque complètes, et je ressens beaucoup de gratitude pour toutes les femmes qui ont choisi de répondre à cet appel et de venir vivre ces espaces.

Il reste une seule place pour la cérémonie des premières lunes, et encore trois places pour la cérémonie de la femme dorée.

Ce sont deux espaces d’une puissance rare, des espaces qui viennent réellement transformer la manière de vivre son sang, ses passages, et plus largement sa féminité dans toute sa profondeur.

Je me sens profondément honorée d’accompagner ces moments-là, et de voir ces femmes choisir de se rencontrer à cet endroit de leur vie.

Avec tellement d'amour...

Cindy

Non, la ménopause ne te fait pas perdre ta féminité.Elle te dépouille de ce qui n’a jamais été toi.On t’a appris à croir...
23/03/2026

Non, la ménopause ne te fait pas perdre ta féminité.
Elle te dépouille de ce qui n’a jamais été toi.

On t’a appris à croire que tu allais perdre quelque chose en traversant ce passage, comme si la jeunesse, le désir ou la valeur d’une femme pouvaient s’éteindre avec le temps, comme si ta féminité dépendait uniquement de ton sang, de ton âge ou de la manière dont ton corps correspond à certaines normes.

Mais la vérité est tout autre, et elle est souvent plus dérangeante, parce que ce passage ne t’enlève rien, il vient plutôt arracher ce qui n’est plus juste, brûler ce qui t’encombre, faire tomber les couches que tu as portées pendant des années pour être aimée, choisie, validée.

Et forcément, ça secoue, parce que ce que tu pensais être toi commence à se fissurer, à se transformer, parfois même à disparaître.

Les rôles que tu as endossés, les masques que tu as appris à porter, les compromis que tu as faits pour rester à ta place, tout comme ces injonctions silencieuses: “je dois plaire”, “je dois être douce”, “je dois rester jeune”, tout cela ne passe pas ce seuil.

La ménopause n’est pas une perte, c’est un dépouillement, un retour parfois brutal mais profondément juste à l’essentiel, à une femme qui n’a plus rien à prouver, qui n’attend plus l’autorisation d’exister pleinement, et qui commence à se fier à ce qu’elle ressent, à ce qu’elle sait, à ce qu’elle choisit.

C’est une femme plus instinctive, plus ancrée, plus libre aussi, même si cette liberté peut déranger, parce qu’elle ne cherche plus à se plier ni à correspondre.

Alors non, tu ne perds pas ta féminité en traversant la ménopause, tu quittes simplement une version contenue, adaptée, parfois domestiquée de toi-même, pour retrouver une puissance plus brute, plus vivante, plus indomptable.

Et ça ne s’apprend pas, ça ne se contrôle pas, ça ne se lisse pas.

Ça se traverse.



Qu’est-ce que tu sens que tu es en train de laisser mourir en toi ? 🔥

Adres

Chaumont-Gistoux

Meldingen

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Réenchante le monde

Je n’ai pas de souvenirs exacts de quand tout a commencé. Depuis toute petite, je perçois une forme de magie qui anime le monde. Hypersensible, je capte des messages vibratoires dans la nature qui m’entoure, dans les mouvements des personnes que je croise ou dans ma petite voix intérieure. Longtemps, j’ai fait taire ces ressentis, n’osant pas vivre mon authenticité ni assumer celle que je suis. Ce faisant, c’est mon intuition que j’ai muselée. Pourtant l’intuition et la clairvoyance font partie de nos dons naturels et sont accessibles à tous.

Trop sensible, trop émotive, j’ai rencontré mon lot d’embûches sur mon chemin de femme. Coupée de mes perceptions, j’ai expérimenté des souffrances au quotidien. J’ai fait face à l’incompréhension, à l’impuissance et très souvent à la solitude.

Un enfant est venu bousculer mon paysage féminin. J’ai découvert cette puissance et la volonté qu’éveille un petit être au cœur de nos entrailles. En le mettant au monde, je me suis éveillée à moi-même pour renaître à ma véritable identité. Je me suis alors heurtée à ces injonctions faites aux femmes par la société : allaiter, rester femme, devenir mère, laisser son enfants, travailler et continuer à sourire toujours, rester fidèle à l’image qu’on se doit d’afficher. Femme pieuvre, femme multi-tâches, femme épuisée hors d’elle m’aime.

Dans ce nouveau rôle de femme-mère, je me suis perdue. Et pourtant je ne renonçais pas à cet idéal que j’avais enfant et j’aspirais à une vie alignée et épanouissante où je pourrais exprimer mon plein potentiel. En cherchant le chemin je m’épuisais et perdait petit à petit joie et vitalité. Encore une fois, j’ignorais mon corps et les perceptions qu’il me transmettait, désensibilisée je me coupais toujours de mes émotions. Heureusement, l’Univers veille toujours sur nous et a mis sur ma route des femmes extraordinaires, femmes guides, femmes fées, femmes sorcières, femmes magiciennes. Elles m’ont donné les clés qui ouvraient les portes sur lesquelles je me cognais inlassablement. Sous leur regard bienveillant, j’ai appris à panser mes blessures et à guérir. Elles ont illuminé mes ombres et m’ont permis d’accepter enfin ma vraie nature. J’ai oublié d’être celle que j’avais l’habitude de croiser dans le miroir, hagarde et éteinte pour renaître forte et différente. Avide de liberté et de sens.