Cindy Pinchart - Essence Féminine

Cindy Pinchart - Essence Féminine Cindy Pinchart | Autrice, formatrice, Gardienne de Cercles & Éveilleuse du Féminin Sacré
(2)

26/05/2026

Premier extrait de Miette 🤍
Un chant encore en création, un bout du prochain album…
Pas encore fini, mais déjà là.
Ce soir, j’avais juste envie de vous le partager 🤍🤍🤍

La médecine du tambour est force et puissance.Elle réveille en nous des étoiles qui dansent. Elle réveille celles qui br...
26/05/2026

La médecine du tambour est force et puissance.

Elle réveille en nous des étoiles qui dansent.
Elle réveille celles qui brûlent sous la peau.
Celles qui pulsent dans le ventre.
Celles qui attendaient, enfouies dans la chair, qu’un battement vienne enfin les appeler.

Quand le tambour résonne, quelque chose se déplace.

Le corps reconnaît avant même que la tête comprenne.
Il y a une vibration qui traverse les os, qui descend dans le bassin, qui vient frapper aux portes anciennes. Et parfois, sans que l’on sache vraiment pourquoi, les larmes montent, la respiration change, les mains tremblent, le cœur s’ouvre ou se serre.
Ce n’est pas seulement un son. C’est une mémoire qui se remet à parler.

Le tambour vient chercher ce qui a été retenu trop longtemps.

La colère qu’on a avalée.
La voix qu’on a rentrée.
La puissance qu’on a maquillée en douceur pour ne pas déranger.
Le désir brut de vivre, de sentir, de prendre sa place, d’exister entièrement.

Il y a quelque chose de profondément archaïque dans cette médecine.
Quelque chose qui ne demande pas d’être compris, mais traversé.
Le tambour ne caresse pas toujours.
Parfois, il secoue. Il fissure les carapaces.
Il vient cogner là où l’on s’est endormie, là où l’on s’est anesthésiée, là où l’on a appris à être raisonnable alors que tout, en dedans, voulait hurler, danser, pleurer, rire, renaître.

Et c’est là que sa puissance devient sacrée.

Parce qu’il ne vient pas nous éloigner de nous-mêmes.
Il nous ramène dans la matière. Dans le souffle. Dans le sang.
Dans cette vérité viscérale du corps qui sait, même quand le mental doute.
Il nous rappelle que notre rythme n’a jamais disparu.
Il a peut-être été couvert par le bruit du monde, par les attentes, par les peurs, par les injonctions à être moins, à prendre moins de place, à sentir moins fort.
Mais il est là.

Toujours là.

Sous la peau.

Le tambour réveille la femme vivante.
Celle qui n’a plus envie de s’excuser d’être intense.
Celle qui sent que sa puissance n’est pas une menace, mais une racine. Une force de terre.
Une présence qui descend, qui s’incarne, qui prend corps.

À chaque battement, quelque chose revient.

Un morceau de voix.
Un morceau de feu.
Un morceau d’instinct.
Un morceau d’âme.

Et peut-être qu’au fond, c’est cela, la médecine du tambour : un rappel sauvage.
Une porte ouverte dans le ventre.
Une vibration qui vient nous dire, sans détour, que nous ne sommes pas venues ici pour rester à distance de notre propre puissance.

Nous sommes venues l’habiter.

Pleinement.

Avec le corps entier.

Cindy

Je n'ai pas d'autres mots que ceux-ci pour exprimer ma gratitude et ma joie d'accueillir toutes les femmes qui se joignent aux deux cohortes Femme Tambour, alors simplement MERCI. Je suis si honorée de vous accompagner sur le chemin de votre puissance

“Mais Cindy… si je joue du tambour chez moi, mes voisins vont me prendre pour la f***e du bus.” 😭🥁Je vous jure que vous ...
25/05/2026

“Mais Cindy… si je joue du tambour chez moi, mes voisins vont me prendre pour la f***e du bus.” 😭🥁

Je vous jure que vous êtes plusieurs à m’avoir dit ça ces derniers jours.

Et à chaque fois, ça me touche… parce que derrière cette phrase, il y a quelque chose de beaucoup plus profond qu’une simple peur du regard des voisins.

On ne parle pas seulement de jouer du tambour.
On parle du droit d’être entendue.
Du droit de faire du bruit.
Du droit d’assumer une part plus instinctive, plus sauvage, plus vivante de soi.

Parce qu’au fond, beaucoup de femmes ont appris à être discrètes.
À ne pas déranger.
À ne pas prendre trop de place.
À ne pas être “bizarres”.
À rester contenues, contrôlées, raisonnables.

Alors forcément, l’idée de jouer du tambour dans son jardin ou dans son salon vient toucher quelque chose.

“Qu’est-ce qu’on va penser de moi ?”

Et honnêtement ?

La plupart du temps, les voisins entendent juste quelques sons pendant quelques minutes et continuent leur vie 😅

Mais toi… pendant ce temps-là… tu es peut-être en train de reconnecter une partie de toi que ton corps attend depuis des années.

Une femme plus libre.
Plus ancrée.
Plus vivante.

Et je crois profondément qu’on a passé assez de temps à essayer d’être des femmes pas trop dérangeantes.

Peut-être qu’il est temps maintenant d’oser vibrer un peu plus fort 🥁🔥

Alors si toi aussi t'en as plus rien à cirer qu'on te prenne pour la f***e du bus, envoie-moi TAMBOUR en message privé et je t’envoie toutes les infos pour rejoindre Femme Tambour.

Gaspar… Gaspar…Toi et moi, nous allons avoir un problème. 😌Parce qu’ici, sur cette page, les femmes ne sont pas du gibie...
24/05/2026

Gaspar… Gaspar…

Toi et moi, nous allons avoir un problème. 😌

Parce qu’ici, sur cette page, les femmes ne sont pas du gibier en libre-service pour pseudo dragueurs en copier-coller approximatif et messages écrits avec la sensualité d’un spam bancaire de 2007.

Ma page est, et restera, un espace de sécurité pour les femmes.

Un espace où elles peuvent commenter, partager, rire, déposer des choses profondes, sans se faire alpaguer sous leurs commentaires par des aventuriers du “bonjour belle âme” envoyé en rafale à 63 femmes dans la même soirée.

Alors les malotrus numériques, les séducteurs au charisme de démarchage téléphonique, les poètes du “j’ai vu votre profil et j’aimerais beaucoup que nous devenions amis”, ce ne sera pas ici. ❤️

Et comme manifestement certains ont besoin d’un petit rappel des bases de la civilisation moderne, faisons ensemble un point pédagogie :

Non, une femme qui commente une publication n’est pas une invitation.

Non, Facebook n’est pas un safari.

Non, “tu es apparue dans mes suggestions” n’est pas une histoire d’amour écrite par l’univers.

Et non, envoyer le même message copié-collé avec l’énergie d’un faux mail PayPal ne crée pas une connexion spirituelle profonde.

Les femmes ont le droit d’exister sur internet sans être approchées constamment.
Elles ont le droit d’écrire, commenter, respirer, interagir, sans devoir gérer derrière des messages gênants, intrusifs ou lourds.

Ici, les femmes viennent pour apprendre, partager, guérir, rire, se relier.
Pas pour devoir esquiver des dragueurs avec l’aura énergétique d’un pop-up douteux.

Donc Gaspard, avec tout mon amour : la sortie est juste là 👉🚪

Et à toutes les femmes ici :bloquez, signalez, protégez votre espace.
Vous n’avez pas à tolérer ça.
Jamais. ❤️

Souhaitons bon vent à Gaspar et vraiment désolée à toutes celles qu'il a importunées 🙏

On n’a pas seulement appris aux femmes à se taire.On leur a aussi appris à retenir le son de leur propre puissance.À par...
24/05/2026

On n’a pas seulement appris aux femmes à se taire.
On leur a aussi appris à retenir le son de leur propre puissance.

À parler moins fort. À ne pas prendre trop de place. À rester douces, sages, contenues. À arrondir les angles, même quand le feu montait dans le ventre.

Alors forcément, quand une femme prend un tambour pour la première fois, ce n’est pas seulement sa main qui hésite.

C’est toute une mémoire qui tremble.

Le tambour vient réveiller l’endroit de l’autorisation. Celui où une femme sent si elle ose vraiment être entendue. Si elle ose occuper l’espace. Si elle ose laisser sa force traverser son bras, sa main, son souffle, son bassin.

Au début, beaucoup de femmes effleurent leur tambour comme elles se sont effleurées elles-mêmes pendant des années.

Elles retiennent le geste. Elles retiennent le son. Elles retiennent l’élan.

Comme si leur corps avait appris depuis trop longtemps à se faire discret.

Puis, petit à petit, quelque chose descend.
Le souffle devient plus profond.
La main devient plus sûre.
Le rythme revient dans le ventre.
Le corps se souvient.

Et là, le tambour n’est plus un instrument.

Il devient un passage.

Un passage vers la femme qui n’a plus envie de s’excuser d’exister.
Un passage vers celle qui retrouve son droit au bruit, au rythme, à la présence.
Un passage vers une puissance simple, brute, vivante.

Dans Femme Tambour, on ne vient pas seulement apprendre à jouer.

On vient reprendre le droit de vibrer.
Le droit d’être entendue.
Le droit de laisser sortir ce qui, depuis trop longtemps, attendait dans le corps.

Si tu sens que cet appel te traverse, envoie-moi TAMBOUR en message privé et je t’envoie toutes les infos pour rejoindre Femme Tambour.

Avec amour,

Cindy

Elle vient quand tout déborde.Quand le corps ne peut plus faire semblant.Quand les sourires polis ne suffisent plus à ca...
22/05/2026

Elle vient quand tout déborde.
Quand le corps ne peut plus faire semblant.
Quand les sourires polis ne suffisent plus à cacher ce qui brûle dessous.

Elle est celle qui ouvre les yeux.
Même quand ça dérange.
Même quand ça oblige à voir ce qu’on aurait préféré continuer à taire.

Elle ne supporte pas le faux.
Pas les rôles trop étroits.
Pas les “ça va” prononcés avec un ventre noué.

Elle sent immédiatement là où je me trahis.
Là où je donne encore alors que je suis vide.
Là où je me coupe de mon instinct pour rester aimée.
Là où j’étouffe ma vérité pour ne pas déranger.

Alors elle vient.
Et elle renverse.

Elle tempête dans mes os.
Elle crie dans mon ventre.
Elle fait remonter les colères anciennes, les fatigues oubliées, les vérités enterrées sous des années de silence.

Parce qu’elle ne détruit pas pour punir.
Elle détruit pour révéler.

Elle brûle les peaux mortes.
Les masques sages.
Les fidélités qui étouffent.
Les versions de moi qui survivent encore là où mon âme réclame enfin de vivre.

Elle est l’Enchanteresse et l’Enchanteresse n’est pas douce au sens où le monde l’entend.
Elle est sauvage de lucidité.

Elle voit loin.
Plus loin que l’instant.
Plus loin que la peur.
Elle voit ce que tout cela est venu m’apprendre.

Elle porte la vision.
La vraie.
Pas celle qui rassure.
Celle qui transforme.

Elle sait ce qui doit mourir.
Ce qui peut rester.
Ce qui demande à être aimé autrement.
Ce qui demande à être quitté.

Et dans cette descente, elle m’apprend quelque chose d’essentiel :
que l’ombre n’est pas l’opposé de la lumière.

Elle est la porte.

La porte vers le vrai.
Vers le corps.
Vers la femme instinctive.
Vers cette part de moi qui sait avant même de comprendre.

Elle est la Gardienne du passage.
La femme qui marche dans les mondes invisibles.
La grande Enchanteresse.
Celle qui me prend la main lorsque je dois laisser mourir l’ancienne version de moi-même.

Et doucement, au cœur même du chaos,
elle m’apprend à descendre sans me perdre,
à regarder sans fuir,
à sentir sans m’abandonner,
jusqu’à retrouver cet endroit profond où mon âme, mon corps et mon cœur recommencent enfin à parler la même langue.

"L'Enchanteresse" - Cindy Pinchart 22.05.2026

Ce matin, je me suis levée pleine de gratitude.Vraiment.Une gratitude immense pour tout ce qui se vit en ce moment, pour...
21/05/2026

Ce matin, je me suis levée pleine de gratitude.

Vraiment.

Une gratitude immense pour tout ce qui se vit en ce moment, pour l’engouement autour de Femme Tambour qui me touche profondément, mais aussi pour vous toutes ici. Celles qui me lisent chaque jour, celles qui m’écrivent, celles qui me confient des bouts de leur histoire, celles que mes chants ont traversées, bouleversées, accompagnées. Celles que j’ai rencontrées en cercle, en formation, en cérémonie. Celles qui sont devenues des amies. Celles qui sont simplement là, parfois en silence, mais avec cette présence que je sens quand même.

Et ce matin, j’ai le cœur qui déborde.

Parce que quand je regarde le chemin, je me revois encore comme cette fille un peu à part. Celle qui vivait beaucoup dans son monde, dans ses rêveries, dans ses ressentis. Celle qui se sentait différente, souvent seule à l’intérieur d’elle-même, avec tout un univers qui vibrait fort dedans, mais qui ne savait pas toujours comment le dire au dehors.

Je n’étais pas forcément la fille qui parlait beaucoup.

Mais j’étais déjà celle qui écrivait.

J’écrivais pour comprendre ce que je ressentais. J’écrivais pour ne pas exploser. J’écrivais pour donner une forme à ce qui me traversait. J’écrivais parce qu’il y avait en moi des choses trop grandes, trop intenses, trop vivantes pour rester enfermées.

Et puis, un jour, mes mots sont devenus des chants.

Et je crois que c’est ça qui m’émeut le plus aujourd’hui.

Le chant a permis à mes écrits de vous rencontrer autrement. Plus directement. Plus profondément peut-être. Comme si mes mots, une fois portés par la voix, pouvaient traverser les distances, entrer dans vos maisons, dans vos voitures, dans vos cérémonies, dans vos moments de solitude, dans vos larmes, dans vos renaissances.

Depuis plusieurs jours, j’ai en tête cette chanson que Jean-Jacques Goldman a écrite pour Marc Lavoine, "J’écris des chansons". De mémoire ça donnait un truc comme:"J'écris des chansons, chantées comme ça, juste un peu de son, un peu de voix, Je suis le garçon qui parle pas... " Il y a cette idée de quelqu’un qui écrit parce qu’il ne parle pas vraiment ou peu. Et ça me touche énormément, parce que je crois que quelque part, c’est aussi mon histoire.

Je suis la fille qui ne parlait pas toujours.

Mais je suis la fille qui écrivait.

Et aujourd’hui, je suis là. Debout. De Celle qui était différente à Celle qui était debout dans sa lumière. Avec mes chants, mes mots, mes cercles, mes formations, mes tambours, mes tremblements, mes élans, mes maladresses parfois, mon cœur grand ouvert souvent.

Et vous êtes là.

Vous êtes là pour recevoir. Pour répondre. Pour me dire que tel chant vous a accompagnée dans un passage, que telle parole a mis des mots sur ce que vous ne saviez pas dire, que telle mélodie a ouvert quelque chose en vous.

Vous m’écrivez souvent que mes chants ont changé quelque chose dans votre vie.

Mais ce matin, j’ai envie que vous sachiez ceci : votre présence a changé la mienne.

Profondément.

Parce qu’à travers vous, mes mots ne restent plus seuls dans un carnet. Ils vivent. Ils circulent. Ils respirent. Ils deviennent des ponts. Ils deviennent des prières. Ils deviennent des espaces où d’autres femmes peuvent se reconnaître.

Et putain… qu’est-ce que c’est beau.

J’écris des chansons.

J’écris ce qui me traverse.

Et peut-être qu’au fond, depuis toujours, c’était ma manière de parler au monde.

Avec amour,

Cindy

Le tambour est un miroir. Et parfois, ce qu’il te montre n’a rien à voir avec ce que tu joues.Quand une femme prend son ...
20/05/2026

Le tambour est un miroir. Et parfois, ce qu’il te montre n’a rien à voir avec ce que tu joues.

Quand une femme prend son tambour pour la première fois, elle croit souvent qu’elle va rencontrer un instrument. Elle pense qu’elle va devoir apprendre à “bien jouer”, trouver le bon rythme, poser le bon geste, produire un son agréable, maîtrisé, fluide, harmonieux. Elle se dit qu’elle manque peut-être de technique, qu’elle ne sait pas comment faire, qu’elle n’est pas assez connectée, qu’elle va peut-être avoir l’air ridicule.

Mais très vite, le tambour révèle autre chose.

Il montre où tu te retiens.

Est-ce que tu frappes vraiment, ou est-ce que tu effleures à peine la peau ? Est-ce que tu assumes le son qui sort, ou est-ce que tu le réduis tout de suite pour ne pas faire trop de bruit ? Est-ce que ton bras ose prendre de l’ampleur, ou est-ce qu’il reste petit, discret, contrôlé ? Est-ce que ton corps se dépose dans le rythme, ou est-ce que ton mental arrive immédiatement pour juger, corriger, analyser, comparer ?

Et là, soudain, tu comprends que ce qui se joue devant ton tambour se joue souvent ailleurs dans ta vie.

Dans la manière dont tu parles. Dans la manière dont tu prends ta place. Dans ta façon d’oser dire non, de poser une limite, d’exprimer une colère, de laisser sortir un rire, une envie, une vérité. Dans tous ces moments où tu sens quelque chose monter en toi, mais où tu l’adoucis, tu le retiens, tu le rends plus acceptable avant même qu’il ait eu le droit d’exister pleinement.

Le tambour te montre ton rapport au bruit. À la puissance. À l’espace. À la visibilité. À l’erreur. À l’imperfection. À cette peur très féminine, très ancienne parfois, de déranger, d’être trop, de prendre trop de place, de ne pas être assez douce, assez jolie, assez maîtrisée.

Il te montre si tu attends encore la permission.

Et c’est précisément pour ça qu’il est si puissant.

Parce qu’il ne te demande pas de faire semblant. Il ne se laisse pas impressionner par les grands concepts, les belles intentions ou les phrases spirituelles bien tournées. Il te ramène au geste. Au corps. Au son. À ce moment très simple où ta main rencontre la peau et où tu dois décider, même inconsciemment, si tu oses vraiment laisser sortir quelque chose de toi.

Parfois, le tambour révèle une femme qui a peur de mal faire. Parfois, il révèle une femme qui s’excuse presque d’exister. Parfois, il révèle une femme qui a tellement appris à se contenir qu’elle ne sait même plus ce que ça fait de produire un son sans le contrôler. Et parfois, il révèle aussi une force immense, intacte, vivante, qui attendait simplement un passage pour revenir dans le corps.

C’est autour de cette rencontre que j’ai créé Femme Tambour.

Une traversée de 21 jours pour entrer en alliance avec ton tambour, mais aussi pour rencontrer tout ce qu’il vient te montrer : tes retenues, tes peurs, ton envie de bien faire, ton rapport à la voix, au bruit, au rythme, à ta puissance.

Pas pour te juger.
Pas pour te brusquer.
Mais pour t’accompagner à revenir, battement après battement, dans une présence plus libre, plus incarnée, plus vivante.

Parce qu’au fond, le tambour ne te demande pas d’être parfaite.

Il te demande d’être là.

Avec ton souffle. Ton corps. Tes tremblements. Ton feu. Ton rythme. Ta vérité du moment.

Et peut-être qu’en osant enfin frapper la peau de ton tambour, tu vas découvrir que ce n’est pas seulement un son qui sort.

C’est une part de toi qui revient.

Femme Tambour ouvre sa première cohorte le 1er juin.
21 jours pour créer une alliance vivante avec ton tambour.
24 places seulement pour garder un espace intime et accompagné.

Si tu sens que cette traversée t’appelle, écris-moi TAMBOUR et je t’envoie les infos. 💜

Avec amour

Cindy

Combien de femmes ont un tambour chez elles… sans jamais vraiment oser le jouer ?Je connais tellement de femmes qui ont ...
19/05/2026

Combien de femmes ont un tambour chez elles… sans jamais vraiment oser le jouer ?

Je connais tellement de femmes qui ont fait un week-end de fabrication de tambour.

Elles ont choisi leur peau, leur cercle, leur lien. Elles ont parfois passé deux jours dans un processus magnifique, intense, symbolique. Elles ont touché la matière, noué les cordes, senti quelque chose s’ouvrir en elles. Elles sont reparties avec leur tambour contre le cœur, pleines d’émotion, pleines de bonne volonté, avec cette sensation très forte : “Il y a quelque chose entre lui et moi.”

Et puis elles sont rentrées chez elles.

Le tambour a trouvé sa place dans un coin de la pièce.

Il est beau. Il est sacré. Il est là.

Mais il ne bouge presque pas.

Parfois, elles le regardent. Elles se disent qu’elles devraient le prendre, qu’elles devraient jouer, qu’elles devraient se connecter à lui, mais quelque chose bloque. Ce n’est pas toujours clair. Ce n’est pas forcément rationnel. Il y a une gêne, une retenue, une petite peur qui monte dans le corps au moment même où il faudrait simplement poser la mailloche sur la peau et laisser sortir le son.

Et en réalité, il se joue beaucoup plus qu’une histoire de tambour.

Il y a la peur de ne pas savoir faire. La peur de mal faire. La peur de ne pas être assez connectée. La peur d’être ridicule. La peur d’être entendue. La peur de déranger. La peur de faire trop de bruit. La peur de prendre trop de place. La peur de sentir monter quelque chose qu’on ne saura pas contenir.

Et ces peurs-là, elles ne vivent pas seulement devant un tambour.

Elles vivent dans la manière dont une femme parle. Dans la manière dont elle ose dire non. Dans la manière dont elle prend sa place dans un groupe. Dans la manière dont elle retient sa voix, son rire, sa colère, son désir, sa puissance. Dans la manière dont elle adapte son volume intérieur pour rester acceptable, douce, raisonnable, pas trop intense, pas trop visible, pas trop dérangeante.

C’est pour ça que je trouve le tambour tellement puissant.

Parce qu’il rend visible ce que l’on fait partout ailleurs sans même s’en rendre compte.

Devant ton tambour, tu vois très vite où tu te retiens. Tu vois si tu oses frapper ou si tu effleures à peine. Tu vois si tu assumes le son ou si tu cherches immédiatement à le contrôler. Tu vois si ton corps se dépose ou s’il se contracte. Tu vois si tu te laisses traverser ou si tu veux déjà “bien faire”.

Le tambour devient alors un miroir.

Un miroir très simple. Très brut. Très honnête.

Il ne te demande pas de comprendre encore plus de choses sur toi. Il t’invite à vivre une expérience dans ton corps. À entendre ce que tu produis. À sentir la vibration que tu oses laisser sortir. À rencontrer, battement après battement, les endroits où tu as appris à baisser le volume de ta propre présence.

Et si l’appel du tambour a été là un jour, il mérite d’être honoré.

Pas seulement par un bel objet posé dans une pièce.

Mais par une vraie rencontre.

Une alliance vivante.

Un lien qui se tisse dans le temps, dans la pratique, dans le rythme, dans le corps, dans la voix, dans cette permission profonde de faire du bruit, de prendre de l’espace, de sentir ta puissance sans t’excuser.

C’est exactement pour ça que j’ai créé Femme Tambour.

Une traversée de 21 jours pour les femmes qui sentent l’appel du tambour, qui en ont déjà un ou qui rêvent d’en avoir un, mais qui savent au fond d’elles qu’il ne s’agit pas seulement d’apprendre à jouer.

Il s’agit d’oser.

Oser commencer.
Oser produire un son.
Oser ne pas être parfaite.
Oser réveiller son corps.
Oser laisser remonter sa voix.
Oser faire de son tambour un allié vivant plutôt qu’un objet sacré qui attend dans un coin.

La première cohorte commence le 1er juin.

J’ouvre seulement 24 places, parce que je veux garder un espace intime, accompagné, vivant, où chaque femme peut entrer dans cette rencontre à son rythme, avec ses peurs, ses élans, ses résistances, ses ouvertures.

Si ton tambour te regarde depuis un coin de la pièce depuis des semaines, des mois, parfois des années…

Si tu sens qu’il t’appelle, mais que tu ne sais pas par où commencer…

Si tu sais qu’il y a, derrière cette peur de jouer, quelque chose de beaucoup plus profond à libérer en toi…

Alors cette traversée est peut-être pour toi.

Femme Tambour est ouverte.

Avec amour,

Cindy

19/05/2026

Je crois que beaucoup de femmes n’ont pas seulement peur de “mal jouer” du tambour.

Elles ont peur de faire du bruit.

Peur d’être trop présentes.
Trop visibles.
Trop puissantes.
Trop vivantes.

Alors elles gardent le tambour dans un coin. Elles attendent d’être prêtes. Elles attendent de “savoir faire”. Elles attendent d’avoir la bonne technique, le bon rythme, la bonne légitimité.

Mais le tambour ne demande pas la perfection.
Il demande la présence.

Il ne demande pas que tu sois musicienne.
Il te demande de revenir à ton corps, à ta pulsation, à cette part de toi qui sait déjà.

Femme Tambour, c’est une traversée de 21 jours pour créer une alliance vivante avec ton tambour, retrouver ton rythme, oser ta voix, réveiller ta présence, et laisser revenir cette femme en toi qui ne veut plus s’excuser d’exister.

La première cohorte commence le 1er juin.
Les inscriptions sont ouvertes.

Si tu sens l’appel, écris TAMBOUR en commentaire ou envoie-moi un message, et je t’envoie les infos.

Aujourd’hui, j’ouvre officiellement les inscriptions pour la toute première cohorte de Femme Tambour et ça me met tellem...
18/05/2026

Aujourd’hui, j’ouvre officiellement les inscriptions pour la toute première cohorte de Femme Tambour et ça me met tellement en joie!

Et si ce lancement me touche autant, c’est parce que le tambour occupe une place immense dans mon propre chemin.

Le tambour a changé ma vie. (oui oui littéralement)

Il a été le point de départ de tellement de choses que j’ai ensuite osé mettre dans la matière. Avant les chants, il y a eu le rythme. Avant les mots, il y a eu la pulsation. Avant les albums, les transmissions, les cercles, les formations, il y a eu ce battement-là. Simple. Brut. Vivant. Un battement qui venait me chercher plus bas que ma tête, plus profond que mes idées, plus loin que tous les concepts.

Chaque chant que j’ai un jour osé déposer dans le monde, je l’ai d’abord senti dans mon corps. Et très souvent, je l’ai d’abord joué au tambour.

Le tambour m’a appris à écouter autrement. À sentir le rythme juste avant de chercher les mots justes. À laisser monter quelque chose depuis le ventre, depuis le souffle, depuis la terre, depuis cet endroit en moi qui savait déjà, même quand mon mental essayait encore de comprendre.

Il m’a appris que la voix ne naît jamais seulement dans la gorge. Elle naît dans le corps entier. Dans le bassin, dans les pieds, dans la cage thoracique, dans les mains, dans cette capacité à produire un son, à occuper l’espace, à faire vibrer quelque chose de soi sans vouloir tout contrôler, tout polir, tout rendre joli, acceptable, parfait.

Et je crois profondément que c’est pour ça que tant de femmes sont appelées par le tambour.

Il touche un endroit très ancien. Un endroit instinctif. Un endroit que beaucoup de femmes ont mis en sourdine sans même s’en rendre compte.

L’endroit où elles ont commencé à parler moins fort, à oser moins grand, à retenir leur rire, leur colère, leur voix, leur désir, leur puissance. L’endroit où elles ont appris à devenir un peu moins elles-mêmes pour ne pas déranger, pour ne pas faire trop de bruit, pour ne pas prendre trop de place, pour rester aimables, douces, raisonnables, acceptables.

Et le tambour vient chercher exactement cet endroit-là.

Il remet du mouvement là où le corps s’est figé. Il réveille le rythme là où la vie s’est dispersée. Il ouvre un passage entre la voix et la présence, entre le feu intérieur et la matière, entre la puissance que l’on sent en soi et la capacité réelle à l’incarner.

Et c’est de là qu’est née Femme Tambour.

Une traversée de 21 jours pour créer une alliance vivante avec ton tambour. Un chemin d’expérience pour apprivoiser ton instrument, retrouver ton droit au bruit, sortir de la peur de mal faire, réveiller ton corps, ouvrir ta voix, rencontrer ton rythme, et laisser émerger la femme plus libre, plus sauvage, plus vivante qui existe déjà en toi.

La première cohorte commencera le 1er juin.

J’ouvre seulement 24 places, parce que je veux que cette première traversée reste intime, accompagnée, vibrante. Je veux un vrai espace de passage, un espace où chaque femme peut avancer avec son rythme, ses peurs, ses élans, ses résistances, ses ouvertures, et sentir ce que le tambour vient réellement transformer en elle.

Si le tambour t’appelle, même si tu ne sais pas exactement pourquoi…

Si tu en as déjà un chez toi, mais que tu n’oses pas vraiment le jouer…

Si tu sens qu’il y a en toi une voix, un rythme, une puissance, une présence que tu as trop longtemps retenus…

Alors peut-être que cette traversée est pour toi.

Parfois, le tambour arrive dans une vie comme une porte.

Une porte vers le corps, vers la voix, vers le feu intérieur.

Une porte vers tout ce qui attendait déjà sous les couches de silence, de retenue et d’adaptation.

Femme Tambour est officiellement ouverte.

Et cette première cohorte ne reviendra jamais sous cette forme-là.

Le tambour n’attend pas de toi que tu sois parfaite, il attend que tu sois vivante.

Avec amour,

Cindy

Adres

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