Esprit Créatif • Art-thérapie & Créativité

Esprit Créatif • Art-thérapie & Créativité J’accompagne et je forme des professionnels de l’accompagnement à utiliser l’art-thérapie comme levier de prise de conscience.

Je transmets des dispositifs créatifs et symboliques qui permettent d’ouvrir de nouvelles perspectives. Services de transformation personnelle et professionnelle. Coaching, formations en développement professionnel et créatif.

Le printemps revient… doucement.Si vous sentez que l’énergie n’est pas encore tout à fait là, je propose en avril 4 atel...
19/03/2026

Le printemps revient… doucement.

Si vous sentez que l’énergie n’est pas encore tout à fait là, je propose en avril 4 ateliers d’art-thérapie pour remettre du mouvement, du plaisir… et un peu de couleur.

🌈 À Nivelles
☀️ Les mercredis après-midi d’avril

👉 Infos et inscriptions :

Bonjour , Et si c’était le bon moment pour donner un coup de boost à votre moral ? Avec l’arrivée du printemps, on sent que ça repart… mais l’énergie n’est pas toujours vraiment là. Le corps est un peu ralenti, le mental aussi parfois. Alors plutôt que d’attendre que ça revienne ...

La créativité n’est pas un gadget.Elle construit quelque chose de beaucoup plus profond qu’on ne l’imagine.Je développe ...
19/02/2026

La créativité n’est pas un gadget.

Elle construit quelque chose de beaucoup plus profond qu’on ne l’imagine.

Je développe cette réflexion dans mon dernier article :

Et si certaines trajectoires professionnelles n’étaient pas seulement des “manques de confiance”, mais des stratégies de maintien du lien ?

12/02/2026

Un super outil à tester sur ce soit avec des enfants, des ados ou des adultes

Peut-être vous?
04/02/2026

Peut-être vous?

[ ON RECRUTE EN WALLONIE ! ]
Retrouvez notre sélection d'offres d'emploi dans le secteur du design en Wallonie (et parfois Bruxelles) en cliquant ici : https://www.walloniedesign.be/actus/

Pour diffuser une offre d’emploi ici, n'hésitez pas à nous envoyez un mail à jobs@walloniedesign.be avec l'URL de diffusion.

« Si vous envisagez de suivre une formation, regardez d'abord la posture de celui ou celle qui la propose. Est-ce qu'il ...
01/02/2026

« Si vous envisagez de suivre une formation, regardez d'abord la posture de celui ou celle qui la propose. Est-ce qu'il ou elle reconnaît que les difficultés que vous vivez dépassent votre seule responsabilité individuelle ? Est-ce qu'il ou elle prend en compte vos conditions matérielles d'existence ou est-ce qu'il ou elle vend des recettes universelles qui s'appliqueraient à toutes et tous de la même manière ? »

🧐 Dans une dizaine de jours, je reprends une formation conçue de la façon décrite dans l’article…
Cela me pose un problème de conscience : comment faire passer les messages porteurs (il y en a) en respectant mon éthique (que je partage avec l’auteur de l’article), sans dénigrer le travail (conséquent, il ne faut pas se mentir) de quelqu’un qui n’a pas la même vision du monde.

🤨 Mon challenge pour les semaines à venir…

Le développement personnel, outil d'adaptation au capitalisme.

Hier soir, comme souvent, je discute longuement avec ma femme. On parle des dérives qu'on observe dans certaines formations de "développement personnel". Pas toutes, évidemment. Mais assez pour que ça questionne.

Le développement personnel s'est imposé comme la réponse par défaut au mal-être social. Dans les entreprises, les médias, les politiques publiques, on le présente comme une démarche d'émancipation personnelle. Mais si on regarde ce qu'il fait concrètement, c'est autre chose qui apparaît : un accompagnement à l'adaptation. Il ne s'agit pas de changer les conditions qui produisent la souffrance, mais d'apprendre à mieux les supporter.

Depuis 30 ans, les pratiques liées au bien-être sont en plein essor. Méditation, yoga, journaling, jeûne intermittent. À la clé, la promesse d'un bonheur total, d'un esprit apaisé, d'un corps en bonne santé. Le marché s'est constitué dès les années 90, mais c'est dans les années 2010 que tout explose. YouTube voit se multiplier les publications, les coachs et thérapeutes se reconvertissent en influenceurs ou créateurs de contenus sur les réseaux sociaux. Ou l'inverse, des influenceurs et influenceuses se convertissent en "thérapeute". Le chiffre d'affaires atteint 4400 milliards de dollars par an, avec un secteur en pleine expansion qui séduit un public toujours plus vaste, porté par l'engouement pour le self care, la culture New Age ou la quête de la meilleure version de soi.

Thierry Jobard, sur la chaîne ÉLUCID, parle d'un "bonheur destructeur" pour qualifier ce marché. L'expression est juste. Ce qui se vend sous l'étiquette du bien-être finit par détruire les solidarités, les liens collectifs, la capacité même à penser les problèmes autrement que par le prisme individuel.

La souffrance au travail, la précarité, l'instabilité des parcours ne sont plus lues comme les conséquences de choix économiques et politiques. Elles deviennent des expériences individuelles à traverser, des occasions de croissance personnelle. Ce glissement est discret mais massif. Ce qui relevait du collectif, des rapports de force, des protections sociales, des luttes, est rabattu sur le registre du vécu personnel. Et du coup, les conditions matérielles d'existence disparaissent du champ de vision.

On le voit partout. Des gens épuisé.es par des conditions de vie impossibles à qui on propose des ateliers de gestion du stress, des formations pour apprendre à mieux communiquer leurs besoins, des sessions de méditation. Comme si le problème était qu'ils et elles ne savent pas gérer leurs émotions face à l'absence de logement. Comme si une meilleure hygiène de vie allait compenser un système d'aide sociale qui ne fonctionne plus. La vraie question n'est jamais posée : pourquoi ces personnes se retrouvent dans ces situations ?

Alors que les crises successives s'enchaînent et que le futur peut sembler incertain, les désillusions sociétales et politiques ont tendance à favoriser les pratiques liées au bien-être. Le Bureau du plan publiait en février dernier son rapport annuel sur les indicateurs de développement durable, révélant que le niveau de bien-être des Belges n'avait plus été aussi bas depuis près de 20 ans.

Un marché considérable s'est constitué autour de ce mal-être. Formations en ligne à plusieurs milliers d'euros, stages en présentiel, livres qui se vendent par dizaines de milliers d'exemplaires. Tout promet de débloquer son potentiel, d'aligner ses énergies, de manifester l'abondance. On y convoque la physique quantique pour expliquer que nos pensées créent littéralement notre réalité, que l'univers répond à nos vibrations. Ces références scientifiques détournées donnent une apparence de légitimité à ce qui relève essentiellement de la pensée magique.

Certaines approches partent pourtant de bases sérieuses. Les formations en intelligence émotionnelle et communication peuvent avoir une utilité réelle. Mais quand elles sont détournées, marchandisées, vidées de leur dimension collective, elles deviennent autre chose. L'intelligence émotionnelle se réduit à gérer individuellement son stress au travail plutôt qu'à questionner l'organisation du travail elle-même. La communication devient un outil pour mieux exprimer ses limites personnelles sans jamais nommer les rapports de domination qui rendent ces limites nécessaires. Et ça fonctionne parce que les gens cherchent désespérément des explications à ce qu'ils et elles vivent.

Les formateurs et formatrices occupent une position particulière dans ce système. Ils et elles se présentent comme celles et ceux qui ont compris, qui sont passé.e.s de l'autre côté, qui détiennent les clés. Leur propre réussite, souvent celle d'avoir réussi à vendre du développement personnel, devient la preuve de l'efficacité de leur méthode. Cette posture de "gourou" bienveillant crée une asymétrie : d'un côté, celles et ceux qui savent et rayonnent, qui publient des bouquins à succès, qui accumulent les revenus des formations ; de l'autre, celles et ceux qui souffrent et doivent apprendre, qui paient pour accéder à ces promesses. Le rapport de pouvoir est évident, mais il se drape dans le vocabulaire de l'accompagnement et de la transformation.

Et il y a quelque chose de particulièrement grinçant dans cette dynamique. Un petit nombre de formateurs et formatrices vivent dans une position sociale confortable, parfois excellente. Ils et elles ne connaissent pas les difficultés dont ils et elles prétendent avoir la solution. Ils et elles ne vivent pas la précarité, l'épuisement au travail, l'impossibilité de joindre les deux bouts. Mais ils et elles vendent des recettes universelles, comme si leurs conseils pouvaient s'appliquer à tout le monde, quelle que soit sa situation. Comme si la capacité à se lever à 5h du matin pour méditer ne dépendait pas de savoir si on a dormi dans un logement décent, si on a les moyens de payer le chauffage, si on ne cumule pas deux boulots pour survivre.

Dans ce discours, tout le monde est censé.e pouvoir tirer un enseignement de ce qui lui arrive, quelle que soit sa situation. Comme si la capacité à rebondir, à se reconstruire, à donner du sens ne dépendait de rien d'autre que de la volonté. Or cette capacité n'a rien d'abstrait. Elle dépend directement des ressources économiques, sociales, culturelles dont on dispose. Faire comme si tout le monde était égale devant l'épreuve, c'est masquer ces déterminants et produire une vision complètement faussée du réel.

Pour le capitalisme contemporain, c'est particulièrement utile. L'intensification du travail, la flexibilisation des statuts, l'effondrement des protections collectives créent des tensions permanentes. Le développement personnel permet de gérer ces tensions sans qu'elles débouchent sur des conflits. L'échec devient un problème personnel, le stress une question de gestion émotionnelle, l'épuisement un défaut d'adaptation. Le système, lui, reste hors de portée.

En déplaçant tout vers l'intériorité, le développement personnel dépolitise la souffrance sociale. La colère est redirigée vers le travail sur soi, les réponses collectives perdent leur légitimité. Celles et ceux qui adhèrent à ces discours se laissent bercer par l'illusion qu'un changement de perspective suffit à transformer leur situation. Pendant ce temps, les structures qui produisent leur précarité continuent de fonctionner tranquillement.

Et cette logique a quelque chose de pervers parce qu'elle se présente comme bienveillante. Celui ou celle qui n'arrive pas à transformer sa souffrance en leçon de vie se retrouve implicitement en échec. La souffrance cesse d'être un signal d'alarme collectif pour devenir un défaut individuel à corriger. Cette culpabilisation diffuse maintient l'ordre existant tout en donnant l'impression d'offrir une voie de sortie.

Il ne s'agit pas de rejeter en bloc toute démarche de travail sur soi. Apprendre à mieux communiquer, comprendre ses émotions, développer certaines capacités peut avoir du sens. Le problème apparaît quand ces outils deviennent la seule réponse à des problèmes qui ne relèvent pas de l'individu mais de l'organisation économique et sociale. Quand ils servent essentiellement à rendre supportable ce qui ne devrait pas l'être. Quand ils évacuent toute interrogation sur les conditions matérielles d'existence, sur les rapports de force, sur les choix politiques qui structurent nos vies.

Si vous envisagez de suivre une formation, regardez d'abord la posture de celui ou celle qui la propose. Est-ce qu'il ou elle reconnaît que les difficultés que vous vivez dépassent votre seule responsabilité individuelle ? Est-ce qu'il ou elle prend en compte vos conditions matérielles d'existence ou est-ce qu'il ou elle vend des recettes universelles qui s'appliqueraient à toutes et tous de la même manière ? Méfiez-vous de celles et ceux qui transforment votre souffrance en opportunité commerciale. Méfiez-vous surtout du vocabulaire utilisé : si tout ramène à votre responsabilité individuelle, à votre capacité à changer votre état d'esprit, sans jamais nommer les structures qui produisent les situations, c'est un signal d'alerte. Une formation sérieuse reconnaît les limites de ce qu'elle peut faire face à des problèmes systémiques. Elle n'évacue pas le réel, elle aide à mieux le comprendre et à agir dessus, collectivement si nécessaire.

La question n'est pas de savoir comment mieux vivre les situations qu'on nous impose, mais pourquoi ces situations existent et se multiplient. Est-ce qu'on veut vraiment d'une société où chacun.e doit devenir son propre thérapeute, son propre coach, son propre gestionnaire de résilience ? Ou est-ce qu'on pourrait interroger le système qui produit autant de souffrance qu'il faut ensuite apprendre à gérer individuellement ? Et voir comment agir collectivement pour changer ce système s'il ne nous convient pas. Tant qu'on évitera cette interrogation, le développement personnel continuera de jouer son rôle : stabiliser un système qui produit lui-même les souffrances qu'il prétend aider à surmonter.

01/01/2026
✨ Bonne année 2026 ✨Promis, pas de grande déclaration ni de nouvelle vie en 5 étapes 😄Juste un petit message pour dire q...
01/01/2026

✨ Bonne année 2026 ✨

Promis, pas de grande déclaration ni de nouvelle vie en 5 étapes 😄
Juste un petit message pour dire que j’ai mis de l’ordre et de la clarté dans mon approche et mes formations (oui, même une FAQ toute neuve — exploit rare).

Si l’initiation à l’art-thérapie vous intrigue, vous fait hésiter ou vous fait lever un sourcil dubitatif, j’en parle dans le mail que je viens d’envoyer.

📩 Le lien est juste ici ⬇️

Très belle année à vous, avec juste ce qu’il faut de curiosité et de légèreté 🌿
Isabelle

Bonjour , En ce 1er janvier, je voulais avant tout vous souhaiter une Belle Année 2026. Une année avec plus de clarté, de justesse, et des choix professionnels qui font sens — vraiment. Le début d’année est souvent un moment particulier : > on ressent ce qui n’est plus aligné, > on press...

Non je ne trouve pas cette publicité mignonne!Je la trouve violente!Tu veux savoir pourquoi?Je t'explique tout dans l'ar...
20/12/2025

Non je ne trouve pas cette publicité mignonne!
Je la trouve violente!
Tu veux savoir pourquoi?
Je t'explique tout dans l'article de blog

Il y a des images qui restent. Des images qui, sans qu’on sache exactement pourquoi, viennent toucher quelque chose de très personnel.La publicité d’Intermarché qui circule en ce moment et que beaucoup de monde trouve géniale fait partie de celles-là. Le sujet? Trop bien : un loup qui renie...

Et si votre pratique avait besoin d’un espace de création ?J’observe souvent des pratiques compétentes, engagées, struct...
15/12/2025

Et si votre pratique avait besoin d’un espace de création ?

J’observe souvent des pratiques compétentes, engagées, structurées…
et pourtant un peu figées.

La créativité, quand elle est intégrée avec cadre et discernement,
peut redevenir un lieu d’appui, de clarté et de présence.

C’est ce que je transmets dans l’Initiation à l’Art-Thérapie qui commence en janvier 2026.

Bonjour , Merci à celles qui ont participé à la séance d’information en ligne. Vos questions, vos résonances, vos hésitations parfois… confirment une chose : le besoin d’une créativité incarnée et structurée dans les pratiques d’accompagnement est bien réel. C’est précisément ...

C’est dimanche, on se détend 😁🥰On fait une pause, on prend le temps de prendre le temps et on savoure 😘
14/12/2025

C’est dimanche, on se détend 😁🥰
On fait une pause, on prend le temps de prendre le temps et on savoure 😘

Ces derniers jours, plusieurs personnes m’ont demandé :“Pourquoi choisir une initiation accompagnée en art-thérapie, alo...
02/12/2025

Ces derniers jours, plusieurs personnes m’ont demandé :

“Pourquoi choisir une initiation accompagnée en art-thérapie, alors qu’il existe plein de contenus en ligne moins chers ?
Et est-ce que ça va vraiment me servir ?”

Je répondrai à tout ça dans une séance d’info en visioconférence le 12 décembre sur le temps de midi.
Je présenterai concrètement comment se déroule mon initiation, ce qu’elle permet, et pour qui elle peut être utile.

L’idée n’est pas de convaincre, juste de clarifier.

La séance est gratuite.
👉 Inscription : https://www.espritcreatif.be/event-details/initiation-a-lart-therapie-seance-dinformation

Adres

Rue De Dinant
Dinant
1401

Openingstijden

Maandag 09:00 - 17:00
Dinsdag 09:00 - 17:00
Woensdag 09:00 - 17:00
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Vrijdag 09:00 - 17:00

Telefoon

+32495832865

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