Alcool, osons en parler

Alcool, osons en parler Coach & alcoologue certifié à Liège
Abstinent à l'alcool depuis 2022
Je vous aide à prendre vos distances avec l'alcool. www.parhedrus.be/alcoologie

Moi, c'est Bruno, Bru, pour les intimes. J'ai une formation d'𝗲́𝗱𝘂𝗰𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿 𝘀𝗽𝗲́𝗰𝗶𝗮𝗹𝗶𝘀𝗲́ et suis 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗶𝗳𝗶𝗲́ 𝗲𝗻 𝗰𝗼𝗮𝗰𝗵𝗶𝗻𝗴 𝗮𝗶𝗻𝘀𝗶 𝗾𝘂'𝗲𝗻 𝗮𝗹𝗰𝗼𝗼𝗹𝗼𝗴𝗶𝗲. Je suis également 𝗮𝗯𝘀𝘁𝗶𝗻𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲𝗽𝘂𝗶𝘀 𝗷𝘂𝗶𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟮 𝗮𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝟯𝟬 𝗮𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗿𝗼𝘂𝗯𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹'𝘂𝘀𝗮𝗴𝗲 𝗱𝗲 𝗹'𝗮𝗹𝗰𝗼𝗼𝗹.
❓ Peux-être es-tu ici car tu te poses des questions sur ta consommation ? Peut-être désires-tu la diminuer ou envisager un sevrage ?
❓ Peux-être es-tu un.e proche de

consommateur.rice et ne sais pas comment faire face à la situation ?
❓ Peut-être es-tu abstinent et désires consolider cet état ? Quelle que soit la raison de ta présence, tu trouveras ici :
✅ des trucs & astuces pour t'aider à diminuer ta consommation ou viser l'abstinence
✅ des informations concernant l'alcool
✅ des témoignages, y compris le partage de mon vécu
✅ des réponses à tes interrogations et questions
L'alcool sera abordé sous tous les angles et je t'invite dès maintenant, si tu le désires, à me poser tes questions.
📍 Si tu ressens le besoin ou l'envie d'un accompagnement personnalisé et ciblé, je te reçois en 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘂𝗹𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮̀ 𝗟𝗶𝗲̀𝗴𝗲, il te suffit de me contacter.
⚠️ 𝗔𝗩𝗘𝗥𝗧𝗜𝗦𝗦𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧 :
Mes consultations ne se substituent pas à un suivi médical auprès d’un médecin et ne remplace pas un avis médical.

🇺🇸 Outre-Atlantique, une pratique se répand : le 𝘱𝘳𝘦𝘨𝘢𝘮𝘪𝘯𝘨.Face à la hausse des prix dans les bars et restaurants, de pl...
01/05/2026

🇺🇸 Outre-Atlantique, une pratique se répand : le 𝘱𝘳𝘦𝘨𝘢𝘮𝘪𝘯𝘨.

Face à la hausse des prix dans les bars et restaurants, de plus en plus d'Américains des classes moyennes boivent chez eux avant de sortir, pour maintenir leur consommation habituelle sans se ruiner.

🔹whisky dans son canapé avant de prendre un taxi pour sortir.
🔹verre de vin à la maison avant d'aller au restaurant pour moins consommer sur place.
🔹échange de bons plans sur Reddit pour faire entrer des mignonnettes en douce dans les concerts.
🔹À Las Vegas, on se partage les adresses des magasins les moins chers pour se ravitailler.

Et pourtant, derrière l'anecdote, une autre lecture est possible :
quand le budget se resserre, l'alcool ne fait pas partie des choses qu'on supprime.
On s'adapte, on trouve des solutions, mais on ne touche pas à ça.

Qu'est-ce que cela dit de la place que l'alcool occupe dans nos vies et dans nos rituels ?
Simple plaisir, ou passage obligé pour se détendre, faire la fête, être avec les autres ?

Bien que cela se passe aux États-Unis, on peut se demander si ce réflexe de préserver sa consommation d'alcool malgré les contraintes financières nous est vraiment si étranger, ici en Belgique ou ailleurs en Europe.

💬 Qu'est-ce que ça vous inspire ? Les commentaires sont ouverts.

Source : The Wall Street Journal - lien en commentaire.

Chaque chemin est différent.Et le tien, il ressemble à quoi ?
30/04/2026

Chaque chemin est différent.
Et le tien, il ressemble à quoi ?

🍷 𝗘̂𝘁𝗿𝗲 𝗮𝗯𝘀𝘁𝗶𝗻𝗲𝗻𝘁… 𝗲𝘁 𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗱𝗲 𝗹’𝗮𝗹𝗰𝗼𝗼𝗹 𝗰𝗵𝗲𝘇 𝘀𝗼𝗶 : 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗮𝗱𝗶𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗼𝘂 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗳𝗿𝗲́𝗾𝘂𝗲𝗻𝘁𝗲 𝗾𝘂’𝗼𝗻 𝗻𝗲 𝗹𝗲 𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲 ?Peut-on...
29/04/2026

🍷 𝗘̂𝘁𝗿𝗲 𝗮𝗯𝘀𝘁𝗶𝗻𝗲𝗻𝘁… 𝗲𝘁 𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗱𝗲 𝗹’𝗮𝗹𝗰𝗼𝗼𝗹 𝗰𝗵𝗲𝘇 𝘀𝗼𝗶 : 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗮𝗱𝗶𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗼𝘂 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗳𝗿𝗲́𝗾𝘂𝗲𝗻𝘁𝗲 𝗾𝘂’𝗼𝗻 𝗻𝗲 𝗹𝗲 𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲 ?

Peut-on être abstinent et vivre avec de l’alcool à la maison ?

Pour certains, c’est impensable.
Pour d’autres, ça ne pose aucun problème.
Et entre les deux, il existe des façons de faire.

Voici des situations souvent rencontrées :
🔹 Certains gardent de l’alcool chez eux, parce que leur partenaire en consomme sans difficulté.
✔️ Avantage : respect des habitudes de chacun, cohabitation plus simple.
⚠️ Inconvénient : une exposition régulière, parfois plus difficile à gérer selon les périodes.

🔹 D’autres conservent des bouteilles uniquement pour les invités (souvent rangées, peu visibles).
✔️ Avantage : pratique pour recevoir, évite d’acheter au dernier moment.
⚠️ Inconvénient : l’alcool reste accessible (et certains moments de fragilité ne préviennent pas).

🔹 Certains n’ont pas d’alcool chez eux mais en achètent ponctuellement pour recevoir.
✔️ Avantage : pas de présence au quotidien.
⚠️ Inconvénient : le moment de l’achat peut être plus délicat qu’on ne l’imaginait.

🔹 D’autres n’en achètent pas mais acceptent que les invités en apportent.
✔️ Avantage : moins d’implication personnelle, cadre clair.
⚠️ Inconvénient : l’alcool est présent pendant le moment, avec parfois moins de maîtrise.

🔹 Enfin, certains choisissent de ne pas avoir d’alcool du tout chez eux et refusent sa présence.
✔️ Avantage : aucun accès direct.
⚠️ Inconvénient : cela peut créer des incompréhensions ou compliquer certaines invitations.

Au fond, ces choix n’ont pas le même impact pour tout le monde.

Ce qui est confortable pour une personne peut être très éprouvant pour une autre.
Et surtout… cela peut évoluer dans le temps.

Parfois, ce n’est pas la bouteille en elle-même,
mais ce qu’elle représente.

Pour certains, sa présence est neutre.
Pour d’autres, elle peut réveiller une lutte intérieure bien réelle, parfois inattendue.

👉 Il n’y a pas de « bonne » ou de « mauvaise » façon de faire.
Mais plutôt des équilibres à trouver, ajuster et réajuster.

👉 L’essentiel est peut-être d’observer ce qui, concrètement, t’aide ou te met en difficulté, ici et maintenant.

❓ Et toi, comment ça se passe chez toi ?
❓ La présence d’alcool est-elle neutre, ou parfois plus compliquée ?

Vos retours peuvent réellement aider d’autres personnes à se sentir moins seules et à y voir plus clair 😉

💬 « 𝘋𝘦 𝘵𝘰𝘶𝘵𝘦 𝘧𝘢𝘤̧𝘰𝘯, 𝘰𝘯 𝘮𝘰𝘶𝘳𝘳𝘢 𝘵𝘰𝘶𝘴 𝘶𝘯 𝘫𝘰𝘶𝘳, 𝘢𝘭𝘰𝘳𝘴… »« 𝘔𝘰𝘯 𝘨𝘳𝘢𝘯𝘥-𝘱𝘦̀𝘳𝘦 𝘣𝘶𝘷𝘢𝘪𝘵 𝘵𝘰𝘶𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘫𝘰𝘶𝘳𝘴 𝘦𝘵 𝘪𝘭 𝘢 𝘷𝘦́𝘤𝘶 𝘷𝘪𝘦𝘶𝘹 ! »Tu a...
28/04/2026

💬 « 𝘋𝘦 𝘵𝘰𝘶𝘵𝘦 𝘧𝘢𝘤̧𝘰𝘯, 𝘰𝘯 𝘮𝘰𝘶𝘳𝘳𝘢 𝘵𝘰𝘶𝘴 𝘶𝘯 𝘫𝘰𝘶𝘳, 𝘢𝘭𝘰𝘳𝘴… »
« 𝘔𝘰𝘯 𝘨𝘳𝘢𝘯𝘥-𝘱𝘦̀𝘳𝘦 𝘣𝘶𝘷𝘢𝘪𝘵 𝘵𝘰𝘶𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘫𝘰𝘶𝘳𝘴 𝘦𝘵 𝘪𝘭 𝘢 𝘷𝘦́𝘤𝘶 𝘷𝘪𝘦𝘶𝘹 ! »

Tu as déjà entendu ces phrases ?
Peut-être même les as-tu prononcées toi-même ?

Pas de jugement. On dit ces choses-là quand on a besoin de se protéger d'une vérité qui fait mal.
C'est une façon de tenir debout, de continuer à avancer sans avoir à tout remettre en question.

Sauf que ces arguments ont leurs limites :
🔹 « 𝘔𝘰𝘶𝘳𝘪𝘳 𝘥𝘦 𝘤̧𝘢 𝘰𝘶 𝘥'𝘢𝘶𝘵𝘳𝘦 𝘤𝘩𝘰𝘴𝘦… »
→ La question n'est pas comment tu mourras, mais comment tu vis aujourd'hui et dans 10 ans.
🔹 « 𝘔𝘰𝘯 𝘨𝘳𝘢𝘯𝘥-𝘱𝘦̀𝘳𝘦 𝘣𝘶𝘷𝘢𝘪𝘵 𝘦𝘵 𝘪𝘭 𝘢 𝘷𝘦́𝘤𝘶 𝘷𝘪𝘦𝘶𝘹 ! »
→ On ne parle jamais de ceux qui n'ont pas eu cette chance. Une exception ne fait pas une règle.
🔹 « 𝘋𝘦 𝘵𝘰𝘶𝘵𝘦 𝘧𝘢𝘤̧𝘰𝘯, 𝘰𝘯 𝘮𝘰𝘶𝘳𝘳𝘢 𝘵𝘰𝘶𝘴 𝘶𝘯 𝘫𝘰𝘶𝘳, 𝘢𝘭𝘰𝘳𝘴… »
→ Alors pourquoi attacher sa ceinture ? Pourquoi soigner un diabète ?

Ces arguments rassurent. Mais ils n'ouvrent aucune porte.

👇 Deux questions :
Tu as déjà utilisé ces arguments ? (pas de honte, je suis passé par là)
Tu les entends chez quelqu'un que tu aimes ?
Partage ce post, ça peut faire son chemin.

Et si la vraie raison pour laquelle tu bois encore… n'était pas celle que tu crois ? La volonté n'a souvent rien à voir ...
27/04/2026

Et si la vraie raison pour laquelle tu bois encore… n'était pas celle que tu crois ?

La volonté n'a souvent rien à voir là-dedans.
Ce sont des croyances que tu as intégrées ; sur toi, sur l'alcool, sur ce qu'il t'apporte.

J'en observe 5 chez presque toutes les personnes que j'accompagne :
✔️ « 𝘓'𝘢𝘭𝘤𝘰𝘰𝘭 𝘮𝘦 𝘥𝘦́𝘵𝘦𝘯𝘥. »
Il stimule le système nerveux et casse le sommeil.
Le stress qu'il semblait effacer revient, souvent amplifié.

✔️ « 𝘓'𝘢𝘭𝘤𝘰𝘰𝘭 𝘮𝘦 𝘳𝘦𝘯𝘥 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘴𝘰𝘤𝘪𝘢𝘣𝘭𝘦. »
On t'a appris à le croire depuis longtemps.
Sans alcool, beaucoup de gens découvrent qu'ils étaient déjà capables, juste moins convaincus.

✔️ « 𝘑𝘦 𝘮𝘢𝘯𝘲𝘶𝘦 𝘥𝘦 𝘷𝘰𝘭𝘰𝘯𝘵𝘦́. »
Tu consommes un produit addictif.
La difficulté à arrêter relève de la pharmacologie. Arrêter de se juger là-dessus change beaucoup.

✔️ « 𝘓'𝘢𝘭𝘤𝘰𝘰𝘭 𝘮'𝘢𝘱𝘱𝘰𝘳𝘵𝘦 𝘥𝘶 𝘱𝘭𝘢𝘪𝘴𝘪𝘳. »
Ce plaisir est réel, et éphémère.
Il tend aussi à masquer ce que la consommation coûte vraiment.

✔️ « 𝘛𝘰𝘶𝘵 𝘭𝘦 𝘮𝘰𝘯𝘥𝘦 𝘣𝘰𝘪𝘵, 𝘫𝘦 𝘯𝘦 𝘴𝘶𝘪𝘴 𝘱𝘢𝘴 𝘶𝘯 𝘤𝘢𝘴 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘪𝘤𝘶𝘭𝘪𝘦𝘳. »
Se comparer aux autres ne dit rien de ce qui se passe pour toi.
Ta consommation a sa propre logique, regarder autour de soi ne l'éclaire pas.

On ne change pas en se battant contre soi-même.
On change quand on commence à comprendre ce qui se passe vraiment.

Laquelle de ces croyances te parle le plus ?

Une nouvelle saison commence.Le sac posé sur le banc.La raquette.Les balles.La terre battue sous la lumière de fin de jo...
23/04/2026

Une nouvelle saison commence.

Le sac posé sur le banc.
La raquette.
Les balles.
La terre battue sous la lumière de fin de journée.
Avant même de jouer, la tête commence à travailler.

Au tennis, tu as beau jouer face à quelqu'un, le vrai match se passe avec toi.

• Tu rates un point facile. La colère monte, ou la frustration, ou le découragement. Ta tête reste sur ce point raté. Et tu perds le suivant aussi.
• Tu rates, tu respires, tu te repositionnes. Et tu joues le suivant.

Même erreur.
Deux réactions différentes.
Deux résultats différents.

Ce que tu fais avec ce qui vient de se passer, c'est ça qui fait la différence.

Ce n'est pas propre au tennis.
Tu retrouves ce même mécanisme dans le rapport à l'alcool.

• Tu as bu. La honte arrive, ou la colère contre toi-même, ou cette sensation de recommencer en boucle. Tu ressasses. Tu te juges. Tu restes bloqué là.
• Tu as bu. Tu regardes ce qui s'est passé, sans te juger. Tu repères une situation, une émotion, une habitude qui t'a amené là. Et tu bouges, même d'un rien.

Le passé ne se change pas.
Et tu ne contrôles pas tout ce qui arrive.

Et toi, c'est quoi ton prochain pas ?

Parfois ce n'est pas à propos de la boisson. Parfois si.Mais si le premier verre arrive avant même que tu aies posé tes ...
13/04/2026

Parfois ce n'est pas à propos de la boisson. Parfois si.

Mais si le premier verre arrive avant même que tu aies posé tes affaires,
ça vaut la peine de s'arrêter une seconde.
Juste regarder.

Qu'est-ce qui est là, en dessous ?

Le stress qu'on n'a pas eu le temps de déposer ?
L'ennui qui tourne en rond ?
La solitude qui se fait plus présente quand le bruit s'arrête ?

On n'apprend pas vraiment à faire avec ce qu'on ressent.
Alors on improvise.

L'alcool ne règle rien de ça. Il reporte.
Et le lendemain, c'est souvent plus dur qu'avant.

Si tu peux rester avec ça un moment, parfois ça bouge un peu.
Et si c'est trop lourd, quelqu'un peut l'entendre.

Tu attends d'être prêt.e ?Moi aussi j'ai attendu.Longtemps.Il se passe toujours quelque chose, un repas de famille,une s...
09/04/2026

Tu attends d'être prêt.e ?

Moi aussi j'ai attendu.
Longtemps.

Il se passe toujours quelque chose, un repas de famille,
une semaine pourrie,
un truc à fêter.
Ça ne se calme pas vraiment, en fait.

Un jour, quelqu'un m'a posé une question simple :
« 𝘕𝘦 𝘱𝘦𝘯𝘴𝘦𝘻-𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘱𝘢𝘴 𝘲𝘶𝘦 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘢𝘷𝘦𝘻 𝘢𝘵𝘵𝘦𝘪𝘯𝘵 𝘶𝘯 𝘱𝘭𝘢𝘧𝘰𝘯𝘥 𝘥𝘦 𝘷𝘦𝘳𝘳𝘦, 𝘦𝘵 𝘲𝘶'𝘪𝘭 𝘴𝘦𝘳𝘢𝘪𝘵 𝘪𝘯𝘵𝘦́𝘳𝘦𝘴𝘴𝘢𝘯𝘵 𝘥'𝘦𝘯𝘷𝘪𝘴𝘢𝘨𝘦𝘳 𝘭'𝘢𝘣𝘴𝘵𝘪𝘯𝘦𝘯𝘤𝘦 ? »

Je n'ai pas arrêté le lendemain.
Pourtant cette question, elle est restée.

Des semaines plus t**d, un dimanche matin.
Après un énième échec de modération la veille.
C'est cette question qui a refait surface.

Mon premier pas était bancal, hésitant, franchement peu reluisant.
Mais c'était un pas quand même.

Tu attends quelque chose pour commencer, toi aussi ?
Dis-le en commentaire, ou écris-moi en message privé.

Un enfant observe.Tu n'as jamais vraiment décidé d'associer l'alcool au plaisir.Ça s'est installé bien avant ton premier...
08/04/2026

Un enfant observe.

Tu n'as jamais vraiment décidé d'associer l'alcool au plaisir.
Ça s'est installé bien avant ton premier verre.

L'enfant voit les adultes trinquer aux fêtes,
déboucher une bouteille pour se détendre,
lever leur verre pour célébrer.

Aucun mot n'est prononcé mais quelque chose s'ancre en lui :
- un adulte consomme de l'alcool.
- boire, c'est marquer les moments qui comptent.

Un apprentissage social qui s'inscrit dans le cerveau avant même l'adolescence.
Un cerveau qui enregistre sans filtre, sans recul, sans qu'on lui ait demandé son avis.

L'alcool devient banal, normal, attendu.
Un terreau qui peut fragiliser le rapport à l'alcool des années plus t**d.

Des équations apprises en silence :
Alcool = Bonheur
Alcool = Détente
Alcool = Fête

Ces équations peuvent être réécrites.

Parler d'alcool à ses enfants ne dramatise rien, l'apprentissage se fera de toute façon.
La seule vraie question : est-ce qu'il se fera dans le silence ou dans la parole ?

𝗟𝗮 𝗕𝗲𝗹𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲 𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲̀𝗴𝗹𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗷𝗲𝘂 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝘂𝗯 𝘀𝘂𝗿 𝗹'𝗮𝗹𝗰𝗼𝗼𝗹. 𝗩𝗼𝗶𝗰𝗶 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗰̧𝗮 𝘀𝗶𝗴𝗻𝗶𝗳𝗶𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗿𝗲̀𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁.En Bel...
28/03/2026

𝗟𝗮 𝗕𝗲𝗹𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲 𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲̀𝗴𝗹𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗷𝗲𝘂 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝘂𝗯 𝘀𝘂𝗿 𝗹'𝗮𝗹𝗰𝗼𝗼𝗹. 𝗩𝗼𝗶𝗰𝗶 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗰̧𝗮 𝘀𝗶𝗴𝗻𝗶𝗳𝗶𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗿𝗲̀𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁.

En Belgique, plus de 10 personnes meurent chaque jour à cause de l'alcool.
Soit 3 % de la totalité des décès.

Le Conseil des ministres vient d'adopter de nouvelles règles encadrant la publicité pour les boissons alcoolisées :
✔️ Fini la pub alcool dans les médias où plus de 30 % de l'audience est composée de mineurs, y compris chez les influenceurs.
✔️ Fini l'alcool offert avec un magazine ou à l'achat d'un autre produit.
✔️ Nouveau message obligatoire sur toutes les publicités : « 𝗟’𝗮𝗹𝗰𝗼𝗼𝗹 𝗻𝘂𝗶𝘁 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝘀𝗮𝗻𝘁𝗲́ »

Restent autorisés : les promos « 2+1 », les dégustations en magasin, et offrir une consommation lors d'événements.

🔑 Le détail qui change tout :

Avant : « L'abus d'alcool nuit à la santé »
Maintenant : « L'alcool nuit à la santé. »

Ce n'est pas qu'une question de mots.
C'est une reconnaissance scientifique :
il n'existe pas de seuil en dessous duquel l'alcool est sans risque.

✅ Mon avis : je considère ces mesures comme une première avancée responsable. Elles vont dans le bon sens, notamment pour protéger les jeunes de la banalisation de l'alcool.
Mais soyons lucides : il reste encore beaucoup de chemin à faire.
La prévention ne se décrète pas par une seule loi, elle se construit dans la durée, sur le terrain, auprès des personnes concernées.

👇 L'article complet est en commentaire.
Et toi, penses-tu que ces mesures sont suffisantes ?
Qu'est-ce qui manque encore selon toi ?

🧠 Pourquoi l'alcool rend anxieux le lendemain ? La science derrière le ressenti.(suite aux nombreuses réactions d'hier, ...
24/03/2026

🧠 Pourquoi l'alcool rend anxieux le lendemain ? La science derrière le ressenti.

(suite aux nombreuses réactions d'hier, merci pour vos commentaires 😊)

Pour comprendre ce qui se passe dans notre cerveau, il faut parler de deux neurotransmetteurs clés :
🟢 Le GABA : c'est notre « frein » naturel. Il calme, il détend, il apaise.
🔴 Le glutamate : c'est notre « accélérateur ». Il stimule, il active, il alerte.

🍷 Le soir, quand tu bois...
👉 L'alcool se fixe sur les récepteurs GABA_A et augmente leur activité ainsi que la durée d'ouverture des canaux ioniques.
🧠🍷 Cette action amène un sentiment d'apaisement, de relâchement, de détente, de somnolence et de baisse d'anxiété.

👉 Simultanément, l'alcool inhibe les récepteurs NMDA au glutamate, le message ne passe plus.
🧠🍷 Cette action réduit l'activité neuronale, provoquant sédation et relaxation, mais entraîne également des troubles de la mémoire (amnésie) et des difficultés cognitives.
C'est aussi pour ça que certaines soirées « disparaissent » des souvenirs.

Face à ce double déséquilibre, le cerveau réagit pour tenter de rétablir l'équilibre :
il produit moins de GABA et multiplie ses récepteurs au glutamate pour compenser.

C'est un mécanisme de survie. Ton cerveau est intelligent.

Mais voilà où ça pose problème...
☀️ Le lendemain matin, quand l'alcool est éliminé...
Le blocage des récepteurs NMDA disparaît et la stimulation des récepteurs GABA_A aussi.
Mais la compensation du cerveau, elle, est toujours là.
Résultat : tu te retrouves avec trop peu de GABA (plus assez de frein) et des récepteurs au glutamate démultipliés, subitement inondés de signal (l'accélérateur à fond, sans frein).
Et c'est exactement ce que tu ressens :
• Anxiété, parfois intense
• Irritabilité, nervosité
• Cœur qui s'emballe
• Hypersensibilité au bruit, à la lumière
• Sentiment diffus que « quelque chose va mal »

Ce n'est pas une question de caractère.
C'est une réaction neurochimique.

🔁 Et si tu rebois pour « calmer » ça ?
Le soulagement est immédiat... et le piège se referme.
Le cerveau va compenser encore davantage la prochaine fois.
C'est exactement le mécanisme qui conduit à la dépendance.

Tu bois pour te soulager.Mais l’alcool ne calme pas vraiment l’anxiété.Souvent, il la déplace : il l’apaise sur le momen...
23/03/2026

Tu bois pour te soulager.
Mais l’alcool ne calme pas vraiment l’anxiété.
Souvent, il la déplace : il l’apaise sur le moment, puis la relance après.

Sur l’instant, l’alcool peut donner une sensation de détente.
C’est précisément pour ça qu’il séduit autant quand on est stressé,
tendu,
à fleur de peau.

Mais derrière ce soulagement rapide, il y a souvent un effet rebond.

Quand l’alcool retombe, le cerveau et le corps ne reviennent pas simplement à la normale.
Le sommeil est souvent moins réparateur. Le réveil plus fragile.
Chez beaucoup de personnes, le lendemain s’accompagne de tension, d’irritabilité, de ruminations, ou d’une anxiété plus marquée.

C’est ce que beaucoup appellent l'hangxiety :
pas seulement une gu**le de bois,
mais une anxiété bien réelle qui s’invite après avoir bu.

Le problème, c’est que ce mécanisme passe souvent inaperçu.
On retient le soulagement du soir.
On fait moins facilement le lien avec le malaise du lendemain.

Alors non, l’alcool n’explique pas toute l’anxiété.
Mais le lien entre alcool et anxiété est trop clair pour continuer à le minimiser.

Boire pour gérer son stress peut donc devenir un piège :
on cherche l’apaisement et on entretient parfois exactement l’inverse quelques heures plus t**d.

Ce n’est pas une question de morale.
Ce n’est pas une invitation à culpabiliser.
C’est une invitation à regarder le mécanisme en face :
𝘀𝗶 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲𝘇 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗮𝗻𝘅𝗶𝗲𝘂𝘅 𝗮𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗯𝘂, 𝗰𝗲 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗮𝗯𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘂𝗻 𝗵𝗮𝘀𝗮𝗿𝗱.

Adres

Rue Gustave Thiriart, 98
Liège
4000

Meldingen

Wees de eerste die het weet en laat ons u een e-mail sturen wanneer Alcool, osons en parler nieuws en promoties plaatst. Uw e-mailadres wordt niet voor andere doeleinden gebruikt en u kunt zich op elk gewenst moment afmelden.

Contact De Praktijk

Stuur een bericht naar Alcool, osons en parler:

Delen