10/03/2026
🔶 C’est l’un des plus grands malentendus du rétablissement.
𝗥𝗲𝗰𝗵𝘂𝘁𝗲 𝗲𝘁 𝗮𝗹𝗰𝗼𝗼𝗹 : 𝗰𝗲 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘂𝗻 𝗲́𝗰𝗵𝗲𝗰.
Beaucoup de personnes pensent :
👉 « 𝘚𝘪 𝘫𝘦 𝘳𝘦𝘤𝘩𝘶𝘵𝘦, 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘲𝘶𝘦 𝘫𝘦 𝘯𝘦 𝘴𝘶𝘪𝘴 𝘱𝘢𝘴 𝘤𝘢𝘱𝘢𝘣𝘭𝘦 𝘥’𝘢𝘳𝘳𝘦̂𝘵𝘦𝘳. »
👉 « 𝘚𝘪 𝘫𝘦 𝘳𝘦𝘤𝘩𝘶𝘵𝘦, 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘲𝘶𝘦 𝘫𝘦 𝘴𝘶𝘪𝘴 𝘯𝘶𝘭.𝘭𝘦, 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘲𝘶𝘦 𝘫𝘦 𝘴𝘶𝘪𝘴 𝘧𝘢𝘪𝘣𝘭𝘦. »
En réalité, la rechute est fréquente lorsqu’on tente de changer une habitude profondément ancrée comme la consommation d’alcool.
Le parcours ressemble souvent à ceci :
• période de sobriété
• rechute
• nouvelle tentative
• plus de compréhension
• de meilleurs outils
• plus de soutien
Avec le temps :
✔️ les rechutes deviennent plus courtes
✔️ les périodes sobres deviennent plus longues
C’est cela, le vrai progrès.
La vraie question n’est donc pas :
« 𝘈𝘪-𝘫𝘦 𝘳𝘦𝘤𝘩𝘶𝘵𝘦́ ? »
Mais plutôt :
➡ Combien de temps suis-je resté dans la rechute ?
➡ Combien de temps entre deux rechutes ?
Après une rechute, ce qui compte vraiment, c’est ce que l’on fait ensuite :
✅ demander de l’aide
✅ comprendre ce qui s’est passé
✅ se réengager rapidement
Le rétablissement ne repose pas sur la perfection.
Il se construit petit pas après petit pas.
💬 Si ce message peut aider quelqu’un autour de vous, n’hésitez pas à le partager.
Parler de la rechute sans honte aide à avancer.