Virginie Lobet - Le Coeur à l'Ouvrage

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🌱 J’aide les personnes sensibles et atypiques à transformer leur crise de sens en reconversion épanouissante en 14 semaines.
✨ Approche intégrative
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Parce que c'est parfois très utile dans un parcours de vie pro, et parce que ce sont des juristes et des humains excepti...
22/05/2026

Parce que c'est parfois très utile dans un parcours de vie pro, et parce que ce sont des juristes et des humains exceptionnels, je vous recommande vivement les services de Caroline, et de son père Baudouin !

Cabinet spécialisé en droit du travail et de la sécurité sociale À votre écoute et en toute confidentialité, notre cabinet assure la défense de vos intérêts en dehors de toute procédure judiciaire. Nous mettons nos 40 années d’expérience à votre service ! Découvrir nos services Vous...

Y a un truc qui va pas du tout.Quelque chose qui est tout-à-fait banalisé, qu'on fait tous tout le temps:S'adapter à l'e...
21/05/2026

Y a un truc qui va pas du tout.

Quelque chose qui est tout-à-fait banalisé, qu'on fait tous tout le temps:

S'adapter à l'extérieur et ne pas checker si cet "extérieur" nous convient.

Hier encore, C. me raconte à quel point elle est inquiète de ne pas satisfaire aux attentes des recruteurs qu'elle a vus la veille.

Sa manière de les décrire n'est pas particulièrement enthousiaste, alors je lui dis:

"Ok, mais TOI, veux-tu travailler avec eux ?"

Elle me regarde, complètement interloquée:

"Je ne me suis même pas posé la question".

Et ça donne un jeu de plateau complètement déséquilibré, le formatage général nous pousse à ne même plus questionner nos propres désirs, et pire, nos propres besoins.

On a tous intégré inconsciemment qu'on était supposé se plier en 4 pour le système.

Se défaire de ces croyances n'est pas simple.

A la fin de notre conversation, elle me demande si elle peut poser quelques questions supplémentaires aux recruteurs. Elle hésite entre le mail, le téléphone, le SMS.

"Qu'est-ce qui se fait ? J'ai toujours l'impression de faire des choses inappropriées dans ces cas-là. Qu'est-ce qui les dérangera le moins ?"

Elle est à la 3è étape d'une procédure qui en comptera au moins 4.

N'est-ce pas abusif de faire durer les choses si longtemps ? Pourquoi c'est elle qui doit se demander - encore - si elle ne prend pas de leur précieux temps ?

Et elle, qu'est-ce qu'elle préfère, leur envoyer un mail ou appeler ? Qu'est-ce qui respecte le mieux son énergie, qu'est-ce qui lui ressemble le plus ?

C'est parce qu'on se travestit dès les premiers temps de la relation pro que le déséquilibre s'installe insidieusement.

Il est temps de rééquilibrer le rapport entre les différentes parties au travail.

C’est un acte de salubrité publique.

C'est une question de respect de soi. Et le respect, ça commence au premier entretien.

Quand on s'éteint dès le début, on se réveille en burnout quelques années plus t**d.

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La suradaptation à la toxicité, le syndrome de Stockholm, c'est le grand fléau du moment ! Je vois partout cette lente et pernicieuse désensibilisation à l'anormalité.

Dézoomons ensemble pour voir depuis quand, et à quel endroit, tu t'es oublié.e.

L'autre jour, ma psy m’a dit : « Virginie, vous avez de la chance de ne pas être psy. »Je manque parfois beaucoup de rec...
18/05/2026

L'autre jour, ma psy m’a dit : « Virginie, vous avez de la chance de ne pas être psy. »

Je manque parfois beaucoup de recul au sujet de ma propre pratique.

J'ai du mal à nommer ce que je fais exactement. Tout me semble réducteur: la reconversion pro, l'accompagnement pro, le coaching, la psychoéducation, la thérapie, etc.

Je fais tout ça, mais je ne parviens pas toujours à l'expliquer ni à me sentir pleinement légitime.

Car, voyez-vous, je ne suis pas psy.

Je vous dis sans cesse que le diplôme n'a pas d'importance, ce qui ne veut pas dire que je l'assume pleinement pour moi-même...

Le milieu académique ne m'a pas vraiment convenu, et pour décrocher mon master (un cursus plus court, moins spécialisé que la psycho), ça a été la croix et la bannière, une vraie souffrance.

Des concepts théoriques dont je ne voyais pas l'intérêt ni les possibilités d'application, des auditoires anonymes, l'impression d'être un rouage d'une grosse machine à penser, j'avais une vision très stéréotypée à l'époque, plus nuancée aujourd'hui, mais quand même.

Alors, quand ma propre psy me regarde et me dit : « Virginie, vous avez de la chance de ne pas être psy », je mesure la portée de ses mots, parce qu'elle sait à quel point ce cadre m'aurait fait suffoquer.

Alors donc, je suis un peu tout à la fois: conseillère en orientation pro, scolaire, thérapeute, psy, enseignante, coach, et j'emprunte aussi d'autres voies plus alternatives.

Je suis passionnée de psychologie, de psychiatrie et même de pharmacologie, avec un intérêt particulier pour les troubles neurodéveloppementaux, la question du diagnostic, de la médication, et de l'accompagnement à mieux les vivre, surtout chez les femmes, si longtemps négligées par la science.

La vie pro, pour moi, c'est une merveilleuse voie d'accomplissement, mais on ne peut pas rayer la santé mentale, physique, et la vie spirituelle de la carte, tout est lié.

En tout cas, j'assume que je fais partie intégrante d'un parcours de soin.

Je refuse d’être l’énième maillon d’une chaîne invisible dont le seul but est d’adapter l’individu à une société malade.

Le burnout, la perte de sens, la sensation d'être en décalage, sont des signaux sains.

Mon vœu le plus cher, c'est que vous repartiez de chez moi avec une conscience aiguë de votre valeur et de votre unicité. Que vous repartiez avec une vision limpide de vos atouts, et surtout, avec l'envie furieuse de réaliser des rêves qui, après tout, ne sont pas si fous.

Des rêves qui sont, en réalité, éminemment nécessaires aujourd'hui.

Je déteste l'institution quand elle contraint et coupe de la vie.

Et c'est précisément pour ça que je veux vous aider à vous libérer de vos entraves (ou de la croyance que vous en avez).

Je ne me suis jamais résignée et j'ai Foi en la vie et ses capacités de renouvellement à l'infini.
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J'accompagne les transitions de vie et le déploiement du potentiel unique de chacun, à la croisée de l'orientation professionnelle, du soin thérapeutique et de la connaissance de soi.

(Photo: Xavier Claes)

17/05/2026
"Les gens se sentent mal car nous vivons un effondrement global du sens collectif et de l'orientation de société sous la...
17/05/2026

"Les gens se sentent mal car nous vivons un effondrement global du sens collectif et de l'orientation de société sous la pression d'une transformation inédite et accélérée des formes de vie collective.

L'homme est un animal politique et spirituel. Mais comme en régime idéologique libéral il ne doit être qu'un consommateur sans émotions négatives, les personnes qui sentent que quelque chose ne va pas cherchent désespérément une explication au fait que logiquement elles n'arrivent pas à s'intégrer au tout que constitue normalement une société fonctionnelle.

L'homme est un animal politique et spirituel, les crises individuelles sont toujours des crises d'intégration à la société, au cosmos et à la place que l'on pense y occuper en tant que partie d'un tout.

Ça n'est pas juste une mode, beaucoup cherchent à comprendre pourquoi ils se sentent si mal, mais ils ignorent les deux choses qui pourraient les sortir de leur boucle réflexive autophage : l'engagement politique et la reprise en main spirituelle. Alors ils utilisent les concepts à la mode puisqu'ils n'en connaissent pas d'autres."

PA Plaquevent sur LinkedIn

Voilà qui résonne avec ma perception, pourquoi a-t-on tant besoin d'un diagnostic de neuratypie aujourd'hui ?

C'est d'ailleurs encore plus le cas quand on a tenté une voie soi-disant spirituelle et qu'elle a déçu. La voie du new age qui n'apportera jamais qu'un réconfort superficiel et toxique à terme.

Pourquoi on ne va toujours pas mieux ? C'est ce qui amène à consulter.

Un diagnostic est une première étape, nécessaire parfois pour retrouver une forme de légitimité à être différent.

Mais ensuite, qu'est-ce qu'on en fait ?

On prend ses responsabilités...

On regarde ses parts d'ombre, on tombe en amour de ses particularités,

Et on en fait quelque chose d'utile pour le collectif.

Il n'y a pas d'autre voie de salut pour chacun et pour tous, je crois !

"Je suis guérie de mon besoin compulsif de faire des retraites spirituelles, J'ai décidé de vivre"Voilà un retour inatte...
13/05/2026

"Je suis guérie de mon besoin compulsif de faire des retraites spirituelles,

J'ai décidé de vivre"

Voilà un retour inattendu ce matin, qui me fait tellement plaisir...

Il existe une autre matrice que celle dont on parle ouvertement,

La matrice "spirituelle".

Elle est tout aussi enfermante et perverse.

Tout est dans la mesure....

Pourquoi y vas-tu autant, dans ces cercles, ces retraites ?

Qu'y cherches-tu ?

Que fuis-tu ?

La vie t'appelle !

Ici, maintenant, en sortant les poubelles.

Ton cerveau est un grand naïf ! Au Tibet, on tire la langue pour se saluer. Au Japon, boire ta soupe bruyamment signifie...
12/05/2026

Ton cerveau est un grand naïf !

Au Tibet, on tire la langue pour se saluer. Au Japon, boire ta soupe bruyamment signifie que c'est délicieux. En Algérie, t'asseoir à l’arrière d'un taxi est une insulte au chauffeur. En Mongolie, si tu effleures le pied de quelqu’un par erreur, tu dois immédiatement lui serrer la main pour te faire pardonner. Laisser un pourboire est super vexant au Japon, mais une obligation aux USA. En Inde, on fait "non" de la tête pour dire "oui".

Ton cerveau est un grand naïf, oui !

Il croit que les règles qu'il a apprises sont des vérités universelles.

Ce ne sont que des conventions sociales.

Regarde un peu ce que ça donne si on applique ça à notre culture pro :

Tu as peur de passer pour instable si tu changes de poste tous les deux ou trois ans.

Tu penses que si c’est facile pour toi, si ça fait appel à tes talents naturels, ça n’a pas de valeur.

Tu penses qu’un burnout c'est la honte.

Ce ne sont pas des vérités. Ce sont des codes hérités d’une culture de travail toxique.

Reste où tu es, souffre avec humilité, plus vite, plus haut, plus fort, mais surtout ne craque jamais.

Et tu crois que c'est vrai.

Quelle bonne nouvelle de se sentir inadapté dans un pays qu'on n'a plus envie d'habiter.

Les règles que tu suis ne sont que des habitudes.

Et les mauvaises habitudes, on peut toujours les changer.

C'est mon jeu préféré.

(Photo: Thérèse Muller - Jour de grand beau temps en Vendée ☔)

F.... le système !Beaucoup d'entre nous rejettent le système, le cadre, les règles, tellement nous nous sommes sentis en...
11/05/2026

F.... le système !

Beaucoup d'entre nous rejettent le système, le cadre, les règles, tellement nous nous sommes sentis entravés, limités, dominés par des principes qui ne nous convenaient pas, ou pire, qui nous faisaient du mal.

Alors on s'est rebellés, on s'est parfois même marginalisés volontairement, histoire de nous protéger de ce qui nous a épuisés.

Pour certains, c'est même devenu une posture, un combat.

"Je ne rentrerai pas dans ce système, jamais."

Alors on a commencé à vivre comme des adolescents att**dés, et on s'est enfermés nous-mêmes dans une pseudo liberté, une pseudo indépendance.

On a aussi pu embrasser des croyances diverses et variées, tomber dans des addictions new age, parce que ça nous a donné l'impression de trouver notre tribu, de prendre enfin une place, et de suivre enfin des règles en apparence soutenantes. Le new age est rempli de rituels qui rassurent, et qui rassurent surtout le cerveau neuroatypique qui en a grand besoin.

On est tous en mode survie. On est tous atterrés par l'effondrement du cadre extérieur et la tentation est grande de se lancer encore plus éperdument dans des projets alternatifs, par idéalisme et par colère créative.

Le problème c'est le manque d'ancrage, et c'est la raison pour laquelle certains (beaucoup) de ces beaux projets d'aboutissent pas.

Si on ne fait pas la paix avec le cadre, si on n'accepte pas que nous faisons partie du système qu'on rejette, ces desseins ne germeront pas, ou pas de façon durable.

Ton cerveau a besoin de cadre.

Le premier pas, c'est de se créer un cadre pour soi, qui nous tienne debouts dans ce grand chaos. Des habitudes structurantes qui ancrent.

Faire la paix avec le cadre, ce n’est pas capituler face au "méchant" système, c’est enfin se donner les moyens de bâtir des fondations à la hauteur de nos idéaux.

En troquant la rébellion épuisante pour une discipline qui donne confiance en soi, on passe de l’errance à la concrétisation.

Choisis ta structure, et chéris-la.

Passe de la rébellion adolescente à la concrétisation mature.

A ce sujet, la reconversion pro est une reprise de pouvoir !

(Photo: Thérèse Muller, dans les jardins de Nantes)

L'être humain un mammifère, dont le seul but est de rester en vie. On essaie tous d'oublier qu'on va mourir un jour, et ...
08/05/2026

L'être humain un mammifère, dont le seul but est de rester en vie.

On essaie tous d'oublier qu'on va mourir un jour, et on se distrait parfaitement bien, pour éviter LE grand sujet.

Sauf que la peur est toujours là, tapie dans nos cellules.

Mais que risque-t-on exactement, quand on a accepté l'idée qu'on est ici pour très peu de temps ? Moi ça me donne envie de tirer le meilleur parti de cette courte existence, sur ce petit caillou lancé à grande vitesse dans une immensité dont on ne connait encore rien.

La grande question c'est : que ferais-tu si tu n'avais plus peur ? Si toutes tes peurs étaient sans objet ?

Ce sont, pour la plupart, des résidus d'un autre temps où le danger de mort se cachait partout.

Ce n'est plus le cas aujourd'hui, contrairement à ce qu'on essaie de nous faire croire.

Tu ne risques rien d'autre que de mourir frustré.

Alors je te le redis: que ferais-tu aujourd'hui, si tu n'avais plus peur ?

Après ma pause inspirante et respirante de la semaine dernière, j'ai quelque chose d'important à vous dire.Je ne crois p...
07/05/2026

Après ma pause inspirante et respirante de la semaine dernière, j'ai quelque chose d'important à vous dire.

Je ne crois plus que notre réalisation personnelle provient seulement d'un processus linéaire.

Des trucs d'hier à comprendre et à résoudre,

Un objectif idéal à atteindre,

Et entre les deux, un plan d'action bien pensé qui découperait le chemin pour le rendre digeste.

Mon avis d'aujourd'hui:

Hier a existé, mais est révolu. Tu es devenu ce que tu es grâce à hier. Il n'y a rien à résoudre mais tout à accepter au présent.

Demain, n'est pas une perspective lointaine, un défi à relever, une montagne à gravir.

Ce monde te fait croire que tu n'es jamais réalisé, jamais "arrivé".

Tu es déjà tout, aujourd'hui.

Il s'agit de te reconnaitre comme tel.

Le plus important, est de savoir ce qui te remplit vraiment, ce que tu as profondément envie de vivre à chaque moment présent. C'est ça qui guide tes pas au quotidien.

C'est alors que tu ne cherches plus à atteindre une ligne d'horizon toujours plus lointaine.

Tu es ce que tu cherches. Ce que tu cherches, te cherche aussi.

Et ce que tu crées, c'est pas ce que tu veux avec ta tête (d'ailleurs elle te conseille souvent depuis la peur): c'est une émanation de toi-même.

Plus tu cherches avec ta tête plus c'est difficile.

Plus tu te détends et reconnais ta responsabilité et ton pouvoir créateur, plus c'est fluide et rapide.

C'est tout un basculement de perception: c'est le coeur qui chuchote et non plus le mental qui raisonne/résonne.

Mais revenir de la tête au coeur, mon Dieu que c'est compliqué dans un monde qui marche sur... la tête.

Vous excuserez ce post un peu perché.

Qu'est-ce que ça me fait du bien d'articuler par écrit ce qui bouge en moi, depuis un moment déjà !

(Photo X. Claes)

"Tu vas être déçue"Elle commence son récit, les dernières nouvelles depuis qu'on s'est vues la dernière fois, il y a 3 m...
06/05/2026

"Tu vas être déçue"

Elle commence son récit, les dernières nouvelles depuis qu'on s'est vues la dernière fois, il y a 3 mois.

"J'ai cartonné".

Je la regarde, interloquée, me demandant pourquoi je serais déçue de son succès.

Après notre bilan de compétences, elle a mis des actions concrètes en place qui ont payé tout de suite. Son activité passion, plutôt récréative jusque là, s'est doucement professionnalisée.

Les résultats ne se sont pas fait attendre, + de ventes, + de joie, nouvelle confiance: une spirale vertueuse s'est mise en place après 8 mois de pause burnout dans son autre métier.

Et puis elle a eu peur.

Elle a reçu un courrier l'intimant de prendre ses dispositions pour passer au niveau au-dessus, sous peine de voir son activité bannie de la plateforme.

Au lieu de voir ce courrier comme une invitation à jouer dans la cour des grands, elle s'est sentie comme une enfant prise en faute, pétrifiée, elle a reçu cette nouvelle comme un échec.

Alors on a travaillé sa perception de l'événement, et sa perception d'elle-même.

C'est tout sauf un échec. C'est le signal qu'elle ne peut plus s'échapper à elle-même, se retrancher derrière une activité accessoire safe mais petite.

C'est tout un changement identitaire.

Alors bien sûr, ça lui fait très peur. Elle n'envisage même pas qu'elle soit capable de crever tous les plafonds de verre.

Mais moi je sais qu'elle l'est.

On a scanné toutes les options en tenant sa peur par la main. Que c'est difficile de réussir quand on n'a jamais cru ça possible, et quand ça vient bousculer nos croyances à notre sujet...

Une seule solution: poser la prochaine action pour sécuriser son système nerveux. Pour qu'elle sorte de sa tête qui lui ment, et sente dans son corps qui dit vrai, qu'elle n'est pas en danger.

Le reste suivra.

Déçue, moi ?

Tellement, mais tellement pas !

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Une seule place pour l'accompagnement long "le grand large" en mai !

(Photo: X. Claes)

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