Santé Mentale & Psychothérapie - Cotonou

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💔 Être en couple… mais se sentir seul(e).C’est une réalité que beaucoup vivent… en silence.On sourit devant les autres,O...
21/04/2026

💔 Être en couple… mais se sentir seul(e).

C’est une réalité que beaucoup vivent… en silence.

On sourit devant les autres,
On fait “comme si”…
Mais au fond, quelque chose manque.

👉 La connexion.
👉 L’écoute.
👉 La présence.

Pendant longtemps, j’ai observé cette réalité autour de moi… et peut-être même en moi.

Alors j’ai décidé d’écrire un livre.

📘 “Seul(e) en couple”
Un ouvrage pour comprendre cette solitude invisible… et surtout, apprendre à en sortir.

Ce livre parlera de :
✔️ ce que vous ressentez sans pouvoir l’expliquer
✔️ les causes profondes de cette distance
✔️ et des solutions concrètes pour retrouver une vraie connexion

💬 Dites-moi en commentaire :
Est-ce que vous pensez qu’on peut être vraiment heureux en couple aujourd’hui ?

Votre réponse m’intéresse 🙏

20/04/2026

Mes publications ont obtenu plus de 850 réactions la semaine dernière. Merci à tout le monde pour votre soutien ! 🎉

*LES ERREURS À ÉVITER QUAND ON SOUPÇONNE UNE INFIDÉLITÉ*Après 17 années de pratique en tant que psychologue clinicien ay...
19/04/2026

*LES ERREURS À ÉVITER QUAND ON SOUPÇONNE UNE INFIDÉLITÉ*

Après 17 années de pratique en tant que psychologue clinicien ayant reçu des couples en thérapie j'ai finis par comprendre que la façon de réagir à une infidélité peut soit clarifier la situation… soit l’aggraver fortement.

Voici les erreurs les plus fréquentes (et coûteuses) quand on soupçonne une infidélité :

❌ *1) Accuser sans preuve solide*

“Je sais que tu me trompes !” (sans faits concrets)

Ton accusateur, interrogatoire agressif

👉 Résultat : l’autre se ferme, se défend ou ment davantage

👉 Même s’il n’y a rien, la confiance est abîmée

✔️ Mieux : parler de ressenti, pas d’accusation

“Je me sens inquiet(ète), j’ai l’impression que quelque chose a changé”

*2) Jouer au détective obsessionnel*

Fouiller téléphone, réseaux, mails

Surinterpréter chaque détail

Se perdre dans des scénarios

👉 Résultat : tu t’épuises mentalement

👉 Et tu risques de franchir tes propres limites

✔️ Mieux : observer les changements globaux, pas traquer chaque indice

*3) Garder le silence trop longtemps*

Faire comme si de rien n’était

Espérer que “ça passe” tout seul

👉 Résultat : la distance s’installe encore plus
👉 Le non-dit devient plus lourd que la vérité

✔️ Mieux : aborder le sujet tôt, mais calmement

*4) Exploser émotionnellement*

Crises, cris, menaces

Ultimatums impulsifs

👉 Résultat : discussion impossible
👉 L’autre bascule en mode défense ou fuite

✔️ Mieux : exprimer l’émotion sans perdre le contrôle
(oui, c’est difficile… mais décisif)

*5) Tout ramener à soi immédiatement*

“C’est parce que je ne suis pas assez bien ?”

“Qu’est-ce que j’ai fait de mal ?”

👉 Résultat : tu te détruis intérieurement
👉 Et tu passes à côté de la vraie cause

✔️ Mieux : comprendre que ça peut venir
du couple
de l’autre
ou d’un mélange des deux

*6) Chercher une réponse simple à un problème complexe*

Vouloir un “oui ou non” immédiat

Réduire la situation à tromper / ne pas tromper

👉 Résultat : frustration et incompréhension

✔️ Mieux : explorer ce qui a changé dans la relation
(émotions, distance, besoins non exprimés)

*7) Ignorer son intuition… ou la suivre aveuglément*

Deux extrêmes dangereux :

❌ “Je me fais des films” (tu ignores tout)

❌ “J’en suis sûr(e)” (sans recul)

✔️ Mieux : prendre ton intuition comme un signal à explorer, pas une vérité absolue

*Ce qu’il faut viser à la place*

Une posture rare mais puissante :

Lucidité (voir les signes)

Calme (ne pas réagir à chaud)

Courage (oser parler)

Dignité (ne pas se perdre dans la situation)

*Une phrase simple mais efficace pour ouvrir le dialogue*

“Je sens qu’il y a une distance entre nous en ce moment… j’aimerais comprendre ce qui se passe vraiment.”

*IMPORTANT*
Le vrai piège, ce n’est pas seulement l’infidélité.

👉 C’est la mauvaise gestion du doute, qui peut détruire même sans preuve.

Si votre couple est en ébullition actuellement pour raison d'infidélité, écrivez-moi en privé pour qu'on en parle.

*M. Romaric J AGBOFOUN*

*Psychologue clinicien des Hôpitaux - Psychothérapeute*

*Tél (WhatsApp Appel) : +229 96284609*

*LES SIGNES AVANT - COUREURS D'UNE INFIDÉLITÉ*Après 17 années de pratique en tant que psychologue clinicien ayant reçu d...
19/04/2026

*LES SIGNES AVANT - COUREURS D'UNE INFIDÉLITÉ*

Après 17 années de pratique en tant que psychologue clinicien ayant reçu des couples en thérapie je peux vous rassurer qu'il n’existe pas de “preuve absolue” avant une infidélité, mais il y a souvent des signaux faibles qui, mis ensemble, racontent une évolution. Pris isolément, ils ne veulent pas dire grand-chose. Répétés et combinés, ils méritent attention.

*1) Changement dans la connexion émotionnelle*

Moins de discussions profondes, échanges plus superficiels

Impression de distance, comme si l’autre était “ailleurs”

Diminution de l’écoute ou de l’empathie

👉 Le lien émotionnel commence à se fragiliser.

*2) Modification du désir et de l’intimité*

Baisse soudaine (ou parfois hausse étrange) de la libido

Moins de gestes affectifs (câlins, regards, complicité)

Intimité qui devient mécanique ou évitée

👉 Le désir se déplace… ou s’éteint dans le couple.

*3) Rapport différent au téléphone et à la vie privée*

Téléphone plus protégé que d’habitude (codes, écran caché)

Réactivité inhabituelle aux messages

Besoin accru de “jardin secret” sans explication claire

👉 Pas une preuve, mais un changement de transparence.

*4) Changements d’habitudes ou d’emploi du temps*

Nouveaux horaires flous ou difficiles à vérifier

Activités soudaines non partagées

Retards fréquents avec explications vagues

👉 Une nouvelle organisation de vie peut apparaître.

*5) Attitude psychologique différente*

Irritabilité ou critiques plus fréquentes

Distance, froideur ou au contraire culpabilité inhabituelle

Justifications excessives ou défensives

👉 Conflit intérieur possible (désir vs valeurs, secret vs attachement).

*6) Transformation soudaine de l’image de soi*

Plus d’attention à l’apparence sans raison évidente

Nouveau style, sport, parfum, habitudes

Recherche accrue de séduction

👉 Peut être sain… ou lié à un regard extérieur nouveau.

*7) Redéfinition implicite du couple*

Discours qui banalise l’infidélité ou relativise la fidélité

Comparaisons avec d’autres couples

Remise en question des règles implicites

👉 Le cadre mental du couple commence à bouger.

*Ce qu’il faut vraiment comprendre*

Ces signes ne disent pas forcément :

👉 “il/elle trompe”

Mais plutôt :

👉 “quelque chose change”
Et c’est ça le vrai signal d’alerte.

*IMPORTANT*
L’infidélité commence rarement par l’acte.

👉 Elle commence souvent par :

une distance émotionnelle

un déplacement du désir

un changement de dynamique invisible au début

*Si l'infidélité de votre conjoint (e ) vous ronge actuellement, écrivez moi en privé pour qu'on en parle.

*M. Romaric J AGBOFOUN*

*Psychologue clinicien des Hôpitaux - Psychothérapeute*

*Tél (WhatsApp Appel): +229 96284609*

*TU SEMBLES ALLEZ BIEN...MAIS TU ES ÉPUISÉ INTÉRIEUREMENT*? Tu souris.Tu fais ce que tu dois faire.Tu continues d’avance...
18/04/2026

*TU SEMBLES ALLEZ BIEN...MAIS TU ES ÉPUISÉ INTÉRIEUREMENT*?

Tu souris.
Tu fais ce que tu dois faire.
Tu continues d’avancer.

Mais intérieurement…

Tu es fatigué sans raison claire

Tu réfléchis trop, surtout la nuit

Tu n’arrives pas à te détendre

Tu te sens seul avec tes pensées

*Après 17 ans de pratique, je peux te dire ceci* :

👉 beaucoup de personnes vivent cela… en silence.

Et avec le temps, cela peut devenir plus lourd.

Tu n’as pas besoin d’attendre que ça s’aggrave pour en parler.

📍 Je reçois en consultation à Cotonou

📞 Contact WhatsApp : [+229 96284609]

Si tu te reconnais, écris-moi simplement “Besoin d’aide”.

*POURQUOI CONSULTER UN PSYCHOLOGUE RESTE UN TABOU DANS DE NOMBREUSES FAMILLES AFRICAINES*Consulter un psychologue reste ...
18/04/2026

*POURQUOI CONSULTER UN PSYCHOLOGUE RESTE UN TABOU DANS DE NOMBREUSES FAMILLES AFRICAINES*

Consulter un psychologue reste tabou dans de nombreuses familles africaines pour plusieurs raisons qui s’entrecroisent — culturelles, sociales, économiques et historiques. Ce n’est pas une simple “résistance au progrès”, mais plutôt un système de représentations profondément enraciné.

D’abord, il y a la manière dont la souffrance mentale est interprétée. Dans beaucoup de contextes, les troubles psychiques sont associés à des causes spirituelles : sorcellerie, malédiction, possession. Du coup, la solution “logique” devient de consulter un guérisseur ou un leader religieux plutôt qu’un professionnel de santé mentale. Le psychologue peut alors apparaître comme inutile, voire inadapté.

Ensuite, la notion même de santé mentale reste floue ou mal comprise. Aller voir un psychologue est souvent assimilé à être “fou”. Or, la folie est fortement stigmatisée. Les familles craignent le regard des autres, les rumeurs, ou même l’exclusion sociale. Résultat : on préfère garder les problèmes “à la maison”.

Il y a aussi une culture de la discrétion et de la résistance. On valorise beaucoup la capacité à endurer, à “être fort”, à ne pas exposer ses problèmes personnels à un étranger. Parler de ses émotions, surtout à quelqu’un hors du cercle familial, peut être perçu comme une faiblesse ou une trahison des valeurs familiales.

Un autre facteur important, c’est la confiance. Le psychologue est parfois vu comme quelqu’un qui ne comprend pas les réalités culturelles ou spirituelles locales. À l’inverse, les figures traditionnelles ou religieuses inspirent davantage confiance parce qu’elles partagent les mêmes codes culturels.

Enfin, il y a des obstacles très concrets : le manque de professionnels, le coût des consultations, et l’absence de sensibilisation. Dans certains endroits, l’accès même à un psychologue est limité.

Cela dit, les choses évoluent progressivement. De plus en plus de personnes commencent à reconnaître que santé mentale et croyances culturelles ne sont pas forcément opposées. L’approche la plus efficace aujourd’hui consiste souvent à créer un pont entre les deux : respecter les croyances, tout en apportant un accompagnement psychologique basé sur des connaissances scientifiques.

*M. Romaric J AGBOFOUN*

*Psychologue clinicien des Hôpitaux*

*Psychothérapeute d'inspiration analytique*

*Tél : (WhatsApp Appel): +229 96284609*

*SANTÉ MENTALE ou SORCELLERIE ? QUAND LES CROYANCES TRADITIONNELLES INFLUENCENT LE DIAGNOSTIC*     Dans beaucoup de soci...
18/04/2026

*SANTÉ MENTALE ou SORCELLERIE ? QUAND LES CROYANCES TRADITIONNELLES INFLUENCENT LE DIAGNOSTIC*

Dans beaucoup de sociétés, notamment en Afrique de l’Ouest, les troubles psychiques ne sont pas toujours perçus comme des maladies médicales. Ils peuvent être interprétés à travers des cadres culturels comme la sorcellerie, la possession ou des déséquilibres spirituels. Ce n’est pas simplement une “erreur” : c’est une autre manière de donner du sens à des comportements inhabituels.

*Pourquoi cette confusion existe ?*

D’un point de vue médical (psychiatrie, psychologie), certains troubles comme :

la schizophrénie

le trouble bipolaire

ou des épisodes de psychose

peuvent provoquer :

des hallucinations (voir ou entendre des choses inexistantes),

des comportements inhabituels,

des discours incohérents.

Dans un cadre culturel traditionnel, ces mêmes signes peuvent être interprétés comme :

une attaque mystique,

une possession,

ou un acte de sorcellerie.

*Le problème du mauvais diagnostic*

Quand un trouble mental est attribué uniquement à la sorcellerie :

la personne risque de ne pas recevoir de traitement médical adapté,

cela peut retarder la prise en charge,

dans certains cas, cela peut mener à des pratiques dangereuses (isolement, violences, etc.).

À l’inverse, ignorer complètement les croyances culturelles peut aussi poser problème : la personne ou sa famille peut rejeter les soins médicaux.

*Ce que disent les approches modernes*

Aujourd’hui, beaucoup de spécialistes en santé mentale parlent d’approche interculturelle :

reconnaître les croyances traditionnelles sans les ridiculiser,

mais aussi introduire des explications médicales basées sur la science,

et parfois combiner soutien médical + accompagnement culturel ou spirituel (quand cela ne met pas la personne en danger).

*Une réalité hybride*

Dans la pratique, beaucoup de gens naviguent entre les deux mondes :

consultation chez un psychiatre ou psychologue,

et en parallèle recours à des guérisseurs ou leaders religieux.

Ce n’est pas forcément incompatible — tant que les soins restent sûrs et que la personne reçoit une aide efficace.

*M. Romaric J. AGBOFOUN*

*Psychologue clinicien des Hôpitaux*

*Psychothérapeute d'inspiration analytique*

*Tél (WhatsApp Appel) : +229 96284609*

*LES ENFANTS TÉMOINS DE CONFLITS CONJUGAUX : QUELS IMPACTS PSYCHOLOGIQUES*  Les enfants qui grandissent dans un climat d...
17/04/2026

*LES ENFANTS TÉMOINS DE CONFLITS CONJUGAUX : QUELS IMPACTS PSYCHOLOGIQUES*

Les enfants qui grandissent dans un climat de conflits conjugaux ne sont pas de simples “spectateurs”. Ils absorbent, interprètent et réagissent à ce qu’ils vivent — souvent sans avoir les mots pour l’exprimer. Les impacts psychologiques peuvent être réels, mais ils varient selon l’intensité des conflits, leur fréquence, et la manière dont ils sont gérés.

*1. Un sentiment d’insécurité intérieure*

Quand les disputes sont fréquentes ou violentes, l’enfant peut développer une insécurité émotionnelle :

peur que la famille se brise

hypervigilance (toujours sur le qui-vive)

anxiété diffuse

Le foyer, censé être un lieu sûr, devient imprévisible.

*2. Culpabilité et confusion*

Beaucoup d’enfants pensent, à tort, qu’ils sont responsables des disputes :

“C’est à cause de moi qu’ils se disputent”

“Si je me comportais mieux, ils seraient heureux”

Cela peut fragiliser leur estime de soi et créer une charge émotionnelle disproportionnée.

*3. Troubles émotionnels et comportementaux*

Selon leur âge et leur personnalité, les enfants peuvent réagir différemment :

tristesse, repli sur soi

colère, agressivité

troubles du sommeil ou de la concentration

difficultés scolaires

À long terme, cela peut favoriser des troubles comme l’anxiété ou la dépression.

*4. Modèles relationnels perturbés*

Les enfants apprennent en observant. Des conflits mal gérés peuvent influencer leur vision des relations :

banalisation de la violence verbale ou physique

difficulté à gérer les désaccords

peur de l’engagement ou, au contraire, dépendance affective

Cela peut impacter leurs relations futures (amicales ou amoureuses).

*5. Parentification (inversion des rôles)*

Certains enfants prennent un rôle d’adulte :

ils tentent de calmer les parents

deviennent confidents ou médiateurs

Ce phénomène, appelé parentification, peut nuire à leur développement émotionnel.

*6. Tous les conflits ne sont pas nocifs*

Il est important de nuancer :
👉 Ce n’est pas le conflit en soi qui est le plus problématique, mais la manière dont il est géré.

Un enfant peut tirer des effets positifs s’il voit :

des désaccords exprimés sans violence

des excuses

des solutions trouvées

Cela lui apprend que les conflits font partie de la vie et peuvent être résolus sainement.

*Ce qui protège l’enfant*

Certains facteurs limitent les impacts négatifs :

une communication rassurante (“ce n’est pas de ta faute”)

la présence d’un adulte stable et sécurisant

éviter d’impliquer l’enfant dans les disputes

montrer des moments de réconciliation

*IMPORTANT*
Les conflits conjugaux peuvent affecter profondément les enfants, surtout s’ils sont :

fréquents

intenses

non résolus

Mais un environnement où les tensions sont exprimées avec respect et réparées peut au contraire devenir un apprentissage émotionnel utile.

*M. Romaric J. AGBOFOUN*

*Psychologue clinicien des Hôpitaux*

*Psychothérapeute d'inspiration analytique*

*Tél (WhatsApp Appel): +229 96284609*

*VIVRE À DEUX MAIS SE SENTIR SEUL : LA SOLITUDE CONJUGALE EXPLIQUÉE*   Vivre en couple tout en se sentant seul est une e...
17/04/2026

*VIVRE À DEUX MAIS SE SENTIR SEUL : LA SOLITUDE CONJUGALE EXPLIQUÉE*

Vivre en couple tout en se sentant seul est une expérience plus répandue qu’on ne le pense. Cette solitude conjugale ne dépend pas du fait d’être accompagné physiquement, mais du niveau de connexion émotionnelle avec l’autre.

*Une solitude “à deux” : de quoi parle-t-on ?*

On peut partager le même toit, le même lit, les mêmes habitudes… et pourtant ressentir :

un manque d’écoute

l’impression de ne pas être compris

une distance affective

une absence de soutien émotionnel

Ce n’est pas l’absence de présence, mais l’absence de lien vivant.

*Les causes les plus fréquentes*

*1. L’érosion de la communication*

Avec le temps, les échanges deviennent fonctionnels (“tu as payé la facture ?”) et perdent leur dimension intime. On parle, mais on ne se rencontre plus vraiment.

*2. La routine et la fatigue*

Le quotidien (travail, enfants, responsabilités) peut étouffer la spontanéité et la complicité. Le couple devient une “organisation” plus qu’une relation.

*3. Le sentiment de ne plus être vu*

Quand l’un des partenaires ne se sent plus reconnu dans ses émotions ou ses besoins, il peut se refermer.

C’est souvent là que naît la solitude : être invisible aux yeux de l’autre.

*4. Les non-dits et les frustrations accumulées*

Les petites blessures non exprimées créent une distance progressive. À force d’éviter les conflits, on évite aussi la profondeur.

*5. Une intimité (émotionnelle ou physique) fragilisée*

La diminution de la tendresse ou de la sexualité peut renforcer le sentiment de déconnexion.

*Les effets psychologiques*

La solitude conjugale peut entraîner :

tristesse et frustration

perte d’estime de soi (“je ne suis pas important(e)”)

anxiété ou repli sur soi

parfois une dépression si la situation dure

Elle peut aussi pousser à chercher ailleurs ce qui manque (écoute, reconnaissance, affection).

*Pourquoi c’est difficile à exprimer ?*

Dire “je me sens seul avec toi” est délicat, car cela peut être perçu comme :

un reproche

une remise en question du couple

ou une accusation

*Résultat* : beaucoup se taisent… et la distance s’installe davantage.

*IMPORTANT*
La solitude conjugale n’est pas un manque d’amour forcément, mais souvent un manque de connexion, d’attention et de présence émotionnelle. Ce qui fait la solidité d’un couple, ce n’est pas seulement vivre ensemble, mais se sentir rejoint, compris et important pour l’autre.

*M. Romaric J. AGBOFOUN*

*Psychologue clinicien des Hôpitaux*

*Psychothérapeute d'inspiration analytique*

*Tél ( WhatsApp Appel): +229 96284609*

*LA GROSSESSE : POURQUOI LE SUIVI DOIT ÊTRE AUSSI PSYCHOLOGIQUE*   Le suivi d’une grossesse ne peut pas se limiter aux e...
16/04/2026

*LA GROSSESSE : POURQUOI LE SUIVI DOIT ÊTRE AUSSI PSYCHOLOGIQUE*

Le suivi d’une grossesse ne peut pas se limiter aux examens médicaux. Il doit aussi être psychologique, parce que la grossesse transforme profondément l’équilibre émotionnel, mental et relationnel de la femme.

UNE PÉRIODE DE GRANDS CHANGEMENTS

Pendant la grossesse, le corps change, mais aussi les émotions. Les hormones, les inquiétudes pour le bébé et les bouleversements de vie peuvent entraîner :

anxiété

irritabilité

doutes ou peurs (accouchement, rôle de mère)

Un suivi psychologique permet d’accompagner ces changements plutôt que de les subir.

PRÉVENIR LES TROUBLES PSYCHIQUES

Certaines femmes développent des troubles comme la dépression périnatale ou une forte anxiété.
Sans prise en charge, cela peut affecter :

la santé de la mère

le bon déroulement de la grossesse

le développement émotionnel du bébé

Un accompagnement aide à détecter tôt et traiter efficacement ces difficultés.

FAVORISER LE LIEN AVEC LE BÉBÉ

Le lien mère-enfant commence avant la naissance. Le stress intense ou un mal-être peut le fragiliser.

Le soutien psychologique aide la future mère à se projeter, créer un attachement positif, et accueillir son bébé dans de bonnes conditions émotionnelles.

FAIRE FACE AUX SITUATIONS DIFFICILES

La grossesse peut se dérouler dans un contexte compliqué : solitude, tensions de couple, difficultés financières ou grossesse non désirée.

Un suivi psychologique permet de mieux gérer ces situations et d’éviter qu’elles n’impactent trop la mère et l’enfant.

SE PRÉPARER À DEVENIR PARENT

Devenir mère (ou parent) implique une transformation identitaire importante. Le suivi psychologique aide à :

accepter ce nouveau rôle

renforcer la confiance en soi

mieux vivre les changements dans le couple et la famille

*IMPORTANT*
Le suivi psychologique pendant la grossesse est essentiel parce qu’il protège la santé mentale de la mère, renforce le lien avec le bébé, et contribue au bon développement de l’enfant.

*M. Romaric J. AGBOFOUN*

*Psychologue clinicien des Hôpitaux*

*Psychothérapeute d'inspiration analytique*

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*DIABÈTE : POURQUOI LA PRISE EN CHARGE DOIT ÊTRE AUSSI PSYCHOLOGIQUE*  Le diabète est souvent considéré comme une maladi...
16/04/2026

*DIABÈTE : POURQUOI LA PRISE EN CHARGE DOIT ÊTRE AUSSI PSYCHOLOGIQUE*

Le diabète est souvent considéré comme une maladie strictement métabolique, liée au sucre, à l’insuline et à l’alimentation. Pourtant, cette vision est incomplète. Dans la réalité clinique, le diabète est aussi une maladie du psychisme, des habitudes et des émotions.

*1. Une maladie qui impose une charge mentale permanente*

Vivre avec le diabète, c’est devoir penser chaque jour à :

l’alimentation,

la prise de médicaments ou d’insuline,

la surveillance de la glycémie,

les risques de complications.

Cette vigilance constante peut entraîner une fatigue psychologique chronique appelée parfois “diabetes distress”.

*2. Le stress influence directement la glycémie*

Le stress psychologique n’est pas neutre :

il augmente le cortisol,

perturbe la régulation du glucose,

favorise les déséquilibres glycémiques.

Ainsi, l’état émotionnel devient un facteur biologique à part entière.

*3. L’observance thérapeutique dépend du psychisme*

Beaucoup de patients ne “négligent” pas leur traitement par ignorance, mais par :

découragement,

dépression,

fatigue mentale,

sentiment d’échec.

Sans accompagnement psychologique, l’adhésion au traitement devient fragile.

*4. Le poids émotionnel du diagnostic*

Recevoir un diagnostic de diabète peut provoquer :

choc,

anxiété,

tristesse,

sentiment de perte de liberté.

Certains patients traversent un véritable processus de deuil d’un “corps sain”.

*5. Les comportements de santé sont psychologiquement déterminés*

Alimentation, activité physique, sommeil… ne sont pas seulement des choix rationnels : ils dépendent aussi de :

la motivation,

l’estime de soi,

la gestion des émotions,

l’environnement social.

*6. Une prise en charge globale est essentielle*

Une approche efficace du diabète doit intégrer :

le suivi médical,

l’éducation thérapeutique,

et l’accompagnement psychologique.

L’objectif n’est pas seulement de contrôler la glycémie, mais aussi de préserver la qualité de vie et l’équilibre mental du patient.

*IMPORTANT*
Le diabète ne se soigne pas uniquement avec des médicaments. Il se vit, se gère et s’équilibre aussi avec le psychisme. Ignorer la dimension psychologique, c’est fragiliser toute la prise en charge.

*M. Romaric J. AGBOFOUN*

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