31/03/2026
MA SŒUR A ENVOYÉ SES FILLES JUMELLES DE SEPT ANS CHEZ-MOI POUR LES VACANCES. LA NUIT, ELLES DEVENAIENT MES FEMMES JUSQU'À CE QUE L'UNE D'ELLE SUCCOMBE.
LE PRIX À PAYER (1)
Ma famille connaissait mon amour immense pour les enfants. Mais personne ne pouvait imaginer que je les aimais pour autre chose. Que leur innocence était mon f@ntasme.
Je m'appelle Éric. À cette époque, j'étais un enseignant respecté de tous. Mais derrière ce masque, se cachait le bourreau des jeunes enfants. Je ne distinguais pas de s€xes dans mes pratiques malsaines. Je les prenais tous à chaque fois que j'en avais l'occasion.
Ma grande sœur avait décidé pour la première fois d'envoyer ses filles en vacances chez moi. Elle pensait que ça allait remonter mon moral car je pleurais encore nuits et jours la perte de ma propre fille de douze ans. Soupçonneuse de mon implication dans la m0rt de ma fille, ma femme m'avait quitté après l'enterrement. J'étais donc seul chez moi.
Les filles de ma sœur, Anaelle et Anaïs étaient deux jeunes filles de sept ans pleines de vie. Depuis leur tendre enfance, elles m'aimaient beaucoup et je savais les rendre accro à moi. Il suffisait d'un sourire, d'un bonbon. J'étais l'oncle parfait.
Ces petites avaient des papillons dans le ventre. Elles égaillaient la maison et surtout, leur présence me rendait très heureux. La maison, autrefois plongée dans un deuil lourd et étouffant, avait retrouvé un semblant de vie. J'avais essayé de calmer mes dés!rs animaux pour ne pas perdre à nouveau quelqu'un mais ça reprenait le dessus quoi que je fasse.
Anaelle et Anaïs étaient arrivées comme un souffle de printemps. Elles riaient pour un rien, couraient dans le couloir et remplissaient l'espace de cette innocence qui me fascinait tant mais m'exc!.tait encore plus.
Au début, je semblais revivre. Je préparais des goûters, participais à leurs jeux et retrouvait un éclat dans le regard que je n'avais plus montré depuis des mois. Mais sous ce vernis de bonheur domestique, une tension invisible commençait à s'installer. Je les voyais désormais comme des femmes. Mes femmes.
Je luttais contre des impulsions que personne ne soupçonnait. Mon amour pour les enfants n'était pas celui d'un oncle protecteur, c'était une pulsion sombre que je masquais derrière une apparence de respectabilité.
J'avais instauré un rituel nocturne. Chaque soir, j'attendais que le silence soit total. Qu'elles dorment paisiblement. Je me glissait dans la chambre des petites. J'amenais l'une dans ma chambre. Je leurs disais que c'était un jeu qui va les plaire. Je leur murmurais juste d'enlever leur sous-vêtements. La première fois, j'avais juste introduit mes do!gts pour atténuer mes désirs.
Petit à petit, je passais à un niveau supérieur. Elles souffraient. Je leur donnais des anti-inflammatoires, des antidouleurs. Mais elles ne pouvaient rien dire. La pression psychologique que j'exerçais sur elles les rendait presque muettes. Quand un invité arrivait à la maison, elles savaient qu'elles devaient se cacher jusqu'au départ de celui-ci.
Je leur disait que la première à parler de nos jeux à quelqu'un, serait tu..ée. Elles avaient peur de ce c0.uteau que j'apportais dans leur chambre. Quand leur mère appelait, je trouvais toujours une excuse pour qu'elles ne se parlèrent pas. Elle avait tellement confiance en moi qu'elle laissait passer, disant qu'elle se libère des responsabilités pour un moment.
Ma mère, maman Agathe, était venue à la maison pour un bout de temps, pour me soutenir elle aussi.
En à peine quelques jours, elle avait remarqué avec stupeur que les jumelles n'étaient plus les mêmes. Elles n'avaient pas la mine pétillante d'avant. Elles se parlaient uniquement entre elles. Elles terminaient à peine leurs assiettes et perdaient même du poids.
Maman Agathe : Tu ne trouves pas qu'elles changent, ces petites ? Regarde Anaïs, elle a de grands cernes sous les yeux ce matin. C'est comme ça depuis un bout de temps. Un peu comme l'était devenue ma petite fille avant sa mort. Je ne comprends pas... La maison ci a seulement quoi ?
Moi : Tu t'inquiètes pour rien, maman. C'est l'excitation des vacances, le changement d'air et le fait qu'elles jouent sans doute une partie de la nuit dans leur chambre. Laisse-les profiter.
Maman Agathe : Je ne sais pas. Elles sont devenues si pâles. L'autre jour, en coiffant Anaelle, j'ai eu l'impression qu'elle sursautait dès que je l'effleurais. C'est exactement le même teint qu'avait notre pauvre Amélie avant que la maladie ne l'emporte. Et si c'était une infection dans cette maison ? Quelque chose dans les murs ? Le démon... Éric, il se passe quelque chose ici. Il faut qu'on délivre cette maison.
Moi : Ne commence pas avec tes théories maman. Tu aimes trop ça. Les médecins ont bien dit que ma fille avait juste une infection qu'on a pas détecté à temps. Tu vas finir par effrayer ma sœur et elle les ramènera chez elle. Tu veux vraiment que je me retrouve seule dans ce silence ? Interdiction d'appeler qui que ce soit, je m'occupe d'elles. S'il le faut, je vais les amener à l'hôpital. Mais ne dérange pas ma pauvre sœur.
Pour rassurer ma mère, je fis semblant d'amener les petites à l'hôpital. On alla au manège ce jour là et je leur redonnai un semblant de sourire en les promettant de ne plus les faire mal. J'attendis que ma mère aille au village un weekend pour contrôler ses plantations.
Ce soir-là, je rentrai du travail avec une nervosité que je ne parvenais pas à dissimuler. J'avais bu quelques verres avec des collègues, ce qui n'aidait pas à calmer l'agitation qui me dévorait le cœur. Encore moins mon envie démoniaque d'aller voir mes nièces.
J'attendis patiemment dans le salon qu'elles s'endorment. Une fois certain que plus rien ne bougeait, je me dirigeai vers la chambre des filles, une assiette de nourriture à la main, prétexte fallacieux pour mes visites nocturnes.
Dans la pénombre, je ne réveillai qu'Anaïs. J'étais tellement pressé que je voulus qu'on le fasse là, sa sœur dormant à côté. Elle ouvrit des yeux ensablés de sommeil, des yeux où la peur commençait à remplacer l'innocence. Dès qu'elle me vit, elle sursauta en reculant.
Moi : je t'apporte juste à manger mon bébé. Il ne faut rien dire à ta sœur, sinon elle sera très triste que je ne lui donne pas aussi.
Anaïs : tonton Éric, je n'ai pas faim. J'ai mal au ventre et j'ai envie de dormir. S'il te plaît, laisse-moi. J'ai mal aux f€sses. Je ne veux plus. À chaque fois tu nous apportes à manger et tu nous fais mal. Je ne veux plus.
Moi : Mange, j'ai dit. C'est pour ton bien, pour que tu reprennes des forces. Et si tu ne manges pas, tu sais très bien ce que je vais te faire. Tu veux le c0.uteau ?
Anaïs : non tonton...
Elle se mit à sangloter en mangeant. Au même moment, je baissai ma culotte.
La petite mangeait mécaniquement, le regard vide, perdue dans ce silence pesant. Je m'approchai d'elle. Elle voulut crier. Je mis ma bouche pour retenir ses hurlements et comme d'habitude, j'accomplis mon rituel en m'introduisant en elle.
Soudain, son corps commença à s'agiter dans tous les sens. Envahit par des convulsions. Ses membres furent pris de tremblements incontrôlables, une crise de convulsions violentes qui la projeta presque hors du lit. Pendant que je me retirais d'elle.
La panique m'envahit, non pas pour elle, mais pour moi. Si elle criait, si elle faisait trop de bruit, les voisins pouvaient se réveiller. Sa sœur se réveilla. Hurlant de peur en voyant sa sœur s'agiter dans tous les sens.
Anaelle : Anaïs ? Anaïs, qu'est-ce que tu as ? Oncle, qu'est-ce qui lui arrive ? Qu'est-ce que tu as fait à ma sœur ?
Moi : Chut ! Tais-toi tout de suite ! Elle fait juste un cauchemar, je m'en occupe. Rendors-toi et ne fais pas un bruit, sinon tu seras punie.
Je plaquai ma main sur la bouche d'Anaelle pour étouffer ses sanglots de terreur, tandis que de l'autre bras, j'essayais de maintenir Anaïs. Peu à peu, les secousses s'apaisèrent. La petite s'immobilisa totalement. Ses yeux restèrent ouverts, fixant un point invisible au plafond, mais son souffle s'était éteint. Je posai ma main sur sa poitrine : son cœur avait cessé de battre.
Moi : non... Pas ça... Pas encore...
Le froid de la mort se répandit dans la pièce. Je savais que ma vie d'homme respectable venait de basculer. Sans un mot de plus pour l'autre sœur pétrifiée de peur sous ses draps, je pris une décision radicale. Il fallait que ce corps disparaisse avant l'aube, avant que ma mère ne revienne.
Moi : Elle dort, Anaelle. Elle s'est enfin endormie profondément. Ne la réveille pas. Dors toi aussi, maintenant.
Cette nuit-là, je donnais un verre d'eau mélangé à du somnifère pour que annaelle dorme très longtemps. Je portai le c0rps frêle d'Anaïs dans le garage. Chaque bruit de la maison me paraissait être un cri de dénonciation. Dans l'obscurité de la nuit, je préparai un sac, le cœur battant à rompre ma poitrine, non pas de remords, mais par la seule peur d'être pris. Je mis le corps de la petite à l'intérieur.
Je savais que le camion de ramassage des ordures passait tôt dans le quartier de la décharge. Cette décharge était à dix minutes de marche de chez-moi. Je m'y rendis. Je fouillai au fin fond des ordures et j'y gardai le corps de Anaïs avant de le recouvrir, les mains tremblantes.
...
Rendez-vous demain à 9h00 pour la suite de l'histoire. Dites vous qu'en posant un like, un commentaire et un partage, vous permettez à quelqu'un quelque part dans le monde de lire ce livre et d'être sauvé d'un piège dans lequel il allait tomber. Alors réagissez massivement en commentaire. LIKEZ et Partagez plusieurs fois.
N'oubliez surtout pas la sortie de notre nouveau roman intitulé CONDAMNÉ À MORT ce mercredi 1er avril. Laissez-moi un message sur WhatsApp pour souscrire à votre abonnement YouScribe : https://wa.me/237653387889