01/27/2026
❤️🔥 KEGEL, TA**RA ET MASCULIN : CE QUE L’HOMME DÉCOUVRE QUAND IL ARRÊTE DE FORCER ❤️🔥
Le ta**ra n’a jamais été une technique s*xuelle.
C’est une voie de présence.
Et les exercices de Kegel, quand ils sont compris dans le corps masculin, ne sont pas des exercices non plus.
Ce sont des portes.
Des portes vers une s*xualité qui ne cherche plus à prouver.
Vers un masculin qui n’est plus en tension permanente.
Vers un homme qui cesse de se tenir contre lui-même.
💬On a appris aux hommes à avancer vers le plaisir comme on avance vers un objectif.
Plus vite.
Plus fort.
Plus longtemps.
Le s*xe devient une ligne droite.
Une montée.
Un point final.
Le corps, lui, n’est pas linéaire.
Il est circulaire.
Ondulant.
Vivant.
💬Le périnée masculin se situe exactement là où ce conflit s’inscrit.
Entre l’élan et la retenue.
Entre l’envie de se donner et la peur de perdre le contrôle.
Dans beaucoup de corps d’hommes, cette zone est figée depuis longtemps.
Pas parce qu’elle est faible.
Mais parce qu’elle est sous tension constante.
💬Le ta**ra ne commence pas dans le rituel.
Il commence quand un homme ose descendre son attention dans cette base qu’il a toujours ignorée.
Dans le ta**ra, on ne cherche pas à “faire monter l’énergie”.
On cherche à la laisser circuler.
Et pour qu’elle circule, il faut un passage ouvert.
Pas un verrou.
C’est là que le Kegel est souvent mal compris.
Serrer plus fort un périnée déjà verrouillé, c’est bloquer encore davantage l’énergie s*xuelle.
C’est rigidifier le plaisir.
C’est renforcer le contrôle là où le corps demande de l’espace.
💬Dans une approche tantrique, le travail commence à l’inverse :
par le relâchement.
par la respiration.
par la capacité à sentir sans intervenir.
Un homme découvre alors quelque chose de déroutant :
quand il relâche à la base, l’excitation ne s’effondre pas.
Elle s’approfondit.
Le plaisir ne fuit plus vers la sortie.
Il s’étale.
Il monte.
Il descend.
Il respire.
💬Le périnée, dans cette approche, n’est plus un muscle à contracter.
Il devient une membrane vivante.
Quand l’homme respire consciemment, le périnée répond.
Il s’ouvre à l’inspiration.
Il se rassemble doucement à l’expiration.
Ce mouvement subtil crée une vague.
Et cette vague est exactement ce que le ta**ra appelle la circulation de l’énergie s*xuelle.
Ce n’est pas mystique.
C’est somatique.
💬Un corps qui respire jusqu’à sa base cesse de dissocier le s*xe du cœur.
L’excitation n’est plus isolée dans le pénis.
Elle devient une sensation globale.
C’est pour cela que dans le ta**ra, on parle souvent de s*xualité sans objectif.
Parce que dès qu’il y a un objectif, le corps se contracte.
Et le périnée se ferme.
💬Chez l’homme, ce travail révèle toujours quelque chose de plus profond que le s*xe.
Il révèle : la peur de perdre le contrôle
la peur de se laisser traverser
la peur de ne plus “tenir son rôle”
la peur de sentir trop
Beaucoup d’hommes confondent abandon et effondrement.
Alors ils serrent.
Encore.
💬Mais le ta**ra ne demande pas de s’effondrer.
Il demande de faire confiance à la capacité du corps à contenir le plaisir sans le figer.
Et c’est exactement ce que permet un périnée conscient :
non pas un périnée fort,
mais un périnée disponible.
💬Dans la s*xualité tantrique, l’éjaculation cesse d’être le centre.
Pas parce qu’elle est interdite.
Mais parce qu’elle n’est plus la seule issue.
Quand le périnée est relâché, respirant, habité,
l’énergie s*xuelle peut circuler vers le ventre, la poitrine, la gorge, le cœur.
L’homme peut rester présent dans des intensités qu’il fuyait avant.
Il peut aimer sans se précipiter.
Il peut pénétrer sans forcer.
Il peut recevoir autant qu’il donne.
Et souvent, c’est là qu’il comprend :
ce n’est pas sa s*xualité qui était “défaillante”.
C’est sa relation au contrôle.
💬Les exercices de Kegel, dans une lecture tantrique du masculin, ne servent pas à devenir un meilleur amant.
Ils servent à devenir un homme plus habité.
Un homme dont la puissance ne vient plus de la tension,
mais de la circulation.
Un homme qui ne serre plus sa base pour se protéger,
mais qui l’ouvre parce qu’il se sent assez solide pour sentir.
Et ça, aucun manuel ne l’enseigne.
Parce que ça ne se pratique pas avec la volonté.
Ça se pratique avec la présence.