02/20/2026
Aujourd’hui, je me réveille avec le goût de pleurer.
Je sais que je ne suis pas la seule à me sentir comme ça. Trop de choses accumulées. Trop de fatigue gardée en silence.
L’hiver devrait être un moment de repos, d’intériorité, de ralentissement. Mais dans la société d’aujourd’hui, ralentir semble presque impossible. Alors le corps finit par crier.
Cet hiver a été particulièrement exigeant. Même avec des heures réduites, ce n’était pas suffisant pour ce dont mon corps avait réellement besoin. J’ai senti la fatigue s’installer, grandir de jour en jour.
Et pourtant… les factures continuent d’entrer. Le coût de la vie augmente. On ne peut pas simplement s’arrêter et donner à son corps le repos qu’il réclame.
Alors oui, ce matin, il y a ce sentiment d’impuissance.
Il y a mes responsabilités.
Il y a cette petite voix qui me dit de me lever et d’y aller quand même.
J’aime profondément mon métier. Je suis passionnée par ce que je fais. Ce n’est pas ça le problème.
Le défi, c’est de conjuguer passion, fatigue et réalité financière dans un monde qui ne ralentit jamais.
Aujourd’hui, je me lève quand même.