Nadia Nadege, artist and writer

Nadia Nadege, artist and writer ArtMaker & SoulConnector
Artist, writer, teacher, art therapist
Creative Leadership & Entrepreneurs
http://artist-nadia-nadege.com

My purpose in life is to grow resiliency. First on my own road and second, teaching ability to receover powerfully in any circumstance, empowering people to find their own Soul Connection. I nurture and fullfill my purpose by being an artist and a teacher, a wrtier and a speaker. Contributing to every human being who strives for full self expression and creative leadership. Visit my site : https://nadia-nadege.com/

Cette nouvelle pièce textile, conçue comme l’un des volets du triptyque, s’inscrit dans un moment de bascule : fin de cy...
04/26/2026

Cette nouvelle pièce textile, conçue comme l’un des volets du triptyque, s’inscrit dans un moment de bascule : fin de cycle universitaire, suspension entre deux lieux, et désir latent de réancrage dans un atelier à venir. L’œuvre porte en elle cette tension — entre clôture et projection — et la matérialise par une pratique lente, répétitive et incarnée : le crochet sauvage en grosses mailles volontairement asymétriques.

Les coloris, oscillant entre verts végétaux et bleus aquatiques, construisent un paysage sensible plutôt qu’un simple agencement chromatique. Ils évoquent une mémoire organique, presque cellulaire, comme si la matière textile absorbait et restituait les traces d’un territoire vécu.

Ce registre chromatique ne renvoie pas seulement à la nature, mais à une intériorisation du paysage : une écologie du corps, où les fibres deviennent des vecteurs de réminiscence.

La forme — cette silhouette féminine d’une Vénus primordiale — introduit une dimension symbolique forte. À la fois contenant et matrice, elle convoque l’imaginaire féminin tout en le déplaçant vers une lecture plus charnelle. Le geste du crochet, enserrant, bouclant, accumulant, participe de cette logique d’enveloppement et de gestation.

Dans le contexte du triptyque, cette œuvre agit comme un seuil : elle recueille ce qui a été vécu tout en préparant une transformation. Elle ne clôt pas simplement une période ; elle en distille les affects, les inscrit dans la matière, et ouvre un espace de continuité.

Le souvenir du territoire, évoqué comme inscrit dans les cellules, trouve ici une traduction tangible : une cartographie intime, souple et poreuse, où le corps et le lieu ne cessent de se recomposer mutuellement.

ANALYSE EXPLORATOIRELa première chose qui frappe est la posture du personnage. Elle peut porter à plusieurs angles de vu...
04/02/2026

ANALYSE EXPLORATOIRE

La première chose qui frappe est la posture du personnage. Elle peut porter à plusieurs angles de vues.

Le corps pourrait être vu comme recroquevillé, tourné vers l’intérieur, presque fermé sur lui-même. La tête est inclinée vers le bas et les épaules semblent se refermer. Cette posture évoque un état d’introspection profonde, voire de retrait du monde.

Mais ce personnage pourrait aussi être vu comme un être en train de courir vers la fenêtre. La vitesse laisse des traces de couleur sous les pieds. La tête se retourne vers nous comme s'il se sentait poursuivi - à moins qu'il nous invite à le suivre ?

Le personnage n’est pas au centre de l’espace : il est placé dans un angle de la composition, ce qui accentue une impression de solitude ou d’isolement.

La fenêtre : ouverture ou distance ? La fenêtre est l’autre élément majeur de l’image. Elle occupe la partie supérieure de la toile, comme un point de fuite ou un horizon possible. Elle suggère un extérieur — peut-être un paysage, peut-être simplement une lumière.

Mais la figure ne regarde pas la fenêtre. Cette absence de regard crée une tension : la possibilité d’ouverture existe, mais elle n’est pas encore saisie.

Est-ce en fait une fenêtre ou une porte ? Un seuil à atteindre. Un battant à repousser pour un ailleurs ?

La fenêtre peut alors symboliser :
• un monde extérieur inaccessible
• une perspective d’avenir encore lointaine
• ou une forme de liberté qui reste hors de portée.

Le flux de couleur. L’élément le plus puissant est probablement la traînée de couleur rouge et bleue qui part du corps vers le bas de la toile. Ce flux peut être interprété de plusieurs façons :
• une énergie qui s’écoule
• une blessure ou une perte
• un poids émotionnel qui se déverse
• ou une transformation en cours.

La manière dont la couleur quitte la figure donne presque l’impression que quelque chose se dissout ou se libère.

Un espace intérieur. Le fond presque vide renforce la dimension psychologique de la scène. Il ne s’agit pas d’un lieu précis, mais plutôt d’un espace intérieur. La pièce devient une métaphore de l’état mental de la figure. Le contraste entre ce vide et la matière plus dense du personnage et de la fenêtre crée une atmosphère suspendue, presque silencieuse.

Cette image parle peut-être d’un moment de transition intérieure : un moment de retrait, un moment de transformation émotionnelle, un moment où l’on n’est pas encore tourné vers la lumière.

La figure semble entre deux états : encore enfermée dans son intériorité, mais déjà entourée d’un mouvement qui pourrait annoncer un changement.

03/30/2026

Cette œuvre contient trois symboles très puissants de mon récit de vie : la maison → le lieu d’origine, la sécurité, l’identité ; le vent / la tempête → les forces de transformation ou de crise ; la distance / le fossé → le passage, la séparation, le changement de vie

Dans cette composition, l’espace pictural est structuré par une distance : d’un côté, une figure féminine prise dans le mouvement du vent intempestif ; de l’autre, une maison isolée sur une élévation de terre, accompagnée d’un arbre dépouillé. Entre ces deux pôles s’étend un vide silencieux qui devient le véritable centre de l’image. Ce vide agit comme une fracture — un espace de tension où se joue la relation entre la figure et le lieu.

La posture du personnage suggère à la fois la résistance et la vulnérabilité. Le corps semble lutter contre une force invisible : les cheveux et les vêtements emportés par le vent traduisent un mouvement de déséquilibre. Le geste de la main portée au front évoque la protection ou la recherche d’un horizon, comme si la figure tentait de voir au-delà de la tempête.

Face à elle, la maison apparaît petite mais stable. Posée sur une masse de terre compacte, elle incarne une idée d’abri ou de mémoire. L’arbre nu qui l’accompagne renforce cette impression d’un paysage marqué par l’épreuve, mais aussi par la persistance de la vie. Ensemble, la maison et l’arbre composent une forme d’ancrage, presque un symbole de racine ou d’appartenance.

Le traitement de l’espace — large, presque vide — amplifie la dimension intérieure de la scène. Ce paysage minimal n’est pas tant un lieu réel qu’un espace psychique. La distance entre la figure et la maison peut être lue comme une métaphore du déplacement, de l’exil ou de la séparation entre soi et le lieu auquel on appartient.

Dans cette œuvre, la narration reste ouverte. La figure se dirige-t-elle vers la maison ou s’en éloigne-t-elle ? Le vent représente-t-il un obstacle ou une force de transformation ? Cette ambiguïté semble capter un moment de passage où l’équilibre entre déracinement et ancrage reste encore incertain.

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Autoportraits en transformationDans cette série d’autoportraits, l’image de soi n’est jamais fixe. Le visage apparaît co...
03/20/2026

Autoportraits en transformation

Dans cette série d’autoportraits, l’image de soi n’est jamais fixe. Le visage apparaît comme un territoire d’exploration où les formes se transforment au gré des médiums : encre, peinture, gravure, textile ou collage. Chaque technique agit comme une manière différente d’interroger l’identité, révélant tour à tour ses lignes essentielles, ses fragments, ses couches de mémoire.

Le visage devient ainsi un espace d’expérimentation. Parfois réduit à quelques traits rapides, parfois reconstruit par la matière ou la superposition de textures, il oscille entre apparition et effacement. Les contrastes marqués, les divisions du visage ou les déformations du regard suggèrent que l’identité ne se donne jamais d’un seul bloc : elle se compose de multiples états, souvent contradictoires.

Dans certaines œuvres, l’image se rapproche du masque ou de la figure symbolique. Le travail de la gravure et du textile introduit une dimension presque rituelle : le visage est découpé, imprimé, cousu, recomposé. Ce processus de transformation rappelle que l’identité est aussi un tissu de récits, de traces et de gestes accumulés.

Ces autoportraits ne cherchent pas à représenter fidèlement un visage. Ils constituent plutôt une forme d’enquête visuelle sur la construction du soi. Chaque image propose une variation, une hypothèse, un état possible de l’être. Ensemble, ils forment une constellation de figures où l’intime rencontre le symbolique.

Dans ma démarche artistique, l’autoportrait devient un outil de recherche. Il me permet d’explorer les tensions entre le corps, la mémoire et les imaginaires qui nous traversent. En multipliant les techniques et les transformations du visage, je cherche à rendre visible cette idée simple mais essentielle : l’identité n’est pas une forme stable, mais un processus vivant, toujours en train de se recomposer.

Autoportraits en transformationDans cette série d’autoportraits, l’image de soi n’est jamais fixe. Le visage apparaît co...
03/17/2026

Autoportraits en transformation

Dans cette série d’autoportraits, l’image de soi n’est jamais fixe. Le visage apparaît comme un territoire d’exploration où les formes se transforment au gré des médiums : encre, peinture, gravure, textile ou collage. Chaque technique agit comme une manière différente d’interroger l’identité, révélant tour à tour ses lignes essentielles, ses fragments, ses couches de mémoire.

Le visage devient ainsi un espace d’expérimentation. Parfois réduit à quelques traits rapides, parfois reconstruit par la matière ou la superposition de textures, il oscille entre apparition et effacement. Les contrastes marqués, les divisions du visage ou les déformations du regard suggèrent que l’identité ne se donne jamais d’un seul bloc : elle se compose de multiples états, souvent contradictoires.

Dans certaines œuvres, l’image se rapproche du masque ou de la figure symbolique. Le travail de la gravure et du textile introduit une dimension presque rituelle : le visage est découpé, imprimé, cousu, recomposé. Ce processus de transformation rappelle que l’identité est aussi un tissu de récits, de traces et de gestes accumulés.

Ces autoportraits ne cherchent pas à représenter fidèlement un visage. Ils constituent plutôt une forme d’enquête visuelle sur la construction du soi. Chaque image propose une variation, une hypothèse, un état possible de l’être. Ensemble, ils forment une constellation de figures où l’intime rencontre le symbolique.

Dans ma démarche artistique, l’autoportrait devient un outil de recherche. Il me permet d’explorer les tensions entre le corps, la mémoire et les imaginaires qui nous traversent. En multipliant les techniques et les transformations du visage, je cherche à rendre visible cette idée simple mais essentielle : l’identité n’est pas une forme stable, mais un processus vivant, toujours en train de se recomposer.

Figures de seuilDans cette série, la figure humaine apparaît comme un lieu de transformation et de tension. Les visages ...
03/13/2026

Figures de seuil

Dans cette série, la figure humaine apparaît comme un lieu de transformation et de tension. Les visages ne sont pas représentés comme des identités stables, mais comme des surfaces en mutation, traversées par la matière picturale. Les formes semblent émerger de la peinture elle-même : empâtements, strates et coulures participent à la construction d’un visage qui oscille entre apparition et effacement.

La division récurrente des figures — souvent marquée par une ligne verticale ou par un contraste radical de lumière et d’ombre — évoque une dualité intérieure. Chaque visage semble habité par plusieurs états simultanés : présence et disparition, humanité et altérité, conscience et matière brute. Cette fragmentation ne détruit pas l’identité ; elle révèle plutôt la complexité de l’être.

La matière joue ici un rôle central. Épaisse, presque sculpturale, elle donne au visage une dimension organique, parfois minérale. Les surfaces semblent fissurées, brûlées ou recomposées, comme si la figure avait traversé une forme d’épreuve. Dans certaines zones, la peinture se densifie jusqu’à devenir presque une croûte, rappelant que l’image n’est pas seulement une représentation mais un corps.

Ces visages ne cherchent pas la ressemblance. Ils se situent plutôt dans un espace symbolique où la figure humaine devient archétype. Certaines formes évoquent la figure du masque ou du golem — une présence façonnée dans la matière, à la frontière entre le vivant et l’inanimé. Le regard, parfois absent ou enfoui, renforce cette impression d’intériorité opaque.

Dans ma démarche artistique, la figure humaine constitue un territoire d’exploration psychique. En travaillant la défiguration, la superposition et la matérialité de la peinture, je cherche à rendre visibles des états intérieurs souvent invisibles : tensions, fractures, transformations. Le visage devient alors un seuil, un espace où l’expérience humaine se révèle dans sa dimension la plus fragile et la plus archaïque.

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Fragments du quotidienCette double page de carnet révèle un espace de recherche où l’image, l’écriture et la trace coexi...
03/11/2026

Fragments du quotidien

Cette double page de carnet révèle un espace de recherche où l’image, l’écriture et la trace coexistent librement. Les figures dessinées au stylo bleu apparaissent comme des silhouettes captées dans l’instant — corps en mouvement, attitudes esquissées, visages partiellement effacés. Elles semblent surgir d’une observation rapide, presque instinctive, comme si le geste cherchait à saisir une présence avant qu’elle ne disparaisse.

Les personnages, légèrement déformés ou fragmentés, évoquent moins des portraits individuels que des types humains : passants, figures anonymes, corps pris dans la banalité du quotidien. Le trait répété, parfois hésitant, parfois affirmé, rend visible le processus même du regard. Dessiner devient ici une manière de penser, de comprendre la posture, l’équilibre, la relation entre les corps et l’espace.

À côté de ces silhouettes, les empreintes végétales introduisent une autre forme de trace. Elles fonctionnent comme une respiration visuelle, un contrepoint organique à la présence humaine. Là où le dessin procède par lignes et construction, l’empreinte se déploie par diffusion et texture, rappelant que toute image naît aussi d’un contact direct avec la matière.

L’écriture disséminée dans la page agit comme un fil narratif fragmentaire. Mots isolés, phrases brèves ou notations presque automatiques composent un paysage mental où les images et les idées se croisent. Dans ce carnet, rien n’est hiérarchisé : texte, dessin et empreinte participent d’un même mouvement d’exploration.

Dans ma démarche artistique, le carnet constitue souvent un laboratoire. C’est un lieu où les formes se cherchent, où les observations du réel rencontrent l’imaginaire, et où les fragments du quotidien peuvent se transformer en signes. Ces pages témoignent de ce moment fragile où l’image n’est pas encore une œuvre achevée, mais déjà un territoire de pensée et de création.

Le territoire traversé qu'est le visageDans cette œuvre, le visage apparaît comme un territoire de tension et de passage...
03/09/2026

Le territoire traversé qu'est le visage

Dans cette œuvre, le visage apparaît comme un territoire de tension et de passage. Divisé en deux zones chromatiques — l’une claire, presque diaphane, l’autre dense et obscure — il évoque la coexistence de forces opposées qui habitent l’identité humaine. La ligne verticale qui traverse le visage agit comme une frontière fragile, suggérant à la fois séparation et jonction entre différentes strates du moi.

La matière picturale, travaillée par couches, effacements et frottements, laisse apparaître des traces de gestes et de pensées. Le visage semble émerger d’un processus de révélation progressive, comme si l’image se construisait en dialogue avec l’invisible. Les yeux clos ou effacés renforcent cette impression d’intériorité : ce n’est pas un portrait psychologique au sens classique, mais plutôt une cartographie sensible de l’expérience intérieure.

Les fragments d’écriture qui apparaissent en marge de la composition introduisent une dimension narrative et mémorielle. Ils fonctionnent comme des traces de langage — des restes de pensée ou de récit — qui entourent et traversent la figure. Le texte et l’image ne se répondent pas directement, mais coexistent dans un même espace de signification, comme deux formes d’exploration du réel.

Dans ma démarche artistique, j’interroge souvent la manière dont l’identité se construit à travers les couches du vécu, de la mémoire et du symbole. Ce visage peut ainsi être compris comme une figure de seuil : un espace où l’intime et l’archétypal se rencontrent, où l’être humain apparaît dans sa complexité, traversé par ses ombres et ses zones de lumière.

Figures en quête d'elles-mêmesDans cette série de collages, la figure humaine devient un territoire de transformation. L...
03/07/2026

Figures en quête d'elles-mêmes

Dans cette série de collages, la figure humaine devient un territoire de transformation. Les corps semblent suspendus dans un moment d’instabilité : ni tout à fait humains, ni totalement autres. Têtes animales, visages effacés, excroissances végétales ou regards démultipliés transforment les personnages en êtres hybrides, comme si l’identité se recomposait sous nos yeux.

Le collage agit ici comme un dispositif de dislocation et de recomposition. En assemblant des fragments hétérogènes, l’image révèle la multiplicité qui habite chaque individu. Les corps se plient, se replient, se fragmentent, évoquant à la fois la vulnérabilité et la capacité de mutation. Ces figures semblent porter les traces d’un récit intérieur — parfois étrange, parfois fragile — où se mêlent mémoire, instinct et imaginaire.

Dans ma démarche artistique, j’explore souvent les zones de passage entre le visible et l’invisible, entre l’intime et le symbolique. Ces collages participent de cette recherche : ils donnent forme à des états psychiques ou émotionnels qui échappent au langage direct. Les hybridations animales ou végétales ne sont pas seulement des motifs surréalistes ; elles évoquent des archétypes, des forces archaïques qui traversent le corps et l’esprit.

Ainsi, chaque figure peut être lue comme un portrait intérieur : un être en devenir, traversé par ses métamorphoses. Le collage devient alors un espace de révélation où les identités ne sont jamais fixes, mais constamment en train de se tisser et de se transformer.

Exposition Open House Université Bishops : Voyager entre les mondes. 4 œuvres en 2 dyptiques : sculpture textile sur soc...
12/06/2025

Exposition Open House Université Bishops : Voyager entre les mondes. 4 œuvres en 2 dyptiques : sculpture textile sur socle et 3 portraits assemblés en suspension, toile de dessins à l’aveugle et prototype de patron textile sur cintre.

Ici : la sculpture textile.
Restauration de l’âme, pouvoir de reconstruction du geste créatif, retrouver sa souveraineté avec une sculpture multimédia : textiles variés par tissages de végétaux et de laines, broderie, couture, cyanotype, teinture végétale sur tulle et assemblages signifiants dans une chronologie d’autobiographie du parcours artistique.

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