12/10/2025
C’est fou la sur stimulation qui arrive de partout.
Parfois je me sens en sur adaptation pour suivre les cadences.
Au fils des années je comprends mieux mes cycles et mes besoins.
Alors, ça aide à équilibrer les bouts déséquilibrés 🥰
Ça résonne en vous?
🧠 Un humain, ça a besoin de vacances. Point.
Selon Sonia Lupien, notre cerveau est encore programmé comme si un mammouth pouvait surgir derrière la machine à café. Résultat?
Stress → hormones → vigilance → “pas le temps d’être fatigué, faut survivre”.
Sauf qu’en 2025, le mammouth… c’est tout le reste:
• les courriels
• les suivis
• les réunions qui auraient dû être un PDF
• les gens qui t’écrivent “t’as deux minutes?” alors que clairement, tu n’as même plus deux neurones qui se parlent
Et arrive un moment où ton cerveau dit:
“C’est assez. Je ferme. Bonne chance à tous.”
C’est ça, le besoin de vacances.
Pas un luxe.
Pas un caprice.
Un arrêt obligatoire pour empêcher ton système nerveux de déposer sa démission en catimini.
Les vacances, c’est littéralement le bouton “reset” biologique qui permet:
• aux hormones de stress de redescendre
• aux pensées de cesser d’aller à 140 km/h
• au corps de se souvenir qu’il n’est pas un chargeur de téléphone humain
• au cœur de refaire du sens, tranquillement, sans Zoom ni panique
Bref:
Un humain sans vacances, c’est comme un paramédic sans café: ça fonctionne… mais personne ne veut être là pour voir ça.
Alors si ton cerveau commence à gratter, si ton irritabilité fait des petites siestes au milieu de tes phrases, si tu parles aux objets… ce n’est pas toi le problème.
C’est juste ton système qui dit:
“On part-tu en vacances avant que je me transforme en cône orange?” Perso: ce sera bebye le 19 🫡