02/06/2026
Très intéressant!
⚠️ ⚠️⚠️On entend encore beaucoup trop (notamment ici, sur les réseaux sociaux) de fausses idées sur la violence conjugale. On vous invite à lire cet article qui déboulonne quelques mythes.
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"𝐄𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐯𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐞 𝐥𝐞 𝐪𝐮𝐢𝐭𝐭𝐞𝐫."
On a souvent tendance à penser que la meilleure chose à faire pour une victime de violence conjugale est de quitter son conjoint le plus rapidement possible. Mais la rupture est souvent le moment le plus dangereux - il faut donc donner aux femmes les moyens (encore gravement insuffisants) de bien s’y préparer.
"𝐈𝐥 𝐬𝐨𝐮𝐟𝐟𝐫𝐞, 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐜𝐞𝐥𝐚 𝐪𝐮'𝐢𝐥 𝐞𝐬𝐭 𝐯𝐢𝐨𝐥𝐞𝐧𝐭."
Cette idée selon laquelle la violence conjugale s’explique par la souffrance incomprise d’un homme nuit énormément à la personne victime et à sa sécurité. Cela fait en sorte que les victimes vont demeurer dans cette relation en se disant : “C’est pas de sa faute. C’est parce qu’il a un problème.” « Si on parle d’un fraudeur, on ne dirait jamais qu’il a agi ainsi parce qu’il a vécu de l’insécurité financière dans son enfance. Si on parle d’un crime violent visant une personne inconnue, on n’excuserait pas non plus l’auteur du crime en parlant de sa souffrance. »
"𝐋𝐚 𝐯𝐢𝐨𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐨̂𝐥𝐞."
« On a l’idée qu’un homme violent, c’est quelqu’un qui frappe sa conjointe sous l’impulsion de la colère. Alors que la majorité des gestes ou des manifestations de violence s’organisent de façon très insidieuse, très calculée. » La violence conjugale résulte d’une volonté de contrôle absolu sur la vie d’une femme. Cette volonté est ancrée dans une culture de domination qui revient en force avec la montée du masculinisme.
À lire : La Presse, Des mythes nuisibles aux victimes, 23 janvier 2026