02/19/2026
La procrastination est souvent associée à des comportements dysfonctionnels (évitement, détresse psychologique, faible performance). Or, des travaux scientifiques nuancent cette conception et suggèrent que toutes les formes de procrastination n’ont pas les mêmes effets sur le fonctionnement adaptatif.
Chu et Choi (2005) distinguent deux types de procrastination : passive et active.
La procrastination passive se caractérise par une plus grande difficulté à passer à l’action, liée entre autres à une mauvaise régulation du stress, à un sentiment de perte de contrôle ainsi qu’à des enjeux d’organisation, de planification ou de gestion du temps. Elle est associée à des impacts fonctionnels et adaptatifs plus importants.
La procrastination active correspond à un report volontaire, intentionnel et structuré d’une tâche. Lorsqu’elle respecte le fonctionnement et les préférences de la personne (ex. motivation, travail sous pression, priorisation), elle peut s’inscrire dans une tentative d’adaptation et être moins associée à des conséquences négatives.
Ces constats soulignent l'importance d'observer les raisons sous-jacentes à la procrastination. Bien que les comportements observables se ressemblent, les mécanismes internes qui les expliquent diffèrent. Comprendre les causes du comportement permet d’orienter les interventions vers les besoins réels de la personne, plutôt que de cibler uniquement le symptôme.
Voici un guide explicatif et pratique, qui propose plus de 50 stratégies concrètes pour favoriser la mise en action, en fonction des différentes raisons sous-jacentes à la procrastination.
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Références :
Chu, A. H. C., & Choi, J. N. (2005).
Kooren, J. C., Van Nooijen, R. R., & Paas, F. (2024).