10/02/2026
5 choses que ton physio ADORE, parfois même en cachette 👀
– Travailler en prévention plutôt qu’en guérison.
Par la nature du système médico-centré, on consulte souvent quand ça va mal. Pourtant, plusieurs blessures musculosquelettiques pourraient probablement être évitées si elles étaient adressées en prévention. Comme le mentionne depuis un moment, pourrait-on s’inspirer du modèle des dentistes avec une consultation annuelle?
– Prioriser l’éducation et la quantification du stress mécanique (QSM) comme interventions.
Comme le répète souvent , fondateur de une grande partie du traitement des blessures musculosquelettiques repose là-dessus. Oui, les approches « hands on » peuvent aider, mais on passe à côté de l’essentiel si on ne met pas l’éducation et la QSM en priorité.
– Le patient qui atteint ses objectifs.
Quoi de plus valorisant qu’un patient qui reprend les activités qui lui sont importantes grâce à un suivi rigoureux et personnalisé en physiothérapie. Dernièrement, je consomme beaucoup le contenu de et : trois humains qui poussent leur corps dans des défis sportifs impressionnants et qui inspirent leur communauté à bouger et adopter de saines habitudes de vie.
– La rédaction des dossiers complétée pendant le quart de travail.
Un vrai défi en physiothérapie, surtout en milieu privé. Les horaires chargés rendent parfois difficile le maintien à jour des dossiers en temps réel, puisque la priorité demeure le patient. Par obligation déontologique, il faut rester rigoureux, ce qui se traduit parfois par des soirées de rédaction à la maison.
– La collaboration interprofessionnelle.
Chacun son expertise. Que ce soit avec des collègues à l’interne, le médecin traitant ou d’autres professionnels, l’objectif reste le même : placer le patient au centre des décisions. La collaboration passe aussi par le partage des savoirs. Des initiatives comme le podcast , animé par , mettent en lumière les meilleures pratiques basées sur les données probantes actuelles.
Merci pour votre lecture !