Mon coach à moi - Stéphane Lapeyre

Mon coach à moi - Stéphane Lapeyre 👉Entraîneur privé dédié aux professionnels à l'agenda chargé.
👉Entraîneur privé pour retraités actifs soucieux de leur vitalité.

05/08/2026

Elle n'est pas venue me voir pour perdre du poids.
Elle est repartie avec quelque chose qu'elle ne cherchait plus.

Elle avait 58 ans.
Elle voulait retrouver de l'énergie.
Pas être performante. Pas maigrir vite.
Juste se sentir moins lourde — dans son corps, dans sa tête.

La première chose qu'elle m'a dite, je m'en souviens encore :
"Je sais ce que je dois faire. J'ai juste besoin que quelqu'un m'aide à le
faire."

Cette phrase, je l'entends souvent.
Et à chaque fois, elle me dit quelque chose d'important.
Beaucoup de gens pensent savoir ce qu'il faut faire. Et si on parle juste théoriquement, c'est le cas.
Cependant, ils oublient que malgré des "fondations" communes, on a tous un mode de fonctionnement qui nous est propre.

On a travaillé ensemble plusieurs mois.
Semaine après semaine, j'ai observé quelque chose.
Ce qu'elle gagnait n'avait presque rien à voir avec ce qu'elle était venue
chercher.

Elle dormait mieux.
Elle respirait différemment — plus profond, plus posée.
Elle riait plus facilement.
Sa façon de parler de son corps avait changé.
Moins de guerre. Plus de curiosité.

Vers le quatrième mois, elle m'a dit quelque chose que je n'oublierai pas :
"Je ne savais pas qu'on pouvait se sentir aussi bien à mon âge."

Cette phrase m'a touché.
Pas parce qu'elle est belle.
Parce qu'elle révèle quelque chose que je retrouve chez presque tous mes
clients :
ils arrivent avec un objectif de surface.
Ils repartent avec quelque chose de bien plus profond.

Elle n'avait pas de mauvaises habitudes.
Elle n'était pas paresseuse.
Elle a changé sa perception de certaines choses pour s'ouvrir à d'autres possibilités qui des fois marchaient et d'autres fois absolument pas.
Elle n'avait juste jamais eu quelqu'un qui prenne le temps de chercher ce dont
son corps avait vraiment besoin — pas ce que les programmes standards disent
qu'il devrait faire.

C'est souvent là que tout se joue.
Non pas dans le programme.
Dans ce qu'on cherche vraiment derrière le programme.

Si tu pouvais te sentir autrement dans ton corps d'ici 6 mois — qu'est-ce que
tu ressentirais ?

05/05/2026

Après 50 ans, ton corps n'est pas cassé.
Il a changé les règles du jeu.
Et si personne ne te l'a expliqué, tu passes ton temps à jouer à un jeu dont
tu ne connais plus les règles.

Voici ce qui se passe réellement.

Première réalité : tu perds de la masse musculaire.
Sans intervention, le corps perd environ 5 % de sa masse musculaire par
décennie après 40 ans.
Ce n'est pas une opinion. C'est de la biologie mesurable.
Et cette perte-là, elle n'est pas anecdotique.
Le muscle, c'est ton métabolisme. C'est ta posture. C'est ta capacité à brûler
du gras au repos.
C'est ce qui protège tes articulations, ton équilibre, ta densité osseuse.
Perdre du muscle à 55 ans, ce n'est pas une question esthétique.
C'est une question de qualité de vie.

Deuxième réalité : ton système de récupération a changé de vitesse.
Une séance exigeante te demande maintenant plus de temps de récupération avant que ton corps soit réellement prêt.
Si tu ignores ça, tu n'accumules pas de progrès.
Tu accumules de la fatigue.
Et la fatigue accumulée, ça ressemble à quoi ?
Des douleurs qui s'installent. Des plateaux qui durent. Une motivation qui
s'effrite. Des baisses de performances.
Pas parce que tu manques de volonté.
Parce que tu demandes à un corps qui récupère lentement de performer comme
s'il récupérait vite.

Troisième réalité : tu n'as pas besoin de plus. Tu as besoin d'une meilleure structure.
Trois séances par semaine bien construites surpassent cinq séances épuisantes.
Toujours.

Quatrième réalité — la plus sous-estimée :
Ce que ton corps peut tolérer ce jour-là dépend de bien plus que ton
programme.
Ton sommeil. Ton niveau de stress. Ta récupération réelle depuis la dernière
séance.
À 55 ans, ces variables dictent plus que le programme lui-même.
C'est pour ça qu'un plan figé, identique chaque semaine — finit toujours par
coincer.

Ton corps n'est pas cassé.
Il est précis.
Il réclame juste qu'on arrête de l'ignorer.

Est-ce que tu t'entraînes encore comme si tu avais 35 ans — ou tu as commencé
à apprendre les nouvelles règles ?

Il y a une raison précise pour laquelle je travaille uniquement avec des 45 ans et plus.Pas par exclusion. Par reconnais...
05/02/2026

Il y a une raison précise pour laquelle je travaille uniquement avec des 45 ans et plus.

Pas par exclusion. Par reconnaissance.

J'ai été sportif professionnel. Puis les blessures sont arrivées. Et avec elles, quelque chose que je n'avais pas vu venir : le manque de confiance, le manque d'estime, des croyances qui me bloquaient sans que je les comprenne à l'époque.

J'ai passé des années à construire une vision de la santé que je portais profondément en moi. Mais je l'exerçais dans un cadre qui n'était pas le mien. Par peur d'échouer seul.

Jusqu'au jour où je n'ai plus eu le choix.

Ce jour-là, j'ai compris quelque chose d'essentiel : la montagne que j'imaginais était immensément plus grande que la réalité.

Ce que j'ai vécu, je le retrouve chaque semaine chez mes clients. La peur de ne pas y arriver. La peur de recommencer et d'abandonner encore. La conviction que c'est trop t**d.

Ce n'est jamais trop t**d. Je le sais — parce que je l'ai vécu.

Mon Coach à Moi, c'est né de là.

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Et je veux prendre un moment pour saluer tous mes clients de 70 ans et plus (et même les autres) — et particulièrement mon doyen de 81 ans, qui fait facilement 20 ans de moins que son âge 🙂.

Ce que je vois chez eux chaque semaine, c'est quelque chose que je ne me lasse pas d'observer : des progrès réels, concrets, qui surprennent tout le monde — à commencer par eux.

On progresse à tout âge. Sans exception. Et ça, franchement, c'est ce qui me donne le plus d'énergie dans ce métier.

Merci à vous🙏

04/29/2026

Que tu t'entraînes depuis des années ou que tu cherches simplement à prendre soin de toi, être plus en forme et avoir plus d'énergie — est-ce que tu récupères aussi sérieusement que tu t'investis ?

La plupart des gens pensent que récupérer, c'est ne rien faire. S'allonger. Attendre que ça passe. Reprendre quand les courbatures sont parties.

C'est une erreur.

La récupération est active. Le corps récupère mieux avec une marche douce, des étirements, un sommeil de qualité — qu'avec l'immobilité totale. Plus tu restes sans bouger, moins tu récupères. Ce n'est pas une opinion. C'est de la physiologie.

Et pourtant, c'est le pilier qu'on sacrifie en premier.

On coupe le sommeil. On saute la marche du soir. On enchaîne sans laisser de place au corps pour se réorganiser.

Résultat : fatigue accumulée. Plateau. Et des blessures qui arrivent sans prévenir — pas à cause de l'effort, mais à cause du manque de récupération.

La progression se fait autant dans le repos que dans l'entraînement. Pas malgré lui. Avec lui.

Est-ce que tu planifies ta récupération aussi consciemment que tes séances ?

04/27/2026

On t'a menti. Tu n'as pas à aimer t'entraîner pour que ça fonctionne.

Tu n'as pas à ressentir le rush. Tu n'as pas à attendre la prochaine séance avec impatience. Tu n'as pas à lever le poing en l'air en sortant.

Ce n'est pas ça qui fait la différence.

Ce qui fait la différence, c'est d'y aller. Régulièrement. Même quand t'as pas envie. Même quand tu sais d'avance que ce sera ordinaire.

J'ai des clients qui, après deux ans, n'adorent toujours pas ça. Ils le font quand même. Et ils sont en meilleure santé qu'ils ne l'ont été depuis 20 ans.

Le plaisir vient parfois. Pas toujours. Et ce n'est pas grave.

Ce qui tient sur la durée, ce n'est pas la passion — c'est la décision de recommencer.

Et ce que je observe, c'est que peu importe comment la séance s'est passée — facile, dure, ordinaire — à la fin, c'est toujours le même sentiment qui revient.

"Ça fait tellement du bien."

Chaque fois. Sans exception.

Et toi — est-ce que tu t'es déjà arrêté parce que tu n'aimais pas ça... ou tu as trouvé un moyen de tenir malgré tout ?

Ce que mes clients gagnent en 3 mois n'est pas ce qu'ils attendaient au départ.La plupart arrivent avec un objectif préc...
04/25/2026

Ce que mes clients gagnent en 3 mois n'est pas ce qu'ils attendaient au départ.

La plupart arrivent avec un objectif précis. Perdre du poids. Retrouver de l'énergie. Moins avoir mal. Être capable de jouer avec leurs petits-enfants sans s'essouffler.

Ces objectifs, on les atteint. Souvent.

Mais ce qui me frappe, c'est ce qui arrive en parallèle — et que personne n'avait prévu.

Ils dorment mieux. Pas parce qu'on a travaillé le sommeil. Parce que le corps récupère autrement quand il se dépense juste.

Ils mangent différemment. Pas parce qu'on leur a donné un plan alimentaire. Parce qu'ils ont commencé à écouter ce que leur corps demande vraiment.

Ils se tiennent autrement. Dans leur corps — et parfois dans leur tête aussi.

Ce que 3 mois d'accompagnement changent vraiment, ce n'est pas seulement la condition physique. C'est le rapport à soi-même.

C'est ça que je trouve bluffant, encore aujourd'hui. Après 25 ans, ça ne s'use pas.

Après, 3 mois, ce n'est que le commencement, pas une fin en soi.

04/22/2026

Transpirer beaucoup ne veut pas dire progresser.

C'est probablement la confusion la plus répandue après 45 ans — et celle qui cause le plus de blessures, de découragements et d'abandons.

Se dépenser, c'est sortir épuisé d'une séance. Sentir que tu as "mérité" ta journée. Avoir mal partout pendant 3 jours.

S'entraîner, c'est autre chose.

C'est appliquer le bon stimulus, au bon moment, avec la bonne intensité — pour que ton corps puisse s'adapter. Progresser. Récupérer. Et recommencer.

La différence, elle est là : une séance bien construite te laisse fatigué — mais fonctionnel. Pas à plat pour 48 heures.

Après 45 ans, ton corps récupère différemment. Ce n'est pas une faiblesse. C'est une information. Et cette information mérite d'être utilisée intelligemment.

Un corps qu'on respecte progresse plus longtemps qu'un corps qu'on épuise.

La prochaine fois que tu sors d'une séance incapable de monter un escalier — demande-toi si c'est vraiment ce que tu cherches.

Après 50 ans, ton corps perd 1 à 2 % de muscle par année. Sans bruit. Sans douleur.Moins de muscle : métabolisme plus le...
04/21/2026

Après 50 ans, ton corps perd 1 à 2 % de muscle par année. Sans bruit. Sans douleur.

Moins de muscle : métabolisme plus lent, os plus fragiles, énergie qui baisse, récupération plus longue.

Ce n'est pas inévitable. Mais ça ne se règle pas avec du cardio seul — ni avec de la bonne volonté.

La musculation est aujourd'hui considérée par la recherche comme l'un des outils les plus puissants pour contrer ce mécanisme. Pas pour l'ego. Pour rester autonome, solide, et fonctionnel dans 20 ans.

J'ai écrit l'article. C'est là.

Il y a quelque chose d'étrange dans la façon dont on parle de la musculation après 50 ans.On en parle comme d'une option. Un plus. Quelque chose pour ceux qui aiment ça.Ce n'est pas ce que je vois. Ce que je vois, c'est un médicament. Probablement le plus puissant qui existe à cet âge. Et l'u...

04/21/2026

Si ça promet des résultats en 21 jours, fuis.

Pas parce que ça ne fonctionne pas. Parfois, ça fonctionne.

Le problème, c'est le jour 22.

Les programmes miracles sont construits pour te convaincre d'acheter — pas pour te préparer à durer. Ils misent sur ton impatience, ton envie de résultats rapides, ta fatigue d'essayer sans voir de changement.

Et ils fonctionnent. Pendant 21 jours.

Ensuite, deux choses se passent. Soit tu te retrouves au point de départ. Soit tu cherches le prochain programme qui promet encore plus vite.

Ce n'est pas un manque de volonté. C'est un système conçu pour ça.

Ce que j'ai observé après 25 ans : les personnes qui transforment vraiment leur santé ne sont pas celles qui ont trouvé le bon programme. Ce sont celles qui ont arrêté de chercher la bonne formule — et qui ont commencé à construire quelque chose qui leur ressemble.

Ça prend plus de 21 jours.

Ça tient beaucoup plus longtemps aussi.

Ma carrière sportive s'est arrêtée plus tôt que prévu. Des blessures — physiques, et d'autres plus difficiles à nommer. ...
04/18/2026

Ma carrière sportive s'est arrêtée plus tôt que prévu. Des blessures — physiques, et d'autres plus difficiles à nommer. Un manque de confiance profond, bien caché derrière les performances.

Ce que j'ai vécu à cette époque — le doute, les croyances limitantes, la peur de ne pas être à la hauteur — je le retrouve aujourd'hui chez mes clients. Sous d'autres formes. Dans d'autres contextes.

Ce n'est pas un détail. C'est une ressource.

Ce jour-là, j'aurais pu tourner le dos à tout ça. J'ai plutôt compris quelque chose : la santé va bien au-delà de ce qu'on voit. Et qu'aider les gens à s'y retrouver — c'était ce que je voulais faire pour le reste de ma vie.

Depuis 25 ans, je travaille avec des hommes et des femmes de 45 ans et plus. Des gens qui ont donné beaucoup — à leur travail, à leur famille, à leurs responsabilités — et qui arrivent un jour avec l'impression que leur corps a pris les devants sans eux.

Ce que je fais, ce n'est pas les remettre en forme. C'est leur remettre le volant en main.

Mon approche n'est pas rapide. Elle n'est pas spectaculaire. Elle respecte qui tu es, où tu en es, et ce que tu veux construire — pas pour les 3 prochains mois, mais pour les 20 prochaines années.

Si tu cherches une promesse de transformation express, je ne suis pas la bonne personne.

Si tu cherches quelqu'un qui te prend au sérieux — et qui va te bousculer avec bienveillance — alors oui, on a quelque chose à construire ensemble.

Par où commencer à 50 ans — vraiment.Tout le monde te dit quoi faire.Personne ne t'explique par où commencer."Mange mieu...
04/15/2026

Par où commencer à 50 ans — vraiment.

Tout le monde te dit quoi faire.
Personne ne t'explique par où commencer.

"Mange mieux." D'accord. Comment ?
"Bouge plus." Soit. Par quoi ?
"Dors suffisamment." C'est noté. Et le reste ?

À 50 ans, les conseils génériques ne fonctionnent pas. Pas parce que tu n'es pas capable — mais parce que tu n'es plus un débutant de la vie. Tu as un corps avec une histoire, un rythme qui t'appartient, des contraintes bien réelles.

Ce que j'ai observé après 25 ans sur le terrain :
La plupart des gens qui recommencent font une erreur simple. Ils en font trop, trop vite, trop fort.
Et ils s'arrêtent — pas par manque de volonté, mais parce que le corps n'était pas prêt pour la charge qu'on lui imposait.

Commencer à 50 ans, ça ressemble à ça :

→ Une à deux séances courtes par semaine.
→ Quelque chose que tu peux répéter sans te détester et sans le détester.
→ Un effort que ton corps peut absorber — pas juste encaisser.

Ce n'est pas glamour. C'est exactement ce qui fonctionne.

Le but n'est pas de te transformer en quelques semaines. Le but, c'est que dans 5 ans, tu sois encore là — plus fort, plus mobile, plus vivant.

Par où commencer ?

Par moins que tu ne le penses.

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