Mon coach à moi - Stéphane Lapeyre

Mon coach à moi - Stéphane Lapeyre 👉Entraîneur privé dédié aux professionnels à l'agenda chargé.
👉Entraîneur privé pour retraités actifs soucieux de leur vitalité.

Vous abandonnez toujours au même moment.Semaine 3. Semaine 5. Parfois au jour 25.Ce n'est pas un hasard.Des études montr...
03/07/2026

Vous abandonnez toujours au même moment.
Semaine 3. Semaine 5. Parfois au jour 25.
Ce n'est pas un hasard.
Des études montrent que le moment critique d'abandon le plus commun se situe entre le 18e et le 40e jour...
Exactement là. Dans cette fenêtre.
Je le vois, parfois, mais je l'ai beaucoup vu que après 3 mois, les gens se sentent "autonomes" et pensent avoir intégrer l'entraînement pour le reste de leur vie.

MAIS NON !

Et vous vous dites : "Encore une fois, j'ai échoué."
Non.
Vous avez juste traversé le moment le plus difficile... sans savoir que c'était LE moment.

Voici ce qui se passe vraiment dans cette zone critique.
Phase 1 : L'euphorie
Vous êtes motivé. Tout est nouveau. Vous avez de l'énergie.
Vous perdez 2-3 lbs (surtout de l'eau). Vous voyez des changements.
Vous pensez : "Cette fois, c'est la bonne !"
Phase 2 : Le test
La nouveauté s'estompe. Les résultats ralentissent.
Ce n'est plus excitant. C'est juste... du travail. Tous les jours.
Et là, votre cerveau commence à vous parler :
"C'est trop dur."
"Ça marche pas de toute façon."
"Tu pourrais recommencer plus t**d."
"Peut-être que c'est pas pour toi."
Ces pensées ne sont pas des FAITS.
Ce sont des TESTS.

Votre cerveau déteste le changement.
Pendant des années, vous avez vécu d'une certaine façon.
C'était votre "normal". Même si ce n'était pas sain.
Et maintenant, vous voulez changer ?
Votre cerveau panique.
Il résiste. Il teste votre engagement.
"Est-ce que tu es VRAIMENT sérieux cette fois ?"

La plupart des gens échouent le test.
Parce qu'ils ne savent pas que c'est un test.
Ils prennent ces pensées au sérieux.
"C'est trop dur" → Ils pensent que c'est VRAI.
"Ça marche pas" → Ils pensent que c'est un FAIT.
Alors ils abandonnent.
Et ils ne réalisent jamais qu'ils étaient à 2 semaines (ou 2 mois) de la percée.
Parce qu'après le test ?
Ça devient plus facile.
Votre cerveau accepte le nouveau normal.
Les habitudes s'ancrent.
Mais vous devez TRAVERSER d'abord.

Voici la problématique réelle :
Vous ne savez pas reconnaître les moments critiques. Je dis "les" parce qu'ils y en a plusieurs.
Alors quand ils arrivent, vous pensez que c'est un échec.
Mais c'est exactement l'inverse.
C'est le signe que ça commence à VRAIMENT fonctionner.
Parce que votre cerveau ne résisterait pas si vous n'étiez pas en train de changer profondément.

Alors voici UNE chose concrète que vous pouvez essayer.
Avant même de commencer, faites ceci :
Écrivez 3 raisons POURQUOI vous voulez changer.
Pas "perdre 20 lbs". Ça, c'est un objectif.

Le POURQUOI derrière :
"Je veux pouvoir monter les escaliers sans être essoufflé".
"Je ne veux plus avoir de douleur au dos".
"Je veux me sentir fier de moi quand je me regarde dans le miroir"

Écrivez-les. Quelque part visible.

Puis, quand les moments critiquent arrive...
Et ils vont arriver...
Au lieu d'écouter les pensées de doute...
Relisez vos 3 raisons. Chaque matin. Pendant 7 jours.
Juste ça.
Pas besoin de pousser plus fort.
Pas besoin de tout changer.
Pas besoin de culpabiliser ou de se punir.
Juste vous rappeler POURQUOI vous avez commencé.

Parce que voici ce que j'ai compris :
La motivation disparaît. Toujours.
Mais le POURQUOI reste.
Et quand vous reconnectez avec votre pourquoi dans les moments difficiles...
Vous trouvez la force de continuer. Même sans motivation.

Je ne vous promets pas que ce sera facile.
Je ne vous dis pas que ça va marcher à tous les coups.

Mais je vous dis ceci :
Attendez-vous au moment critique.
Préparez-vous mentalement.
Et quand il arrive, rappelez-vous :
Ce n'est pas un signe d'échec.
C'est un signe que votre cerveau prend ça au sérieux.
Traversez. Juste 7 jours de plus.
Reliez-vous à votre pourquoi.
Et voyez ce qui se passe.
Souvent, c'est juste après que tout change.

"Manger santé, c'est trop cher."Ah oui. Le classique.Suivi de près par :"C'est trop compliqué."Et mon préféré :"De toute...
03/05/2026

"Manger santé, c'est trop cher."
Ah oui. Le classique.
Suivi de près par :
"C'est trop compliqué."
Et mon préféré :
"De toute façon, c'est pas bon."

Parlons-en.
"C'est trop cher."
Vous trouvez 150$ par mois pour les restos.
Vous trouvez 80$ pour le café Starbucks.
Vous trouvez 200$ pour Netflix, Spotify, Amazon Prime, et 12 autres abonnements que vous n'utilisez pas.
Mais 100$ de plus par mois pour de vrais aliments ?
"C'est trop cher."

Écoutez, je sais que l'épicerie coûte cher. Vraiment.
Mais soyons honnêtes.
Quand vous dites "c'est trop cher", vous voulez dire :
"Ce n'est pas ma priorité."
Parce que pour vos priorités, vous trouvez l'argent.
La nouvelle télé. Le voyage. La voiture. Les sorties.
Mais votre santé ? Elle attend. En dernier.

Et voici le calcul que vous ne faites pas :
Manger santé : +100-150$ par mois.

Être malade à 60 ans :
Médicaments : 200-500$ par mois
Visites médicales : 100$ par mois
Traitements, analyses : 200-300$ par mois
Perte d'autonomie : incalculable

Vous payez maintenant ou vous payez plus t**d.
Avec intérêts.

"C'est trop compliqué."
Ah, celle-là. 😄
Compter les calories. Peser les aliments. Calculer les macros. (C'EST PAS OBLIGATOIRE).
C'est vrai, ça peut être compliqué.
Mais vous savez ce qui est VRAIMENT compliqué ?
Gérer un diabète de type 2.
Calculer vos unités d'insuline. Surveiller votre glycémie 4 fois par jour. Ajuster vos médicaments. Gérer les hypoglycémies.
Ça, c'est compliqué.

Parce que voici ce que vous oubliez :
Manger santé, ce n'est PAS compliqué.
C'est simple :
Protéines à chaque repas.
Légumes en abondance.
Lipides de qualité.
Eau au lieu de jus/liqueur/alcool.
Cuisiner plus souvent que commander.

C'est ça.
Pas besoin de peser. Pas besoin de compter. Pas besoin d'un doctorat en nutrition.
Juste... manger de vrais aliments.
Mais ça demande quoi ?
Du temps. De la planification. Des efforts.
Et c'est ÇA que vous ne voulez pas faire.
Alors vous dites "c'est compliqué".
Non. C'est inconfortable.
Nuance.

"C'est pas bon."
Ah, mon préféré. 😂
Le poulet grillé avec des légumes, "c'est pas bon".
Mais le poulet PFK frit dans l'huile avec 12 ingrédients que vous ne savez pas prononcer...
Ça, c'est délicieux.

Soyons honnêtes.
Ce n'est pas que "manger santé n'est pas bon".
C'est que vos papilles sont habituées au gras, au sel, et au sucre ajoutés.
Pendant 20-30-40 ans, vous avez mangé des aliments ultra-transformés.
Votre cerveau s'est adapté. Il veut du FORT. Du INTENSE.
Alors quand vous mangez quelque chose de nature...
Ça vous semble fade. Plate. "Pas bon".

Mais laissez-moi vous dire quelque chose.
Après 2-3 semaines de manger mieux...
Vos papilles se réajustent.
Et soudainement :
Le poulet grillé a du GOÛT.
Les légumes rôtis sont délicieux.
Une pomme est sucrée.

Et quand vous retournez au fast-food ?
Vous trouvez ça trop gras. Trop salé. Écœurant.
Parce que votre corps s'est réhabitué au VRAI.

Alors oui.
Manger santé coûte un peu plus cher (mais pas autant que vous pensez).
Oui, ça demande un peu plus de temps (mais moins que gérer des maladies).
Oui, au début, ça vous semble moins bon (mais ça change vite).
Mais vous savez ce qui coûte VRAIMENT cher ?
Ce qui est VRAIMENT compliqué ?
Ce qui est VRAIMENT pas bon ?
Être malade à 60 ans.
Dépendre de médicaments.
Perdre votre autonomie.
Regretter de ne pas avoir agi quand vous pouviez encore changer les choses.
Ça, c'est le vrai prix.

Alors arrêtez avec les excuses.
Vous POUVEZ manger mieux.
Vous avez l'argent. Vous avez le temps. Vous avez les capacités.
Vous n'avez juste pas fait le choix.
Encore.

On m'a déjà dit qu'un de mes clients était une "machine".Moi, j'ai vu quelqu'un d'épuisé qui ne se l'avouait pas encore....
03/05/2026

On m'a déjà dit qu'un de mes clients était une "machine".

Moi, j'ai vu quelqu'un d'épuisé qui ne se l'avouait pas encore.

C'est souvent ça, la réalité derrière les performances extrêmes passé 50 ans.

Pas un manque de volonté. Pas de la paresse.
Une approche qui ne correspond plus à ce que le corps a vraiment besoin.

Oui, on peut changer son corps après 45 ans.
Mais pas comme on vous le vend habituellement.

J'en parle dans mon dernier article — sans filtre et sans méthode miracle.

Vous vous êtes levé tôt. Vous avez couru...trop. Soulevé des charges...sans planification. Suivi la dernière tendance alimentaire...sans comprendre. Recommencé. Et le corps résiste encore.Alors vous concluez : "C'est l'âge. C'est normal."Ce n'est pas l'âge. C'est l'approche.Oui, vous pouvez...

"Je suis tellement productif."Vraiment ?Vous avez répondu à 47 emails. Participé à 4 réunions. Fait 3 appels. Géré 12 ur...
03/03/2026

"Je suis tellement productif."
Vraiment ?
Vous avez répondu à 47 emails. Participé à 4 réunions. Fait 3 appels. Géré 12 urgences.
Vous êtes épuisé à la fin de la journée.
Mais avez-vous AVANCÉ ?

Bienvenue dans le culte de la productivité.
Où on confond être occupé avec être productif.
Où on mesure notre valeur au nombre de tâches cochées.
Où ralentir = être paresseux.
Mais personne ne se pose la vraie question :
Est-ce que j'avance vers ce qui compte vraiment ?

Laissez-moi vous expliquer la différence.
Être occupé :
Répondre à tous les emails immédiatement.
Dire oui à toutes les réunions.
Gérer les urgences des autres.
Être constamment sollicité.
Finir la journée épuisé sans savoir ce que vous avez vraiment accompli.

Être productif :
Travailler sur ce qui fait avancer VOS priorités.
Dire non aux distractions.
Protéger votre temps pour ce qui compte.
Avoir moins à faire, mais mieux.
Finir la journée fatigué, mais satisfait.

Vous voyez la différence ?
Le problème, c'est qu'on glorifie "occupé".
"Je suis débordé" = badge d'honneur.
"J'ai travaillé 12h" = fierté.
"J'ai pas pris de pause" = productivité.
Non.
Ça, c'est de l'épuisement déguisé en performance.

Voici ce que j'ai réalisé en lançant mon entreprise cette année :
Au début, je faisais TOUT. Réseaux sociaux, administration, marketing, entraînements, comptabilité.
Je travaillais 10-12h par jour.
J'étais occupé. Très occupé.
Mais est-ce que j'avançais ? Pas vraiment.
Parce que je confondais activité avec productivité.
Puis j'ai changé d'approche.
J'ai identifié ce qui VRAIMENT fait avancer mon entreprise :

Accompagner mes clients (mon cœur de métier) le mieux possible.
Avoir des moments de réflexions tant personnel que professionnel (et ça me prend pas mal de temps).
Explorer mes doutes et mes incertitudes (moi, je doute beaucoup et j'ai beaucoup de : et si je faisais ceci avec cette personne ?, ne devrais-je pas inverser le processus ?...
Prendre soin de MA santé (sinon comment aider les autres ?)

Tout le reste ? Délégué, automatisé, ou éliminé.
Résultat : Je travaille moins d'heures. Mais j'avance PLUS.
Parce que je suis productif. Pas juste occupé.
J'ai aussi ce sentiment d'avoir une mission. J'ai réalisé cela il y a quelques mois et ça m'aide beaucoup.

Et ça s'applique à votre santé aussi.
Vous pensez que "en faire plus" = meilleurs résultats.

Alors vous ajoutez :
- Plus d'entraînements
- Plus de cardio
- Plus de restrictions alimentaires
- Plus d'efforts

Mais vous ne progressez pas.
Parce que vous confondez volume avec efficacité.

Moins mais mieux donne de meilleurs résultats que plus mais à moitié.
2 entraînements bien faits, avec récupération > 6 entraînements où vous vous traînez.

Alors arrêtons de glorifier "occupé".
Arrêtons de mesurer notre valeur au nombre de tâches.
Commençons à nous demander :
Est-ce que ce que je fais aujourd'hui me rapproche de ce qui compte vraiment ?
Parce que vous pouvez être occupé toute votre vie...
Et réaliser à 65 ans que vous n'avez jamais avancé vers ce qui comptait.
Être productif, c'est faire moins.
Mais faire ce qui compte.

"Un verre pour relaxer."Vous rentrez du travail. Vous êtes fatigué. Stressé.Vous ouvrez une bière. Ou vous vous versez u...
02/28/2026

"Un verre pour relaxer."
Vous rentrez du travail. Vous êtes fatigué. Stressé.
Vous ouvrez une bière. Ou vous vous versez un verre de vin.
Pour décompresser.
Ça fait partie de votre routine. Tous les soirs. Ou presque.
C'est social. C'est normal. Tout le monde fait ça.

Sauf que voilà.
Ça a commencé comme quoi ?
Un verre le vendredi soir avec des amis.
Puis le weekend.
Puis le jeudi aussi. "C'est presque le weekend."
Puis le mercredi. "Milieu de semaine."
Et maintenant ?
5-6 soirs par semaine. Parfois 7.
Ce n'est plus "social".
C'est devenu une habitude.

Et vous vous dites que ce n'est "pas si pire".
Juste 1-2 verres. Vous ne vous saoûlez pas.
Vous fonctionnez bien. Vous travaillez. Vous gérez.
Alors où est le problème ?

Laissez-moi vous expliquer ce qui se passe vraiment.
L'alcool quotidien détruit vos objectifs de santé.
Vous voulez perdre du poids. Avoir de l'énergie. Être en forme.
Mais vous buvez presque tous les soirs.
Et vous ne comprenez pas pourquoi ça ne bouge pas.

Voici pourquoi.

1. L'alcool bloque la perte de gras
Quand vous buvez, votre corps traite l'alcool comme une toxine à éliminer en priorité.
Résultat : il arrête de brûler le gras.
Tout ce que vous mangez pendant ce temps (et les heures qui suivent) se stocke.
Vous mangez bien toute la journée. Mais ce verre du soir annule vos efforts.

2. L'alcool augmente votre cortisol.
Vous buvez "pour relaxer".
Mais physiologiquement, l'alcool STRESSE votre corps.
Il augmente votre cortisol (hormone du stress).

Résultat :
Stockage de gras au ventre
Inflammation
Sommeil perturbé
Fringales le lendemain

Vous pensez décompresser. Votre corps panique.

3. L'alcool ruine votre sommeil
Oui, vous vous endormez plus vite après un verre.
Mais votre sommeil est de mauvaise qualité.
Vous ne rentrez pas en sommeil profond. Vous vous réveillez pendant la nuit. Votre corps ne récupère pas.
Le lendemain ? Vous êtes fatigué.
Et vous avez besoin de 3 cafés pour fonctionner.

4. L'alcool augmente votre appétit
Vous avez remarqué que vous mangez plus quand vous buvez ?
Ce n'est pas un hasard.
L'alcool désinhibe. Il augmente votre appétit. Il vous pousse vers le gras et le sucré.
Ce verre "innocent" ?
Il vous fait manger 300-500 calories de plus sans que vous vous en rendiez compte.

5. L'alcool vide votre énergie
Vous vous réveillez fatigué. Vous traînez toute la journée.
Vous pensez que c'est le travail. Le stress. L'âge.
Non.
C'est l'alcool d'hier soir.
Votre corps a passé la nuit à gérer une toxine au lieu de récupérer.

"Mais c'est juste 1-2 verres !"
Oui. Chaque soir.
Faisons le calcul.
2 verres de vin par soir = environ 300 calories.
5 soirs par semaine = 1500 calories.
Par mois : 6000 calories.
L'équivalent de presque 2 lbs de gras.
Par année : 72 000 calories = 20 lbs.
Juste avec vos "petits verres pour relaxer".

Mais le problème, ce n'est même pas juste les calories.
C'est l'IMPACT sur tout le reste.
Votre sommeil pourri → Vous êtes fatigué → Vous mangez mal → Vous n'avez pas d'énergie pour bouger → Votre métabolisme ralentit → Vous stockez du gras.
Et je ne parle même pas au niveau mental.
L'alcool quotidien déclenche un effet domino.
Et après, vous vous demandez pourquoi vous n'avez pas de résultats.

"Mais j'ai BESOIN de ce verre pour décompresser."
Non.
Vous CROYEZ en avoir besoin.
Parce que c'est devenu votre seule stratégie pour gérer le stress.

Mais il y a une différence entre :
✅ Gérer le stress (marche, respiration, sommeil, ralentir)
❌ Engourdir le stress (alcool, télé, scrolling)
L'alcool n'enlève pas votre stress.
Il le masque. Temporairement.
Et le lendemain, il est encore là. Avec de la fatigue en bonus.

Alors qu'est-ce qu'on fait ?
Je ne vous dis pas de ne JAMAIS boire.
Je vous dis d'arrêter de boire par HABITUDE.
Boire parce que c'est mardi. Parce que vous êtes fatigué. Parce que "c'est l'heure".
Ça, c'est un problème.

Voici ce que je vous propose :
Semaine 1 : Observez
Notez chaque fois que vous buvez. Pourquoi ? Dans quel contexte ?
Juste observer. Sans jugement.
Semaine 2 : Choisissez 3 soirs sans alcool
Pas "arrêter complètement".
Juste 3 soirs par semaine où vous ne buvez pas.
Et voyez comment vous vous sentez.
Semaine 3 : Remplacez
Les soirs sans alcool, trouvez autre chose pour "décompresser".
Marche de 20 min. Tisane. Lecture. Respiration.
Apprenez à gérer le stress autrement.

Ce que vous allez remarquer :
Après 2-3 semaines sans alcool quotidien :

Vous dormez mieux
Vous avez plus d'énergie
Votre peau est meilleure
Vous perdez du poids (sans rien changer d'autre)
Vous êtes moins gonflé
Vous gérez mieux le stress
Votre humeur est meilleure

Parce que votre corps récupère VRAIMENT.

Écoutez-moi bien. Je ne juge personne.

Alors posez-vous la question honnêtement :
Est-ce que vous CHOISISSEZ de boire ?
Ou est-ce que c'est devenu automatique ?
Parce qu'il y a une différence.
Entre profiter d'un bon vin le samedi soir...
Et boire par habitude tous les soirs parce que vous ne savez plus comment relaxer autrement (même une seule bière).
L'un est un plaisir conscient.
L'autre est une béquille.

Le monde à l'envers.Vous êtes à un 5@7. Ou un souper entre amis.Tout le monde boit. Sauf vous.Et là, ça commence :"Pourq...
02/28/2026

Le monde à l'envers.

Vous êtes à un 5@7. Ou un souper entre amis.
Tout le monde boit. Sauf vous.

Et là, ça commence :
"Pourquoi tu bois pas ?"
"Allez, juste un verre !"
"T'es enceinte ?" (si vous êtes une femme)
"T'as un problème ?" (sous-entendu : avec l'alcool)

Attendez.
Pourquoi est-ce que celui qui NE boit PAS doit se justifier ?
Pourquoi est-ce que c'est LUI qui est bizarre ?
Le monde à l'envers.

Pensez-y.
On vit dans une société où :
✅ Boire de l'alcool 4-5 soirs par semaine = normal
❌ Ne pas boire = suspect
✅ "Relaxer" avec un verre tous les soirs = acceptable
❌ Dire "non merci" = il faut se justifier

C'est complètement fou, non ?

On normalise une substance qui :
-Perturbe votre sommeil
-Ralentit votre métabolisme
-Augmente votre stress physiologique
-Affecte votre humeur
-Vide votre énergie

Et on pointe du doigt ceux qui n'en veulent pas.

Alors pourquoi on se ment tous collectivement ?
Parce que si on admettait que l'alcool quotidien est un problème...
On devrait admettre qu'on a un problème.
Et personne ne veut ça.
Alors on se ment. Ensemble.
"C'est juste un verre."
"Ça m'aide à relaxer."
"Tout le monde fait ça."
"C'est social."
Des mensonges. Bien emballés. Socialement acceptés.

Voici ce qui se passe vraiment.
Ça commence innocent. Un verre le weekend. Entre amis.
Puis ça glisse.
Le jeudi soir. "C'est presque la fin de semaine."
Le mercredi. "Milieu de semaine, je le mérite."
Le mardi. "Journée difficile."
Et soudainement, c'est tous les soirs.
Mais vous vous dites que ce n'est "pas si pire" parce que :

Vous ne vous saoûlez pas.
Vous fonctionnez bien.
Tout le monde autour de vous fait pareil.

Le problème, c'est exactement ça : tout le monde fait pareil.
Alors personne ne remet en question.

Parlons de ce que l'alcool fait VRAIMENT.
Je vais être direct. Pas long. Juste les faits.

Impact physiologique :
🔴 Sommeil : Vous vous endormez vite, mais votre sommeil est pourri. Pas de récupération profonde. Vous vous réveillez fatigué.
🔴 Métabolisme : Votre corps traite l'alcool en priorité. Résultat : il arrête de brûler le gras. Tout ce que vous mangez se stocke.
🔴 Cortisol : L'alcool augmente votre hormone de stress. Résultat : stockage au ventre, inflammation, fringales.
🔴 Humeur : L'alcool est un dépresseur. Vous vous sentez "mieux" pendant 2h, puis pire après. Irritabilité, anxiété, moral bas.
🔴 Énergie : Vous traînez toute la journée. Vous pensez que c'est le travail. Non, c'est votre verre d'hier soir.

Et les calories ? 2 verres par soir x 5 soirs = 1500 calories/semaine. 78 000 calories par année. L'équivalent de 22 lbs.

"Mais moi, c'est juste pour relaxer."
Non.
Vous engourdissez. Vous ne relaxez pas.
Il y a une différence.
Relaxer, c'est faire redescendre votre système nerveux. Vraiment.
L'alcool masque temporairement le stress. Il ne l'enlève pas.
Pire : il CRÉE du stress physiologique.
Votre corps panique en essayant d'éliminer une toxine.

Alors si vous avez besoin de boire pour "relaxer"...
Le problème n'est pas que vous ne buvez pas assez.
C'est que vous êtes trop stressé.
Et au lieu de remonter à la source (travail, rythme de vie, manque de récupération)...
Vous mettez un pansement sur une hémorragie.
Tous les soirs.

Et vos amis qui insistent ?
"Allez, juste un verre !"
Vous savez pourquoi ils insistent ?
Parce qu'ils se mentent aussi.
Et si vous ne buvez pas, ça les confronte à leur propre habitude.
Ça les force à se poser la question : "Pourquoi MOI je bois ?"
Et ils ne veulent pas y réfléchir.
Alors ils vous poussent. Pour se rassurer.
"Si tout le monde boit, c'est que c'est normal."

Parlons de la vraie difficulté.
Arrêter (ou réduire) l'alcool, ce n'est pas juste une question de volonté.
C'est nager à contre-courant de TOUTE la société.
Les 5@7. Les soupers. Les événements. Les vacances.
L'alcool est PARTOUT.
Et ceux qui n'en veulent pas doivent se justifier. Constamment.
"Pourquoi tu bois pas ?"
"T'es malade ?"
"Allez, fais pas ton plate !"
C'est épuisant.

Et je le sais. Parce que je le vis.
Je ne bois pas. Et à chaque événement, je dois naviguer ça.
Les questions. Les regards. La pression subtile.
C'est difficile. Vraiment.
Et ceux qui tiennent malgré ça...
Ceux qui disent "non merci" alors que tout le monde insiste...
Ceux qui restent alignés avec leur santé malgré l'environnement...
Vous méritez d'être valorisés.
Parce que ce que vous faites demande du courage.
Pas de la volonté. Du courage.
Le courage d'aller à contre-courant.
Le courage d'être "différent".
Le courage de choisir votre santé même si ça dérange les autres.
Et c'est immense.

Je ne vous dis pas d'arrêter de boire.
Je ne vous juge pas si vous buvez.

Mais je vous pose une question :
Est-ce que vous CHOISISSEZ ? Ou est-ce que c'est devenu automatique ?

Parce qu'il y a une différence entre :
✅ Profiter d'un bon vin le samedi soir, consciemment, par plaisir.
❌ Boire tous les soirs par habitude, parce que "c'est l'heure", parce que vous ne savez plus comment faire autrement.
L'un est un choix. L'autre est une béquille.

Et si vous réalisez que c'est devenu une béquille...
Alors peut-être qu'il est temps de remonter à la source.
Pourquoi vous avez besoin de "relaxer" tous les soirs ?
C'est que vous n'arrivez pas à gérer votre stress autrement.
Et ça, ça mérite d'être adressé. Vraiment.

Alors à ceux qui tiennent malgré la pression sociale :
Respect.
Vous nagez à contre-courant. Et c'est loin d'être facile.

À ceux qui se mentent encore :
Prenez 5 minutes. Juste 5 minutes.
Et posez-vous la vraie question : Pourquoi je bois vraiment ?
Pas pour les autres. Pour vous.
Parce que la vérité, même inconfortable, est toujours mieux que le mensonge.

Vous scrollez Instagram/Facebook/TikTok... TicTac, TucTuc... peu importe.Vous voyez :Un avant/après incroyable. -30 lbs ...
02/25/2026

Vous scrollez Instagram/Facebook/TikTok... TicTac, TucTuc... peu importe.
Vous voyez :
Un avant/après incroyable. -30 lbs en 12 semaines.
Un corps parfait. Abdos dessinés. Peau lisse. Sourire éclatant.
Une vie parfaite. Voyage, succès, bonheur constant.
Et vous vous comparez.
Vous regardez votre corps. Votre vie. Vos résultats.
Et vous vous sentez... insuffisant.

Bienvenue dans le piège des réseaux sociaux.
Où tout est parfait. Tout le temps. Pour tout le monde.
Sauf pour vous.

Laissez-moi vous dire quelque chose d'important.
Tout ce que vous voyez est faux.
Pas littéralement. Mais dans l'essence.
Parce que vous voyez le RÉSULTAT. Jamais le PROCESSUS.
Vous voyez l'APRÈS. Jamais le PENDANT.
Vous voyez la VICTOIRE. Jamais les ÉCHECS.

Ce avant/après incroyable ?
Vous ne voyez pas :

Les 10 essais avant celui-là qui ont échoué.
Les photos prises sous le bon angle, avec la bonne lumière.
Les filtres, les retouches, les ajustements.
Le fait que la personne a tout repris 6 mois plus t**d.

Vous voyez juste le "succès".

Ce corps parfait ?

Vous ne voyez pas :
Les 10 ans d'entraînement avant cette photo.
Les troubles alimentaires cachés (parfois).
La retouche photo (oui, même les "naturels")
Le fait que c'est son JOB à plein temps

Vous voyez juste le résultat.

Cette vie parfaite ?

Vous ne voyez pas :
Les moments de doute.
Les difficultés financières.
Les relations brisées.
La pression constante de maintenir l'image.
Le fait que c'est une PERFORMANCE, pas la réalité.

Vous voyez juste ce qu'on veut vous montrer.

Et pendant ce temps...
Vous vous comparez.
Vous vous sentez en ret**d. Pas assez. Insuffisant.
Vous oubliez quelque chose de fondamental :
Vous comparez votre RÉALITÉ à la PERFORMANCE des autres.
Votre vie normale, avec ses hauts et bas, ses imperfections, ses défis...
Versus la version éditée, filtrée, optimisée de la vie des autres.
Ce n'est PAS une comparaison juste.

Voici ce que les réseaux sociaux font à votre santé mentale :
1. Ils détruisent votre estime de vous-même.
Vous vous comparez constamment.
Et vous perdez. Toujours.
Parce que vous comparez votre pire à leur meilleur.

2. Ils créent des attentes irréalistes
Vous pensez que c'est "normal" de :
Perdre 20 ou 30 lbs en 12 semaines
Avoir des abdos parfaits à 50 ans
Voyager tout le temps
Être heureux constamment

Ce n'est PAS normal.
C'est une illusion.

3. Ils vous font oublier VOTRE progression
Vous avez perdu 8 lbs en 3 mois. C'est excellent.
Mais vous voyez quelqu'un qui en a perdu 20.
Et soudainement, vos 8 lbs ne comptent plus.
Vous oubliez que vous progressez. À votre rythme.

4. Ils alimentent l'anxiété et la dépression
Plus vous scrollez, plus vous vous sentez mal.
Ce n'est pas un hasard.
C'est exactement ce que les études montrent.

Écoutez-moi bien.
Je ne vous dis pas de quitter les réseaux sociaux.
Ce serait hypocrite. Je suis dessus...parfois mais très rarement.

Mais je vous dis de comprendre ce que c'est vraiment :
Un highlight reel. Pas la réalité.
Une vitrine. Pas la vie.
Une performance. Pas la vérité.

Alors la prochaine fois que vous scrollez...
Rappelez-vous :
Votre santé mentale fait partie de votre santé globale.
Si scroller Instagram vous fait sentir mal...
Si vous vous comparez constamment...
Si vous vous sentez insuffisant après 10 minutes sur les réseaux...
Alors c'est peut-être le temps de couper.
Pas pour toujours.
Juste... prendre une pause.

Parce que votre valeur ne se mesure pas en likes.
Votre progression ne se compare pas aux autres.
Votre vie est la vôtre.
Avec ses imperfections. Ses défis. Son rythme.
Et c'est correct.
Mieux que correct.
C'est réel.

"Tu vieillis bien."C'est un compliment, non ?Ça veut dire que vous ne faites pas votre âge. Que vous paraissez plus jeun...
02/24/2026

"Tu vieillis bien."
C'est un compliment, non ?
Ça veut dire que vous ne faites pas votre âge. Que vous paraissez plus jeune.
Mais attendez.
Pourquoi est-ce qu'on félicite quelqu'un de ne PAS avoir l'air de son âge ?
Comme si vieillir était quelque chose à cacher. À combattre. À refuser.

Bienvenue dans une société obsédée par la jeunesse.
Crèmes anti-rides. Chirurgies esthétiques. Botox à 40 ans.
"Anti-aging" partout. Comme si vieillir était une maladie.
On ne veut pas vieillir. On veut rester jeune. Pour toujours.
Et l'industrie du wellness vous vend exactement ça.
Des promesses. Des solutions. Des miracles.
Pour 199$ par mois, vous pouvez avoir 35 ans à 55 ans.

Mais voici ce que personne ne dit :
Vieillir, ce n'est pas un échec.
C'est un privilège.
Parce que l'alternative à vieillir... c'est mourir jeune.
Et je ne connais personne qui veut ça.

Laissez-moi être clair.
Je ne dis pas qu'il faut "laisser aller". Arrêter de prendre soin de soi. Accepter de se dégrader.
Absolument pas.

Mais il y a une différence entre :
✅ Vieillir en santé (optimiser votre corps, maintenir votre autonomie, avoir de l'énergie)
❌ Refuser de vieillir (lutter contre la nature, paniquer devant chaque ride, se comparer aux jeunes de 25 ans)

Vieillir en santé, ça ressemble à quoi ?

À 55 ans :
Vous vous levez sans douleurs.
Vous avez un corps athlétique (si c'est votre souhait) et vous n'êtes pas en surpoids.
Vous avez les capacités à faire diverses activités physiques.
Vous avez de l'énergie pour profiter de vos journées et de votre vie.

À 65 ans :
Vous êtes autonome
Vous bougez sans limitations majeures
Vous dormez bien
Vous prenez peu ou pas de médicaments

À 75 ans :
Vous gardez votre autonomie
Vous participez à la vie
Vous avez une qualité de vie

Ça, c'est vieillir en santé.
Pas avoir l'air d'avoir 40 ans à 60 ans.
Mais ÊTRE en forme à 60 ans.

La différence est fondamentale.
Parce qu'on peut paraître jeune et être complètement détruit à l'intérieur.
Botox, crèmes, chirurgies... ça change votre apparence.
Mais ça ne change pas votre santé.
Vous pouvez avoir une peau "jeune" et être diabétique, épuisé, bo**ré de médicaments, incapable de monter un escalier.

Alors qu'est-ce qui compte vraiment ?
Pas combien de rides vous avez.
Mais ce que vous êtes capable de FAIRE et surtout comment vous vous sentez et quelle est la perception de vous-même.
Pouvez-vous voyager sans douleur ?
Pouvez-vous jouer avec vos petits-enfants ?
Pouvez-vous vivre sans aide ?
Avez-vous de l'énergie pour profiter de votre retraite ?
Ça, c'est ce qui compte.

Voici ce que j'ai réalisé en accompagnant des personnes de 45 à 80 ans :
Les plus heureux ne sont pas ceux qui paraissent les plus jeunes.
Ce sont ceux qui ont accepté leur âge... et qui ont optimisé leur santé.
Ils ont 62 ans et ils l'assument.
Mais ils sont en meilleure forme qu'à 50 ans.
Ils ont des rides. Des cheveux gris. Un corps qui a vécu... ou pas :)
Mais ils sont forts. Énergiques. Autonomes.
Et ils profitent de leur vie. Pleinement.

Alors arrêtons de combattre le vieillissement.
Commençons à optimiser le vieillissement.
Bougez. Pas pour paraître jeune. Mais pour rester fort.
Mangez bien. Pas pour avoir la peau parfaite. Mais pour nourrir votre corps.
Dormez. Gérez votre stress. Récupérez.
Pas pour arrêter le temps.
Mais pour vivre chaque décennie pleinement.

Vous allez vieillir. C'est inévitable.

La seule question, c'est :
Est-ce que vous allez vieillir en santé ?
Ou est-ce que vous allez paniquer devant chaque année qui passe en essayant désespérément de paraître plus jeune ?
Moi, j'ai choisi.
J'assume mes années. Et j'optimise ma santé.
Parce que je veux être en forme à 60 ans. À 70 ans. À 80 ans.
Pas paraître jeune, même si je le serais surement 😉 mais ce sera juste la conséquence de mes actions.

Vous dépensez votre énergie.Mais vous ne la refaites jamais.Et vous vous demandez pourquoi vous êtes constamment épuisé....
02/21/2026

Vous dépensez votre énergie.
Mais vous ne la refaites jamais.
Et vous vous demandez pourquoi vous êtes constamment épuisé.

Imaginez votre énergie comme un compte bancaire.
Chaque jour, vous faites des retraits :

Vous travaillez : -500$
Vous gérez les enfants : -200$
Vous vous entraînez : -300$
Vous gérez le stress quotidien : -200$
Vous scrollez votre téléphone le soir : -100$

Total dépensé : 1300$/jour.

Et combien vous déposez ?
Dormir 6h au lieu de 8h : +300$ (au lieu de +600$)
Manger sur le pouce : +100$ (au lieu de +300$)
Pas de pause dans la journée : 0$
Total reçu : 400$/jour.

Vous êtes en déficit de 900$ par jour.
Après 1 semaine : -6300$
Après 1 mois : -27 000$
Après 6 mois : -162 000$
Et vous ne comprenez pas pourquoi vous êtes "brûlé".

Laissez-moi vous expliquer ce qui se passe vraiment dans votre corps.
Le stress aigu vs le stress chronique :
Le stress aigu, c'est normal.
Vous avez une présentation importante. Votre corps libère du cortisol. Vous êtes alerte, concentré.
Après ? Votre corps récupère. Le cortisol redescend.
C'est sain. C'est naturel.

Le stress chronique, c'est un autre monde.
Votre corps libère du cortisol... et il ne redescend jamais.
Parce que vous ne lui donnez jamais la chance.
Travail stressant → trafic → enfants → obligations → téléphone → mauvais sommeil → réveil fatigué → mauvaises habitudes alimentaires → recommence.
Votre corps est en mode "alerte" 24/7.
Et quand votre corps est constamment en alerte...
Il ne peut PAS récupérer. Il ne peut PAS réparer. Il ne peut PAS construire.

Voici ce que le stress chronique fait à votre corps :
1. Il détruit vos efforts de perte de poids
Le cortisol élevé en permanence :
Favorise le stockage de gras (surtout au ventre)
Augmente vos fringales (sucre, gras)
Ralentit votre métabolisme
Crée de la résistance à l'insuline
Vous faites attention, vous vous entraînez...
Mais votre stress sabote tout.

2. Il ruine votre sommeil
Même si vous dormez 7-8h, votre sommeil est de mauvaise qualité.
Vous vous réveillez fatigué. Vous avez besoin de 3 cafés pour fonctionner.
Parce que votre système nerveux ne se calme jamais.

3. Il affaiblit votre système immunitaire
Vous êtes toujours malade ? Toujours un rhume, une grippe, une infection ?
Ce n'est pas un hasard.
Le stress chronique épuise votre système immunitaire.

4. Il crée de l'inflammation chronique
Douleurs articulaires. Problèmes digestifs. Fatigue constante.
Votre corps est en mode "urgence" permanent.
Et l'inflammation, c'est sa façon de réagir.

Mais voici le vrai problème :
Vous ne réalisez même plus que vous êtes stressé.
Parce que c'est devenu votre "normal".
Vous pensez que c'est "comme ça la vie".
Que "tout le monde est fatigué".
Que "c'est l'âge".
Non.
C'est le stress chronique que vous refusez d'adresser.

Alors qu'est-ce qu'on fait ?
Parce que je ne vais pas vous dire "arrêtez d'être stressé". Ce serait stupide.
Vous avez un travail. Des obligations. Une vie.
Mais vous DEVEZ apprendre à récupérer.

Voici ce qui fonctionne vraiment :
1. Ralentir consciemment
Pas "quand vous aurez le temps".
MAINTENANT.
10 minutes par jour où vous ne faites RIEN.
Pas de téléphone. Pas de to-do. Juste respirer.
2. APPRENDRE à dormir 7-8h NON NÉGOCIABLE
Pas 6h. Pas "je vais dormir plus t**d".
7-8h. Chaque nuit.
C'est là que votre corps répare. Récupère. Se reconstruit.
3. Bouger pour RÉCUPÉRER, pas juste pour performer
Marche de 30 min. Yin Yoga. Étirements.
Pas toujours pousser. Parfois juste... bouger calmement.
4. Dire NON
À certaines obligations. À certains événements. À certaines demandes.
Vous n'êtes pas obligé de dire oui à tout.
5. Couper les sources de stress contrôlables
Vous ne pouvez pas contrôler votre job. Mais vous pouvez :
Arrêter de scroller les nouvelles anxiogènes le soir
Mettre des limites avec certaines personnes
Déléguer certaines tâches

Écoutez-moi bien.
Vous ne pouvez pas dépenser plus que vous gagnez indéfiniment.
Votre corps n'est pas une carte de crédit avec limite illimitée.
Un jour, il va vous forcer à arrêter.
Avec un burnout. Une maladie. Un effondrement.
Et là, vous n'aurez plus le choix.

Alors arrêtez de glorifier le "grind".
Arrêtez de penser que vous pouvez tout faire, tout le temps.
Commencez à déposer autant que vous retirez.
Parce que sans récupération, tout le reste ne sert à rien.
Vous pouvez vous entraîner 5x/semaine.
Vous pouvez manger parfaitement.
Mais si vous ne récupérez jamais...
Vous allez juste vous détruire plus lentement.

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