02/06/2026
Il y a ceux qui ont leurs chevaux en pension.
Et ceux qui les ont chez eux.
De l’extérieur, chacun pense souvent que l’autre a la vie plus facile.
« Moi, si j’étais chez moi… »
« Moi, si j’étais en pension… »
Mais la vérité, c’est que ce sont deux défis différents.
En pension, on apprend à composer.
Avec des règles.
Des horaires.
Des façons de faire qui ne sont pas toujours les nôtres.
On apprend à faire confiance.
À lâcher prise.
Chez soi, on porte tout.
La météo.
Les bris.
La gestion.
Les imprévus.
Les journées qui débordent.
Les nuits trop courtes.
Et gérer une pension,
c’est encore une autre réalité.
Des responsabilités constantes.
Des décisions imparfaites.
Et très peu de place pour l’erreur.
Dans tous les cas,
il y a des compromis.
Des limites.
Des choix qu’on fait avec le cœur…
et parfois avec la fatigue.
Peut-être que le vrai piège,
ce n’est pas la façon dont les chevaux sont gardés,
mais l’idée qu’on se fait que chez l’autre, ce serait plus simple.
Parce qu’en vrai,
personne n’a la recette parfaite.
Il y a juste des humains
qui font de leur mieux,
dans leur réalité,
par amour pour leurs chevaux.
Et ça, peu importe le côté de la clôture,
ça mérite du respect.
Alors merci à toutes celles et ceux
qui se donnent corps et âme pour eux.
Merci pour l’énergie, le temps, les sacrifices,
et l’amour immense que ça demande 🙏✨