Hel saû Tantra

Hel saû Tantra Projets Yin ✧ pour le corps et l'Esprit
des déités incarnées.

People love to say,“Find someone you have fun with.”“Find someone who makes you laugh.”And yes, joy matters. Humor matte...
27/01/2026

People love to say,
“Find someone you have fun with.”
“Find someone who makes you laugh.”
And yes, joy matters. Humor matters. Play matters.
But those ideas have quietly ruined more relationships than they’ve saved.
Because fun is not the hard part.
Fun is what happens when nothing important is being threatened.
Fun is what shows up when your nervous system is relaxed and life is cooperating.
You can have fun with almost anyone when things are light.
You can laugh with someone who would completely disappear when life turns brutal.
And life always turns brutal.
The real question isn’t who you enjoy on good days.
It’s who you can suffer with.
Who you can sit beside when grief enters the room and never leaves.
When exhaustion changes your personality.
When fear makes you sharper, colder, quieter, or louder than you ever meant to be.
When pressure strips you down to instincts you don’t recognize.
Because that’s where relationships actually live or die.
Most people choose partners based on chemistry, shared interests, and how they feel when things are going well.
Almost no one chooses based on this question:
“What happens between us when everything hurts?”
What do you do when they’re overwhelmed and can’t access kindness?
What do they do when you’re scared and not very likable?
Can either of you stay present without trying to fix, control, correct, or escape?
Or does one of you disappear?
Does one of you harden?
Does one of you start blaming the other for the pain that life itself delivered?
This is where closeness is either forged or permanently destroyed.
Because suffering doesn’t just test love.
It exposes the nervous system.
It shows whether someone knows how to stay emotionally present when there’s no reward.
It shows whether they can tolerate your pain without making it about themselves.
It shows whether they see your distress as an inconvenience… or a responsibility.
And here’s the part people don’t want to hear:
If you can’t suffer together, you will never be close.
You might stay together.
You might look functional.
You might raise children.
You might share a home, a bed, a life.
But inside, you’ll be alone.
Because emotional closeness isn’t built in happiness.
It’s built in how pain is handled.
Every unresolved moment of suffering becomes distance.
Every time one person reaches and the other one can’t meet them, something dies quietly inside the relationship.
Hope erodes. Trust thins. The body learns that vulnerability isn’t safe here.
And once the body learns that, love goes underground.
You’ll still say “I love you.”
You’ll still show up to events.
You’ll still function.
But you won’t feel held.
That’s why so many relationships don’t end dramatically.
They just slowly empty out.
Two people surviving side by side.
Two people managing logistics instead of sharing a life.
Two people wondering why they feel lonely even though they’re not alone.
There is a kind of trust that only comes from shared suffering.
Not trust that someone won’t cheat.
Not trust that someone will stay.
Trust that when life breaks you open, you won’t be abandoned emotionally.
Trust that your pain won’t be minimized, rushed, or turned into a problem to solve.
Trust that someone will stay with you when you’re at your least impressive.
That kind of trust changes everything.
It deepens joy.
It steadies love.
It makes laughter feel earned instead of fragile.
And without it, no amount of chemistry will save you.
So yes, find someone kind.
Find someone fun.
Find someone who makes you laugh.
But if you don’t find someone who can walk with you through fear, loss, exhaustion, and uncertainty without disappearing, hardening, or blaming…
You will never feel truly close.
Because closeness isn’t built by enjoying life together.
It’s built by surviving it together
and still choosing to stay emotionally present.
That’s not romantic.
That’s necessary.
And without it, love doesn’t deepen.
It slowly fades while you’re standing right next to each other.
~Derek Hart
Art: Facebook
Empower Wholeness Intimacy

Tu as longtemps cru que pour créer du plaisir, il fallait bouger.Qu'il fallait du rythme, de la friction, de la performa...
24/01/2026

Tu as longtemps cru que pour créer du plaisir, il fallait bouger.
Qu'il fallait du rythme, de la friction, de la performance.
C’est l’illusion dans laquelle on nous a tous enfermés.

Le mouvement excite les nerfs, c'est vrai. Mais l'immobilité, elle, touche l'Âme.

Si tu veux transformer une simple décharge en une extase sacrée, essaie ça :
Au moment précis où tu t'unis à l'autre (que ce soit par le corps ou par l'énergie) fige tout.
Arrête la friction. Deviens le Roc.
Ta stabilité est le plus beau cadeau que tu puisses offrir à cet instant.

Puis, initie la danse subtile :
1️⃣ Le Regard : Plante tes yeux dans les siens. Ouvre la porte.

2️⃣ Le Souffle de Vie : Approche ton visage du sien. Si près que vos lèvres se frôlent à peine, dans une caresse électrique, sans s'embrasser.
Inspire son expire. Bois l'air qui sort de ses poumons comme un élixir délicieux. Puis, offre-lui ton souffle en retour, doucement.
Ce n'est plus de l'air. C'est tout ton être qui circule, les yeux dans les yeux.

3️⃣ Le Cœur : Dans cette immobilité habitée par le souffle, la magie opère. Sentant ta présence absolue, l'autre peut s'abandonner totalement. Son cœur va s'ouvrir grand.

À cet instant, ton seul "travail" est de recevoir. (Sais-tu recevoir?)
Abreuve-toi de cet amour. Laisse ce flux te nourrir en retour.
C'est ça, le secret : offrir ta Présence pour boire son Essence.
Arrête de t'agiter. Commence à vibrer.

Je te chuchote un secret 🤭 :
OSE respirer.
Relis cette phrase.
OSE respirer.
Pour cela, ouvre la bouche, inspire, expire.
Oui ce n'est pas forcément facile.
Non ce n'est pas ridicule.
C'est ta puissance qui a le droit de vivre parce que tu oses ta vulnérabilité.

Avec tout mon coeur,
Michael Fonseca - Ta**ra Bruxelles

❤️‍🔥QUAND TROUVER LA BONNE PERSONNE NE SUFFIT PAS❤️‍🔥Il y a un moment précis, dans certaines relations, où quelque chose...
22/01/2026

❤️‍🔥QUAND TROUVER LA BONNE PERSONNE NE SUFFIT PAS❤️‍🔥

Il y a un moment précis, dans certaines relations, où quelque chose se fissure.

Ce n’est pas une grande dispute.
Ce n’est pas une trahison.

C’est plus subtil que ça.

Un moment où tu réalises que tu es avec quelqu’un de profondément juste pour toi…
et que pourtant, ça ne se passe pas bien.

Pas parce que l’amour manque.

Mais parce que quelque chose en toi se crispe, se défend, se ferme.

Je l’ai vécu.

Et je l’ai vu chez d’autres.

❤️‍🔥L'AMOUR N'APAISE PAS TOUJOURS

Parfois, il met le feu.

On aime croire que l’amour est un refuge.
Mais quand la relation devient intime, vraiment intime, elle cesse d’être un refuge.

Elle devient un révélateur.

La proximité ne calme pas automatiquement.
Elle active.
Elle active les endroits où tu as appris à te protéger.

Les zones où, enfant ou plus t**d, tu as compris que ressentir, c’était dangereux.
Que demander, c’était risqué.
Que dépendre, même un peu, pouvait coûter cher.

Alors quand quelqu’un s’approche pour de vrai, le corps se souvient avant la tête.

Tu peux aimer sincèrement, profondément, et pourtant sentir monter l’irritation, la peur, la fuite ou l’attaque.

Pas parce que l’autre fait mal.

Mais parce que ton système n’a jamais appris à rester ouvert sans se défendre.

❤️‍🔥CE QUE J'AI COMPRIS TROP T**D

Pendant longtemps, j’ai cru que si la relation coinçait, c’est qu’elle n’était pas la bonne.

Qu’il manquait quelque chose.
Ou que l’autre n’était pas capable d’aimer comme il faut.

En réalité, ce qui manquait, c’était ma capacité à rester présent quand ça devenait inconfortable.

À ne pas me rigidifier.
À ne pas chercher un coupable.

Ce n’est pas l’amour qui faisait défaut.
C’était la sécurité intérieure.

John Gottman l’a montré de manière très claire :

les couples ne se séparent pas parce qu’ils ne s’aiment plus.
Ils se séparent parce qu’ils ne savent plus comment se parler quand le système nerveux est saturé.

Parce qu’à force de se défendre, on finit par attaquer, se fermer, mépriser sans même s’en rendre compte.

Et ça, ce n’est pas un problème de cœur.
C’est un problème de régulation.

❤️‍🔥QUAND L'AMOUR DEVIENT UN JEU DE RÔLES

Il y a un glissement presque imperceptible, dans certains couples.

On ne s’en rend pas compte sur le moment.

L’un commence à porter.
L’autre à s’appuyer.
Puis à reprocher.
Puis à se défendre.

Ce n’est pas conscient.
C’est ancien.

On croit aider, mais on contrôle.
On croit souffrir, mais on accuse.
On croit se protéger, mais on punit.

Le triangle de Karpman décrit très bien ce théâtre invisible.

Mais ce que les schémas n’expliquent pas toujours, c’est à quel point ces rôles sont chargés d’histoire personnelle.

Quand tu sauves, ce n’est pas par bonté.
C’est souvent par peur de perdre le lien.

Quand tu attaques, ce n’est pas par cruauté.
C’est parce que tu es déjà débordé.

Quand tu te figes, ce n’est pas du désintérêt.
C’est ton corps qui n’en peut plus.

Et pendant ce temps-là, l’amour est là.
Bien réel.
Mais prisonnier.

❤️‍🔥LA BONNE PERSONNE NE GUERIT PAS

Elle touche juste.

Il y a une vérité difficile à entendre :

plus quelqu’un compte pour toi, plus il a accès à tes zones non réglées.

La bonne personne ne te calme pas forcément.

Elle te touche là où tu n’as jamais appris à te sentir en sécurité.
Elle ne crée pas la tempête.
Elle la révèle.

C’est pour ça que certaines relations “évidentes” deviennent paradoxalement les plus dures.

Parce qu’elles demandent un niveau de présence intérieure que tu n’as peut-être jamais développé.
Ce n’est pas un échec.
C’est un appel.

❤️‍🔥LE MENSONGE LE PLUS CONFORTABLE

“Quand je serai avec la bonne personne, tout ira bien.”

Cette phrase rassure mais elle évite de regarder l’essentiel.

Parce que la vérité, c’est que ce que tu n’as pas traversé, tu le transporteras.

Dans chaque relation.
Sous d’autres formes.
Avec d’autres visages.

L’amour n’efface pas les blessures d’attachement.
Il les rend visibles.

Et sans travail intérieur, sans conscience, sans responsabilité émotionnelle, même la plus belle rencontre finit par se heurter aux mêmes murs.

❤️‍🔥CE QUE SIGNIFIE VRAIMENT AIMER AUJOURD’HUI POUR MOI

Aimer, ce n’est pas seulement ressentir.

C’est apprendre à rester là quand tout en toi veut partir, attaquer ou se fermer.
C’est accepter que l’autre ne soit pas ton régulateur.

Ni ton sauveur.
Ni ton ennemi.

C’est un apprentissage lent, parfois inconfortable, souvent humble.

La bonne personne peut marcher à tes côtés.

Mais elle ne peut pas faire ce chemin pour toi.

Et parfois, ce n’est pas l’amour qui manque.

C’est l’ancrage.
La conscience.
La capacité à se rencontrer soi-même sans fuir.

CÉDRIC JARDEL

✧Je mets également mes dons de médium au service de celles et ceux qui ressentent l’appel.
Je propose des séances de canalisation, dans un cadre respectueux, ancré et en conscience.
Si cela résonne pour toi, tu peux me contacter en message privé.✧

© Tous les textes originaux et images publiés ici sont protégés.
Toute reproduction, modification ou utilisation sans autorisation est interdite.
Le partage de cette publication est en revanche libre et encouragé, dans le respect de l’œuvre et de son auteur.

SPIRITUELLE…  “BIEN POLIE”Qui a dit qu’être spirituelle devait passer par :- Parler doucement (sinon tu "vibres bas")- D...
21/01/2026

SPIRITUELLE… “BIEN POLIE”

Qui a dit qu’être spirituelle devait passer par :

- Parler doucement (sinon tu "vibres bas")
- Dire "je te comprends" alors que tu as envie de t’arracher la rate
- Répondre "je t’envoie de la lumière" alors que tu as envie d’envoyer de lui étendre de la m***e au visage.
- Utiliser des mots comme : "miroir karmique" pour palir le geste de l'autre

Non.

La spiritualité version Pinterest, c'est :

- "Je suis dans l’amour."
- "Je suis dans la paix."
- "Je suis alignée."
- "Namasté."
- "Je te bénis."

Alors qu’à peine quelques instants auparavant, la personne était :

- En train de juger tout le monde
- Insultant une caissière parce qu’elle n’a pas dit bonjour

Mais bon, elle a allumé une bougie. Donc c’est ok.

La vérité, c’est que la politesse, ce n’est pas la spiritualité.

Être poli, c’est être poli. Être spirituel, c’est être conscient. Et parfois, la conscience ne se manifeste pas comme une fée.

Ça sort comme :

- "Non."
- "Stop."
- "Tu dépasses."
- "Tu me parles autrement."
- "Si tu veux du respect, commence par en donner."

Et ça, ce n’est pas "l’ego".

🪷C’est :

- De l’ancrage
- De la souveraineté
- Du discernement
- La fin de l’époque où l’on sourit pendant qu’on se fait démonter

Car soyons clairs, si ton éveil te transforme en paillasson, ce n’est pas un éveil. C’est un tuto pour se faire bouffer.

"Si tu t’énerves c’est que tu n’es pas évoluée."

Ah oui ?

Donc, selon qui, l’éveil spirituel c’est :

- "Je respire" pendant que :

- On me manque de respect
- On me marche dessus
- On me culpabilise
- On me vole mon énergie
- On s’essuie les pieds sur mon dos.

Ça, ce n’est pas de l’éveil.

C’est :

- Un trauma déguisé en sagesse.
- Une dissociation avec un joli filtre.
- Un "je souffre en silence" parfum lavande.

La colère, parfois, ce n’est pas un problème.

C’est un panneau :

"Zone interdite. Tu ne rentres pas."

Et le panneau est magnifique. Il est plastifié, lumineux, et même béni si nécessaire.

Être spirituelle ne veut pas dire être docile.

Je vais le dire doucement pour ceux qui ont du mal avec l’ego :

- Spiritualité n’est pas synonyme de gentillesse obligatoire.
- Spiritualité n’est pas sourire en permanence.
- Spiritualité n’est pas parler comme une thérapeute sous tranquillisant.

Tu peux être une âme lumineuse et dire :

"GET OUT !" quand on te manque de respect.

Tu peux être connectée et couper un lien. Tu peux être dans l’amour et dire à quelqu’un de se réaligner avant de revenir. L’amour n’est pas une autorisation de se faire piétiner.

L’amour, c’est aussi :

- "Je t’aime mais pas au prix de moi-même."
- "Je te souhaite le meilleur… loin."

En conclusion, la vraie spiritualité, c’est la vérité qui vit.

La spiritualité n’est pas :

- Un langage parfait
- Un sourire continu
- Une voix d’ange qui ne tremble pas
- Un "je t’honore" alors que tu bouillonnes

La spiritualité, c’est :

- Être soi
- Être vrai
- Être conscient
- Arrêter de se trahir pour rester "joli"

Et je ne veux pas d’une spiritualité qui me demande d’être douce quand la situation exige d’être claire.

Mélanie – Althéa Énergie
Tous droits réservés

Adapté par Helsa Anne-Marie

❤️‍🔥 Dating A Divine Feminine Woman Is Not A “Romance”… It’s An Initiation By KALI…Most men have NO IDEA what they’re a...
21/01/2026

❤️‍🔥 Dating A Divine Feminine Woman Is Not A “Romance”… It’s An Initiation By KALI…

Most men have NO IDEA what they’re actually stepping into when they date a spiritually awakened woman.

They think they’re choosing connection.

They don’t realize they’re entering a crucible.

Because when you date a truly divine feminine woman…

You are not dating softness alone.

You are stepping into the field of Kali.

🌑 If You’re Dating A Divine Feminine Woman… Kali Is In The Room…

Kali is the goddess of truth.
Death.
Liberation.

And she does NOT negotiate with unconsciousness.

She does NOT coddle the masculine.

When she feels your presence slip…
When your spine softens…
When your word loosens…
When your awareness drifts…

She doesn’t complain.
She cuts!

Because anything untrue must die for love to stay alive.

And yes… it can feel like she chops your f*cking head off.

🗡️ This Is What “Losing Your Head” Actually Looks Like…

Bad day at work and you come home checked out?

Chop.

You didn’t sleep well and let exhaustion turn you sloppy and unavailable?

Chop.

You’re “processing” your emotions and your energy goes flat?

Chop.

This isn’t punishment.

This is initiation.

Her nervous system physically cannot relax in the presence of a man who isn’t HERE.

And when you’re not here… it hurts her body.

So she applies pressure.
Relentless pressure.

Not to dominate you…
but to call you back into your masculine core.

🌑 Most Men Think They Want A Divine Feminine Woman… Until She Meets Their Bullsh*t…

Here’s where men get confused.

They think love is cumulative.
They think effort stacks.

They think yesterday earns them credit today.

It doesn’t.

🏆 There Is No Scorecard With The Divine Feminine…

This is one of the most brutally difficult truths for a good man to face.

And it feels completely unfair…

But… You don’t get points for yesterday.

Yesterday you could have been a hero.

Presence.
Devotion.
Depth.
Flowers.
Fire.

Doesn’t matter.

She lives in the NOW.

If today your presence wobbles…
If today your integrity cracks…
If today your leadership collapses…

You already know.

Chop.

Some men call this unfair.

That’s like calling gravity unfair.

This is simply the nature of the feminine at this level of consciousness.

🌑 The Divine Feminine Isn’t Soft When You’re Unconscious…

Kali doesn’t want your excuses.

She doesn’t want your stories.

She doesn’t want your trauma explanations.

She wants your TRUTH.

And if you lose your frame early…
If you wobble too soon…
If she feels you cannot hold the fire…

She won’t negotiate.

She will leave.

Clean.
Fast.
Final.

Not because she doesn’t care.

Because she cares TOO much to stay with a man who won’t rise.

🌑 You’re Not Failing With Her… You’re Being Initiated…

Here’s the part most men miss.

She does NOT expect perfection.

But she DOES expect presence.

She expects you to lead yourself.
Your nervous system.
Your integrity.
Your energy.
Your spine.

All the time.

As close to 100% as a human can manage.

Is it demanding?
Hell yes.

Will it strip you bare?
Absolutely.

But if you want a woman with that depth…
That devotion…
That erotic and spiritual fire…

You don’t get to show up half awake.

You don’t get to drift.

You don’t get to hide behind excuses.

👑 Kali Doesn’t Want To Destroy You…
She Wants To Crown You…

Because Kali doesn’t want your head.

She wants your consciousness.

And if you can stand there…
Rooted…
Present…
Unflinching…

She doesn’t cut your head off.

She crowns you.

— Eric Graham
Art: same

Erotic Creators

🔥Le soin de réponse🔥Quand la sincérité peut blesserIl m’a fallu longtemps pour comprendre une chose simple et douloureus...
06/01/2026

🔥Le soin de réponse🔥

Quand la sincérité peut blesser

Il m’a fallu longtemps pour comprendre une chose simple et douloureuse :
je n’ai jamais été aussi sincère que je le croyais.
Je pensais que dire ce que je ressentais, exactement comme je le ressentais,
était la preuve de ma force, de ma justesse, de mon amour.

Mais j’ai appris à mes dépens que la sincérité brute,
quand elle n’est pas accompagnée de conscience,
peut être une violence déguisée.

Je me souviens de ces moments dans le couple,
où je croyais parler vrai.
Mes mots étaient nets, précis, fermes.
Ma logique impeccable.
Ma sincérité indiscutable.

Et pourtant… je laissais derrière moi des blessures silencieuses.

Je pensais être juste,
alors que je frappais sans le vouloir.
Je croyais me protéger,
alors que je protégeais surtout mon ego.

Le masculin blessé, le mien en particulier,
réagit souvent ainsi :
il se pense droit, honnête, solide.
Il pense que ce qu’il dit “est la vérité”
et qu’ainsi, il rend service.

Mais la vérité n’a pas de sens si elle blesse l’autre.

La sincérité, si elle n’est pas pensée, respirée, tempérée,
peut devenir un poison.
Et ce poison, je l’ai versé sans le vouloir,
en croyant construire le lien.

Je me revois, parfois, me fermant derrière mes mots.
Chaque phrase soigneusement préparée,
chaque ton maîtrisé.

Et en vérité, je retenais ce que je devais ressentir,
mais pas l’impact de mes mots sur elle.

Elle parlait.
Je l’écoutais à moitié,
je préparais ma réplique,
je pesais mes arguments,
je pensais tenir.
Je ne voyais pas que ma “sincérité”
était un marteau,
que je frappais avec exactitude et conviction.

Et puis il y a eu ce moment où je me suis arrêté.

Où j’ai senti ma propre rigidité,
mon silence, ma logique,
tout ce qui me donnait l’impression d’être un homme “juste”,
tout ce qui me protégeait,
mais qui abîmait.
J’ai réalisé que répondre n’est pas seulement dire vrai.

Répondre, c’est prendre soin de l’autre,
mesurer la portée de ce que l’on renvoie,
assumer l’effet que nos mots ont sur le cœur et le corps de celui ou celle qui nous écoute.

C’est là que j’ai compris le sens du soin de réponse.

Ce n’est pas un code à suivre,
ni une technique à apprendre.

C’est un travail intérieur, permanent,
un dialogue avec soi-même avant même de parler.

Est-ce que ce que je vais dire nourrit le lien ou me soulage simplement ?
Cette question a changé ma manière d’exister dans le couple.
Elle a transformé mon silence en présence,
ma retenue en force,
ma sincérité en vérité responsable.

Et j’ai compris quelque chose d’encore plus dur :
être sincère n’est pas toujours courageux.

Parfois, c’est lâche, parce que cela permet de déverser sa douleur sans regarder celle de l’autre.

Parfois, la vérité que l’on croit juste n’est qu’un masque
pour cacher notre peur, notre impatience, notre orgueil.

Et c’est là que la vulnérabilité devient masculine.

Car accepter que sa sincérité puisse blesser,
accepter de différer, de respirer, de contenir,
c’est rester là malgré tout,
quand tout en soi voudrait fuir ou se protéger.

J’ai aussi découvert que ce travail ne s’arrête jamais.

Je trébuche encore.
Je perds patience.
Je parle trop ou pas assez.
Et parfois, même avec toute mon intention,
je fais mal.

Mais chaque fois que je me rappelle :
“ce que je dis n’existe que par le soin que j’y mets”,
je recommence.

C’est ça, pour moi, la force masculine aujourd’hui :
être vulnérable sans se réduire.
Être sincère sans détruire.
Être présent, même quand c’est inconfortable,
et accepter que l’amour exige parfois de retenir sa vérité
pour ne pas blesser inutilement.

Le soin de réponse n’est pas un idéal abstrait.
C’est un choix fragile, quotidien, humain.

C’est ce qui transforme la sincérité en présence,
la vulnérabilité en force,
le couple en lieu vivant et sûr.

Et c’est seulement là que la vérité et l’amour peuvent enfin exister,
dans leur densité, leur complexité, leur fragilité.

Bien à vous toutes et tous 🙏

CÉDRIC JARDEL

© Tous les textes originaux et images publiés ici sont protégés.
Toute reproduction, modification ou utilisation sans autorisation est interdite.
Le partage de cette publication est en revanche libre et encouragé, dans le respect de l’œuvre et de son auteur.

。⁠•⁠ ♡ ⁠༶⁠  ⁠~⁠  ⁠~⁠ Tu aimerais expérimenter le massage-rituel méditatif et cachemirien? J'ai une place qui vient de se...
05/11/2025

。⁠•⁠ ♡ ⁠༶⁠ ⁠~⁠ ⁠~⁠ Tu aimerais expérimenter le massage-rituel méditatif et cachemirien?

J'ai une place qui vient de se libérer pour ce vendredi (7 novembre) à 10h30. Écris - moi 😊

LA PUISSANCE D'UN HOMME La force d'un homme n'est pas contenue dans sa capacité érectile mais bien dans sa qualité d'êtr...
23/10/2025

LA PUISSANCE D'UN HOMME

La force d'un homme n'est pas contenue dans sa capacité érectile mais bien dans sa qualité d'être et de protection, cette capacité à s'aligner à lui-même, à la puissance de son cœur, à la solidité de ses valeurs, en toute droiture, honnêteté, confiance et fermeté. C'est à ce moment là que l'on sait que le fils est devenu un Homme.

"La peur de l’homme envers la femme s’exprime inconsciemment dans tout un ensemble de peurs : la peur de ne pas être à la hauteur.., et de ne pas satisfaire les désirs de la femme, mais aussi la peur d’être englouti, d’être retenu prisonnier, d’être dépendant.

Il faut comprendre que dans le psychisme de l’homme, son premier objet d’amour et de désir a été sa mère, celle qui l’a enfanté, avec laquelle il était un. Par la suite, il a dû se différencier de cette mère toute puissante, de cette matrice qui lui a donné la vie, mais qui est aussi celle dont il doit s’extraire. Et la relation envers la femme est à la fois favorisée et phagocytée par l’empreinte de la mère.
Et il ne s’agit pas uniquement de notre mère, mais de toutes les mères depuis que le monde est monde, de cette relation fondamentale à la Mère, dispensatrice et dévoreuse de vie que nous avons tous vécus en tant qu’être humain.
Ce sont les mêmes circuits qui sont à l’origine de l’attachement envers ses parents- ses enfants et envers son compagnon ou sa compagne.
Cela signifie que, pour l’homme, tout ce qui relève de l’attachement, de l’attirance, du désir, réactualise involontairement les schémas d’amour fusionnel qu’il a pu avoir avec sa mère.
Ces schémas ne sont donc pas liés uniquement à la personne physique dont il est issu, car ils correspondent à des programmes biologiques préétablis qui forment une trame sur laquelle notre relation envers notre mère a été rendu possible.

Pour l’homme, il s’agit donc à la fois prendre conscience de ce qui s’est passé avec sa mère, mais aussi d’intégrer l’aspect mythique et symbolique du rapport que chaque homme entretient avec la Mère, dispensatrice de vie, nourricière, soignante, mais aussi castratrice et enfermante...

Et pour sortir de cette toute puissance maternelle, l’homme utilise naturellement son épée (en réalité son sexe) comme le montre les films d’action... En effet, le fantasme de ce type de « héros phallique » se manifeste dans une identification de l’homme à son pénis : « je bande donc je suis » pourrait être sa devise. Il tend à se juger à l’aune de l’activité de sa verge. Si elle est souvent dure et en érection, si toutes les femmes se pâment devant elle, alors il existe comme Homme. Sinon, il pense qu’il n’est rien... Ce n’est plus Conan mais Rocco qui devient alors le fantasme des hommes.

Évidemment, la différence entre l’idéal de ce héros hyper-viril et la réalité est forte : comme il n’est pas possible de ba**er à volonté et de soutenir des érections fermes pendant des heures, il y a un risque à s’enfermer dans un mouvement de repli sur soi, d’isolement.

Ne se jugeant pas normal (la « normalité » étant jugée en fonction des caractéristiques hyper-viriles) ou pas assez bien constitué, l’homme n’ose alors plus pratiquer de sport ou d’avoir des relations féminines. Il entre alors dans un cercle vicieux : moins il voit de femmes, plus il fantasme et plus il ressent des difficultés à rencontrer des femmes. Il ne fait plus que de se masturber en fantasmant, on regardant des films ou photos po**os, en se culpabilisant et en se dévalorisant. C’est la spirale infernale de la dépression, de la dévalorisation de soi.

Inversement, cette angoisse peut aussi plonger l’homme dans le syndrome de Don Juan : en cherchant compulsivement à séduire toutes les femmes qu’il rencontre, afin d’obtenir une représentation positive de sa virilité. Mais la satisfaction de la conquête ne dure pas longtemps, et il doit repartir incessamment vers de nouveaux rivages, chercher encore et toujours à se prouver qu’il est viril, pour combler cette angoisse profonde sur son identité.

Dans tous les cas et quel que soit la manière dont il s’exprime, le fantasme d’hyper-virilité mène à une impasse.
Pour dépasser cette angoisse, il n’y a qu’un mot, qu’un seul « accueillir ce qui vient » et surtout recontacter la puissance sauvage de l’Homme en soi. Contacter le plaisir à être un homme, indépendamment de son sexe, indépendamment du fait de ba**er ou non.
Se sentir « fort » intérieurement : ce qui n’a rien à voir avec la force physique, mais plus à l’alignement psychique intérieur vis à vis de Soi et du monde.

Hommes, mes frères, nous sommes à la croisée des chemins.
Un nouvel âge apparait.
Trouvons notre puissance intérieure, pour encore plus s'ouvrir en amour et nous unir de corps, de cœur et d’âme aux femmes, nos soeurs d’âmes.

Que le Divin Masculin épouse le Féminin Sacré,
que Shiva et Shakti ne fassent plus qu’un au service de la Vie.

Engendrons ensemble, une nouvelle ère de Conscience et d’Amour…"

Jacques FERBER

🔥 Les blessures qui sabotent la sexualitéJe vais te dire ce que j’ai compris, parfois à mes dépens :la sexualité n’est j...
20/10/2025

🔥 Les blessures qui sabotent la sexualité

Je vais te dire ce que j’ai compris, parfois à mes dépens :

la sexualité n’est jamais “juste du sexe”.

C’est toujours un miroir.

Un miroir de nos forces… et surtout de nos blessures.

Quand on croit qu’on peut laisser les manques, les peurs, les humiliations du passé à la porte de la chambre, on se trompe.

Ils entrent avec nous. Ils prennent place dans nos gestes, dans nos silences, dans notre façon de regarder l’autre.

Et trop souvent, au lieu de se rencontrer en adulte, homme et femme…

on se rejoue inconsciemment nos rôles d’enfant blessé.

Quand l’enfant prend la place de l’adulte

Je vais être cru, mais c’est ma vérité :

Une femme n’a pas envie de faire l’amour avec un petit garçon qui cherche inconsciemment une mère.

Et un homme n’a pas envie de faire l’amour avec une petite fille qui attend secrètement un père.

Ça peut choquer, mais c’est la réalité que je vois partout autour de moi.

Une femme veut rencontrer un homme debout, dans son masculin, ancré, solide, fiable.

C’est dans cette sécurité qu’elle peut se donner, s’ouvrir, s’abandonner à son féminin.

Un homme veut rencontrer une femme dans son féminin, vivante, accueillante, vraie.

C’est dans cet accueil qu’il peut déposer son armure, se révéler et exprimer son masculin sacré.

Quand on reste coincés dans nos blessures, on n’offre pas ça à l’autre.

On lui offre notre manque. Notre vide. Nos attentes.

Et ça finit par tuer le désir, parce que l’autre n’a pas signé pour être un parent de substitution.

Pourquoi c’est si important selon moi:

La sexualité consciente, ce n’est pas une technique.

Ce n’est pas une méthode à appliquer.

C’est un choix courageux : celui de se présenter en adulte.

Ça veut dire oser voir ses blessures.

Ça veut dire arrêter de les cacher, ou de les projeter sur l’autre.

Ça veut dire apprendre à créer un espace de confiance, où la vulnérabilité de chacun peut être accueillie avec bienveillance.

Parce que c’est là, et seulement là, que le couple devient un temple.

Ce que la science dit (et que je constate dans ma vie)

Les sexologues montrent que la honte et l’anxiété de performance étouffent le désir.

Les chercheurs en psychologie de l’attachement prouvent que l’insécurité relationnelle réduit la satisfaction sexuelle.

Et toutes les thérapies de couple disent la même chose :

sans sécurité, il n’y a pas de vraie intimité.

Je le crois profondément.

Pas parce que c’est écrit dans des études, mais parce que je l’ai vécu.

Quand une femme se sent vraiment en sécurité, elle s’ouvre comme jamais.

Quand un homme se sent accueilli dans sa vérité, il devient une force tranquille et stable.

C’est une évidence : le corps ne peut pas s’abandonner quand le cœur a peur.

Si je t’écris ça, ce n’est pas pour donner une leçon.

C’est parce que j’ai touché du doigt cette vérité, et qu’elle a changé ma vie de couple.

Ton couple peut rester le théâtre de tes blessures d’enfant.

Ou il peut devenir le lieu où elles se transforment, pas à pas, dans l’amour et la conscience.

C’est un choix.

Le choix de ne plus chercher une mère ou un père dans ton lit.

Mais d’oser être homme. D’oser être femme.

Alors la sexualité n’est plus une performance, ni une fuite.

Elle devient ce qu’elle aurait toujours dû être :

une danse sacrée, où deux êtres adultes s’unissent pour s’élever ensemble.

CÉDRIC JARDEL

Via Merlin Charles

Address

Montreal
Quebec

Alerts

Be the first to know and let us send you an email when Hel saû Tantra posts news and promotions. Your email address will not be used for any other purpose, and you can unsubscribe at any time.

Contact The Practice

Send a message to Hel saû Tantra:

  • Want your practice to be the top-listed Clinic in Quebec?

Share

Share on Facebook Share on Twitter Share on LinkedIn
Share on Pinterest Share on Reddit Share via Email
Share on WhatsApp Share on Instagram Share on Telegram