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24/01/2026

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Neuroatypie et rapport à l’excuse

Quand s’excuser devient une lutte intérieure...

Chez les enfants et les adultes neuroatypiques, qu’il s’agisse de TDAH, de TSA ou de profils à haut potentiel, la question de l’excuse est rarement simple.

S’excuser n’est pas seulement dire « pardon ».

C’est reconnaître un impact, une responsabilité, parfois une faute.

Et pour beaucoup de profils atypiques, cette mécanique touche des zones très sensibles de l’identité.

Quand l’erreur n’est jamais juste une erreur

Chez beaucoup de personnes neuroatypiques, l’erreur ne reste jamais locale.

Elle est vécue comme une preuve.

Une preuve d’être trop.
Une preuve d’être pas assez.
Une preuve d’être différent.
Une preuve d’être décevant.

Quand un enfant TDAH oublie, coupe la parole, déborde ou rate une consigne, il n’entend pas seulement « tu as fait une erreur ». Il entend souvent « tu es le problème ».

Alors s’excuser ne signifie pas simplement reconnaître un geste, mais risquer de confirmer une image négative de soi.

S’excuser quand on ne comprend pas ce qu’on a fait

Chez les profils TDAH et TSA en particulier, il existe une difficulté majeure à relier l’intention, l’action et l’effet sur l’autre.

L’enfant ou l’adulte peut se dire :

- je n’ai pas voulu faire mal
- je ne comprends pas pourquoi c’est grave
- je ne vois pas ce que j’aurais dû faire autrement

Dans ce contexte, l’excuse demandée par l’adulte ou l’entourage peut être vécue comme injuste ou arbitraire.

On demande de reconnaître une faute que la personne ne parvient pas encore à représenter.

Cela peut produire :

- de la résistance
- de la colère
- de la honte
- ou une fausse excuse vide de sens

Le piège de l’excuse automatique

Beaucoup d’enfants neuroatypiques apprennent très tôt à dire pardon sans comprendre.

Pour éviter le conflit.
Pour que l’adulte se calme.
Pour sortir de la situation.

Mais une excuse qui n’est pas reliée à une compréhension réelle n’enseigne rien.

Elle apprend seulement à se soumettre.

À l’inverse, certains profils refusent l’excuse parce qu’ils la vivent comme une humiliation ou une négation de leur vécu.

Ils ressentent une injustice mais n’ont pas les mots pour l’expliquer.

Quand l’excuse touche l’estime de soi

Les profils à haut potentiel vivent souvent l’erreur comme un effondrement interne.

Ils peuvent être très exigeants envers eux-mêmes.

S’excuser revient alors à reconnaître une imperfection qu’ils vivent comme intolérable.

Chez les profils TSA, l’excuse peut sembler illogique quand l’intention n’était pas mauvaise.
Pourquoi s’excuser si on n’a pas voulu nuire.

Chez les profils TDAH, l’excuse peut réveiller une longue histoire de reproches accumulés.
Encore une fois, on est celui qui dérange.

Ce qui aide vraiment à apprendre à s’excuser

S’excuser ne s’enseigne pas par la contrainte.

Cela s’enseigne par la compréhension.

Cela passe par :

- expliquer l’impact plutôt que juger l’intention
- distinguer le comportement de la personne
- montrer ce que l’autre a ressenti
- proposer une réparation concrète
- valoriser la responsabilité plutôt que la culpabilité

Un enfant apprend à s’excuser quand il se sent suffisamment en sécurité pour reconnaître une erreur sans se sentir détruit.

De l’enfance à l’âge adulte

Les adultes neuroatypiques portent souvent un rapport compliqué à l’excuse.

Certains s’excusent trop, par peur de déranger.

D’autres ne s’excusent plus, par protection.

Dans les deux cas, le problème n’est pas l’arrogance ou le manque d’empathie.

C’est une histoire relationnelle marquée par des malentendus répétés.

Conclusion !

S’excuser n’est pas un simple geste social.

Pour beaucoup de personnes neuroatypiques, c’est un acte profondément chargé.

Quand on transforme l’erreur en condamnation, l’excuse devient impossible.

Quand on transforme l’erreur en occasion d’apprendre, l’excuse devient un pont.

Et ce pont est l’un des fondements de la relation humaine.

Pour retrouver mes autres articles et réflexions
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Quand on se coupe pour survivre
La déconnexion émotionnelle...

Chez de nombreux enfants, adolescents et adultes neuroatypiques, il existe un mécanisme discret mais profondément structurant : la déconnexion émotionnelle.

On parle souvent d’hypersensibilité, d’explosions émotionnelles ou d’impulsivité.

On parle beaucoup moins de l’autre versant, celui où l’émotion se fige, s’éteint ou se met à distance.

Et pourtant, c’est l’un des mécanismes de protection les plus fréquents chez les profils TDAH, TSA et à haut potentiel.

Ce n’est pas du calme, c’est une coupure

La déconnexion émotionnelle peut prendre des formes très différentes. Elle se manifeste parfois par :

- un regard vide
- un retrait soudain
- une impression d’absence
- une indifférence étrange
- une froideur qui ne ressemble pas à la personne

Ce n’est pas de l’apaisement. C’est un système nerveux qui se met hors ligne parce que la charge émotionnelle est devenue trop lourde.

Le cerveau choisit de couper plutôt que d’exploser.

Pourquoi les profils neuroatypiques y sont particulièrement exposés ?

Les profils TDAH, TSA et à haut potentiel vivent le monde avec une intensité accrue :

- les stimulations sont plus nombreuses
- les pensées plus rapides
- les émotions plus fortes
- la fatigue plus profonde

Ils encaissent beaucoup, souvent sans pouvoir déposer ce qu’ils ressentent.

Quand cette intensité n’est ni reconnue ni sécurisée, le système finit par se protéger.

Plutôt que de ressentir trop, il préfère ne plus ressentir.

Chez l’enfant...

Chez l’enfant, la déconnexion apparaît souvent après des situations répétées de tension :

- conflits fréquents
- attentes trop élevées
- sanctions incomprises
- humiliations
- échecs accumulés

L’enfant devient plus calme, plus discret, parfois plus conforme.
Mais à l’intérieur, il s’éteint.

Il ne fait plus de vagues.
Il ne demande plus.
Il ne dérange plus.

Et c’est souvent à ce moment-là que les adultes pensent que tout va mieux, alors que l’enfant s’est simplement coupé de lui-même.

Chez l’adolescent...

À l’adolescence, la déconnexion devient parfois une stratégie de survie sociale :

- pour ne pas être rejeté
- pour ne pas être moqué
- pour ne pas être envahi

Certains adolescents se coupent de ce qu’ils ressentent.

Ils jouent un rôle, sourient sans y être, se protègent derrière une carapace.

D’autres cherchent à ressentir quelque chose à tout prix, parfois à travers des comportements à risque, non par goût du danger, mais pour échapper au vide intérieur.

Chez l’adulte...

Chez l’adulte neuroatypique, la déconnexion est souvent ancienne.

Elle s’est installée progressivement, parfois depuis l’enfance.

Elle peut se traduire par :

- un engourdissement émotionnel
- une fatigue chronique
- une distance dans les relations
- une difficulté à ressentir la joie

Beaucoup fonctionnent, travaillent, réussissent même.

Mais ils ne vivent plus vraiment.
Ils ont appris à tenir, pas à ressentir.
Ce n'est pas...

La déconnexion émotionnelle n’est pas :

- un manque d’amour
- de la froideur
- de l’égoïsme

C’est une réponse du système nerveux à une surcharge prolongée.

C’est une manière de survivre quand ressentir est devenu trop douloureux.

Ce qui aide à se reconnecter...

La reconnexion ne se fait jamais sous la contrainte. Elle passe par la sécurité :

- des relations qui ne jugent pas
- des émotions reconnues sans être corrigées
- du temps sans pression
- des espaces où l’on peut être soi sans se défendre
- un cadre stable et prévisible

Quand le système nerveux se sent enfin en sécurité, il peut relâcher ses défenses.

Conclusion !

Les profils TDAH, TSA et à haut potentiel ne sont pas trop sensibles.

Ils sont parfois devenus trop coupés pour survivre.

Derrière la distance, il y a presque toujours une intensité qui n’a pas trouvé où se déposer.

Et lorsque quelqu’un offre enfin un espace où cette intensité peut exister sans être attaquée, les émotions, la présence et le lien reviennent peu à peu.

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Pourquoi y a-t-il « plus » de TDAH, de TSA, d’enfants HP et neuroatypiques aujourd’hui ?

C’est une question qui revient sans cesse...

Une question parfois sincère, parfois teintée de doute.

Et souvent accompagnée d’une affirmation qui divise :

« Avant, ça n’existait pas. »

Ou encore : « On met des étiquettes à tout le monde. »

Je prends le temps d’y répondre calmement...

Non pour imposer une vision, mais pour éclairer une réalité complexe, trop souvent simplifiée.

Les enfants n’ont pas changé, notre regard oui !

Il est fondamental de le dire clairement :

Il n’y a pas soudainement plus d’enfants ayant un TDAH, un TSA ou à haut potentiel.

Il y a surtout plus d’enfants reconnus, compris et identifiés.

Ces enfants existaient déjà.

Ils étaient simplement décrits autrement :

– rêveurs
– turbulents
– difficiles
– hypersensibles
– immatures
– instables
– en décalage

Beaucoup ont grandi sans explication, avec un sentiment diffus de ne jamais être « comme il faut ».

Ce qui a changé, ce n’est pas l’enfant.

C’est la capacité des adultes à mettre du sens sur ce qu’ils observent.

Les avancées scientifiques n’ont rien inventé...

La science n’a pas créé le TDAH, le TSA ou le haut potentiel.

Elle a permis de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau, du développement de l’enfant, de l’attention, de la régulation émotionnelle et sensorielle.

Aujourd’hui, on distingue mieux ce qui relève :

– d’un fonctionnement neurologique particulier
– d’un tempérament
– d’une difficulté passagère
– d’un trouble durable

Ce n’est pas une mode.

C’est une lecture plus fine de la réalité humaine.

Un monde finalement moins tolérant aux différences invisibles...

Le contexte actuel joue un rôle majeur dans cette impression d’augmentation.

L’école exige :

– de rester concentré longtemps
– d’inhiber ses impulsions
– d’apprendre tôt, vite et de manière parfois standardisée

La société impose :

– une forte stimulation
– du bruit
– les nouvelles technologies et les écrans omniprésents
– un rythme rapide

Les enfants dont le fonctionnement est atypique ne vont pas plus mal qu’avant.

Ils sont simplement plus en décalage avec un système rigide, ce qui rend leurs difficultés visibles.

Et ce qui devient visible finit par être nommé.

Nommer n’est pas étiqueter !

C’est l’un des malentendus les plus fréquents.

Identifier un fonctionnement, ce n’est pas réduire un enfant à un mot.

Ce n’est pas l’enfermer dans une case.

Ce n’est pas nier sa personnalité, ses forces ou son potentiel.

Au contraire...

Nommer permet :

– d’adapter les attentes
– de proposer des aménagements justes
– de diminuer la culpabilité
– d’éviter des sanctions inutiles
– de restaurer l’estime de soi

L’étiquette enferme.

La compréhension libère.

Sans mots, il ne reste que des jugements...

Lorsqu’on refuse de nommer les différences, que se passe-t-il ?

L’enfant est interprété à travers le prisme du comportement :

– il ferait exprès
– il ne ferait pas assez d’efforts
– il manquerait de volonté
– il serait mal élevé
– il est immature
– il n'est pas autonome

Sans explication, il n’y a que des reproches.

Sans compréhension, il n’y a que de la pression.

Un diagnostic ne définit pas un enfant.

Il le protège.

Pourquoi cette reconnaissance dérange-t-elle autant ?

Parce qu’elle oblige à regarder une réalité inconfortable : le système n’est pas adapté à tous les enfants.

Reconnaître les profils neuroatypiques, c’est admettre que :

– l’égalité ne suffit pas
– certains ont besoin d’ajustements spécifiques
– la norme n’est pas universelle

Cela remet en question des certitudes profondément ancrées.

Et toute remise en question provoque des résistances.

Ces enfants ne demandent pas des privilèges...

Les enfants ayant un TDAH, un TSA, HP ou neuroatypiques ne demandent pas de passe-droits.

Ils demandent des conditions leur permettant de fonctionner sans se détruire.

Ils ne cherchent pas à être différents.

Ils le sont déjà.

Ce qu’ils demandent, c’est qu’on cesse de les forcer à rentrer dans un moule qui ne respecte pas leur fonctionnement.

Respecter les avis contraires sans nier la réalité...

Oui, certains craignent une surdiagnostication.

Oui, certains estiment qu’on en parle trop.

Ces interrogations existent et méritent d’être entendues.

Mais nier l’utilité de ces reconnaissances, c’est oublier tous ceux qui, sans elles, ont grandi dans l’échec, la honte ou l’incompréhension.

Conclusion : mettre des mots pour mieux accompagner...

Il n’y a pas plus d’enfants « à problèmes » qu’avant.

Il y a moins de silence, moins de déni, et un peu plus de conscience.

Nommer, ce n’est pas enfermer.

C’est donner des clés.

Et derrière chaque diagnostic,
il n’y a pas une case,
il y a un enfant qui cherche à être compris...

Pour prolonger la réflexion et découvrir d’autres articles :
https://www.tdaquoi.com

À quarante ans, l’aigle se retrouve face à un choix déchirant : vivre… ou mourir.Ses serres, trop longues, trop recourbé...
05/05/2025

À quarante ans, l’aigle se retrouve face à un choix déchirant : vivre… ou mourir.

Ses serres, trop longues, trop recourbées, ne saisissent plus leur proie.
Son bec, devenu trop crochu, ne peut plus déchirer la chair.
Ses plumes, lourdes et épaisses sur sa poitrine et ses ailes, entravent le vol, alourdissent l’élan.

Alors il ne lui reste que deux voies :
Se laisser dépérir…
Ou affronter la douleur d’une métamorphose.

L’aigle s’exile dans son nid, haut perché sur les cimes silencieuses.
Là, commence le supplice de la renaissance.

Il fracasse son bec contre la roche, jusqu’à le briser.
Puis il attend.
Lentement, dans la souffrance, un nouveau bec pousse.
Avec lui, il arrache ses vieilles serres, une à une.
Et lorsqu’elles ont repoussé, il les utilise pour retirer, avec rage et courage, les plumes pesantes de sa poitrine et de ses ailes.

Cent cinquante jours d’isolement.
De douleur.
De silence.

Mais lorsque l’épreuve s’achève… l’aigle s’élève à nouveau.
Renouvelé.
Affermi.
Libre.
Et il vit encore… trente ans de plus.

Il faut parfois changer pour vraiment vivre.
Et le changement fait peur. Il dérange. Il brise.
Mais s’accrocher à ce qui ne nous sert plus — les vieilles habitudes, les schémas toxiques, les croyances érodées —, c’est choisir la chute.

Ce n’est qu’en abandonnant les poids du passé que nous pouvons nous élever vers l’avenir.

La douleur de la transformation est bien réelle.
Mais le pouvoir de renaître l’est tout autant.

- Auteur inconnu

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22/02/2025

Bonjour à tous!

Voici donc le moment de mettre mes photos professionnelles à jour!

Alors les voici. Ce seront elles qui définiront à compter de maintenant mon image professionnelle, certaines plus protocolaires, d’autres plus ludiques.

Elles sont actuellement insérées discrètement dans mon site internet. Saurez-vous les trouver? Elles y sont presque toutes!

https://www.hipnova.ca/

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22/04/2024

Témoignage du mois d'avril:

« Gabrielle a tellement été à l’écoute de mes besoins…à chaque séance je sentais une nette amélioration. Encore aujourd’hui les bienfaits sont là. De plus, j’ai toujours accès à mes enregistrements personnalisés…je les écoute régulièrement. Gabrielle est très professionnelle, mais surtout surtout on sent son désir d’aider. MERCI GABRIELLE! «

Bonjour à vous tous!Étant donné une période de fort achalandage, je me dois de privilégier ma clientèle plutôt que cette...
19/04/2024

Bonjour à vous tous!

Étant donné une période de fort achalandage, je me dois de privilégier ma clientèle plutôt que cette page, que j’ai tendrement nourris depuis 5 ans, en raison de 3 fois semaine.

Mais ce n’est que partie remise, je reviendrai.
Sans doute moins souvent, mais je serai là! 😉

En attendant, je vous souhaite du lâcher prise. Un aussi beau lâcher prise que le mien aujourd’hui. 💐

À bientôt!

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