Louis Masurel - Thérapeute Gestalt, TCC, Systhémique, EMDR

Louis Masurel - Thérapeute Gestalt, TCC, Systhémique, EMDR Le thérapeute pour les gens qui sont bloqués dans leurs vies ! Chaque séance se déroule en individuel et en face-à-face, dans le dialogue.

La durée d’une séance est de 45 minutes. Lors de la première séance, nous explorons ensemble ce qui vous amène en thérapie, vos attentes et vos besoins. C’est l’occasion de répondre à vos questions, notamment sur ma manière de travailler pour appréhender le travail thérapeutique. Nous établissons également le cadre de la thérapie, élément essentiel de notre engagement mutuel, ainsi que les modalités pratiques.

🌿 Les symboles ne changent pas une vie… ils peuvent la soutenir.On parle parfois des symboles comme s’ils avaient un pou...
24/01/2026

🌿 Les symboles ne changent pas une vie… ils peuvent la soutenir.

On parle parfois des symboles comme s’ils avaient un pouvoir magique.
Comme si porter un bijou, un talisman ou un objet particulier allait « guérir », « transformer », « protéger ».

Je préfère être très clair :
👉 un symbole ne change pas une vie.
👉 un symbole ne fait pas le travail à ta place.

Mais… un symbole peut soutenir une démarche.
Il peut rappeler, ancrer, ramener à soi.
Il peut devenir un point de repère quand l’esprit s’égare et que le quotidien emporte tout.

Je vais te partager quelque chose de très personnel.

Je porte quatre bagues.

La première est ma bague de mariage.
Je l’ai choisie avec des impacts, des irrégularités.
Parce que même si l’alliance est circulaire, la relation ne l’est jamais parfaitement.
Elle me rappelle que l’amour réel contient des aspérités, des désaccords, des blessures parfois… et que ce n’est pas un échec, c’est la vie.

À côté, je porte une bague blanche, symbole pour moi de vérité.
Elle a de multiples facettes.
Pour me rappeler que la vérité n’est jamais plate.
Que chacun voit le monde depuis sa facette, son histoire, son système nerveux, ses blessures, ses besoins.
Et que chercher la vérité, ce n’est pas avoir raison… c’est chercher à comprendre.

Je porte aussi une bague Oura.
Elle me rappelle quelque chose de très concret :
le corps, le sommeil, le mouvement, l’équilibre de vie.
Elle me ramène au fait que l’émotionnel et le psychique reposent sur du biologique, du rythmé, du vivant.

Et puis, sur l’autre main, il y a ma bague de thérapeute.
Celle-là a beaucoup évolué.

Au départ, c’était une bague noire, marquée, rugueuse.
Elle représentait mes ombres, mes blocages, mes colères, mes peurs, mes mécanismes.
Tout ce que je n’aimais pas en moi.

Puis, avec le travail, j’ai commencé à voir autre chose derrière ces ombres.
Des sécurités.
Des tentatives de protection.
Et derrière encore… des envies de vivre.
Des élans.
Des qualités.

J’ai alors choisi une bague avec des traces d’or, inspirée de la métaphore de Jung : les ombres et l’or.
Là où l’on cesse d’opposer ce qui est sombre et ce qui est lumineux, pour comprendre que les deux font partie du même mouvement psychique.

Et aujourd’hui, cette bague a encore changé.
Elle porte deux lignes d’or.

Pour me rappeler une chose simple et difficile à la fois :
👉 la constance.
👉 l’équilibre.
👉 ni trop, ni pas assez.

Travailler mes ombres.
Honorer mes ors.
Sans me perdre dans l’un, sans me fuir dans l’autre.

Ces bagues ne font rien à ma place.
Mais elles me rappellent, chaque jour, ce que je cherche à incarner.
Quand je parle.
Quand je m’agace.
Quand je doute.
Quand j’aime.
Quand j’accompagne.

Et tu peux faire exactement la même chose, à ta manière.

Ça peut être une bague.
Un collier.
Un bracelet.
Un porte-clés.
Des boucles d’oreilles.
Un objet dans ta poche.

Quelque chose que tu vois.
Quelque chose que tu touches.
Quelque chose que ton corps sent.

Pas pour te changer.
Mais pour te ramener à toi.

La seule vraie question n’est pas :
« Est-ce que ça marche ? »

La vraie question est :
👉 Qu’est-ce que j’ai envie de me rappeler dans ma vie ?
👉 Quelle posture je veux nourrir ?
👉 Quel équilibre je cherche à construire ?

Et ensuite… laisser le symbole devenir un compagnon de route, pas un sauveur.

Si tu en as envie, je serais curieux de lire :
💬 quel symbole t’accompagne déjà…
ou
💬 lequel tu aimerais créer pour toi.
🌱

Louis Masurel – Thérapeute intégratif
Gestalt | EMDR | Hypnose | CNV | TCC
Neurosciences appliquées à la transformation personnelle
Séances individuelles – en cabinet à Lausanne ou en ligne
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23/01/2026

Lettre ouverte – “Ta gu**le, les hommes.”

Aujourd’hui, j’ai envie d’écrire une lettre.
Pas une lettre contre.
Une lettre pour.
Pour l’écoute.
Pour le respect.
Pour le lien.

Cette semaine, c’est la troisième fois que je quitte un café de coworking fatigué, tendu, presque triste.

Pourquoi ?

Parce que je vois la même scène se répéter.

Un homme.
Une femme.
Un couple, un père et sa fille, des collègues, des amoureux, peu importe.

Au début, elle parle.
Elle tente d’exprimer quelque chose.
Cinq phrases.

Puis il coupe.
Il explique.
Il reformule.
Il montre qu’il sait.
Qu’il a compris.
Qu’il a vécu.
Qu’il a la solution.

Alors elle réessaie.
Trois phrases.

Il recoupe.
Il développe.
Il enseigne.
Il prend l’espace.

Puis une phrase.
Puis un demi-sourire.
Puis le regard qui descend.
Puis le corps qui se tait.

Et moi, à côté, je sens quelque chose se crisper en moi.
De la colère.
De la fatigue.
De la tristesse.

Parce que ce que je vois, ce n’est pas juste un homme qui parle.

Je vois souvent un homme qui, sur le moment, a l’air fier, heureux, soulagé.
Comme s’il se sentait reconnu.
Comme s’il se sentait enfin à la bonne place.

Et puis, quand l’échange se termine, quand chacun se replonge dans son téléphone ou son café, je vois parfois passer dans son regard un doute furtif.
Presque imperceptible.
Un “Est-ce que j’ai bien fait ?”
Un “Est-ce que c’était juste ?”
Un vide bref après l’agitation.

Et en face, je vois souvent autre chose.

Je vois une femme qui, peu à peu, se ferme intérieurement.
Qui devient plus silencieuse.
Plus triste.
Et parfois aussi un peu en colère.

Pas une colère explosive.
Une colère retenue.
Une tension dans le visage.
Dans la mâchoire.
Dans le regard.

Et là, je ne vois plus un homme qui parle trop et une femme qui écoute trop.

Je vois deux êtres humains pris dans des apprentissages relationnels qui font souffrir.
L’un qui cherche à se rassurer en parlant.
L’autre qui a appris à se réduire pour maintenir le lien.

Alors oui…
Aujourd’hui, j’ai envie d’écrire :

👉 “Ta gu**le, les hommes.”

Pas pour humilier.
Pas pour attaquer.
Pas pour inverser la domination.

Mais pour dire :

Ta gu**le…
et écoute.

Écoute sans préparer ta réponse.
Écoute sans corriger.
Écoute sans enseigner.
Écoute sans ramener à toi.
Écoute pour comprendre.
Écoute pour rencontrer.
Écoute pour laisser l’autre exister.

Tu n’as pas besoin de tout savoir.
Tu n’as pas besoin de tout expliquer.
Tu n’as pas besoin d’avoir raison.
Tu n’as pas besoin d’occuper l’espace pour mériter ta place.

Ta valeur ne se mesure pas au nombre de phrases que tu prononces.
Elle se sent dans la qualité de ta présence.

Et si j’écris ça, ce n’est pas du haut d’une morale.

Je fais partie de ces hommes.
Je connais ce réflexe.
Je le travaille.
Je le déconstruis.
Je l’observe en moi.

Ce coup de gu**le, c’est aussi un engagement.

À encore plus respecter la parole de mon épouse.
À encore plus protéger l’espace de parole de mes clientes et de mes clients.
À faire de mon cabinet un lieu où personne n’a besoin de lutter pour exister.

Si je peux incarner ça dans ma vie, dans mes relations, dans ma posture de thérapeute…
alors ce ne sera pas un coup d’épée dans l’eau.

Ce sera déjà une réparation.
Un apaisement.
Une manière humble de prendre soin du lien.



Louis
Thérapeute humaniste,
apprenti de l’écoute.

C’est sorti. Mon livre est vivant.Aujourd’hui, je ressens quelque chose de très particulier.Un mélange de fierté, de pud...
22/01/2026

C’est sorti. Mon livre est vivant.

Aujourd’hui, je ressens quelque chose de très particulier.
Un mélange de fierté, de pudeur… et de gratitude.

Après des mois (et en réalité des années) de chemin intérieur, j’ai enfin publié mon livre :
« Le prince qui voulait “juste” être heureux »

Ce n’est pas “juste” un livre.
C’est un conte métaphorique.
Un voyage symbolique.
Un parcours de transformation intérieure.

J’ai choisi la forme de l’histoire parce que je sais, pour l’observer chaque jour en thérapie, que ce ne sont pas les explications qui transforment le plus…
Ce sont les expériences.
Les images.
Les émotions.
Ce qui vient nous toucher là où les mots rationnels n’arrivent pas toujours.

À travers ce prince, je raconte une histoire universelle.
La quête d’amour.
Le besoin d être reconnu.
Les armures que l’on construit.
Les pertes de soi.
Et ce moment, parfois, où quelque chose en nous dit simplement :
« Je voudrais juste être heureux. »

Ce livre, c’est aussi mon histoire.
Transformée. Symbolisée.
Et surtout : transmise pour que chacun puisse y vivre son propre parcours.

Tu y trouveras :
- un conte initiatique
- des passages émotionnels
- et des exercices concrets de développement personnel pour faire le lien avec ta propre vie

Si tu aimes les récits qui parlent au cœur autant qu’à la conscience,
si tu es en chemin, en questionnement, en reconstruction ou en quête de sens,
alors ce livre est peut-être pour toi.

Merci à toutes les personnes que j’accompagne, qui m’ont inspiré, touché, bousculé, et rappelé chaque jour pourquoi ce métier et cette création ont du sens pour moi.

Et peut-être…
bonne rencontre avec le prince.

Louis Masurel – Thérapeute intégratif
Gestalt | EMDR | Hypnose | CNV | TCC
Neurosciences appliquées à la transformation personnelle
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Le lien pour vous l’offrir en version Kindle ou broché :

Le prince qui voulait « juste » être heureux: Conte métaphorique avec exercices de développement personnel

Ces derniers soirs, j’ai une nouvelle petite lubie.Je lance l’imprimante.Je coupe.Je relie.Je crée des livrets de cahier...
20/01/2026

Ces derniers soirs, j’ai une nouvelle petite lubie.
Je lance l’imprimante.
Je coupe.
Je relie.
Je crée des livrets de cahiers d’exercices pour mes clients.

Et je me surprends à aimer ça. Vraiment.

Dans mon cabinet, il y a maintenant une malle.
Dessus, des petits cahiers.
Je les pose là, à portée de main, pendant les séances.

Et parfois, à la fin d’une séance, le client feuillette, touche, choisit.
Selon son envie.
Selon ce qui résonne.
Selon ce qui lui parle à ce moment précis.

Pour celles et ceux qui ne viennent pas en présentiel, je les envoie aussi.
Toujours à la demande.
Toujours en lien avec ce qu’ils vivent, ce qu’ils traversent, ce qu’ils veulent travailler.

Ces cahiers, ce ne sont pas des “devoirs”.
Ce sont des compagnons.

Des supports pour sentir, comprendre, expérimenter.
Des espaces pour écrire, relier, déposer, transformer.
Des outils pour devenir acteur de sa thérapie.
Pas juste venir parler… mais se rencontrer, se soutenir, se créer.

Ce que je cherche à travers ça, c’est très simple :
aider chacun à construire quelque chose qui lui ressemble.
Une vie plus équilibrée.
Plus stable intérieurement.
Plus consciente.
Plus vivante.
Plus joyeuse.
Et pas seulement pour soi, mais aussi dans la relation à l’autre, dans la famille, dans le travail, dans le monde.

J’aime profondément l’idée que la thérapie ne reste pas seulement dans le cabinet.
Qu’elle continue de vivre à la maison.
Sur une table.
Dans un sac.
Dans un moment pour soi.

Et ce soir encore, je crois que je vais relancer l’imprimante.



Derrière cette démarche, il y a aussi quelque chose de très documenté en psychologie :
le fait que l’implication active du client,
l’auto-réflexion et
les exercices entre les séances
renforcent l’intégration et l’efficacité du travail thérapeutique.

Louis Masurel – Thérapeute intégratif
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Tout le monde parle de “savoir dire non”.Mais très peu expliquent vraiment à quoi ça sert.On entend souvent :« Il faut p...
20/01/2026

Tout le monde parle de “savoir dire non”.
Mais très peu expliquent vraiment à quoi ça sert.

On entend souvent :
« Il faut poser ses limites. »
« Il faut apprendre à dire non. »
« Il faut s’affirmer. »

Mais dans mon cabinet, je vois autre chose.

Je vois des personnes qui savent intellectuellement qu’il “faudrait” dire non…
mais qui, intérieurement, n’y arrivent pas.

Pas parce qu’elles sont faibles.
Pas parce qu’elles manquent de volonté.
Mais parce que, pour leur système émotionnel, dire non n’est pas un mot.
C’est un risque.

Un risque de perdre le lien.
Un risque de décevoir.
Un risque de ne plus être aimé.
Un risque d’être rejeté, critiqué, abandonné.

Alors elles disent oui.
Elles s’adaptent.
Elles encaissent.
Elles expliquent.
Elles comprennent tout le monde.
Et peu à peu… elles se perdent.

Dire non, ce n’est pas être dur.
Dire non, c’est se situer.

Dire non, c’est poser une limite claire entre moi et l’autre.
C’est sentir où je m’arrête.
Et où l’autre commence.

C’est reprendre une forme d’autorité intérieure :
« Voilà ce qui est juste pour moi.
Voilà ce qui ne l’est pas. »

Et quelque chose de très important se passe alors.

Quand le non est possible,
le oui devient vrai.

Parce que tant que je ne peux pas dire non,
mes oui sont souvent des stratégies :
– pour être aimé
– pour éviter un conflit
– pour rester en sécurité
– pour ne pas faire de peine
– pour ne pas être seul

Mais quand je peux dire non…
alors mon oui devient un choix.

Un engagement.
Un élan.
Un vrai mouvement vers l’autre.

Un vrai non permet un vrai oui.

Dans mon travail de thérapeute, je ne cherche pas à apprendre aux gens à “s’affirmer”.
Je les aide à comprendre pourquoi leur système s’interdit de dire non.

Quel lien ancien est en jeu.
Quelle peur profonde est activée.
Quelle loyauté invisible se rejoue.
Quelle croyance sur l’amour, la valeur, ou la survie s’est inscrite dans le corps.

Car tant que ce mécanisme n’est pas reconnu et apaisé,
le non reste dangereux à l’intérieur.

Et le travail thérapeutique consiste précisément à ça :
restaurer un sentiment de sécurité interne qui permet enfin de se positionner…
sans se couper de soi,
et sans attaquer l’autre.

Dire non, ce n’est pas rompre le lien.
C’est sortir de la fusion.
C’est quitter la soumission.
C’est abandonner le sacrifice.
Pour entrer dans une relation plus juste, plus claire, plus vivante.

Si aujourd’hui, dans ta vie,
tu sens que tu dis oui alors que ton corps dit non,
si tu te suradaptes,
si tu t’épuises,
si tu n’oses pas te positionner,
si tu culpabilises dès que tu te respectes…

Alors ce n’est pas un problème de caractère.
C’est un mécanisme de lien.

Et ça se travaille.

Si tu n’arrives pas à dire non dans ta vie, je t’accueille en thérapie pour aller comprendre ce qui, en toi, s’est organisé pour t’en empêcher.

Non pas pour te “corriger”.
Mais pour te libérer.

Afin que ton non devienne clair.
Et que ton oui redevienne vivant.

Louis Masurel – Thérapeute intégratif
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Avant cet exercice, dans notre couple, on se parlait… mais on ne s’entendait pas vraiment.Moi, je lui disais souvent :« ...
19/01/2026

Avant cet exercice, dans notre couple, on se parlait… mais on ne s’entendait pas vraiment.

Moi, je lui disais souvent :
« Tu ne fais pas attention à mes émotions. »

Et elle me répondait :
« Et toi, tu ne comprends pas que ce qui compte, c’est ce qui se passe maintenant. »

On ne se criait pas dessus.
Mais on se manquait.
Chacun parlait depuis un endroit différent, persuadé que l’autre faisait “mal”.

Moi, je revenais souvent au passé :
ce que ça réveillait, ce que ça répétait, ce que ça rappelait.

Elle, elle était dans le présent :
ce qui se vivait là, maintenant, concrètement entre nous.

Et sans le savoir, on entrait dans des conflits qui n’étaient pas des conflits de mauvaise volonté…
mais des conflits de fonctionnement.

Puis, on a fait cet exercice.
La Tour de Guet.

Pas pour se corriger.
Pas pour décider qui avait raison.
Mais pour comprendre comment chacun de nous vivait la même situation.

Et là, quelque chose a changé.

J’ai compris que quand elle parlait du présent,
ce n’était pas un refus de mes émotions.
C’était sa porte d’entrée.

Elle a compris que quand je parlais du passé,
ce n’était pas pour ressasser,
mais parce que c’était mon premier étage.

À partir de là, tout est devenu plus simple.

Elle a commencé à mettre plus d’émotion dans ses messages, pour que je puisse les entendre.
Et moi, j’ai appris à rester davantage dans l’instant présent, sans toujours repartir dans l’ancien.

On ne fonctionne pas pareil.
Mais maintenant, on le sait.
Et surtout… on s’adapte.

Si tu as parfois l’impression, dans ton couple, de dire
« mais tu ne m’entends pas »
ou
« mais tu ne comprends pas ce qui est important pour moi »,

ce n’est peut-être pas un problème d’amour.
C’est peut-être juste une différence de tour.

Cet exercice n’est pas magique.
Mais il permet quelque chose de précieux :
entendre enfin le message de l’autre, sans le déformer.

Si ça te parle, si tu es curieux,
essaie-le.
Vraiment.

Parfois, comprendre comment l’autre fonctionne
change tout 💛

https://docs.google.com/document/d/1RqNOKagppfFYlaLmRq8s4cGz89dECKSyT0aJ1EamoMo/edit?usp=sharing

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✨ Ce que mes clients disent de leur travail en thérapie ✨Aujourd’hui, j’ai envie de partager quelque chose de simple et ...
15/01/2026

✨ Ce que mes clients disent de leur travail en thérapie ✨

Aujourd’hui, j’ai envie de partager quelque chose de simple et de précieux : les mots de trois personnes que j’accompagne.

Derrière chaque avis, il y a surtout une rencontre.

Un espace où quelqu’un ose déposer ce qu’il vit vraiment.
Ses tensions, ses doutes, ses émotions, ses élans aussi.
Et où, pas à pas, il peut clarifier, ressentir, comprendre, transformer.

Mon travail n’est pas de “réparer” qui que ce soit.

Il est de créer un cadre sécurisant, humain et structuré,
pour que chacun puisse se reconnecter à ce qui est essentiel pour lui,
et retrouver plus de justesse,
de liberté intérieure et de cohérence dans sa vie.

Si ces mots résonnent pour toi,
si tu sens que c’est peut-être le moment d’être accompagné(e),
je t’accueille avec respect et simplicité au cabinet.

Tu peux me contacter en message privé ou via ma page.

Louis Masurel – Thérapeute intégratif
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🌲 “Et si tomber malade à Noël n’était pas un hasard ?”Il m’a dit ça aujourd’hui en séance, presque surpris lui-même :« P...
14/01/2026

🌲 “Et si tomber malade à Noël n’était pas un hasard ?”

Il m’a dit ça aujourd’hui en séance, presque surpris lui-même :
« Pour la première fois depuis des années… je ne suis pas tombé malade pendant les vacances de Noël.
J’ai pu en profiter.
Être présent avec mes enfants.
Être vraiment là avec ma famille. »

Puis il a ajouté :
« D’habitude, c’est toujours pareil.
Je tiens toute l’année. Je serre les dents. Je pousse.
Et dès que je m’arrête… mon corps lâche.
Angine. Grippe. Épuisement.
Je passe la première semaine de vacances au fond du lit. »

Cette année, quelque chose a changé.

En thérapie, il a appris à ralentir avant d’être à bout.
À desserrer la pression avant que son corps ne le fasse pour lui.
À écouter ses signaux.
À renoncer à certaines “urgences” professionnelles.
À arriver en vacances déjà reposé, et pas effondré.

Résultat :
👉 pas malade
👉 présent
👉 vivant
👉 disponible pour ceux qu’il aime

Et c’est là qu’il a dit cette phrase très simple :
« Mon corps n’a plus eu besoin de m’arrêter. »

❄️ Et toi… comment se passent tes vacances de Noël ?

Beaucoup de personnes vivent exactement l’inverse :
elles tiennent, tiennent, tiennent…
et c’est quand tout s’arrête que le corps s’effondre.

Ce n’est pas de la faiblesse.
Ce n’est pas “dans la tête”.
C’est souvent le signe d’un système nerveux épuisé, resté trop longtemps en mode survie.

Quand la pression retombe d’un coup,
le corps n’a plus l’énergie de compenser.
Et les symptômes apparaissent.

Tomber malade “juste quand ça va mieux” est très souvent un signal, pas un hasard.

Un signal que le corps a tenu trop longtemps sans soutien.
Un signal qu’il a besoin qu’on s’en occupe autrement que par le mental et la volonté.

🌱 La thérapie ne sert pas seulement quand ça va mal.

Elle sert aussi à apprendre à :
• sentir avant de craquer
• ralentir avant de s’effondrer
• écouter avant que le corps ne crie
• retrouver un rythme vivable
• redevenir présent à sa vie

Parfois, le plus beau changement n’est pas spectaculaire.

C’est juste :
👉 passer Noël debout
👉 en lien
👉 en santé
👉 avec ceux qu’on aime

Et se dire intérieurement :
« Je ne survis plus. Je vis. »

🌿 Pourquoi j’utilise l’intelligence artificielle dans mon accompagnement thérapeutiqueOn vit dans un monde rapide.Dense....
13/01/2026

🌿 Pourquoi j’utilise l’intelligence artificielle dans mon accompagnement thérapeutique

On vit dans un monde rapide.
Dense.
Souvent violent, au moins intérieurement.

Beaucoup de personnes que je rencontre sont fatiguées.
Pas seulement physiquement.
Fatiguées intérieurement.

Elles pensent beaucoup.
Elles essaient de comprendre.
Elles méditent parfois.
Elles lisent.
Elles font des stages.
Elles travaillent sur elles.

Et pourtant, quelque chose ne s’apaise pas vraiment.

Le stress revient.
Les mêmes blocages aussi.
Les mêmes tensions dans le corps, dans le couple, au travail, dans la tête.

Et souvent, une phrase revient :

👉 « Je comprends… mais ça ne change pas grand-chose dans ma vraie vie. »

🌱 La méditation aide… mais pas toujours comme on l’espère

La recherche est claire :
les pratiques de méditation et de pleine conscience peuvent réduire le stress et améliorer la régulation émotionnelle.

Goyal et al., 2014
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24395196/

Goldberg et al., 2018
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30062490/

Mais la recherche est tout aussi claire sur autre chose :
leurs effets sont très variables selon les personnes.

L’histoire de vie, les blessures, les mécanismes internes, le contexte, la structure émotionnelle… tout cela change profondément ce qui est aidant ou non.

Autrement dit :
ce qui apaise profondément quelqu’un peut laisser un autre dans l’échec, l’agacement ou l’impression d’être « nul de ne pas y arriver ».

Ce n’est pas un manque de volonté.
C’est une limite des approches universelles.

🧠 Ce qui fait vraiment la différence : l’individualisation

La psychologie scientifique montre que les accompagnements sont d’autant plus efficaces qu’ils sont :

– personnalisés
– ajustés dans le temps
– reliés à la vie réelle de la personne
– intégrés entre les séances

Norcross & Wampold, 2011
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21875178/

Cuijpers et al., 2019
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30929969/

C’est là que j’ai commencé à intégrer l’intelligence artificielle dans ma pratique.

🤖 Pourquoi j’utilise l’IA

Pas pour remplacer la relation humaine.
Pas pour automatiser la thérapie.

Mais pour soutenir ce que la relation humaine ne peut pas faire en continu :

– aider la personne à clarifier ce qu’elle vit au quotidien
– personnaliser les exercices entre les séances
– adapter le travail à son fonctionnement réel
– soutenir l’observation de soi
– transformer les prises de conscience en actions concrètes
– prolonger le processus thérapeutique dans la vraie vie

Les recherches montrent que les outils numériques, intégrés dans un cadre thérapeutique, peuvent améliorer l’efficacité des interventions psychologiques.

Firth et al., 2017
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28339824/

Organisation mondiale de la santé, 2022
https://www.who.int/publications/i/item/9789240050266

Ce n’est pas l’outil qui transforme.
C’est l’outil au service d’une démarche humaine, structurée et vivante.

🌍 Ce que je vois sur le terrain

Je rencontre beaucoup de personnes qui :

– ont déjà beaucoup compris
– ont déjà essayé beaucoup de choses
– méditent parfois
– travaillent sur elles
– mais sentent que quelque chose de plus profond résiste

Des personnes qui ne cherchent pas juste à se détendre.

Mais à se stabiliser intérieurement.
À se comprendre vraiment.
À sortir de schémas qui se répètent.
À retrouver de l’élan, du sens, une direction.

Dans un monde de plus en plus complexe,
la sérénité n’est plus un luxe.

C’est une compétence intérieure.

🌿 Mon intention

Aider des personnes à :

– apaiser leur système émotionnel
– comprendre leurs automatismes
– dépasser leurs blocages internes
– intégrer ce qu’elles vivent dans leur vraie vie
– redevenir auteurs de leurs choix
– construire une stabilité intérieure durable

Un chemin profondément humain,
soutenu par la science,
et amplifié par l’intelligence artificielle.

👉 Si ce texte te parle, tu peux aller lire plus en détail ma démarche sur mon profil ou m’écrire en message privé.

🔥Réseaux sociaux : Dis-moi ce que tu regardes… et je te dirai où tu as abandonné ton pouvoirChaque minute, plus de 500 h...
08/01/2026

🔥Réseaux sociaux : Dis-moi ce que tu regardes… et je te dirai où tu as abandonné ton pouvoir

Chaque minute, plus de 500 heures de vidéos sont mises en ligne sur YouTube.
Cela représente plus de 720 000 heures de contenu par jour — et ce chiffre ne concerne qu’une seule plateforme.

Source : WebRankInfo, chiffres YouTube (mis à jour régulièrement)

Autrement dit : nous n’aurons jamais assez d’une vie pour regarder tout ce qui existe.

Et pourtant… beaucoup de personnes passent des heures par jour à regarder la vie, les projets, les corps, les idées, la réussite, l’audace ou la liberté… des autres.

Dans mon cabinet, plusieurs clients me parlent spontanément de ce qu’ils regardent :
ce qui les attire, ce qui les « happe », ce qu’ils consomment quand ils sont fatigués, vides, stressés ou en manque.

Et très souvent, derrière le simple « je scrolle », apparaît autre chose :

👉 une fascination pour certaines postures
👉 un attrait pour certaines formes de pouvoir
👉 un désir qui n’ose pas encore se vivre
👉 une vie qu’on observe… au lieu de la construire

🧠 Ce que la psychologie nous apprend
Les recherches montrent que l’usage des vidéos courtes et des réseaux est fortement lié à des motivations psychologiques (évasion, identification, recherche de stimulation, appartenance, réussite, reconnaissance).
Elles montrent aussi que l’expérience immersive (« flow ») est associée à une baisse de la motivation d’accomplissement personnel.

Autrement dit :
“plus je vis par procuration, moins je mobilise mon énergie pour créer ma propre vie.”

En Gestalt, en TCC, en psychologie humaniste, on retrouve une même idée centrale :
👉 ce qui attire durablement notre attention n’est jamais neutre.
Cela parle de nos besoins, de nos conflits, de nos élans et de nos peurs.

🪞 Ce que ton scroll te dit de toi
Pourquoi regarde-t-on ce que font les autres ?
Pourquoi certains contenus nous attirent-ils plus que d’autres ?
Voici quelques hypothèses utiles à explorer :
🌱 Ce que tu regardes peut être ce que tu souhaiterais vivre toi-même – puissance, liberté, reconnaissance, aventure, créativité.
🌱 Ce que tu évites peut être ce que tu n’oses pas tenter dans ta propre vie.
🌱 Le choix du contenu est rarement anodin : il est chargé de désir, de peur ou de besoin.
C’est une idée forte de la psychologie humaniste et de la Gestalt : ce que nous cherchons à l’extérieur est souvent ce qui manque à l’intérieur, ou ce à quoi nous aspirons profondément.
🧠 Un exercice de prise de conscience simple
Regardez ce tableau de réflexion :
Rituels de Visionnage +> Ce que cela peut révéler sur toi
Je regarde des personnes puissantes/charismatiques +> Besoin (conscient/inconscient) de puissance, d’influence
Je regarde des vies très organisées ou parfaites +> Désir de contrôle ou de clarté
Je regarde des contenus légers et fugaces +> Recherche d’échappement ou de détente immédiate
Je peux scroller des heures sans but +> Évitement de sa propre vie intérieure ou de ses objectifs
🪞 EXERCICE DE CONSCIENCE
« Mon scroll comme miroir intérieur »
Prends une feuille. Réponds lentement.
1️⃣ Qu’est-ce que je regarde le plus ?
(types de vidéos, profils, thématiques, univers)

2️⃣ Qu’est-ce que je recherche dans ce que je regarde le plus ?
(excitation, apaisement, puissance, liberté, beauté, sécurité, reconnaissance, aventure, contrôle, amour, sens…)

3️⃣ Qu’est-ce qui m’attire tout particulièrement ?
(le corps, l’argent, la créativité, la façon de parler, le courage, le succès, la simplicité, l’audace, la paix…)

4️⃣ Pour moi, ces contenus sont le symbole de quoi ?
« Quand je regarde ça, ça représente pour moi… »
(pouvoir, autonomie, expression, légitimité, liberté, joie, maîtrise, intensité, contribution, visibilité…)

5️⃣ Synthèse centrale
Complète cette phrase :
👉 « À travers ce que je regarde, je cherche profondément… »
(laisse venir une phrase simple, honnête, presque intime)

🔧 TRANSFORMER LA PRISE DE CONSCIENCE EN DYNAMIQUE VIVANTE
🌱 Étape 1 — Du désir au projet
À partir de ta synthèse au dessus , écris :
Mon envie de vivre est …

👉 « Si je respectais vraiment ce désir, mon projet serait… »
Pas un objectif parfait.
Un projet vivant, même flou. Même petit.
(ex : créer, apprendre, transmettre, entreprendre, explorer, soigner, écrire, changer de rythme, développer une compétence…)

⏳ Étape 2 — Reprendre du temps à l’écran… pour le donner à ta vie
Note honnêtement ton temps moyen d’écran quotidien.
Puis réponds :
👉 Quelle nouvelle habitude réaliste pourrais-je mettre en place à la place ?
Exemples :
15 minutes 3x/semaine pour mon projet
10 minutes chaque matin
1 soirée protégée par semaine
20 minutes après le travail avant de scroller
L’enjeu n’est pas de supprimer les écrans.
L’enjeu est de rediriger une partie de ton énergie vers ce qui te construit.

⚡ Étape 3 — Action immédiate (moins de 3 minutes)
Avant de fermer cet article, fais UNE micro-action concrète :
chercher un cours près de chez toi
envoyer un message
noter une habitude dans ton agenda
créer un dossier
écrire une phrase de ton projet
t’inscrire à quelque chose
poser un rappel
👉 Une action réelle. Maintenant.
C’est ainsi que le pouvoir revient dans le corps.

🧩 « Et si je n’y arrive pas ? »
Changer une habitude n’est presque jamais qu’une question de volonté.
Derrière l’hyper-consommation de contenus, on retrouve souvent :
la peur de se confronter à soi
le sentiment d’illégitimité
l’évitement de l’échec
la honte ou la comparaison
la fatigue émotionnelle
un vide intérieur
un conflit entre désir et loyauté
un système nerveux saturé
Ce ne sont pas des défauts.
Ce sont des dynamiques psychologiques travaillables.
C’est précisément ce que j’accompagne en séance :
clarifier, sécuriser, comprendre, remettre du choix, du corps, de la puissance tranquille.
👉 en visio
👉 ou au cabinet

🔥 CONCLUSION

Ce que tu regardes n’est pas juste du divertissement.

C’est une porte d’entrée vers ton désir.
Un indicateur de ton pouvoir déplacé.
Un signal de ce qui veut vivre à travers toi.

Là où ton regard va sans cesse,
il y a souvent une part de ta vie qui attend que tu la reprennes.

Et reprendre son pouvoir, ce n’est pas dominer.
C’est oser investir son énergie dans sa propre existence.

Louis Masurel – Thérapeute intégratif
Gestalt | EMDR | Hypnose | CNV | TCC
Neurosciences appliquées à la transformation personnelle
Séances individuelles – en cabinet à Lausanne ou en ligne
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