24/01/2026
🌿 Les symboles ne changent pas une vie… ils peuvent la soutenir.
On parle parfois des symboles comme s’ils avaient un pouvoir magique.
Comme si porter un bijou, un talisman ou un objet particulier allait « guérir », « transformer », « protéger ».
Je préfère être très clair :
👉 un symbole ne change pas une vie.
👉 un symbole ne fait pas le travail à ta place.
Mais… un symbole peut soutenir une démarche.
Il peut rappeler, ancrer, ramener à soi.
Il peut devenir un point de repère quand l’esprit s’égare et que le quotidien emporte tout.
Je vais te partager quelque chose de très personnel.
Je porte quatre bagues.
La première est ma bague de mariage.
Je l’ai choisie avec des impacts, des irrégularités.
Parce que même si l’alliance est circulaire, la relation ne l’est jamais parfaitement.
Elle me rappelle que l’amour réel contient des aspérités, des désaccords, des blessures parfois… et que ce n’est pas un échec, c’est la vie.
À côté, je porte une bague blanche, symbole pour moi de vérité.
Elle a de multiples facettes.
Pour me rappeler que la vérité n’est jamais plate.
Que chacun voit le monde depuis sa facette, son histoire, son système nerveux, ses blessures, ses besoins.
Et que chercher la vérité, ce n’est pas avoir raison… c’est chercher à comprendre.
Je porte aussi une bague Oura.
Elle me rappelle quelque chose de très concret :
le corps, le sommeil, le mouvement, l’équilibre de vie.
Elle me ramène au fait que l’émotionnel et le psychique reposent sur du biologique, du rythmé, du vivant.
Et puis, sur l’autre main, il y a ma bague de thérapeute.
Celle-là a beaucoup évolué.
Au départ, c’était une bague noire, marquée, rugueuse.
Elle représentait mes ombres, mes blocages, mes colères, mes peurs, mes mécanismes.
Tout ce que je n’aimais pas en moi.
Puis, avec le travail, j’ai commencé à voir autre chose derrière ces ombres.
Des sécurités.
Des tentatives de protection.
Et derrière encore… des envies de vivre.
Des élans.
Des qualités.
J’ai alors choisi une bague avec des traces d’or, inspirée de la métaphore de Jung : les ombres et l’or.
Là où l’on cesse d’opposer ce qui est sombre et ce qui est lumineux, pour comprendre que les deux font partie du même mouvement psychique.
Et aujourd’hui, cette bague a encore changé.
Elle porte deux lignes d’or.
Pour me rappeler une chose simple et difficile à la fois :
👉 la constance.
👉 l’équilibre.
👉 ni trop, ni pas assez.
Travailler mes ombres.
Honorer mes ors.
Sans me perdre dans l’un, sans me fuir dans l’autre.
Ces bagues ne font rien à ma place.
Mais elles me rappellent, chaque jour, ce que je cherche à incarner.
Quand je parle.
Quand je m’agace.
Quand je doute.
Quand j’aime.
Quand j’accompagne.
Et tu peux faire exactement la même chose, à ta manière.
Ça peut être une bague.
Un collier.
Un bracelet.
Un porte-clés.
Des boucles d’oreilles.
Un objet dans ta poche.
Quelque chose que tu vois.
Quelque chose que tu touches.
Quelque chose que ton corps sent.
Pas pour te changer.
Mais pour te ramener à toi.
La seule vraie question n’est pas :
« Est-ce que ça marche ? »
La vraie question est :
👉 Qu’est-ce que j’ai envie de me rappeler dans ma vie ?
👉 Quelle posture je veux nourrir ?
👉 Quel équilibre je cherche à construire ?
Et ensuite… laisser le symbole devenir un compagnon de route, pas un sauveur.
Si tu en as envie, je serais curieux de lire :
💬 quel symbole t’accompagne déjà…
ou
💬 lequel tu aimerais créer pour toi.
🌱
Louis Masurel – Thérapeute intégratif
Gestalt | EMDR | Hypnose | CNV | TCC
Neurosciences appliquées à la transformation personnelle
Séances individuelles – en cabinet à Lausanne ou en ligne
Contactez-moi pour un premier échange