Louis Masurel - Thérapeute Gestalt, TCC, Systhémique, EMDR

Louis Masurel - Thérapeute Gestalt, TCC, Systhémique, EMDR Le thérapeute pour les gens qui sont bloqués dans leurs vies ! Chaque séance se déroule en individuel et en face-à-face, dans le dialogue.

La durée d’une séance est de 45 minutes. Lors de la première séance, nous explorons ensemble ce qui vous amène en thérapie, vos attentes et vos besoins. C’est l’occasion de répondre à vos questions, notamment sur ma manière de travailler pour appréhender le travail thérapeutique. Nous établissons également le cadre de la thérapie, élément essentiel de notre engagement mutuel, ainsi que les modalités pratiques.

🌱 Révisons nos émotions… comme on révisait nos verbes irréguliers (mais en beaucoup plus utile 😄)Franchement…si on a pu ...
22/11/2025

🌱 Révisons nos émotions…
comme on révisait nos verbes irréguliers
(mais en beaucoup plus utile 😄)

Franchement…

si on a pu apprendre par cœur les verbes irréguliers anglais…
on peut bien apprendre à reconnaître nos propres états intérieurs.
C’est quand même plus utile pour vivre en paix avec soi.

On parle souvent des émotions comme si c’était simple.
Comme si triste / en colère / joyeux / stressé / calme suffisait à décrire ce qu’on vit.
Pourtant… nous sommes bien plus nuancés que ça.

C’est pour ça que je t’invite aujourd’hui à remettre les émotions au centre.
À les réviser, oui vraiment.
Comme un entraînement.
Comme une hygiène mentale.
Comme un retour à soi.

📱 J’ai mis la carte émotionnelle d’Art-Mella au format fond d’écran
— pour que, chaque fois que tu attrapes ton téléphone, tu puisses te demander :
➡️ « Où est-ce que j’en suis maintenant, précisément ? »
➡️ « Quelle émotion est réellement là ? »
➡️ « De quoi j’ai besoin ? »

Je te mets ici :
🔹 La carte originale pour l’adapter à ton écran de téléphone
🔹 Le lien vers le site d’Art-Mella (j’adore les 3 tomes BD “émotions mode d’emploi”... beaucoup moins les suivantes très ésothériques.) https://conscience-quantique.com/boutique/les-gratuits/16-carte-emotions-a-imprimer.html

(Art-Mella est l’autrice du concept ; je n’invente rien.)

💛 Pourquoi faire ça ?

Parce qu’on ne nous a jamais appris à sentir finement ce qu’on traverse.
On nous a appris à réfléchir, performer, prouver…
Mais pas à nous accueillir.

Les émotions, même moi, je les révise.
Pas parce que je ne sais pas les reconnaître.
Mais parce que c’est un entraînement permanent :
un geste de présence à soi,
un retour à la réalité intérieure,
un moyen de s’ajuster plutôt que de réagir.

🌿 Ce que la boussole permet :

✔️ Mettre des mots précis sur ce qu’on ressent
✔️ Identifier le besoin derrière l’émotion
✔️ Sortir du flou émotionnel qui fatigue
✔️ Communiquer plus clairement
✔️ Agir avec maturité plutôt que réagir sous l’impulsion

Une émotion identifiée, c’est déjà une moitié de paix retrouvée.

📲 Essaie pendant une semaine

Mets la boussole en fond d’écran.
Et à chaque fois que tu prends ton téléphone :
➡️ Observe.
➡️ Nomme.
➡️ Respire.
➡️ Ajuste.

Tu verras : ça change doucement, profondément, durablement.

Si ça te parle, partage-le.
Quelqu’un autour de toi en a peut-être besoin sans le savoir. 💛

🌗 La Métaphore du Pendule : pourquoi on oscille entre “trop dur” et “trop gentil”… et comment retrouver l’équilibreTu sa...
21/11/2025

🌗 La Métaphore du Pendule : pourquoi on oscille entre “trop dur” et “trop gentil”… et comment retrouver l’équilibre

Tu sais…
Il y a un moment, dans l’accompagnement, où mes clients me regardent avec des yeux grands ouverts et me disent :

« Louis… mais je deviens exactement le parent que j’ai subi !
Celui qui criait, qui contrôlait, qui faisait peur…
Je ne veux surtout pas être ça ! »

Et là, quelque chose de profond se joue.

Parce que dès qu’ils prennent conscience de ça,
ils tentent de fuir cette posture.
De toutes leurs forces.
Devenant toujours calmes, toujours doux, toujours parfaits, toujours “bons”.

Un peu comme si la seule manière de ne plus faire de mal
était de s’éloigner à 100 km de la moindre fermeté.

Et c’est là que j’utilise cette métaphore du pendule.

🎐 La fuite qui épuise

Imagine un pendule.
Une boule lourde au bout d’un fil.

Quand tu veux absolument être “la bonne personne”,
celle qui ne dépasse jamais,
celle qui ne dit jamais stop,
celle qui ne s’énerve jamais…

Tu tiens cette boule très loin,
bras tendus,
dans un seul côté du cadran :
le côté du “je dois être irréprochable”.

Et ça devient lourd.
Très lourd.

Parce que ce n’est pas naturel de tenir quelque chose à bout de bras.
Ça demande de l’énergie, du contrôle, de la tension.

Et quand tu n’en peux plus… tu lâches.

Et le pendule repart d’un coup.

La colère, la dureté, la fermeté brutale.
Et tu te dis :
« Mon Dieu… j’ai redevient comme eux. Je suis un monstre. »

🎐 Le problème n’est pas que tu as un “côté persécuteur”

Le problème… c’est que tu essayes de le fuir.

Les recherches en psychologie l’ont montré depuis longtemps :
🔹 on reproduit ce qu’on a subi (Freud, 1920 ; Bowlby, 1969)
🔹 on oscille entre trois rôles (Sauveur, Victime, Persécuteur — Karpman, 1968)
🔹 plus on fuit une partie de soi, plus elle revient fort (Hayes, ACT, 1999)
🔹 l’idéal de perfection épuise (Winnicott, 1960)

Alors non,
tu n’es pas condamné à être “dur”.
Et tu n’es pas obligé de devenir “parfait”.

Tu peux arrêter la lutte.

🎐 Le vrai tournant : arrêter de fuir ce que tu portes

Je dis souvent à mes clients :

« Vous n’êtes pas que ce parent persécuteur.
Vous êtes aussi le parent doux, le parent créatif, le parent protecteur,
le parent ferme, le parent silencieux,
le parent qui accueille, le parent qui soutient.
Vous avez tout. »

Le jour où tu arrêtes de te battre avec une partie de toi,
tu récupères ton pouvoir.

Parce que tu ne réagis plus.
Tu CHOISIS.

Et tu choisis presque toujours la douceur,
non pas pour fuir,
mais parce que tu n’es plus menacé.

🎐 Quand le pendule s’apaise…

Quand tu reconnais toutes tes parts,
le pendule ne tape plus de gauche à droite.

Il ralentit.
Il s’adoucit.
Il descend.
Il s’aligne.

Et toi, tu reviens là :
dans l’ici et maintenant.
Pas dans la fuite,
pas dans le passé,
pas dans la perfection imaginaire.

Juste… dans toi.

Et c’est là que la vie commence enfin à te ressembler.

💬 Et toi… où en est ton pendule ?

Tu te reconnais dans cette oscillation ?
Tu te bats encore contre l’une de tes parts ?
Tu t’interdis encore d’être parfois ferme, ou parfois vulnérable ?

Tu peux me le dire en commentaire ou en privé.
Je lis chaque message.

Louis Masurel
Thérapeute intégratif – EMDR • Gestalt • TCC • Hypnose
Accompagnement émotionnel, cognitif et systémique
Lausanne et visio

📚 Sources fiables citées

Freud, S. (1920). Au-delà du principe de plaisir.
Bowlby, J. (1969). Attachment and Loss.
Karpman, S. (1968). The Drama Triangle.
Hayes, S. (1999). ACT – Acceptance and Commitment Therapy.
Winnicott, D.W. (1960). Ego distortion in terms of true and false self.

20/11/2025

La thérapie n’est pas pour les faibles !

Je me lance officiellement dans l’écriture de mon livre : “La thérapie n’est pas pour les faibles.”
“Passer de la victime à la personne mature”

Ces derniers mois, j’ai accompagné beaucoup de personnes qui se sentaient coincées dans les mêmes boucles :
👉 se sentir victime de leur histoire,
👉 s’épuiser à tenir,
👉 chercher à être « parfait » pour mériter le regard de l’autre,
👉 ne plus savoir comment retrouver un équilibre juste.

Ce livre, c’est ma manière d’offrir un chemin.
Un chemin réaliste, incarné, accessible, pour toutes celles et ceux qui veulent passer :
de la victime épuisée à la personne mature,
de la survie à la stabilité raisonnable,
de la suradaptation au lien juste et vivant.

🎯 L’objectif n’est pas la perfection.
L’objectif, c’est d’être raisonnablement stable, raisonnablement heureux, raisonnablement en lien…
et de construire une maturité qui tienne dans la vraie vie.

J’avance étape par étape en écrivant un chapitre par semaine qui sera mis en ligne les jeudi, et je partage l’évolution ici :
👉https://docs.google.com/document/d/1KVhzmivVXih0VlLTFCnR71jBiFqmfWmLIu8z5WLerAM/edit?usp=sharing

Si ce thème résonne pour vous, vous pouvez suivre le processus, commenter, réagir…
Merci pour votre soutien — c’est un projet qui me tient profondément à cœur.

Question sur votre thérapie : comment savoir si vous êtes vraiment en train d’avancer ?Et comment savoir s’il est temps ...
19/11/2025

Question sur votre thérapie : comment savoir si vous êtes vraiment en train d’avancer ?

Et comment savoir s’il est temps de continuer… ou de changer de thérapeute ?

Dans un parcours thérapeutique, on peut parfois se sentir perdu :
« Est-ce que ça marche vraiment ? »
« Est-ce que j’avance… ou est-ce que je tourne en rond ? »

Pour vous aider à faire le point, voici des repères factuels, basés sur les recherches scientifiques actuelles.
Ils ne remplacent jamais votre ressenti — mais ils peuvent vous aider à clarifier où vous en êtes.

🔍 1. Est-ce que mes symptômes diminuent… même légèrement ?

→ D’après les recherches cliniques, la diminution même modeste de symptômes (anxiété, tristesse, évitements…) est un signe solide d’amélioration.

Sources :
Lambert, 2013, Outcome in Psychotherapy (https://clinica.ispa.pt/sites/default/files/11._lambert_outcome.pdf)
Cuijpers et al., 2023, BMJ Open (https://bmjopen.bmj.com/content/13/6/e072277)

Question à vous poser :
✔️ Est-ce que certains moments de ma semaine sont plus légers qu’avant ?
✔️ Est-ce que je respire un peu mieux qu’il y a un mois ?

🤝 2. Est-ce que je me sens en sécurité avec mon thérapeute ?

L’alliance thérapeutique est l’un des meilleurs prédicteurs d’évolution positive :
sentir qu’on est compris, respecté, et qu’on avance ensemble vers un objectif clair.

Sources :
Ardito & Rabellino, 2011
Etude résumée dans : https://arxiv.org/abs/2204.05522

Questions à vous poser :
✔️ Est-ce que je me sens écouté, même quand j’ai honte ou peur ?
✔️ Est-ce que je comprends ce qu’on fait ensemble ?

🧠 3. Est-ce que je comprends mieux mes schémas ?

Beaucoup de progrès se font « en interne » avant de se voir à l’extérieur.
Repérer ce qu’on reproduit, ce qu’on évite, ce qu’on ressent : c’est un vrai indicateur scientifique d’amélioration.

Sources :
Holmes et al., 2023, The Lancet Psychiatry (https://www.thelancet.com/journals/lanpsy/article/PIIS2215-0366%2824%2900356-0/abstract)

Questions à vous poser :
✔️ Est-ce que je commence à remarquer mes réactions avant qu’elles ne partent en automatique ?
✔️ Est-ce que je fais plus de liens entre mon passé et ce que je vis aujourd’hui ?

🚀 4. Est-ce que j’arrive à faire un peu plus de choses dans ma vraie vie ?

Un signe majeur d’amélioration, selon la recherche, c’est la fonctionnalité :
le fait de pouvoir vivre un peu plus, agir un peu plus, se mettre moins en retrait.

Sources :
Holmes et al., 2023, The Lancet Psychiatry

Questions :
✔️ Est-ce que je fais une chose par semaine que j’évitais avant ?
✔️ Est-ce que je suis un tout petit peu plus présent dans mes relations ?

🔄 5. Est-ce que ce que j’apprends en séance commence à se transférer dans ma vie ?

Le changement comportemental entre les séances est un indicateur clé.

Questions :
✔️ Est-ce que j’expérimente des choses nouvelles entre deux rendez-vous ?
✔️ Est-ce que j’arrive à appliquer une idée, même minuscule, vue en séance ?

🧩 6. Et si je n’avance pas… est-ce que j’en parle ?

Selon plusieurs études, le fait que le patient et le thérapeute puissent ajuster le traitement est un facteur crucial de réussite.
Ne rien dire par peur de « décevoir » freine l’évolution.

Sources :
Delgadillo et al., 2025, Clinical Psychology Review(https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S2352250X2500123X)

Questions :
✔️ Est-ce que je me sens libre de dire : “Je sens que je stagne” ?
✔️ Est-ce que mon thérapeute ajuste la méthode quand je n’avance plus ?

🧭 7. Alors… rester ou changer ?

Voici une règle simple, inspirée des données scientifiques :

👉 Restez si…
Vous voyez une évolution, même minime
Vous vous sentez en confiance
Vous comprenez ce que vous travaillez
Vous agissez un peu plus dans votre vie
Vous pouvez parler de ce qui vous bloque

👉 Changez si…
Vous ne voyez aucun changement depuis longtemps
Vous vous sentez jugé, minimisé ou peu écouté
Vous ne savez jamais où vous allez ou pourquoi
Vous avez peur de donner un feedback
Vous sentez que vous vous éteignez au lieu de vous ouvrir

Ce n’est ni un échec ni une faute.
C’est juste une étape de votre construction.

🌿 La thérapie, ce n’est pas rester coûte que coûte. C’est aller là où votre vie s’ouvre.

Si cet article vous parle, n’hésitez pas à le partager — il peut aider quelqu’un qui doute en silence.

Louis Masurel
Thérapeute intégratif – EMDR • Gestalt • TCC • Hypnose
Accompagnement émotionnel, cognitif et systémique
Lausanne, Suisse

La suite de mon livre : "Le prince qui voulait "juste" être heureux"Chapitre 7 : l’ombre du roi Bonne lecture !
18/11/2025

La suite de mon livre : "Le prince qui voulait "juste" être heureux"

Chapitre 7 : l’ombre du roi

Bonne lecture !

Chapitre 7 : l’ombre du roi

Le prince avait grandi.
Son armure noire brillait désormais comme un uniforme.
Dans les couloirs du château, on disait de lui qu’il était sérieux, discipliné, digne de son sang.
Mais à l’intérieur, quelque chose se fissurait.

Car le roi, son père, n’avait qu’une seule phrase à la bouche :
« Réussis ta vie. »

Comme si tout se résumait à cela.
Comme si, sans réussite, il n’existait plus rien.

Un soir, lors d’un repas au grand hall, les soldats parlèrent d’un poste stratégique disponible au Nord : un point de contrôle important, réputé sûr, stable, respecté.

Le prince sentit son cœur s’embraser.
C’était peut-être le moment.
Le moment de montrer à son père qu’il n’était plus l’enfant fragile d’autrefois.
Le moment de devenir cet homme courageux que son père semblait attendre chaque fois qu’il répétait : « Réussis ta vie. »

Il se prépara comme si sa vie en dépendait.
Le lendemain du repas où les gardes avaient parlé du point de contrôle du Nord, il se présenta à l’aube dans la cour d’entraînement.
Il demanda à passer les épreuves préliminaires : tir, endurance, stratégie, commandement.
On le regarda avec surprise — lui, le fils du roi, n’était pas obligé.
Mais le prince voulait que rien ne soit dû.
Il voulait mériter.
Il voulait être choisi, pas seulement nommé.
Alors il donna tout.
Il courut jusqu’à sentir ses jambes brûler.
Il visa jusqu’à ce que ses bras tremblent.

Il réfléchit jusqu’à la migraine,
déterminé à montrer qu’il pouvait gérer une équipe,
assurer la sécurité,
organiser une zone entière sans faillir.
Les instructeurs furent impressionnés.
Les soldats murmurèrent qu’il avait du potentiel.
Le capitaine de la garde le félicita.
Et le prince sentit un frisson d’espoir :

« Peut-être… peut-être que cette fois, Père sera fier de moi.
Peut-être que cette fois, je lui montrerai que je suis un homme, un vrai. »
Ce n’était pas tant le poste qu’il cherchait.
C’était ce regard.
Ce regard paternel qui dit :

« Je te vois.
Tu vaux quelque chose.
Tu es solide. »
Mais au milieu de ces efforts, une petite voix persistait.
Une voix douce, presque imperceptible.
Une voix qu’il avait toujours appris à faire taire.
Elle murmurait :

« Ce n’est pas ta voie.
Ce n’est pas ce qui te rendra heureux.
Ce n’est pas là que ton cœur bat. »
Le prince l’entendait.
Oh oui, il l’entendait.

Mais il ne pouvait pas l’écouter.
Pas maintenant.
Pas alors qu’il était si proche de rendre son père fier.
Pas alors que, pour une fois, il croyait voir s’ouvrir une porte vers ce lien qu’il n’avait jamais réussi à saisir.
Alors il l’étouffa.
Il la repoussa.
Il rangea cette petite voix dans un coin sombre de sa poitrine.
Puis il se présenta devant le roi, droit comme un arbre, et annonça avec un mélange de dignité et de fragilité :
« Père… j’ai réussi les tests.
Le capitaine a validé mes capacités.
Je suis prêt à prendre le poste du Nord. »
Le roi le regarda longuement.
Il y avait de la fierté dans ses yeux, la fierté qu’attendait le prince depuis des années,
mais aussi une peur féroce :
celle qu’il échoue, celle qu’il se brise, celle qu’il n’arrive pas à faire sa vie.

« Bien »,

dit le roi simplement.

« Tu es sur la bonne voie. »

Et le prince sentit son cœur se serrer.
Ce n’était pas exactement le regard qu’il espérait.
Pas un regard d’amour.
Pas un regard de lien.
Un regard d’évaluation.
De contrôle.
De surveillance.
Mais il prit ce qu’il pouvait prendre.
Car dans sa quête de lien, même une miette ressemblait à un trésor.
Alors, malgré la petite voix enfouie,
malgré le malaise silencieux,
malgré l’étrangeté de ce chemin,
il m***a à cheval, se dirigea vers le Nord…
et s’engagea dans une vie qui n’était pas la sienne.
Mais une fois sur place, le quotidien devint un cercle gris.

Il tournait en rond sur les remparts,
comme un oiseau enfermé dans une cage trop grande.

Le rôle le vidait, le consumait, l’irritait.

Un jour, incapable d’aller plus loin, il rentra au château.

« Père… je veux arrêter.
Ce poste n’est pas pour moi. »

Le roi fronça les sourcils, secoué :

« Comment ?
C’était un poste sûr !
Un poste qui t’assurait une place.
Un poste où tu pouvais réussir ta vie.
Pourquoi partir ? »

Le prince baissa les yeux.
Il se sentait déçu de lui-même.
Pas seulement d’abandonner ce poste…
mais de ne pas avoir su dire ce qui se passait en lui.
Il aurait voulu être entendu, vraiment entendu.
Il aurait voulu que son père perçoive ce qu’il n’arrivait pas à mettre en mots.

Mais il resta silencieux.
Et ce silence devint comme un mur.

Le roi, lui, se figea entre tristesse et colère.
Tristesse, parce qu’il voulait protéger son fils d’une vie instable.
Colère, parce qu’il ne comprenait pas pourquoi son fils rejetait une opportunité « bonne pour lui ».
Il voulait le bien, sincèrement.

Mais il ne savait pas écouter ce que son fils tentait maladroitement de dire.
Il ne comprenait pas que le prince n’était pas l’ingrat qu’il imaginait…
mais juste un jeune homme qui n’arrivait pas à trouver sa voix.

Cette incompréhension les blessa tous les deux.
Le prince se sentit inutile.
Le roi se sentit impuissant.

Et entre eux, un espace s’installa :
une distance faite de non-dits,
de soupirs retenus,
de regards qui se croisent sans se rencontrer.

Le prince se mit à courir encore plus fort après l’approbation de son père.
À courir après un lien.
À courir après un regard.
À courir après un « je suis fier de toi » qui ne venait jamais.

Mais en courant après le lien, il n’était plus en lien.
Il jouait un rôle,
portait un masque,
suivait une voie qui n’était pas la sienne.

Et plus il tentait de faire plaisir, plus il se perdait.

Point scientifique : la peur paternelle et la construction de la réussite

L’histoire du prince illustre ce que plusieurs auteurs nomment l’injonction de réussite :
une pression parentale qui n’est pas faite de violence apparente, mais d’un mélange subtil de peur, d’amour et de projection.

1. La peur paternelle comme moteur éducatif

Le psychanalyste Donald Winnicott (1965) explique que certains parents, par inquiétude, transmettent à l’enfant leur propre angoisse de l’échec, croyant qu’elle le protégera.
→ C’est ce qu’on appelle l’identification projective parentale : l’enfant reçoit une peur qui n’est pas la sienne.

2. L’injonction de réussite et le “faux-soi paternel”

Le psychiatre Boris Cyrulnik (2019) décrit comment certains enfants développent une identité centrée non sur leur désir, mais sur “ce qu’il faut être” pour être acceptable.
Le père dit “Réussis ta vie”, mais l’enfant entend “Sois celui que je veux que tu sois.”

3. L’impossibilité de se différencier

Le théoricien de la famille Murray Bowen (1978) montre que lorsque le parent est anxieux, l’adolescent peut avoir beaucoup de mal à se différencier.
→ Il reste coincé entre loyauté et autonomie.
→ Il vit la réussite non comme un élan vital, mais comme la peur de décevoir.

4. Le corps comme baromètre de l’authenticité

Le psychiatre et neuroscientifique Dan Siegel (2012) rappelle que le système nerveux reconnaît la dissonance interne :
quand on entreprend une action qui n’est pas alignée avec soi, le corps réagit par :
tension,
irritabilité,
fatigue,
perte de sens.

C’est exactement ce que vit le prince au Nord.

5. La loyauté invisible

L’anthropologue des systèmes familiaux Iván Böszörményi-Nagy (1986) décrit la loyauté invisible :
l’enfant se sent obligé de compenser les peurs ou les blessures du parent en “réussissant pour deux”.

→ Le prince ne cherche pas la réussite.
→ Il cherche un lien.
→ Et ce lien, il croit devoir le gagner.

Exercice introspectif : “Ce que j’ai fait pour qu’il soit fier de moi”

Cet exercice permet d’explorer la zone la plus intime : les actes que l’on a posés pour créer de la fierté chez le père, même quand cela nous éloignait de nous-mêmes.

1. Repère le poste du Nord dans ta vie.

Écris trois moments où tu as choisi quelque chose pour faire plaisir à ton père (ou à une figure paternelle).
Exemples : une orientation scolaire, un travail, un sport, une attitude, une performance.

2. Note ce que tu espérais obtenir.

Pour chacun, écris :
“Je voulais qu’il voie que je suis…”
“Je voulais entendre…”
“Je voulais qu’il soit fier quand…”

3. Identifie la petite voix.

De quoi te parlait-elle ?
Quel désaccord intérieur tentait-elle de signaler ?
Écris ses mots tels qu’ils étaient.

4. Reconnais le coût psychique.

Comment t’es-tu senti après ?
Épuisé ?
Vide ?
En colère ?
Fier mais pas heureux ?

Nommer le coût permet de voir le mécanisme.

5. Écris la phrase libératrice.

Termine par cette phrase :

« Père, j’ai essayé d’être celui que tu voulais.
Aujourd’hui, j’apprends à devenir celui que je suis. »

Lis-la à voix haute.
Elle marque le début de la séparation affective : saine et nécessaire.

Mission de la semaine : oser un geste de différenciation

Pendant une semaine, choisis une petite action qui n’est pas dictée par la peur de décevoir, mais par ton désir réel.

Tu peux :
dire “non” à une obligation qui n’est pas tienne,
choisir une activité pour ton plaisir,
prendre une décision sans demander l’avis d’un parent ou d’une figure d’autorité,
ou simplement t’arrêter pour ressentir avant d’agir.

Chaque soir, demande-toi :

“Est-ce que j’ai agi comme le prince du Nord…
ou comme la personne que je deviens ?”

Une seule action différente suffit pour changer un chemin entier.

Conclusion poétique

Le roi disait « Réussis ta vie » comme on dit « Va là où je te crois en sécurité ».
Il ne savait pas entendre la voix du prince, ni sentir son malaise, ni comprendre sa fatigue.
Le prince, lui, courait après un regard… et s’éloignait de lui-même.

Entre eux, il n’y avait pas un manque d’amour.
Il y avait deux peurs :
celle du père, et celle du fils.

Un jour, le prince comprit que la réussite qu’il poursuivait n’était pas la sienne.
Qu’en voulant plaire, il s’était oublié.
Alors il cessa de courir.

Et dans ce silence, un espace nouveau apparut :
un espace où le fils n’avait plus besoin de devenir l’ombre de son père,
mais pouvait enfin devenir la lumière de sa propre vie.

Les liens :

La page Facebook pour suivre les prochaines actions :
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Le WhatsApp pour échanger ensemble :
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Si vous voulez me faire des retours, merci par avance pour votre regard bienveillant et vos mots constructifs dans les commentaires sur ce document : https://docs.google.com/document/d/11NQAlwM-BvKJBgm_04KE3YJemu0p_royt0s-S1PVE2w/edit?usp=sharing&fbclid=IwY2xjawL39zRleHRuA2FlbQIxMABicmlkETB0REZIelZTVTBSbTVzNWllAR7K9OzGHZjzdvzgU-hu0hDm1O791sFUXfR5nvmPge4l1La1e7AICu0LCfCn1Q_aem_GbLtiX7160DMl9y_DRJu1g

A venir …
Chapitre 8 : L’armure miroir

Tu sais… on parle de santé mentale comme on parle de la météo.�PartlgAXjpmoV7IsSMsDps.�Et, franchement, quand on voit l’...
17/11/2025

Tu sais… on parle de santé mentale comme on parle de la météo.�PartlgAXjpmoV7IsSMsDps.

�Et, franchement, quand on voit l’avalanche de solutions miracles qui circulent — jus détox, breathwork, microdosing, constellations, coaching motivationnel, Human Design… — on comprend vite à quel point on peut se perdre. Parce que derrière ces promesses rapides, ce qu’on joue, c’est notre santé psychique. Et ça, ce n’est pas un terrain où on devrait miser au hasard.�

Et en même temps… le système officiel, lui, rame. Manque de moyens, listes d’attente interminables, professionnels saturés.�Résultat : des personnes en souffrance qui errent, entre autodépendance et bricolages pour tenir debout.�

Là-dessus, j’ai envie de te proposer une respiration : une table-ronde filmée, organisée au ministère de la Santé en septembre 2025, pendant la journée “Foule santé mentale : de l’intime au collectif“ — un événement porté par Psycom, organisme public engagé contre la stigmatisation en santé mentale (Source : présentation fournie).�

Autour de la table : une jeune psychiatre, une élue locale, un responsable de la Miviludes, une spécialiste de l’innovation pédagogique… et on explore ensemble une question essentielle :��
Comment sortir d’une vision individualiste du “prends soin de toi” pour vraiment prendre en compte le poids immense des conditions sociales, économiques et environnementales dans notre santé mentale ?�

Deux interventions m’ont particulièrement marqué dans ce que tu m’as partagé :
celle de Maeva Musso, présidente des jeunes psychiatres et addictologues, sur l’impact des inégalités sociales et l’approche de l’open dialogue,
et celle de Marie-Christine Staniec-Wavrant, élue à Lille, sur ce que peuvent faire les collectivités quand elles s’emparent réellement du sujet (Source : description fournie).

Voilà.��
Une vidéo pour sortir du “tiens, voilà un truc pour aller mieux”, et entrer dans une compréhension plus large, plus humaine, plus juste de nos réalités intérieures.�

Bonne écoute… et surtout, bonne réflexion.

Santé mentale par-ci, santé mentale par-là. Où qu’on tourne la tête, les solutions miracles pour sortir d’une dépression, d’un burn-out, d’une addiction, d’u...

🌿 Une séance Gestalt réussie ?! Ce que vivent réellement les gens, Et Pourquoi ce n’est “pas pour les fous” mais pour le...
17/11/2025

🌿 Une séance Gestalt réussie ?!
Ce que vivent réellement les gens,
Et
Pourquoi ce n’est “pas pour les fous” mais pour les vivants !

Il existe encore cette idée étrange — et profondément fausse —
que la thérapie serait réservée :
🥀 “aux fous”,
🥀 “aux cassés”,
🥀 “aux personnes instables”.

La réalité scientifique, clinique et humaine est exactement l’inverse.

👉 Les personnes qui vont en thérapie ne sont pas faibles.
👉 Elles ne sont pas déficientes.
👉 Elles ne sont pas “abîmées”.

Ce sont des personnes qui souhaitent :
✔️ mieux comprendre leurs émotions,
✔️ vivre un quotidien plus stable,
✔️ sortir de leurs répétitions relationnelles,
✔️ réagir différemment,
✔️ retrouver de la clarté,
✔️ savourer davantage la vie.

La Gestalt n’est pas une thérapie “pour réparer un cerveau abîmé”.
C’est une thérapie pour apprendre à vivre en conscience.

Et une séance réussie suit toujours les mêmes 4 grands mouvements :
Présent activant
Passé subi
Passé désiré
Présent futur vivant

… et dans chaque mouvement, les mêmes 6 repères :
🔹 Les faits
🔹 Les sensations
🔹 Les émotions
🔹 La croyance
🔹 Le besoin
🔹 L’envie de vivre

🔵 1. Le présent activant : un détail du quotidien devient une porte d’entrée

La séance commence toujours par une phrase simple :
— Comment s’est passée votre semaine ?

Le client parle de tout et de rien.
Puis il glisse sur un minuscule événement :
un regard,
un mot,
un message lu trop vite,
un silence,
un oubli,
un appel de 3 minutes.

C’est là que tout commence.

Les travaux de Perls, Hefferline & Goodman (1951) montrent qu’un micro-événement contient souvent l’ensemble du processus émotionnel d’une personne.

🔹 1. Les faits

Je guide le client à clarifier :
Où ? Quand ? Avec qui ?
Qu’a-t-il dit ? Qu’a dit l’autre ?
Que s’est-il passé juste avant / pendant / après ?

Ma psychoéducation ici :
✔️ Je rappelle que “décrire les faits, ce n’est pas juger”.
✔️ Je rappelle que le cerveau mélange souvent faits et interprétations.
✔️ Je pose un cadre : “On ne fait que regarder.”

🔹 2. Les sensations

Je lui demande :
— Et là, maintenant, qu’est-ce que ça fait dans votre corps ?

Le client devient souvent plus silencieux.
Il sent une tension, une boule, un froid, une chaleur, un blocage.

Selon Gendlin (1978) et Porges (2011), la sensation est la première porte d’accès à l’émotion.

Ma psychoéducation :
✔️ J’explique que sensation ≠ émotion.
✔️ J’aide à décrire la forme, la taille, la couleur, l’énergie.
✔️ Je montre que “vous n’êtes pas la sensation : c’est quelque chose dans votre corps.”

🔹 3. Les émotions

Quand la sensation est claire, l’émotion émerge.
Parfois tout de suite.
Parfois après un silence.

Le mouvement émotionnel vécu par le client :
hésitation
peur de dire la vérité
soulagement en nommant
fréquemment… surprise

Ma psychoéducation :
✔️ J’explique le rôle des émotions (information, non danger).
✔️ J’aide à distinguer colère / peur / honte / tristesse.
✔️ Je montre comment l’émotion est reliée au besoin.

🔹 4. La croyance
Chaque émotion active une croyance implicite (Young, 2003) :
🏷️ “Je ne compte pas.”
🏷️ “Je dérange.”
🏷️ “On finira par m’abandonner.”
🏷️ “Si je parle, on se fâche.”

Cette croyance, dans la séance, apparaît presque malgré la personne.
C’est un moment clé : elle voit son schéma.

🔹 5. Le besoin

Je demande :
— À quoi ça répond, là, dans le fond ? Quel serait votre besoin ?

Ça vient souvent très vite :
🌱 être respecté
🌱 être entendu
🌱 être guidé
🌱 être considéré
🌱 être en sécurité
🌱 être soutenu

🔹 6. L’envie de vivre

C’est la formulation positive, vitale.

Ex :
“J’ai envie d’être pris au sérieux.”
“J’ai envie d’être respectée.”
“J’ai envie d’être entouré.”
À ce moment-là, le client ressent généralement… une première détente.
Le présent activant est devenu clair.

🔵 2. Le passé subi : ce qui se rejoue sans le savoir

Une fois que le présent est clair, je demande :
— À quoi ça vous rappelle quelque chose dans votre histoire ?

Une personne répond presque toujours :
“Je ne sais pas.”

C’est normal.
C’est la défense.
Mais comme le dit Schacter (1996),
la mémoire implicite remonte dès qu’on ouvre une brèche.

🔹 1. Les faits du passé

Une scène d’enfance, d’adolescence ou de jeune adulte émerge.
Quelqu’un :
a crié,
a ignoré,
a rejeté,
a humilié,
a abandonné,
a jugé.

Le client commence à faire le parallèle.
Exactement le même schéma.

🔹 2. Les sensations du passé

Le corps se souvient avant la tête.
Le client ressent :
un froid,
un pincement,
une gorge serrée.

Porges (2011) explique cela par la mémoire corporelle du système autonome.

🔹 3. L’émotion du passé

Elle surgit :
tristesse, honte, peur.

Souvent intensément.
Parfois avec des larmes brèves.

🔹 4. La croyance du passé

C’est ici que tout s’aligne :
la croyance d’aujourd’hui est née là.
la réaction d’aujourd’hui vient de là.

🔹 5. Le besoin non nourri du passé

Le client réalise :
“À l’époque, j’avais besoin de présence / douceur / sécurité / guidance.”

🔹 6. L’envie de vivre de l’enfant

Là, c’est un moment fort.
L’enfant intérieur apparaît clairement.

Le mouvement émotionnel typique :
→ émotion forte
→ surprise
→ soulagement
→ parfois une légère honte
→ puis douceur

Ma psychoéducation ici :
✔️ je normalise l’émotion
✔️ j’explique le lien présent/passé
✔️ je confirme que la réaction actuelle est logique

🔵 3. Le passé désiré : l’expérience réparatrice

Fosha (2000) appelle cela une expérience correctrice.
Perls l’appelait “fermer la Gestalt”.

Je demande :
— Si vous pouviez réécrire cette scène du passé… comment auriez-vous voulu qu’elle se passe ?

Le client répond avec hésitation, puis… vérité.

🔹 1. Les faits désirés

Il décrit une scène réaliste mais “idéale” :
un parent qui écoute,
un adulte qui rassure,
une présence stable,
un regard tendre.

🔹 2. Les sensations associées

Le corps s’ouvre.
Souvent :
chaleur
respiration plus large
détente du ventre
gorge qui se libère

🔹 3. L’émotion réparatrice

Joie, soulagement, tendresse — parfois avec des larmes.

Très court (1 à 4 minutes).
C’est un phénomène décrit dans AEDP (Fosha 2000).

🔹 4. La nouvelle croyance

Elle se reforme naturellement :
“Je suis digne d’attention.”
“J’ai de la valeur.”
“J’ai le droit d’être respecté.”

🔹 5. Le besoin assumé

Le client peut enfin dire :
“Oui, j’ai besoin de ça.”

🔹 6. L’envie de vivre retrouvée

Le mouvement vital réapparaît.
Souvent avec un sourire léger, surprenant.

🔵 4. Le présent futur vivant : l’action concrète alignée

La Gestalt ne s’arrête jamais au passé.

Je demande :
— Avec tout ce que vous avez compris, qu’est-ce que vous voulez mettre en place cette semaine ?

Cette partie est essentielle :
c’est le passage de la conscience → à l’existence.

🔹 1. Les faits de l’action

Le client choisit une action simple :
dire quelque chose,
demander quelque chose,
poser une limite,
organiser un moment,
se protéger,
s’exprimer,
ralentir.

🔹 2. Les sensations associées

Je lui demande :
— Que fait votre corps quand vous imaginez faire cette action ?

S’il y a peur : on ajuste.
S’il y a élan : on valide.

🔹 3. L’émotion

Le client ressent de la joie, de la fierté ou du courage.

🔹 4. La nouvelle croyance
“Je peux y arriver.”
“Je suis capable.”
“Je peux être clair.”

🔹 5. Le besoin nourri

L’action vient nourrir le besoin identifié.

🔹 6. L’envie de vivre active

C’est ici que la séance “réussit”.

🌿 Pourquoi tout cela n’a rien à voir avec la folie… mais tout à voir avec la vie

Selon les études citées plus haut,
les personnes qui consultent sont celles qui :
veulent comprendre,
veulent évoluer,
veulent aimer mieux,
veulent être plus libres,
veulent arrêter la répétition,
veulent vivre plus pleinement.

La thérapie n’est pas pour les fous.
Elle est pour les conscients.
Les courageux.
Les vivants.
Les sensibles.
Les lucides.
Les personnes qui veulent transformer l’inconfort en maturité.

La Gestalt aide à :
✔️ décoder son monde émotionnel
✔️ réguler son système nerveux
✔️ sortir des schémas
✔️ faire des choix
✔️ ajuster ses relations
✔️ assumer sa vérité
✔️ créer un futur plus clair et plus doux

Louis Masurel
Thérapeute intégratif – EMDR • Gestalt • TCC • Hypnose
Accompagnement émotionnel, cognitif et systémique
Lausanne, Suisse

Adresse

Lausanne

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