15/07/2022
LA PROGRAMMATION GENETIQUE
La génétique humaine est une branche de la génétique s'occupant de l'espèce animale Homo sapiens, c’est-à-dire l'être humain.
Les gènes
Les gènes sont des segments d'acide désoxyribonucléique (ADN) qui contiennent le code pour une protéine spécifique qui fonctionne dans un ou plusieurs types de cellules de l'organisme. Les chromosomes sont des structures situées à l'intérieur des cellules, qui contiennent les gènes d'une personne.
Les gènes sont des segments d'acide désoxyribonucléique (ADN) qui contiennent le code pour une protéine spécifique qui fonctionne dans un ou plusieurs types de cellules de l'organisme. Les chromosomes sont des structures situées à l'intérieur des cellules, qui contiennent les gènes d'une personne.
Quel est le rôle des gènes ?
Un gène donne naissance à une ou plusieurs protéines, censées jouer un rôle précis au sein des cellules, remplir une fonction et donc avoir un effet à l'échelle de l'organisme
Quelle est la différence entre gène et chromosome ?
Les chromosomes sont une suite de séquences codantes (ou gènes) et de séquences non codantes (telles que des séquences régulatrices ou des séquences dont la fonction n'est pas connue). Un gène est une séquence d'ADN qui code pour une protéine (un gène sera lu par la machinerie cellulaire et traduit en protéine).1
La programmation génétique du corps : entre responsabilité parentale et pouvoir médical
Le corps humain et ses représentations s’inscrivent à l’intersection de logiques et de pratiques complexes, ensemble hétérogène au sein duquel les sciences de la vie et leurs applications biotechnologiques ont une influence déterminante. Ainsi l’étude de la parenté dans ses aspects corporels est-elle rarement mise en rapport avec celle de la science. Pourtant, les interactions entre ces deux domaines de la vie sociale sont loin d’être anecdotiques. Elles touchent notamment à la procréation. Les conditions dans lesquelles les enfants viennent au monde ont profondément évolué depuis la seconde moitié du xxe siècle : la procréation est devenue une affaire technique et médicale, et non plus strictement familiale. L’expertise scientifique qui intervient à différents stades du suivi des grossesses contribue à définir ce qu’est une naissance obtenue dans de « bonnes conditions » et les comportements attendus des futurs parents. Depuis environ deux décennies, la génétique a fait massivement irruption dans ce suivi technomédical de la procréation alors que s’opérait dans le champ des sciences de la vie , une véritable révolution génomique avec l’essor, un peu partout dans le monde, des recherches en biologie moléculaire et en génomique (séquençage et édition du génome). Désormais, la naissance suppose le dépistage génétique, la traque de l’adn, la mesure de biomarqueurs prédictifs, et tout porte à penser que nous ne sommes qu’au début d’un mouvement qui va s’amplifier.
Les effets futurs sur la parenté
Si l'on met à part le monde des bactéries et des virus (procaryotes), il existe sur Terre des milliards d'espèces animales et végétales dont les cellules renferment des noyaux pourvus de chromosomes (eucaryotes), espèces qui diffèrent les unes des autres par des critères morphologiques et comportementaux . L'information nécessaire à l'établissement de leurs critères spécifiques est inscrite dans le génome que portent les chromosomes propres à chaque espèce. Au sein d'une même espèce, on observe généralement une variabilité entre individus : ce polymorphisme est dû à l'existence de variantes ponctuelles au sein du génome. Les particularités individuelles sont exploitées, par exemple, par la police scientifique, qui peut formellement identifier un individu à partir de l'analyse du génome des cellules constituant des pièces à conviction (sang, sperme...). De même, les archéologues pourront établir les liens de parenté unissant différents individus retrouvés dans une même tombe, dans la mesure où l'état de conservation des restes permet d'extraire au moins une petite partie du génome.
Au sein d'un individu, toutes les cellules possèdent le même génome car elles proviennent de la division d'une seule et même cellule d'origine : l'œuf dont elles ont reçu leur contenu chromosomique. Néanmoins, il existe un grand nombre de types cellulaires, deux cents environ chez l'homme, qui présentent une morphologie et un fonctionnement différents, ce qui a pour effet de réaliser des tissus distincts (nerveux, musculaires, etc.). Dans chacun d'eux le génome s'exprime de façon différente. On dit que les cellules adultes sont différenciées, par opposition à la cellule œuf originelle, qui est totipotente. L'état différencié est acquis progressivement au cours du développement embryonnaire. Il implique une succession d'événements qui s'enchaînent les uns aux autres dans un ordre déterminé. On aime à comparer l'établis [...]
Comment influencer notre génétique ?
Nos parents nous ont transmis chacun la moitié de leurs gènes mais notre environnement a une influence l’ensemble de nos chromosomes et gênes (génome) par des modifications dites épigénétiques.
La génétique nous donne des forces et des faiblesses, mais vous avez le pouvoir de les modifier. Par exemple, avec des patrimoines génétiques identiques, deux jumeaux peuvent évoluer différemment en fonction de leurs environnements respectifs. Les gènes, sont en effet soumis à de nombreux facteurs environnementaux : alimentation, maladies, médicaments, stress, lieu & hygiène de vie, tout ce qui influence le métabolisme peut modifier l’expression de nos gènes. Nous avons des organes qui fonctionnent bien et qui sont peu sensibles aux agressions extérieures, de ce fait ils ne seront vraisemblablement jamais malades, a contrario nous avons aussi des organes plus fragiles ou des prédispositions à faire telle ou telle maladie. Par exemple, dans une famille où personne n’a jamais fait de cancer du sein, même si dans l’arbre généalogique personne n’en avait jamais souffert, avec l’augmentation des perturbateurs endocriniens dans notre environnement certaines femmes vont développer des cancers du sein. Inversement il a été démontré qu’une personne porteuse d’un gène favorable au cancer du sein et qui agit sur son hygiène de vie peut voir réduire son risque de 75%.Pas de fatalité dans les gènes !!
« Vous êtes nés pour vous servir de vos gènes et non les subir ». Deepak Chopra
« Alors que la génétique correspond à l’étude des gènes, l’épigénétique s’intéresse à une « couche » d’informations complémentaires qui définit comment ces gènes vont être utilisés par une cellule ou… ne pas l’être. » « C’est un concept qui dément en partie la « fatalité » des gènes.
L’impact de l’alimentation sur nos gènes
Des études ont montré que les enfants de femmes enceintes exposées à la famine étaient atteints de pathologies telles que le diabète, l’obésité, des maladies cardiovasculaires, la micro-albuminurie (albumine dans les urines), etc. Des études montrent que la famine vécue par les mères provoque des modifications épigénétiques transmise aux générations suivantes. Leur patrimoine génétique garde la trace selon laquelle la santé d’un individu est en partie programmée par l’environnement auquel le fœtus est exposé dans l’utérus.
L’alimentation influence l’expression même de nos gènes, en stimulant ou au contraire en inhibant certains d’entre eux. Les micronutriments tels que les vitamines, les oligoéléments, les minéraux, les acides gras essentiels, ou encore les composés naturellement présents dans les plantes ont une influence sur nos gèneset qui, dans certains cas, peuvent être transmis à nos enfants...
Comment agir ?
En prenant en considération les caractéristiques propres de chaque individu et en leur offrant des apports nutritionnels spécifiques et ciblés, personnalisé, en prenant en considération les carences importantes, en supplémentant dans un premier temps par l’intermédiaire de complément alimentaire et en leur apprenant à tenir compte de leurs besoins spécifiques afin de l’intégrer dans leurs nouvelles habitudes alimentaires.
LES TROIS PILIERS DE LA SANTE
il y a bon nombre de paramètres que nous ne maîtrisons pas (pollution atmosphérique, perturbateurs endocriniens, additifs de toutes sortes potentiellement cancérigènes…). Tous ces éléments sont autant de perturbateurs pour notre organisme que nous ne pouvons pas forcément maîtriser. Mais nous devons prendre conscience de ces agressions extérieures et essayer de s’en préserver, en étant attentif à l’environnement dans lequel nous évoluons et en mesurant les conséquences sur notre propre capital santé.
L’alimentation
L’axe primordial et le plus facile à maîtriser est celui de notre alimentation. Nous sommes seuls responsables de que ce que nous donnons à notre corps. Évitons les plats industriels bourrés d’additifs, limitons notre consommation de gras, de sucre. Essayons le plus possible de donner à notre organisme des produits issus directement de la nature, sans transformation, et le plus bio possible. Mangeons frugalement et essayons de ne pas compenser notre stress par du grignotage. Surveillons ce que nous consommons ou faisons consommer à nos enfants.
Le sommeil
Autre point d’attention essentiel pour préserver notre santé : Le sommeil. Dormez-vous assez ? Le sommeil permet à nos cellules de se ré informer et se régénérer. Un sommeil réparateur participe aussi à une sérénité d’esprit indispensable pour préserver notre capital santé.
L’activité physique
L’activité physique est indispensable car, elle permet : d’évacuer le stress, de tonifier notre masse musculaire, d’entretenir nos capacités respiratoires et cardio-vasculaires, mais aussi de réguler nos prédispositions physiologiques et génétiques à certaines maladies.
Enfin, certaines habitudes nuisent à notre santé :
• L’automédication, par exemple. Elle empêche notre système immunitaire de s’exprimer et entraînera parfois des perturbations métaboliques et gastriques irrémédiables.
• Préférons les produits d’entretiens éco labellisés aux autres, car nous maîtrisons peu les substances nocives, pour nous et l’environnement, présentes dans leur composition.
• Soyons attentif aussi aux produits cosmétiques que nous utilisons. Préférons les Bio et les plus naturels possible pour nous et nos enfants.
Nos gènes sont certes un élément qui nous prédisposent au développement de telle ou telle maladie, à des faiblesses sur certains organes, mais leur expression ne se fera que dans un contexte bien particulier, et avec une hygiène de vie incompatible à nos besoins vitaux.
Rien n’est impossible !
A condition d’être conscient de ses faiblesses, de ses prédispositions et d’instaurer une hygiène de vie qui viendra contrecarrer l’expression de nos gènes. Bien entendu, tout ceci peut sembler quasi impossible à mettre en œuvre lorsque que l’on doit conjuguer vie professionnelle, familiale et autres contraintes du quotidien. Mais cela est POSSIBLE et FACILE.
Notre vocation est de vous éclairer sur vos prédispositions en fonction de votre historique de santé familiale. De vous accompagner, afin de vous permettre, progressivement et simplement, de mettre en place cette hygiène de vie qui vous permettra de capitaliser votre capital santé et d’influer sur vos gènes et celles de votre futur bébé.