Conseil Régional de l'Ordre des Médecins de Blida

Conseil Régional de l'Ordre des Médecins de Blida Conseil Régional de l'Ordre des médecins de Blida

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26/02/2026

MEDECINE, FICTION ET GOUVERNANCE ETHIQUE : AU DELA DE L’EMOTION.
Dr TERKMANE Yacine
Président du Conseil régional
De l’Ordre des médecins de Blida
26 février 2026
La diffusion récente d’une œuvre de fiction dans une série télévisée mettant en cause un médecin dans une relation inappropriée avec une patiente dans un contexte de consultation suscite un débat passionné
Certains défendent la liberté d’expression artistique et estiment qu’il s’agit d’une simple scène artistique
D’autres, notamment des institutions et des organisations, y voient une atteinte intolérable à la dignité du malade et à l’intégrité de la corporation médicale au point d’en saisir l’autorité de régulation de l’audio-visuel pour exiger des sanctions contre la chaine de télévision, les acteurs et le metteur en scène
Notre responsabilité en tant qu’Ordre des médecins n’est ni de céder à l’émotion ni de pratiquer la censure. Elle est de rappeler les principes fondamentaux
La relation médecin-patient n’est pas une relation ordinaire. Elle est structurellement asymétrique : savoir contre ignorance, autorité contre vulnérabilité et dépendance. Cette asymétrie justifie l’existence d’un encadrement législatif et règlementaire normatif strict : Le code de déontologie médicale et les Conseils de l’Ordre.
Toute relation de séduction ou d’intimité initiée dans le cadre de la prise en charge médicale est strictement prohibée en raison de cette asymétrie de pouvoir et du risque d’abus de position dominante. Une telle relation constitue dans la réalité professionnelle une faute grave et donnerait lieu à une sanction disciplinaire sévère.
S’agissant d’une œuvre de fiction, deux principes doivent être conciliés :
1 - La liberté d’expression artistique protège une œuvre de fiction même lorsqu’elle montre des fautes professionnelles et des transgressions. Une œuvre de fiction peut montrer un médecin fautif sans qu’elle ne reflète la norme professionnelle ou qu’elle signifie qu’elle cautionne ce comportement. Une œuvre de fiction n’est pas un fait réel, elle peut explorer des situations humaines complexes, y compris des dérives professionnelles. Elle ne saurait en aucun cas être assimilée à la réalité des pratiques médicales.
2 – L’Ordre des médecins a pour mission de protéger la dignité du patient, préserver la confiance de la société et de défendre la dignité de la profession.
Devant une œuvre de fiction, l’Ordre doit avoir une position mesurée et pondérée. Il doit respecter la liberté de création artistique et ne pas s’offusquer systématiquement et entrer dans une polémique émotionnelle en demandant censure et sanction artistique. Cela l’exposerait à l’accusation d’atteinte à la liberté d’expression artistique.
L’Ordre doit transformer la controverse en un moment pédagogique en direction du public et des médecins. A l’ère des plateformes numériques de streaming, des réseaux sociaux et des séries télévisées, le challenge n’est pas de protéger une image idéalisée du médecin mais de faire respecter la norme éthique réelle.
Ce n’est pas la transgression fictive qui fragilise la corporation médicale, c’est l’absence de réponses institutionnelle face aux dérives réelles.
Une profession forte ne craint pas la représentation fictionnelle de ses dérives.
Le rôle de l’Ordre n’est pas d’interdire la fiction, mais de rappeler la norme déontologique dans l’exercice réel de la médecine.
En conclusion
La liberté artistique est un principe fondamental, la protection des personnes vulnérables l’est autant
La mission de l’Ordre est de rappeler que dans la réalité des soins, l’abus d’autorité est une faute éthique. La confiance du public ne repose pas sur l’idée que les médecins sont parfaits et infaillibles, mais sur la certitude que les dérives dans la réalité professionnelle sont interdites et sévèrement sanctionnées. C’est là que se situe la véritable gouvernance éthique.

19/02/2026

بمناسبة حلول شهر رمضان المبارك أسمى عبارات التهاني والتبريكات لكل الزملاء راجيا من المولى عز وجل أن يتقبل منا ومنكم صيامنا وقيامنا وصالح الأعمال

18/02/2026

Renouvellement de moitié de la section ordinale nationale des médecins : Autopsie d’une élection.
Le Président
Dr TERKMANE Yacine
18 février 2026

Les élections de renouvellement de moitié de la section ordinale nationale des médecins (SON) se suivent et se ressemblent, celle du 12 février 2026 n’a pas dérogé à une tradition désormais bien installée depuis près de vingt-cinq années et probablement pour longtemps. Deux constats, constants s’imposent 1 - La même coterie, à quelques confrères près, est reconduite. 2 – la section ordinale régionale des médecins de Blida est de nouveau proscrite.

Elus à la SON médecins.
Les 12 élus du secteur privé, les six de santé publique et les six hospitalo-universitaires sont élus, comme un seul homme, dans un mouchoir de poche, dans une fourchette de score très serrée entre 284 et 250 voix. Les scores des mieux classés parmi les candidats non élus dans les trois secteurs d’activité sont à des années lumières, respectivement à 35, 27 et 42 voix . Connaissant le modus opérandi, ces résultats ne nous étonnent guère. Ils étaient attendus, ils étaient prévisibles. Ils sont le résultat de la tenue de ces élections en dehors du cadre règlementaire, l’assemblée générale élective, regroupant tous les membres des douze sections ordinales régionales (SOR), édictée expressément à l’article 193 du décret 92/276 du 6 juillet 1992 portant code de déontologie médicale et son contournement par le vote par correspondance. Le vote par correspondance de la SON est quasiment la règle, déposé au niveau des sections régionales puis acheminé à la SON le plus souvent par les Présidents de SOR. Depuis 1999, bien que l’article 193 sus-cité l’édicte expressément, aucune assemblée générale, ordinaire ou élective, n’a été tenue. Aucune élection de renouvellement de la SON n’a été tenue dans le cadre règlementaire.

Bannissement de la SOR de Blida du débat national.
Le bannissement de la SOR de Blida était prévisible, était attendu. Ses 3 candidatures à la SON ne l’étaient que pour confirmer ce modus opérandi. Une SON amputée de la 4 ème SOR sur le plan national,, représentant quelque 17% des médecins, n’est plus stricto-senso nationale. Ce bannissement s’inscrit dans un ostracisme, car déjà injustement privée de son quota de visas. Il est la contrepartie d'une SOR critique, souveraine et soucieuse du respect de la législation et de la règlementation. Ce comportement qui fait prévaloir l’égo à l’intérêt supérieur de la corporation explique l’état de léthargie dans lequel se trouve l’ordre national des médecins, et l’imbroglio juridique dans lequel il s’est fourvoyé, hypothéquant sa crédibilité, sa légalité et sa légitimité.
Cette contribution n’est point l’expression d’un ressentiment ou d’une rancœur face à un bannissement qui en fait honore la SOR de Blida, mais celle d’une faillite de la réhabilitation de l’Ordre national des médecins dans le paysage institutionnel de notre système de santé.

15/02/2026
20/01/2026

CONDOLÉANCES AU Pr K. OUENNOUGHI CHEF DE SERVICE ORL AU CHU DE BLIDA

C'est avec une grande tristesse et une profonde émotion que nous apprenons le décès de la mère du Professeur OUENNOUGHI Khireddine, chef du service ORL du CHU de Blida. En cette douloureuse et pénible circonstance le Président et les membres du Conseil régional de l'Ordre des médecins de Blida lui expriment leurs sincères condoléances et toute leur compassion. Que DIEU le tout puissant lui accorde sa sainte miséricorde et l'accueille en son vaste Paradis إنا لله وإنا إليه راجعون

31/12/2025

أطيب الأماني صحةوعافية و هناء ونجاحات مهنية في سنة 2026

31/12/2025

MEILLEUR VŒUX POUR 2026
SANTE, BONHEUR ET RÉUSSITE PROFESSIONNELLE

14/12/2025

Elections des Ordres médicaux : imbroglio judiciaire, cacophonie au sommet et indifférence des pouvoirs publics.

Les récentes élections de renouvellement de moitié des Ordres médicaux du 27 novembre 2025 se dirigent tristement vers un remake de mauvais aloi de celles du 30 novembre 2023. Ces dernières ont fait l’objet d’une décision exécutoire en referee d’arrêt des élections par le tribunal administratif des référés d’Alger le 29 novembre 2023, confirmée par le Conseil d’Etat le 21 décembre 2023 et par une décision au fond en première instance en date du 28/10/2024, laquelle décision a été interjetée en appel au niveau du conseil d’Etat le 13 janvier 2025. L’affaire est donc à ce jour, plus de deux ans, pendante. Tout comme celles de 2023, les élections du 27 novembre 2025 ont fait l’objet, avant leur tenue, en date du 25 novembre 2025 d’une décision exécutoire d’arrêt des élections par le tribunal administratif des référées d’Alger. Une décision du tribunal des référées revêtue de la mention ‘’ copie exécutoire’’ oblige et contraint le défenseur en l'occurrence le président du Conseil national de l'Ordre des médecins, à l'exécuter. Dans les deux cas, 2023 et 2025, le président du Conseil national de l’Ordre des médecins, censé incarné l’Ordre et le respect des décisions de justice, a ignoré les décisions exécutoires des référées. Les conseils régionaux de 2023 issus d’élections qui, en exécution d’une décision de justice, n’auraient pas dû avoir lieu, fonctionnent légalement dans l’illégalité. Les conseils de 2023 tiennent les élections de 2025 qui, par décision de justice, n’auraient pas dû être tenues. Les conseils issus des élections de 2025 vont comme ceux de 2023 fonctionner légalement dans l’illégalité. Comme le temps de la justice est plus long (en moyenne 30 mois voire plus) que la durée du mi-mandat de deux ans, il y a lieu de penser que les élections contestées de 2025 vont organiser celles de 2027. ainsi les conseils régionaux et le conseil national vont durer et perdurer légalement dans l’illégalité. Cet imbroglio judiciaire est préjudiciable à la crédibilité de l’institution ordinale des médecins.
Cette situation ubuesque est due au fait que les présidents des conseils nationaux des médecins et des chirurgiens-dentistes revendiquent chacun pour soi la présidence du Conseil National de Déontologie Médicale, (CNDM) regroupant les trois Ordres et seul habilité à organiser les élections. Toutes ces affaires et décisions ont été à l’initiative du Dr DIB Mohamed Réda en tant que Précisent du CNDM, et conclues par des décisions en défaveur du président du conseil national de l’Ordre des médecins lui ordonnant à chaque fois l'arrêt des élections. Ce Chaos au sommet n’est pas près malheureusement de trouver son épilogue, il hypothèque actuellement et pour le futur la légalité, la légitimité et la crédibilité des trois Ordres médicaux. Ce chaos doit cesser dans les meilleurs délais possibles.
Ce chaos au sommet et cet imbroglio judiciaire ne devraient pas laisser indifférents le ministère de la santé et le ministre de la santé.
Bien que les Ordres médicaux soient des organismes de droit privé, il n’en demeure pas moins qu’ils tirent leur existence légale dans l’article 346 de la loi 18/11 du 2 juillet 2018 relative à la santé, A ce titre le ministre de la santé est le garant de leur bon fonctionnement. La situation pitoyable et cet imbroglio judiciaire ne peuvent durer. Ils devraient l’interpeller pour y mettre fin. Le ministre de la santé devrait sommer le CNDM à élire son président, le 1er et le 2ème vice-président et entériner la situation actuelle afin de sortir définitivement de cet imbroglio judiciaire. A défaut le ministre de la santé devrait geler où faire geler de Droit les activités des conseils de l’Ordre les limitant à l’expédition des affaires courantes, dessaisir les Conseils de l’Ordre de l’organisation des élections des conseils de l’Ordre et les faire organiser, sous sa tutelle, par ses services, en attendant la révision de textes réorganisant le fonctionnement des Conseils des Ordre médicaux.

الدكتور ياسين تركمان
رئيس المجلس الجهوي للأخلاقيات الطب للبليدة
14 ديسمبر 2025
انتخابات مجالس الأخلاقيات الطبية: مأزق قانوني، وفوضى في أعلى الهرم، وتجاهل من السلطات العامة
للأسف، تتجه الانتخابات الأخيرة للتجديد النصفي للمجالس الجهوية لأخلاقيات الطب في 27 نوفمبر2025، نحو تكرار الكارثية التي جرت في 30 نوفمبر2023. وكانت انتخابات 2023 قد خضعت لقرار قضائي استعجالي بالصغة التنفيذية بوقفها، صادر عن المحكمة الإدارية بالجزائر في 29 نوفمبر2023، والذي أيده مجلس الدولة في 21 ديسمبر2023 ثم المحكمة الإدارية في 28 أكتوبر2024. وقد طُعن في هذا الحكم أمام مجلس الدولة في 13 يناير2025 وبالتالي، ظلت القضية معلقة لأكثر من عامين.
وكما هو الحال في انتخابات عام 2023، خضعت انتخابات 27 نوفمبر 2025، قبل إجرائها، لقرار استعجالي تنفيذي صادر في 25 نوفمبر2025 عن المحكمة الإدارية بالجزائربوقف الانتخابات. يُلزم قرار المحكمة، الذي يحمل عبارة "نسخة نافذة"، رئيس المجلس الوطني لعمادة الأطباء، بتنفيذ أمر المحكمة. وفي كلتا الحالتين، 2023 و2025، تجاهل رئيس المجلس الوطني لعمادة الأطباء، الذي يُفترض أن يجسد النظام واحترام القرارات الصادرة عن محكمة الاستعجال. وبذلك، تعمل المجالس الجهوية التي نتجت عن انتخابات 2023 كان من المفترض ألا تُجرى وفقًا لقرار المحكمة، بشكل قانوني في لاقانونية. أجرت مجالس عام 2023 انتخابات عام 2025، والتي، وفقًا لحكم قضائي بتوقيفها، كان ينبغي ألا تُجرى. وستعمل المجالس الناتجة عن انتخابات 2025، كما هو الحال مع مجالس 2023، بشكل قانوني في لا قانونية. ونظرًا لأن إجراءات التقاضي تستغرق وقتًا أطول (بمعدل 30 شهرًا أو أكثر) مقارنةً بفترة الولاية النصفية التي تمتد لعامين، فمن المنطقي افتراض أن انتخابات 2025 المتنازع عليها ستُنظّم انتخابات 2027. وبالتالي، ستستمر المجالس الجهوية والوطنية في العمل بشكل قانوني في لا قانونية. هذا المأزق القانوني يُضر بمصداقية مجالس أخلاقيات للمهن الطبية.
ينبع هذا الوضع العبثي من ادعاء رئيسي المجلسين الوطنيين لعمادة الأطباء وأطباء الأسنان رئاسة المجلس الوطني لأخلاقيات الطب، الذي يضم العمادات الثلاث وهو الجهة الوحيدة المخولة بتنظيم الانتخابات. وقد بادر الدكتور محمد رضا ديب، بصفته رئيسًا للمجلس الوطني لأخلاقيات الطب، بالتقاضي، والذي أفضت بإصدار أحكام ضد رئيس المجلس الوطني لعمادة الأطباء، تأمره كلها بوقف الانتخابات.
وللأسف، لم تنتهِ هذه الفوضى في أعلى الهرم بعد؛ فهي تُهدد قانونية وشرعية ومصداقية العمادات الطبية الثلاث. يجب وضع حد لهذه الفوضى في أسرع وقت ممكن. لا ينبغي أن يمر هذا التخبط في القيادة العليا وهذا المأزق القانوني مرور الكرام على وزارة الصحة ووزيرها.
مع أن المعادات للمهن الطبية منظمات قانونيا خاصة، إلا أنها تستمد وجودها القانوني من المادة 346 من القانون رقم 18/11 الصادر في 2 يوليو2018 المتعلق بالصحة. وبناءً على ذلك، فإن وزير الصحة مسؤول عن حسن سير عملها. لا يمكن لهذا الوضع المؤسف وهذا المأزق القانوني أن يستمرا. ويجب وضع حد لهما. ينبغي على وزير الصحة أن يأمر المجلس الوطني للأخلاقيات الطبية بانتخاب رئيسه ونائبيه الأول والثاني، والمصادقة على الوضع الراهن لحل هذا المأزق القانوني نهائياً. وفي حالة الفشل بذلك، ينبغي على وزير الصحة بصفة مباشرة أو بموجب القانون تجميد أنشطة المجالس الجهوية والوطنية، وحصرها في معالجة الشؤون الجارية، وإخراج مجالس الأخلاقيات من تنظيم الانتخابات، وأن يتم تنظيمها تحت إشرافه من قبل مصالحه، في انتظار مراجعة النصوص التي تعيد تنظيم عمل مجالس ألأخلاقيات الطبية..

Dr Terkmane Yacine, Président de la SOR des médecins de Blida12 décembre 2025 Participation au 2ème congrès national de ...
12/12/2025

Dr Terkmane Yacine, Président de la SOR des médecins de Blida
12 décembre 2025

Participation au 2ème congrès national de la SADME, société algérienne de Droit médical et d'éthique 12 et 13 décembre 2025 à l'hôtel El Djazaïr,

Nous exprimons toutes nos félicitations au Pr Keltoum Messahli, Présidente de la SADME pour l'organisation du congrès, le choix pertinent des thèmes, la qualité des conférenciers, et la remercions pour l'invitation faite au Conseil régional de l'ordre des médecins de Blida que j'ai eu le plaisir de représenter
Nous avons co-modéré la 3 ème séance et intervenu dans les débats en pointant du doigt la responsabilité partagée de l'Ordre national des médecins et des pouvoirs publics (DSP de wilaya ) dans la tolérance des dérives et la déliquescene de l'éthique médicale sur les réseaux sociaux : marchandisation de l'acte médical, médecine spectacle et autoglorification éhontée.
Nous avons rappelé que l'IA en médecine n'est qu'un outil d'aide à la prise en charge médicale diagnostic ou thérapeutique du malade et que le médecin devait valider eu égard aux biais dans les big data, que l'IA n'est pas infaillible, l'inexplicabilité du ''raisonnement '' des algorithmes.

25/11/2025

Election du Conseil régional de l'ordre des médecins de Blida
27/11/2025

25/11/2025

27/11/2025
Centres de vote
W Blida :siège à Blida
W Djelfa : EPH Djelfa
W Médéa :EPH Médéa
W Tipasa : EHS Nador

Élections de renouvellement de moitié du Conseil régional de l'Ordre des médecins de Blida27 novembre 2025 - 09 H 00 à 1...
05/11/2025

Élections de renouvellement de moitié du Conseil régional de l'Ordre des médecins de Blida
27 novembre 2025 - 09 H 00 à 18 H 00

CENTRES DE VOTE
1 - Médecins de la wilaya de Blida : siège de la SOR des médecins de Blida , 8 place Ben Boulaïd - Blida
2 - Médecins de la wilaya de Djelfa : EPH de Djelfa
3 - Médecins de la wilaya de Médéa : EPH de Médéa
4 - Médecins de la wilaya de Tipasa : EHS psychiatre Nador

Le corps médical est invité à participer massivement à ce scrutin.

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Blida

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