Etude Généalogique Sophie Dubois

Etude Généalogique Sophie Dubois La généalogiste Sophie Dubois, basée à Egreville au 2 rue Edmond Hubert, propose ses services...

Sortir des sentiers battus…et faire des découvertes bouleversantes.Dans le cadre de la réalisation d’un livre généalogiq...
21/04/2026

Sortir des sentiers battus…

et faire des découvertes bouleversantes.

Dans le cadre de la réalisation d’un livre généalogique, ma cliente ne possédait aucune information sur ses ancêtres. J’ai donc entrepris de rechercher minutieusement tous les documents disponibles.

Puis une idée m’est venue : pourquoi ne pas explorer les sites de vente en ligne ? Peut-être qu’un document inattendu s’y cacherait…

J’ai alors commencé à chercher des traces de chacun des ancêtres concernés. Rien de particulièrement marquant… jusqu’à ce que je tombe sur une véritable perle rare : une carte photo ! Incroyable, totalement inattendu !

Celle de l’arrière-arrière-grand-mère de ma cliente, Amélie Voilque, épouse Bailly (1879–1952). Cette photographie, prise en octobre 1915, avait été envoyée à son frère et à sa belle-sœur pour donner de ses nouvelles, alors que son mari était au front. On peut y lire toute son inquiétude : « Pourvu qu’il ne lui soit rien arrivé… »

J’ai immédiatement su que ce document avait une valeur inestimable.
J’ai acheté cette carte sans hésiter et le jour où je l’ai remise à ma cliente, ce n’était pas simplement une carte photo que je lui donnais mais un morceau vivant de son histoire.
Le moment de la remise en main propre a été un moment chargé d’émotion, où le passé reprenait soudain vie.

📖 Une erreur d’un chiffre… et une vie effacée. PARTIE 3 / 3 📖Une trace dans la pierre… et une réhabilitation par les rec...
29/03/2026

📖 Une erreur d’un chiffre… et une vie effacée. PARTIE 3 / 3 📖

Une trace dans la pierre… et une réhabilitation par les recherches entreprises

Et pourtant… une trace subsiste.
Une tombe retrouvée sur Geneanet :
🌟 « Augustine CHAMPY 1901-1977 » à Lépine (62)
Le nom est là, le prénom également, mais cette date… encore erronée ?
Mais un doute persiste : est-ce bien elle, aucun acte de décès au nom d’Augustine CHAMPY ne figurant dans les registres.
Alors une hypothèse : l’hôpital.
Et enfin… une réponse arrive par courrier.

Un acte. Un seul.
🔹 Augustine CHAMPY est donc décédée le 13 avril 1977 à l’hôpital de Montreuil (62).
🔹 Sans filiation, sans passé reconnu.
🔹 Seulement un nom, un prénom et une date de naissance… fausse : 28 janvier 1901
Toute sa vie, Augustine a vécu avec une identité erronée, elle pensait être née en 1901.
Et pour l’administration, cela a suffi à la rendre invisible.
Comme si elle n’avait jamais existé.
Mais aujourd’hui…

❤️ Grâce aux recherches menées, son histoire est retrouvée, son parcours reconstitué, son existence rétablie après tant d’années, en 2026.

Aujourd’hui, ses prénoms, nom et date de naissance sont reconnus. Son existence, enfin rétablie.
Après plus d’un siècle, Augustine Marcelle CHAMPY (1902 – 1977) retrouve sa légitime place.

Et vous, avez-vous rencontrer des histoires similaires ?

📖 Une erreur d’un chiffre… et une vie effacée. - PARTIE 2 / 3 📖Une identité incertaine🔍 L’enquête se concentre alors sur...
28/03/2026

📖 Une erreur d’un chiffre… et une vie effacée. - PARTIE 2 / 3 📖
Une identité incertaine

🔍 L’enquête se concentre alors sur Augustine.
Les documents administratifs sont formels : née le 28 janvier 1901 à Paris
Mais aucune trace de naissance ne correspond.
Après vérification dans l’état civil parisien, la vérité apparaît :
💡 Augustine Marcelle CHAMPY est née le 28 janvier… mais en 1902, dans le 12e arrondissement.
Née de père inconnu, elle est reconnue par sa mère, Berthe CHAMPY, le 8 avril suivant.

Puis, le drame : leur mère décède le 6 mars 1905

Quelques jours plus t**d, le 17 mars, Augustine est enregistrée avec son demi-frère comme enfant assistée.
Et là… une erreur.
⚡ Une simple année mal inscrite : 1901 au lieu de 1902. Une erreur qui ne sera jamais corrigée.

Placée comme son frère à Montreuil sur Mer (62), puis envoyée à Groffliers toujours dans le même département, Augustine grandit seule.

Se rappelait-elle qu’elle avait un frère ? Avait-elle espéré le revoir ? Personne ne le sait.

Les années passent.
Elle devient servante de ferme à Lépine (recensements de 1936 et 1946).
Une vie discrète, silencieuse, presque effacée.
⚡ Aucune mention marginale dans son acte de naissance, aucun enregistrement à l’INSEE
Comme si l’administration l’avait laissée disparaître entre ses lignes.

Toute sa vie, Augustine a grandi dans l’ombre d’un chiffre erroné... mais la vérité finira-t-elle par éclater ?

Et vous, comment auriez-vous réagi si vous aviez su cette erreur ?

📖 Une erreur d’un chiffre… et une vie effacée - PARTIE 1 / 3 📖 Une recherche ordinaire… en apparenceTout avait commencé ...
27/03/2026

📖 Une erreur d’un chiffre… et une vie effacée - PARTIE 1 / 3 📖
Une recherche ordinaire… en apparence

Tout avait commencé simplement : une demande de recherches sur 5 générations, un livre à écrire, des générations à faire revivre.
Document après document, tout semblait s’assembler avec précision.
Un ancêtre, Eugène Jules VIREY, né en 1897, au parcours remarquable, marqué par les épreuves mais aussi par l’honneur… jusqu’à obtenir la Légion d’honneur.
Son histoire semblait complète.

Jusqu’à cette fiche matricule de 1917, retrouvée à Saint-Omer.
Quelques mots, froids, administratifs : « Né de parents inconnus, enfant assisté de la Seine. »
Impossible…
📌 Ses parents étaient connus : un père mort en 1898, une mère, Berthe Estelle Amanda CHAMPY en 1905.
Lors de son premier mariage en 1919 à Givors (69), il ignorait le lieu et le dernier domicile de sa mère. Elle était décédée le 6 mars 1905 à Paris et était domiciliée au 13 rue de Lagny.

Alors, que cachait cette absence de filiation ?

En consultant les archives des Enfants assistés de la Seine, une date attire l’attention : le 17 mars 1905.
Eugène y figure bien (avec sa filiation), mais il n’est pas seul…
À ses côtés, un autre enfant :
📌 Augustine CHAMPY.
Une demi-sœur.
Un simple détail troublant les relie à jamais : 166 798 pour lui, 166 799 pour elle.
Deux numéros consécutifs, deux vies côte à côte... mais une erreur allait changer l’existence d’Augustine pour toujours.

Que s’est-il réellement passé ?

Et vous, que pensez- vous qu’il se soit passé ?

26/03/2026

L’Assemblée générale de la Chambre des Généalogistes Professionnels qui s’est tenue à Courbevoie le 24 mars 2026 a élu les nouveaux membres du Conseil d’administration :

Bureau :

Président : Aymeric TRIOMPHE
Vice-président successoral : William BROUSSEAU
Vice-présidente familiale : Murièle OCHOA GADAUT
Trésorier : Jean-Noël VEDERE
Secrétaire : Denis SCHRAPFF
Secrétaire adjointe : Annie WATTIER

Autres administrateurs :

Cédric DOLAIN
Marie-Laure JOLLY
Enry LONY
Cédric PICARD
Pauline ROLLAND LEMÉE
Sandrine ROUX MORAND

Pour en savoir plus :
https://cgpro.org/presentation/conseil-administration/

GénéaWest Etude Généajolly-Généalogie professionnelle CGP KLR Généalogistes Associés Des Racines et des Actes - Généalogie professionnelle CGP - APG Annie Wattier Généalogiste professionnelle

Sortir des sentiers battus… est essentiel.Jean Claude Bergeron, ce disparu qui ne l’était pas tant que çà.Tout commence ...
13/03/2026

Sortir des sentiers battus… est essentiel.

Jean Claude Bergeron, ce disparu qui ne l’était pas tant que çà.

Tout commence par l’acte de mariage entre Claudine Marie DESCOMBES et Albert Paul GAILLARDIN., le 21 septembre 1907 à Lyon 4ème (AD 69, 2E2074) où figure la mention la concernant, fille « de Jean Claude BERGERON, disparu suivant acte de notoriété passé par devant la Justice de paix du 7ème canton de Lyon le 31 août (1907) » Qu’avait-il pu lui arriver ?
Claudine Marie naît le 22 mai 1884 à Liergues (69) de père inconnu et de Marie DESCOMBES, âgé de 21 ans. Par un acte de reconnaissance dans la même commune le 8 juin 1884, Marie DESCOMBES va reconnaître Claudine Marie.

Puis sa mère se marie avec un dénommé Jean Claude BERGERON, toujours à Liergues, le 24 décembre 1885. C’est l’occasion de la légitimation de Claudine par ses parents. L’acte nous apprend que Jean Claude, né le 8 février 1864 à Saint Georges de Reneins (69) exerce la profession de boucher.
Mais le couple divorce le 5 juin 1901 par jugement du Tribunal civil de Lyon.

La transcription du divorce dans le registre de Liergues (AD 69, 4E9755) mentionne que le divorce d’avec « Jean Claude BERGERON, agent d’assurances, demeurant ci-devant à Lyon et actuellement sans domicile ni résidence connus en France…se fait au bénéfice de la femme, aux torts et griefs du mari » mais également que le tribunal « confie à la mère la garde de l’enfant issue du mariage ».
Il est donc passé de boucher à agent d’assurances… Y aurait-il un lien avec sa disparition ? Peut-être.
Les recherches classiques notamment dans l’état civil des décès, des tables successions, des recensements n’a rien donné.

C’est alors que je me suis tournée vers les registres matricules, et bingo ! Jean Claude est tout simplement un escroc multi condamné : le 2 janvier 1889 à Lyon pour escroquerie, le 27 mars 1895 par la Cour d’Appel de Dijon à deux ans de prison, 50 francs d’amende et dix ans d’interdiction des droits mentionnés à l’article 42 du Code pénal, pour escroquerie » mais il n’y a pas la suite de ses condamnations.

J’ai pu compléter ma recherche dans les journaux (La Dépêche du 6 novembre 1894) où il a été arrêté en Espagne à son domicile en possession de livres à souche qui sont « une imitation assez parfaite des billets de loterie de Madrid. Bergeron ne paraissait pas du tout désireux de rentrer en France » Il sera par la suite extradé en France.

Le dernier document découvert (Anom) est sa détention à Saint Laurent du Maroni en Guyane où il a été détenu à partir du 28 juillet 1910 suite à sa condamnation par la Cour d’Appel de Paris le 11 avril 1908, « pour escroquerie à 3 ans de prison et à la relégation ».
Il s’en évadera…quelques jours plus t**d, le 10 août suivant, et la suite est encore un mystère.

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18/02/2026

Ce que j'aime en généalogie, c'est de tout faire pour mieux les connaître et leur rendre hommage. Très belle semaine à tous

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02/02/2026

Nouvelle semaine qui commence sous le signe de la poursuite des recherches pour certains, pour le commencement d'une nouvelle branche pour d'autres... mais toujours avec une envie d'en connaître toujours plus. Très belle semaine à toutes et tous

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19/01/2026

Je vous souhaite, avec ma nouvelle création artistique, une semaine remplie de découvertes généalogiques et de persévérantes recherches

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77620

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