17/01/2026
MAIS, OU, ET, (donc), OR, NI, CAR…
Quel est le lien entre le lâcher-prise, l’impermanence
et les conjonctions de coordination ?
Beaucoup d’entre nous connaissent le fameux
« mais, ou, et, donc, or, ni, car »…
Depuis quelque temps, « donc » est remis en question.
Dans certains contextes, il n’est plus enseigné comme une conjonction de coordination à part entière.
Pour celles et ceux qui connaissent ce moyen mnémotechnique par cœur,
je vous invite à essayer de dire la phrase… sans le « donc ».
Sans trop réfléchir.
Ce n’est pas évident au début.
Il y a une sensation de manque.
Un petit vide.
Nous n’aimons pas vraiment changer nos habitudes,
encore moins nos réflexes, surtout quand ils sont anciens.
Certains peuvent même ressentir une forme d’agacement face à ce type de changement.
Et c’est là que le lâcher-prise entre en jeu.
À moins de faire partie de l’Académie française,
nous avons peu de pouvoir sur l’évolution des règles.
Avec le temps, nous nous adaptons.
Nous lâchons un combat sur lequel nous n’avons pas de prise.
Et l’impermanence dans tout ça ?
C’est l’idée que tout évolue.
Que tout change.
Que tout est en mouvement.
Une règle apprise enfant, profondément ancrée, se transforme...
Elle peut créer une perte de repères, une résistance,
puis, comme toute chose, elle suit son cours…
et le ressenti finit par passer.
Et cela fonctionne dans bien des domaines de nos vies.
La lumière finit souvent par revenir, autrement.
Le lâcher-prise est, entre autres,
l’acceptation de l’impermanence.