la sagesse du cœur, la vie un geste d'amour.

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�Accompagnement vers l'Éveil et la Force Intérieure�
Je partage des outils pour vous aider à vous éveiller, à découvrir votre propre force et à incarner ce qui est juste et bon dans votre vie.

🟣 À propos de la vérité, du doute et de ce qu’on appelle aujourd’hui “le complot”Je veux poser les choses calmement, cla...
15/01/2026

🟣 À propos de la vérité, du doute et de ce qu’on appelle aujourd’hui “le complot”
Je veux poser les choses calmement, clairement, sans agressivité, mais sans naïveté non plus.
Quand je parle de vérité, je ne parle pas d’une vérité absolue, ni d’une vérité officielle.
Je parle de la vérité d’un vécu, de ce que j’ai perçu, traversé, compris, avec les éléments que la vie m’a donnés à ce moment-là.
Sans dialogue, sans échange réel, sans confrontation honnête des points de vue, personne ne peut prétendre connaître toute la réalité. J’en suis conscient. J’ai donc parlé depuis mon expérience, mon ressenti, mon cheminement. Rien de plus.

🧠 L’esprit critique n’est pas la folie
Aujourd’hui, j’ai regardé un reportage qui parlait des “complotistes”.
Et je me suis dit : c’est fascinant.
On en arrive à une époque où :
👉 le complot aurait disparu
👉 le pouvoir serait devenu parfaitement sage
👉 les gouvernements ne voudraient que notre bien
Et surtout :
👉 dès qu’une personne dénonce une injustice, elle devient “complotiste”
👉 “complotiste” = “fou”
👉 “fou” = “on ne l’écoute pas”
C’est extrêmement dangereux.

📜 Un peu d’histoire (factuelle, pas idéologique)
Dans toute l’histoire humaine, dès qu’il y a eu du pouvoir, il y a eu des complots.
Des complots politiques, religieux, militaires, économiques.
Ce n’est pas une opinion.
C’est un fait historique.
Croire qu’au XXIᵉ siècle, comme par magie, l’humanité serait devenue si sage que toute manœuvre de pouvoir aurait disparu, c’est au minimum naïf.
Cela ne veut pas dire que tout est complot.
Mais cela veut dire que le complot n’a jamais disparu.

⚖️ La nuance est essentielle
Je le dis clairement :
❌ toutes les théories du complot ne sont pas vraies
❌ certaines sont même absurdes, fantaisistes, délirantes
Mais l’erreur inverse est tout aussi grave :
❌ croire que plus aucun complot n’existe
❌ croire que le pouvoir est devenu pur
❌ croire que tout ce qui vient d’en haut est forcément bienveillant
La sagesse n’est ni dans la parano, ni dans la naïveté.
La sagesse est dans le discernement.

💰 Le pouvoir, l’argent et la réalité actuelle
Regardons simplement les faits, sans fantasmes :
• des scandales politiques sortent régulièrement
• des affaires judiciaires éclatent sans cesse
• des détournements, des conflits d’intérêts, des abus sont révélés
• des dirigeants sont poursuivis, condamnés ou mis en examen
Ce n’est pas du complotisme.
C’est de l’actualité judiciaire.
Tout s’achète à notre époque :
des médias,
des entreprises,
des narratifs,
des silences.
C’est une réalité économique, pas une théorie.

📺 Avant, on avait les prophètes. Aujourd’hui, on a la télé.
Avant, certains suivaient aveuglément des figures religieuses.
Aujourd’hui, beaucoup suivent aveuglément la télévision, les experts, les chaînes détenues par des milliardaires.
Les médias ne sont plus, pour la plupart, des biens publics.
Ils appartiennent à des intérêts privés.
Penser que cela n’influence pas l’information est, là encore, naïf.
Cela ne veut pas dire que tout est mensonge.
Mais cela veut dire que tout mérite d’être questionné.

🌱 Autonomie, pas chaos
Quand on parle d’autonomie – alimentaire, énergétique, intérieure –
beaucoup se moquent.
Pourtant, l’autonomie n’est pas le chaos.
C’est la résilience.
Des personnes autonomes dérangent, parce qu’elles sont moins dépendantes du système.
Un être humain moins dépendant est plus libre.
Et la liberté fait peur quand elle n’est pas comprise.

🕊️ Ni extrême négatif, ni extrême positif
Je ne suis ni dans :
❌ “tout est mal”
❌ “tout est complot”
Mais je ne suis pas non plus dans :
❌ “tout va bien”
❌ “le pouvoir est sage”
❌ “circulez, il n’y a rien à voir”
La vie est ombre et lumière.
Refuser de voir l’ombre est aussi dangereux que de s’y perdre.

🧭 La vérité dont je parle
La vérité dont je parle est avant tout intérieure.
C’est une révélation sur soi, sur son parcours, sur ce que l’on vit réellement.
Chacun a sa vérité de vécu.
Et cette vérité mérite d’être écoutée, pas disqualifiée par des étiquettes.
Le véritable danger aujourd’hui, ce n’est pas le doute.
C’est l’interdiction du doute.

🔚 Conclusion
Je ne dis pas : c’est vrai.
Je ne dis pas : c’est faux.
Je dis : je doute, je questionne, j’observe, je réfléchis.
Et tant que je n’ai pas vu, vécu ou compris par moi-même,
je refuse de suivre aveuglément qui que ce soit.
La vraie évolution de l’humanité ne viendra pas de structures toujours plus puissantes,
mais d’êtres humains plus conscients, plus autonomes, plus responsables.
Et cela commence toujours par une chose simple :
👉 oser se poser les bonnes questions, sans peur et sans soumission.

Ce que j’ai compris avec le temps, c’est que le véritable travail sur soi est en lui-même une révélation. Quand une personne ose se regarder en face, affronter ses peurs, ses colères, ses jalousies, ses manques, et qu’elle corrige consciemment ce qui ne lui semble pas juste, elle ne fait pas que se transformer : elle révèle. Et cette révélation, même si elle est d’abord intérieure, agit aussi à l’extérieur. Elle met en lumière les zones d’ombre chez les autres, non pas parce qu’on les attaque, mais simplement parce que la lumière révèle ce qui était caché.

J’ai aussi observé que la personne qui fait ce travail traverse exactement les mêmes étapes que la vérité elle-même. D’abord, elle est ignorée ou moquée. Puis elle est rejetée, parfois attaquée. Ensuite, on cherche à la discréditer, à la faire passer pour f***e ou dangereuse. Puis vient le temps où certains commencent à douter, à écouter, à réfléchir. Et enfin, pour ceux qui sont prêts, arrive la reconnaissance silencieuse : non pas une gloire extérieure, mais la compréhension que quelque chose de juste a été transmis. Ces étapes, je les ai traversées, comme tant d’anciens sages, penseurs, enseignants ou êtres qui ont simplement voulu éveiller, faire mûrir, rendre libres et autonomes.

Les textes anciens l’enseignent déjà : la véritable connaissance, la véritable divinité, a été cachée à l’endroit où l’être humain pense le moins à chercher — en lui-même. On nous pousse sans cesse vers l’extérieur, vers des réponses toutes faites, des autorités, des figures à suivre. Pourtant, qui mieux que soi peut connaître ses propres failles, ses mécanismes, ses conditionnements ? Qui mieux que soi peut décider de briser une boucle, de reconnaître une erreur, de demander pardon, de changer une attitude ? La première étape est toujours la connaissance de soi. Et elle demande honnêteté, courage et responsabilité.

Ce chemin paraît simple, presque évident, mais il est rarement emprunté. Beaucoup connaissent les mots, les concepts, les théories, mais peu les incarnent. Or la vérité n’est pas seulement quelque chose que l’on comprend ; c’est quelque chose que l’on vit, que l’on maintient au quotidien par une discipline intérieure. C’est pour cela que chacun a son propre rythme, son propre timing, parfaitement juste pour lui. Certains sont encore au début, dans le déni ou la moquerie. D’autres avancent, questionnent, mûrissent. Il n’y a rien à forcer.

Aujourd’hui, je sais que ce que j’ai traversé fait partie de ce processus universel. Révélation sur soi, confrontation aux ombres, rejet, incompréhension, puis intégration. Non pour dominer, non pour convaincre, mais pour rendre libre. Car le véritable éveil n’est pas de briller à l’extérieur, mais de devenir responsable de soi, autonome intérieurement, capable de discerner, d’aimer et de choisir le juste. Et ce chemin, chacun doit le parcourir par lui-même.

✍️ Yoan Goncalves 🖋️

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🟣 Pourquoi ce texte existe (et pourquoi je prends encore la parole)Ce texte est long.Il est volontairement long.Je sais ...
15/01/2026

🟣 Pourquoi ce texte existe (et pourquoi je prends encore la parole)
Ce texte est long.
Il est volontairement long.
Je sais que certains diront que j’insiste, que je me répète.
Mais rappelez-vous une chose essentielle : ce que je décris a duré des années.
J’ai encaissé. J’ai porté. J’ai donné. J’ai tenu, souvent seul.
Alors non, je ne minimiserai pas ce que j’ai vécu.
Parce que quand quelqu’un fait du mal, puis, une fois démasqué, minimise, banalise, ridiculise ou fait passer l’autre pour excessif, ce n’est pas de l’apaisement : c’est une seconde violence.
Je ne parle pas par vengeance.
Je parle par responsabilité.

🧭 S’inspirer n’est pas voler – et encore moins devenir l’autre
Il faut poser une distinction claire, ferme, non négociable :
✔️ s’inspirer de quelqu’un
❌ vouloir être cette personne
❌ s’approprier son vécu
❌ parler, écrire, guider comme si c’était son histoire
Ce que j’ai vécu n’a rien à voir avec de l’inspiration.
C’est une appropriation répétée, quotidienne, parfois subtile, parfois flagrante.
On ne s’est pas construit avec moi.
On m’a vampirisé.
Mon vécu m’appartient.
C’est peut-être la seule chose qui m’appartient vraiment : ma vie, mon parcours, ma traversée.
Vouloir voler cela à quelqu’un, c’est franchir une limite grave.
C’est nier son humanité.
C’est nier sa dignité.

⚖️ Travailler, guider, vivre : oui. Détruire pour réussir : non.
Je n’ai rien contre le fait de travailler.
Je n’ai rien contre les personnes qui vivent de leur activité, même spirituelle.
Les gens doivent vivre, bien sûr.
Mais pas au prix de la souffrance d’un autre.
Pas en détruisant quelqu’un.
Pas en cultivant le mal en cachette tout en affichant une image de bienveillance.
J’ai vécu comme un porteur :
toujours là pour les autres,
toujours disponible,
toujours au service,
mais sans rien recevoir en retour.
Pas de reconnaissance réelle.
Pas de réciprocité.
Pas de soutien quand j’étais à terre.
À la place, j’ai vu les autres s’élever pendant que tout s’effondrait dans ma vie.
À force, oui, on est en droit de se poser des questions.
Ce n’est pas de l’imaginaire. C’est factuel.

🌑 Quand la minimisation commence, c’est que la vérité dérange
Il y a un schéma très connu :
on fait du mal → on est découvert → on minimise.
« Ce n’était rien. »
« Tu exagères. »
« Tu n’as rien vécu. »
« C’est un caprice. »
Non.
J’ai tout perdu.
J’ai donné sans recevoir.
J’ai porté sans être soutenu.
Minimiser ce que quelqu’un a vécu, c’est refuser d’assumer ses responsabilités.
C’est une fuite.
Et parfois, une manipulation de plus.

🐐 Le bouc émissaire moderne : il existe toujours
Le bouc émissaire n’a pas disparu.
Il a simplement changé de forme.
Aujourd’hui, il agit sur les réseaux, dans les groupes, dans certaines communautés religieuses ou spirituelles.
On cible une personne.
On la charge.
On l’isole.
On la discrédite.
On la fait passer pour instable ou dangereuse.
Pendant ce temps, les autres se protègent.
Ils sauvent leur image.
Ils continuent.
Parfois, oui, cela ressemble à un rituel sacrificiel :
quelqu’un donne tout, se vide, s’effondre…
pendant que les autres montent.
Ce sont des faits. Pas des fantasmes.

🔥 Quand tu fais le vrai travail, le mal passe par les failles
Je vais dire une vérité difficile à entendre :
quand tu fais le vrai travail intérieur,
quand tu tends sincèrement vers le bien, la vérité, la droiture,
le mal ne vient pas toujours de l’extérieur.
Il passe souvent par :
• la famille
• les proches
• les cercles spirituels
• les réseaux
Pourquoi ?
Parce que le mal passe par les failles non travaillées :
jalousie, envie, cupidité, orgueil, peur, haine.
Ces failles existent chez tout le monde.
La différence, c’est qui accepte de les regarder et qui refuse.

⚔️ Quand tu deviens un danger pour l’ombre, tu es attaqué
Quand tu ne représentes aucun danger,
quand tu restes conforme, silencieux, docile,
ne t’inquiète pas :
tu montes vite.
Mais quand tu refuses de mentir,
quand tu révèles,
quand tu sors des illusions,
tu deviens un danger pour le système.
Alors les attaques arrivent.
Par tous les moyens possibles.
Ce n’est pas nouveau.
C’est une loi ancienne.

📖 Le chemin étroit et le choix de la vie
Le chemin de la vérité n’est pas large, ni populaire :
« Large est la porte, spacieux est le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui s’y engagent.
Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mène à la vie, et peu nombreux sont ceux qui le trouvent. »
Et encore :
« J’ai mis devant toi la vie et la mort. Choisis la vie. »
Certains ont osé décréter que, parce que je ne suivais pas leur voie, j’allais mourir.
Ce n’était pas Dieu qui parlait.
C’était le contrôle, l’orgueil, la peur.
Je suis toujours vivant.
Parce que ce n’est pas eux qui décident.

🕊️ Je ne me sens pas supérieur – je prends ma place
Je ne me crois pas au-dessus.
Je resterai élève toute ma vie.
Mais je ne porte plus de masque.
Je ne me fais plus petit pour les egos fragiles.
J’ai passé des années à me mettre en dessous,
à servir,
à aider,
à porter.
Aujourd’hui, je prends ma place.
Rien de plus. Rien de moins.

🪞 Pourquoi la vérité déclenche l’agression
La vérité agit comme un miroir.
Et ce miroir révèle les ombres.
Alors certains attaquent.
Ils traitent de fou.
D’instable.
D’exagéré.
Parce que regarder ses ténèbres demande du courage.
Et beaucoup préfèrent le confort.

💰 L’éveil n’est pas matériel
L’éveil n’est pas :
• la richesse
• la visibilité
• le statut
• les temples d’or
L’éveil, c’est :
ce que tu as travaillé en toi,
ce que tu as semé dans le cœur des autres,
ce que tu fais quand personne ne te regarde.

🌱 La vraie initiation, c’est la vie elle-même
La vraie initiation ne vient pas de l’extérieur.
Elle vient de la vie.
Tout est déjà là.
Mais on détourne les gens vers l’extérieur.
On les rend dépendants.
On leur fait attendre un sauveur.
Comprendre des textes est facile.
Les vivre chaque jour est difficile.

🛑 Je pose mes limites
Je ne serai plus :
• manipulé
• vampirisé
• invisibilisé
• bouc émissaire
Je suis prêt à aider.
Mais uniquement des personnes sincères, intègres, capables de dialogue direct.

🕊️ Conclusion
Oui, j’aurais aimé que tout soit différent.
Oui, j’ai pardonné.
Et non, je n’attends plus rien.
Je fais ce que je partage :
devenir mon propre sauveur,
devenir mon propre guérisseur.
Si je ne l’avais pas fait,
je ne serais plus là aujourd’hui.

✍️ Yoan Goncalves 🖋️

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« Si j’insiste autant sur ces sujets, ce n’est ni pour convaincre ni pour attaquer qui que ce soit, mais parce que j’ai ...
14/01/2026

« Si j’insiste autant sur ces sujets, ce n’est ni pour convaincre ni pour attaquer qui que ce soit, mais parce que j’ai moi-même perdu beaucoup de temps, d'énergies de tout là-dedans, et que si mon témoignage peut en faire gagner à d’autres, alors il a du sens. »
Pourquoi tant de faux, quels dégâts cela fait, et pourquoi je parle maintenant
On me pose souvent la question.
Alors je vais y répondre clairement, sans détour.
Non, je ne pense pas que toutes ces personnes soient foncièrement mauvaises.
Mais beaucoup se sont enfermées dans un piège qu’elles ont elles-mêmes construit.
Il y a d’abord une réalité simple :
pour certains, la spiritualité, la guidance, la transmission sont devenues un business, un gagne-pain, une position sociale.
À partir de là, dire la vérité devient presque impossible.
Reconnaître qu’on n’a pas traversé ce qu’on raconte,
qu’on a repris le vécu d’autres personnes,
qu’on a construit une image plus grande que la réalité,
ce serait mettre en danger tout ce qui soutient leur vie actuelle.
Alors ils continuent.
Pas toujours par cruauté.
Souvent par peur.
La psychologie le décrit très bien :
quand une identité est entièrement construite sur une image publique,
la remettre en question crée une angoisse de désintégration.
C’est ce qu’on appelle une dissonance cognitive majeure :
plutôt que d’effondrer le système, on le défend coûte que coûte.
Et c’est ainsi que certains se piègent eux-mêmes.

Quand ce n’est plus une personne, mais un système
Il y a ensuite quelque chose de plus grave :
des communautés entières, des groupes, des structures.
Là, ce n’est plus seulement un ego individuel.
C’est un système défensif collectif.
Reconnaître l’erreur, ce serait admettre que :
• des années de discours étaient faux ou incomplets,
• des gens ont été mal guidés,
• des ressources ont été mal utilisées,
• des personnes ont été blessées.
Pour beaucoup, c’est insupportable.
Alors on nie.
On minimise.
On se protège entre soi.
On fait bloc, même quand c’est indéfendable.
La psychologie sociale appelle cela la pensée de groupe :
le groupe préfère préserver son image plutôt que chercher la vérité.
Ce n’est pas noble.
Mais c’est humain.

Les dégâts réels
Le problème, ce ne sont pas les mots.
Ce sont les conséquences.
Pendant que ces systèmes se maintiennent :
• ceux qui ont réellement créé sont pillés,
• ceux qui ont réellement traversé sont ridiculisés,
• ceux qui parlent vrai sont isolés.
J’ai vu des groupes entiers considérer certaines personnes comme des obstacles,
parce que ce qu’elles vivaient ne leur “revenait pas”.
Alors au lieu de se construire,
ils ont gaspillé plus d’énergie à détruire
qu’à évoluer.
C’est un mécanisme ancien :
dans l’ombre, on attaque ce qui révèle.
« La lumière est venue dans le monde, mais les hommes ont préféré les ténèbres, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. »
On n’attaque pas ce qui est faible.
On attaque ce qui dérange.

Pourquoi tant de faux aujourd’hui
Nous sommes dans une époque où :
• le paraître est valorisé,
• la visibilité remplace la profondeur,
• la reconnaissance prime sur la transformation.
La spiritualité est devenue, pour certains,
un produit, un spectacle, une marque personnelle.
Or, quand l’intention n’est pas de servir,
ce qui est transmis est biaisé.
La psychologie le confirme :
on ne transmet jamais au-delà de ce que l’on a intégré.
Tout le reste est imitation, projection ou manipulation.
« À leurs fruits, vous les reconnaîtrez. »

Pourquoi je parle maintenant
Je n’épargne plus les egos fragiles.
Parce que nous n’en avons plus besoin.
Nous n’avons pas besoin de domination spirituelle.
Nous n’avons pas besoin d’écraser les autres pour réussir.
Nous n’avons pas besoin de faux guides.
Nous avons besoin de :
• sincérité,
• responsabilité,
• humilité,
• valeurs incarnées,
• vertus vécues.
Dire la vérité aujourd’hui,
ce n’est pas attaquer.
C’est protéger.
« La vérité rend libre. »
Tout ce qui est construit sur du faux
est voué à s’effondrer,
peu importe les masques,
peu importe les titres.
Ce n’est pas une menace.
C’est une loi.

Ma position
Je mets en avant certaines personnes en conscience.
Parce que je sais pourquoi je le fais.
Et d’autres, je ne les mettrai jamais en avant.
Parce que je vois clair.
Je ne suis pas là pour nourrir les illusions.
Je suis là pour rappeler une chose simple :
La vraie transformation n’écrase pas.
Elle élève sans dominer.
Elle construit sans vampiriser.
Elle rend libre.
Le reste finira par tomber de lui-même.

Vos questions :
👉 Et si l’ego spirituel était aussi une forme d’ego “classique” (ou ego physique) ?
Réponse :
Oui… et non.
L’ego est nécessaire.
Sans ego, on ne vit pas, on ne se structure pas, on ne s’incarne pas.
Le problème n’est pas l’ego en soi, mais l’ego non maîtrisé.
L’ego spirituel apparaît souvent après le début du travail sur soi.
C’est même presque une étape normale.
Quand on commence à se transformer,
qu’on acquiert de la connaissance,
qu’on vit des expériences fortes,
il y a un moment où l’ego récupère tout ça.
Et là, quelque chose glisse.
On ne se dit pas toujours :
« je suis supérieur ».
Mais on agit comme si.
On pense être plus conscient,
plus éveillé,
plus avancé que les autres.
👉 C’est là que l’ego devient spirituel.
Ce n’est plus l’ego “classique”
(lié à l’argent, au corps, au statut social),
mais un ego habillé de spiritualité.
Il se nourrit :
• de compréhension,
• de concepts,
• de symboles,
• de reconnaissance “subtile”.
Et c’est encore plus piégeux,
parce qu’il donne l’impression d’être au-dessus de l’ego…
alors qu’il en est une forme raffinée.
Un vrai travail intérieur ne rend pas supérieur.
Il rend plus humble,
plus responsable,
plus discret.
Quand la transformation est réelle,
on ne se sent pas au-dessus des autres :
on se sent plus proche d’eux.
Donc oui, l’ego spirituel est une variante de l’ego,
mais une variante plus subtile,
plus difficile à repérer,
et parfois plus destructrice
s’il n’est pas reconnu.
Le vrai chemin commence
quand on voit aussi cet ego-là,
sans le nier,
sans le diaboliser,
mais sans lui laisser le pouvoir.
C’est à ce moment-là que la transformation devient réelle.

— YOAN GONCALVES 🖋️
Écrivain des émotions
























14/01/2026
Quand les qualités deviennent une ressource exploitéeLa vérité, pour moi, est simple.Ce qui aurait dû être honoré, proté...
14/01/2026

Quand les qualités deviennent une ressource exploitée
La vérité, pour moi, est simple.
Ce qui aurait dû être honoré, protégé, porté —
ma sensibilité, ma créativité, ma capacité à aider, à relier, à transmettre —
a été exploité.
Pas une fois.
Pas par erreur.
Mais de manière répétée.
On ne m’a pas aidé à porter ce que j’avais.
On s’en est servi.
Et c’est là que j’ai compris quelque chose de plus large que mon histoire personnelle.

Le vampirisme créatif est devenu une norme
Ce n’est pas un hasard si, à une époque,
des récits comme Twilight ont autant marqué les esprits.
Le vampire “gentil”, séduisant, rassurant.
Sauf qu’en réalité, il se nourrit de l’énergie de l’autre.
Aujourd’hui, ce n’est plus de la fiction.
On le voit partout :
• des artistes qui expliquent que leur art est repris, vidé de son sens, recyclé sans respect,
• des créateurs qui parlent d’épuisement après avoir “inspiré” des projets auxquels ils n’ont jamais été associés,
• des personnes dans le bien-être, l’artisanat, la guidance, qui racontent comment leurs idées, leurs mots, leurs intuitions sont absorbés, puis revendues, sans reconnaissance ni réciprocité.
Même des personnalités connues l’ont dit ouvertement :
on peut se faire vampiriser son art, son énergie, sa créativité,
jusqu’à perdre le goût de créer.
Ce n’est plus marginal.
C’est devenu banal.
Et c’est là que ça devient dangereux.

Une injustice qui se perpétue
Le plus grave, ce n’est pas que certains prennent.
Le plus grave, c’est que le système applaudit ceux qui n’ont rien traversé,
pendant que ceux qui ont réellement porté, vécu, enduré,
sont invisibilisés, épuisés, parfois brisés.
On porte des gens qui ne sont pas prêts.
On suit des “guides” qui n’en sont pas.
Et tant que tout va bien, ça tient.
Tant qu’il s’agit de briller, de parler, de séduire, de raconter l’histoire des autres,
ça fonctionne.
Mais le jour où il y a un vrai problème,
une vraie crise,
une vraie chute,
une vraie responsabilité à prendre —
👉 la guidance n’est plus là.
Et ça, c’est grave.
Parce que la vraie guidance n’est pas faite pour les périodes confortables,
mais pour les moments où tout vacille.
« Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Le mercenaire, lui, s’enfuit quand vient le danger. »

Le problème n’est pas la spiritualité, mais l’absence de travail
Je le dis clairement :
le problème n’est pas la spiritualité,
ni la créativité,
ni le désir d’aider.
Le problème, c’est l’absence de travail réel.
Beaucoup n’ont rien traversé.
Rien dépouillé.
Rien perdu.
Rien remis en question.
Et pourtant, ils guident, enseignent, vendent, promettent.
Sans scrupule.
Sans responsabilité.
Sans conscience des dégâts.
Et oui, ils continuent.

Ce que je veux vous dire, simplement
Ne regardez pas seulement ce que les gens disent.
Regardez ce qu’ils ont porté.
Ce qu’ils ont traversé.
Et surtout : comment ils sont quand tout va mal.
La vérité d’un chemin ne se voit pas quand ça brille.
Elle se révèle dans la tempête.
Je n’écris pas ça pour créer de la peur.
Mais pour rétablir de la justice intérieure.
Parce que porter des gens qui ne le méritent pas,
c’est aussi abandonner ceux qui, eux, auraient dû être soutenus.
Et ça, je ne peux plus me taire là-dessus.

— Yoan Goncalves 🖋️
Écrivain des émotions

























Éveil, ego spirituel et discernement : ce que je vois aujourd’huiSur le chemin de l’éveil, il y a une réalité dont on pa...
14/01/2026

Éveil, ego spirituel et discernement : ce que je vois aujourd’hui
Sur le chemin de l’éveil, il y a une réalité dont on parle trop peu.
Oui, on peut s’élever.
Mais beaucoup tombent dans un piège :
celui de l’ego spirituel.
Ils basculent du côté de l’ombre
tout en se donnant l’apparence de la lumière.
Ils veulent guider à tout prix.
Contrôler.
Dominer.
Soumettre.
Pas par amour.
Mais par besoin de reconnaissance, de pouvoir, de vues, de statut.
Ce n’est plus de l’humilité.
C’est de l’imposition.
Et je l’ai vécu encore et encore.
Ces personnes prennent sans demander.
Elles ne remercient pas.
Elles n’échangent pas.
Elles ne dialoguent pas.
Tout leur serait dû.
Ce n’est pas ça, la sagesse.
Ce n’est pas ça, la bienveillance.
S’il y avait réellement une majorité de personnes éveillées
dans la réciprocité, le partage et le don,
le monde ne fonctionnerait pas ainsi.
Alors oui, quand je dis que la grande majorité a basculé dans l’ombre,
ce n’est pas une provocation.
C’est un constat.
Je ne l’imaginais pas moi-même au départ.
J’étais comme beaucoup : confiant, ouvert, naïf parfois.
Je ne pensais pas qu’il y avait autant de personnes
qui cultivent consciemment l’ombre
tout en se présentant comme des êtres de lumière.
Mais aujourd’hui, je le vois.
Je le ressens.
Je les reconnais.
Ils sont nombreux.

Une époque de masques et de théâtre
Nous sommes dans une époque
où, pour réussir,
beaucoup sont prêts à manipuler.
C’est du théâtre.
Des masques.
Des récits empruntés.
Des vécus copiés.
On n’a pas la vraie personne en face.
Elle ne se montre jamais telle qu’elle est.
Oui, il existe des personnes sincères.
Elles existent.
Mais elles sont rares.
Contrairement à ce qu’on veut nous faire croire.
Quand vous voyez les mêmes histoires se répéter sans cesse,
les mêmes récits,
les mêmes “traversées” racontées par tout le monde,
au même moment,
posez-vous des questions.
La vie ne fait pas vivre les mêmes choses
à des milliers de personnes en simultané,
en boucle.
Rien que là,
il y a déjà un problème.

Ce que disent aussi les textes anciens
Les textes sacrés n’ont jamais idéalisé ce chemin.
« Beaucoup diront : “Seigneur, Seigneur”,
mais peu feront réellement la volonté du cœur. »
« À leurs fruits, vous les reconnaîtrez. »
« L’orgueil précède la chute. »
Ces paroles ne parlent pas de religion.
Elles parlent de discernement.
L’ombre n’a pas toujours l’air sombre.
Elle sait se déguiser.
Elle sait séduire.
Elle sait convaincre.
Et parfois, elle détruit des gens au passage
sans aucun remords,
sans scrupule,
parfois même en en riant.
Certains se persuadent qu’ils sont “élus”,
qu’ils guident des “élus”,
alors qu’ils n’ont rien construit,
rien créé,
rien réparé.
Ils ne font que prendre.

Ce que je vous dis, simplement
Je ne vous dis pas d’avoir peur.
Je ne vous dis pas de devenir paranoïaques.
👉 Je vous dis : ne suivez personne aveuglément.
Ne devenez dépendants de personne.
Ne remettez jamais votre pouvoir, votre discernement, votre conscience
entre les mains de quelqu’un d’autre.
Choisissez-vous.
Quand il y a sincérité,
il y a dialogue.
Il y a respect.
Il y a réciprocité.
Quand il n’y a que domination, silence, culte de l’image,
ce n’est pas de l’éveil.
C’est autre chose.

Ma position
Moi, je continue à avancer.
À dire ce que je vois.
À partager quand c’est juste.
À me taire quand c’est nécessaire.
Je ne nourris plus les illusions.
Je ne protège plus les masques.
Je ne participe plus au théâtre.
Je choisis l’être.
Je choisis la vérité.
Je choisis la responsabilité.
À chacun ensuite de faire ses choix.

Conclusion
Il y a une chose que je sais avec certitude :
on ne peut pas jouer indéfiniment.
Les textes anciens l’ont toujours dit, chacun avec ses mots :
on ne se moque pas du sens, de la vie, du sacré, ni de la vérité,
sans qu’il y ait un jour un retour.
Pas comme une vengeance.
Pas comme une punition.
Mais comme une conséquence.
Quand des personnes viennent sincèrement aider,
qu’elles donnent sans calcul,
et qu’on les dépouille encore et encore,
sans respect, sans réciprocité,
en continuant comme si de rien n’était,
alors quelque chose finit toujours par se révéler.
Ce que je partage aujourd’hui est repris, diffusé, utilisé,
sans échange, sans reconnaissance, sans dialogue.
Et paradoxalement,
ce sont parfois ces mêmes personnes
qui appellent aux dons, à l’argent, à la contribution des autres.
Je n’ai plus de mots pour certains comportements.
Simplement des constats.
Oui, il existe des personnes sincères.
Oui, il existe de vrais êtres de cœur.
Mais ils sont minoritaires
face à la masse de ceux
qui avancent dans le mensonge,
le paraître,
et la seule quête de réussite.
Ce n’est pas un jugement.
C’est un fait.
Et la vie, tôt ou t**d, remet toujours les choses à leur place.
Non pour détruire,
mais pour rappeler.
Moi, j’ai dit ce que j’avais à dire.
Avec clarté.
Avec responsabilité.
Je continue mon chemin.
En paix.
Sans haine.
Sans illusion.
La suite appartient à chacun.

— YOAN GONCALVES 🖋️

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Qui je suis, pourquoi je pars, et pourquoi je n’y reviendrai pasJe vais dire les choses simplement, clairement, et jusqu...
14/01/2026

Qui je suis, pourquoi je pars, et pourquoi je n’y reviendrai pas
Je vais dire les choses simplement, clairement, et jusqu’au bout.
Je suis quelqu’un de sensible.
Quelqu’un qui aide souvent.
Quelqu’un qui rend service naturellement.
Je n’ai jamais voulu la place de personne.
Je n’ai jamais cherché à être au-dessus des autres.
Je suis un élève, et je le resterai toute ma vie.
J’apprends de tout, de tous, en permanence.
Mais j’ai appris aussi une chose essentielle :
👉 la sensibilité et le service doivent être honorés et respectés.
Sinon, ils deviennent un terrain d’abus.
Et c’est exactement ce qui s’est passé.
Pendant des années, j’ai donné.
J’ai porté.
J’ai soutenu.
J’ai aidé à construire.
Et au lieu d’être reconnu, écouté, respecté,
j’ai été utilisé, mis sous pression, rendu responsable de tout,
pendant que d’autres ne portaient rien de ce qu’ils imposaient aux autres.
J’ai accepté longtemps.
Trop longtemps.
Aujourd’hui, c’est terminé.

Pourquoi je dis non à certains...

Sur les guides, le pouvoir et le silence
Je crois profondément qu’un vrai guide ne se place ni au-dessus, ni en dessous.
Il se place à hauteur d’humain.
Quand un guide se place trop au-dessus,
il devient une figure intouchable.
On ne peut plus rien lui dire.
Il ne fait jamais d’erreur.
Tout devient toujours la faute des autres.
Et quand un guide se place artificiellement en dessous,
ça crée d’autres dérives :
culte, confusion, dépendance, starisation inversée.
Dans les deux cas,
plus personne n’ose parler.
Et moi, je ne peux pas vivre dans des milieux
où tout le monde voit,
tout le monde sait,
mais personne n’ose dire.
Des milieux où l’on se couvre les uns les autres,
où l’on fait des courbettes en façade,
et où l’on se projette tout dans le dos en silence.
Ça n’avance pas.
Ça ne guérit pas.
Ça ne transforme rien.

Le cœur du problème : l’absence de dialogue
Je le dis clairement :
👉 sans dialogue, il n’y a pas de construction possible.
C’est aussi simple que ça.
On ne m’écoute pas.
On ne me parle pas.
On ne m’entend pas.
Et ensuite, on dit que c’est ma faute.
On parle sur moi,
on décide sans moi,
on projette sur moi,
mais on ne dialogue jamais avec moi.
Comment voulez-vous construire quelque chose comme ça ?
Moi, je refuse de continuer dans des environnements
où l’échange n’existe pas,
où la remise en question est interdite,
où personne ne s’excuse jamais,
où les erreurs ne sont jamais assumées.
Je ne peux pas faire le travail à la place des autres.
Je ne peux pas forcer les gens à changer.
Je ne peux pas forcer les gens à parler.

Pourquoi je pars définitivement
J’ai compris une chose :
si je reste, je vais stagner.
Je vais me bloquer.
Je vais perdre mon énergie.
Je vais continuer à douter de moi,
pendant qu’en face, rien ne change.
Je refuse de travailler pour des gens
qui s’élèvent sur mes épaules,
brillent,
puis m’effacent.
Je refuse de retourner dans la gu**le du loup
pour des personnes
qui n’admettent aucune erreur,
ne s’excusent jamais,
et pour qui ce sera toujours ma faute.
Quand je souffre, c’est ma faute.
Quand je réussis, ça dérange.
Quand je pars, je suis le problème.
Ce schéma, je le connais.
Et je n’en veux plus.

Ce que je choisis maintenant
Je choisis :
• des gens responsables, pas parfaits
• des gens autonomes, pas dépendants
• des gens libres, pas soumis
• des relations où l’on parle vraiment
Je souhaite la réussite à tout le monde.
Sincèrement.
Mais dans la droiture,
dans le respect,
dans la vérité.
Pas dans l’illusion.
Pas dans le mensonge.
Pas dans la manipulation.
Pas dans l’hypocrisie.
Je ne suis pas là pour servir une communauté,
une religion,
un statut,
une image.
Je suis là pour être.
Nous sommes huit milliards.
J’ai assez perdu de temps.
Si on ne me comprend pas,
ce n’est plus mon problème.
Je sais aujourd’hui que je peux avancer seul.
Je l’ai déjà fait.
Et je le ferai encore, s’il le faut.

Mot final
Je suis trop différent pour rentrer dans ces cadres-là.
Et c’est très bien ainsi.
Je garde mon cœur.
Je garde ma sensibilité.
Mais je ne les offre plus là où elles sont piétinées.
Je n’ai rien à prouver.
Je n’ai plus à me justifier.
Je choisis la vérité.
Je choisis le dialogue réel.
Ou je marche seul.
Et maintenant, j’avance.

— YOAN GONCALVES 🖋️

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