13/01/2026
Il y a un moment où l’on ne réagit plus.
On se positionne.
Un moment où l’on n’a plus rien à négocier avec le passé,
ni à expliquer,
ni à justifier.
On devient clair.
Et quand c’est clair, c’est libre.
La souveraineté relationnelle,
ce n’est pas se fermer.
Ce n’est pas se durcir.
Ce n’est pas “faire semblant d’aller bien”.
C’est arrêter de se raconter des histoires
pour rester en lien.
C’est reprendre son pouvoir émotionnel
et choisir consciemment
à qui — et à quoi — on le confie.
À partir de là,
on n’est plus en réaction.
On est en présence.
En cohérence.
En responsabilité.
Et parfois,
c’est exactement là
que le regard sur certaines relations
commence à changer.