24/11/2025
Dans son quotidien, Agathe gère, elle assume.
Mais dès qu’il faut s’exprimer devant plusieurs personnes, tout se ferme.
Sa voix devient fragile, son souffle se raccourcit, son corps dit « non ».
En séance, on explore son histoire.
Elle ne pense d’abord à rien de précis. Puis, en avançant, elle me livre une ambiance de toute une enfance…
Chez elle, ses parents répétaient souvent :
« Mieux vaut rester discret. »
« Parler fort, c’est se faire remarquer. »
« Ceux qui s’exposent attirent les critiques. »
« Chut ! Tais-toi ! »
Agathe a grandi avec cette idée :
Pour être en sécurité, il faut rester en retrait.
Ne pas se mettre en avant.
Ne pas attirer l’attention. ⚠️Sinon danger ⚠️
À l’école, elle participait peu.
Non pas par timidité naturelle, mais par loyauté à cette règle familiale. ( Mécanisme inconscient )
Cette règle devient un réflexe.
Puis une vérité :
« Être vue, c’est risqué. »
Alors, aujourd’hui, quand elle doit prendre la parole, son corps réagit.
Il ne rejoue pas un traumatisme ponctuel.
Il rejoue une consigne apprise tôt :
« Protège-toi. Ne t’expose pas. »
En kinésiologie, on a travaillé sur cette mémoire émotionnelle, sur la peur d’être trop visible, sur cette phrase héritée plutôt que choisie.
Les rééquilibrages vont l’aider à se libérer de cette vieille « protection », à créer un espace où sa voix peut exister sans danger.
La prise de conscience lors de la séance pour Agathe :
s’exprimer n’est pas un risque
C’est une compétence.
Une posture.
Une permission intérieure.
Elle réalise que la peur du regard des autres n’est pas une fatalité.
Qu’elle s’allège quand on transforme les croyances héritées. Et que la confiance en soi se construit pas à pas.
Merci Agathe ! À vous de jouer 😉. ————————————————————————-
Charlotte de Beaunay-Baron, kinésiologue ✨Nouvelle série de publications : « Ces doutes que l’on connaît ». ❤️ Je partage ces expériences dans l’espoir qu’elles puissent inspirer et aider d’autres personnes à avancer.