Aline MOTZ Psychanalyste

Aline MOTZ Psychanalyste Psychothérapie analytique
Psychanalyse
Soutien à la parentalité

20/11/2025

Tu sais, on passe trop de temps à croire que notre passé nous définit. Comme si chaque cicatrice était un verdict. Comme si chaque erreur nous collait au corps pour toujours. Mais regarde bien : tu respires encore, tu avances encore, et ça veut dire une seule chose… tu n’es pas enfermé dans ce que tu as vécu. Tu peux encore choisir.

On t’a peut-être blessé, trahi, laissé tomber. Tu as peut-être cru que c’était toi le problème. Ce n’était pas toi. C’étaient des moments. Des contextes. Des gens qui ne savaient pas mieux faire. Et ce que tu deviens ne dépend plus d’eux. Ça commence le jour où tu décides de ne plus laisser ton histoire écrire ton avenir à ta place.

Il y a un truc que personne ne dit assez : devenir quelqu’un de nouveau, c’est inconfortable. Ça gratte, ça tire, ça dérange. Tu dois parfois te détacher de ce que tu croyais être toi. C’est violent pour l’ego, mais libérateur pour l’âme. Et chaque fois que tu choisis de ne pas répéter un vieux réflexe, tu changes ton destin d’un millimètre. Ça n’a l’air de rien, mais c’est énorme.

Et puis il y a ce moment — tu vas le reconnaître — où tu réalises que ce que tu veux construire vaut plus que ce que tu as traversé. Tu veux aimer différemment. Respirer autrement. T’entourer de mieux. Tu veux créer une version de toi qui ne vit plus en réaction, mais en intention. C’est là que tout bascule. Pas quand tu attends une réparation… mais quand tu choisis ton futur.

Alors oui, tu n’es pas ce qui t’est arrivé. Tu es ce que tu choisis de devenir. Et chaque choix te sculpte. Chaque limite posée. Chaque vérité assumée. Chaque pas que tu fais loin de ce qui te tire vers le bas. Tu n’es pas fini. Tu commences à peine. Et c’est maintenant que tu prends la plume pour écrire la suite.

© Francis Machabée

PS : Si tu es prêt(e) à te transformer pour de vrai, mon programme de 52 exercices t’accompagne pas à pas vers la version de toi que tu veux vraiment devenir. Regarde dans les commentaires.

20/11/2025

Les mots qui embellissent notre monde

19/11/2025

…mais pour libérer la place…

19/11/2025

Ces répercussions ont déjà été observées sur des modèles animaux et commencent aussi à devenir évidentes chez l’humain, de survivants de l’Holocauste aux réfugiés syriens
👉 https://l.sciencesetavenir.fr/4Ci

19/11/2025

Quand un enfant ment, son cerveau cherche la solution la plus rapide pour éviter la peur, la honte ou la colère d’un adulte. C’est un bouclier.

Et plus un parent réagit avec disproportion,
plus l’enfant apprend… à se cacher.

19/11/2025

🧊En Scandinavie, les bébés dorment… dehors. Dans les jardins d’enfants, sur les balcons, devant les maisons. Même lorsqu’il neige. Même quand il fait -10°C.

Ce n’est pas une prise de risque. C’est une culture, une confiance dans la nature.

L’idée est simple : l’air frais aide à mieux dormir, renforce l’immunité, et permet au corps de s’adapter plutôt que de se fragiliser.

Les parents enveloppent leurs enfants dans des vêtements chauds, protègent simplement le landau du vent, et laissent l’environnement jouer son rôle.

Les résultats sont connus :

• un sommeil plus long et plus profond
• moins de petits virus
• une meilleure résistance au froid et au stress

Cela nous invite à reconsidérer notre relation à la nature. Au lieu de tout isoler, tout chauffer, tout protéger, on peut apprendre à vivre avec l’environnement, pas contre lui.

Ce lien entre nature, éducation et bien-être est au cœur de notre réflexion dans le Magazine Innovation en Éducation, diffusé dans plus de 40 pays, où enseignants, chercheurs, parents et acteurs du changement partagent des pistes concrètes pour repenser nos façons d’apprendre et de vivre.

Et ce sera également un thème central du 7ème Congrès Innovation en Éducation qui se tiendra les 21 et 22 février à Nîmes. Deux jours d’échanges, d’expériences, de rencontres pour nourrir l’éducation de demain : plus sensible, plus vivante, plus humaine. https://congres.innovation-en-education.fr/

17/11/2025

Conspirer avec la Vie…
Et vivre avec la croyance que cette énergie qui anime tout le vivant — nous utilise pour se répandre à travers nous.

Puisque c’est elle qui nous transporte, et nous permet de faire l’expérience de cette existence.
Croire que la Vie met sur notre chemin les gens et évènements qui vont remplir nos besoins, toujours plus modestes.

Un écosystème relationnel, dans lequel l’ego prend sa juste place.

Où tout ce qui passe par lui, est redistribué au service du Vivant, en se nourrissant juste assez pour survivre.
Il s’intègre dans cette écologie relationnelle, où tout le monde se nourrit.

C’est décider de croire que la vie conspire en notre faveur, puisque nous conspirons en la sienne.

🙏 Stephan Schillinger©️ 📚 Extrait des livres « Par un Curieux Hasard » disponibles sur curieuxhasard.com/boutique 🥰 Stages & conferences : curieuxhasard.com 📸 instagram.com/paruncurieuxhasard 🎬 youtube.com/c/paruncurieuxhasardstephanschillinger (illustration : mark jeffrey r. Santos)

17/11/2025

Tu sais, il y a un moment où le silence n’est plus un signe de force, mais un poids qui t’écrase lentement. Tu peux prétendre que tout va bien, te convaincre que tu es capable d’encaisser, mais la vérité, c’est que chaque mot que tu retiens devient une pierre de plus dans ton chest. Et à force d’en accumuler, tu finis par avancer penché, sans même comprendre pourquoi.

Garder pour toi ce que tu ressens, ce n’est pas de la maturité. C’est de la survie. Et la survie, ce n’est pas vivre. C’est exister sur pilote automatique, avec un cœur trop chargé pour respirer librement. Tu le sens, ce nœud qui ne part jamais vraiment ? Il vient de là : de ce que tu retiens, de ce que tu avales, de ce que tu n’oses pas libérer.

Parce que les choses non dites ne disparaissent pas. Elles fermentent. Elles s’accumulent dans ton corps, dans ta gorge, dans ton estomac, comme si ton système émotionnel essayait de te dire : « Hey, tu n’as pas réglé ça. » Et tant que tu fais semblant, tu payes le prix. Fatigue. Irritabilité. Doutes. Peur de déranger. Peur d’être un fardeau. Peur d’être toi-même.

La vérité, c’est que tu as appris à te taire pour ne pas perdre les autres. Mais en faisant ça, tu t’es perdu toi. Tu t’es rendu invisible dans ta propre vie. Et aujourd’hui, tu portes le poids d’une version de toi qui n’a jamais eu le droit de parler, de ressentir, de dire : « Ça me fait mal. » C’est cette version silencieuse qui t’épuise le plus.

Et je sais que parler fait peur. Tu crains de blesser, de décevoir, de passer pour trop sensible. Mais laisse-moi te dire quelque chose : dire la vérité ne casse pas les liens. Ça révèle ceux qui sont capables d’aimer pour vrai. Ce qui brise une relation, ce n’est jamais la vérité. C’est le silence qui pourrit tout de l’intérieur.

À un moment, tu vas devoir choisir entre plaire aux autres ou te libérer toi. Entre porter ce poids ou t’autoriser à respirer. Entre continuer à te taire ou enfin te laisser exister. Et ce choix-là, personne ne peut le faire à ta place. Personne ne peut ouvrir ta bouche et laisser sortir ce qui te ronge.

Mais quand tu vas le faire — quand tu vas dire ce que tu n’as jamais dit — tu vas sentir quelque chose d’incroyablement simple : ton cœur va redevenir léger. Pas parce que tout sera réglé, mais parce que tu n’auras plus à porter quelque chose qui n’a jamais été fait pour rester en toi. Et c’est là que commence ta vraie libération.

Et si vraiment tu ne peux pas en parler — parce que la personne n’écoutera pas, parce que la situation est trop sensible, ou simplement parce que ce n’est pas encore le bon moment — alors apprends à l’extérioriser autrement. Mets-le hors de toi. Donne-lui une forme. Donne-lui une sortie. Parce que si tu ne le fais pas, ça restera là, coincé, en train de te ronger pour l’éternité.

© Francis Machabée

P.S. Si tu sens que ça déborde en dedans et que tu ne sais pas comment le sortir, ma série d’exercices te donne exactement cet espace-là. Le lien est en commentaire.

Adresse

23A Rue Des Bessines
Bessines
67250

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Aline MOTZ Psychanalyste publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter La Pratique

Envoyer un message à Aline MOTZ Psychanalyste:

Partager

Share on Facebook Share on Twitter Share on LinkedIn
Share on Pinterest Share on Reddit Share via Email
Share on WhatsApp Share on Instagram Share on Telegram