20/11/2025
Tu sais, on passe trop de temps à croire que notre passé nous définit. Comme si chaque cicatrice était un verdict. Comme si chaque erreur nous collait au corps pour toujours. Mais regarde bien : tu respires encore, tu avances encore, et ça veut dire une seule chose… tu n’es pas enfermé dans ce que tu as vécu. Tu peux encore choisir.
On t’a peut-être blessé, trahi, laissé tomber. Tu as peut-être cru que c’était toi le problème. Ce n’était pas toi. C’étaient des moments. Des contextes. Des gens qui ne savaient pas mieux faire. Et ce que tu deviens ne dépend plus d’eux. Ça commence le jour où tu décides de ne plus laisser ton histoire écrire ton avenir à ta place.
Il y a un truc que personne ne dit assez : devenir quelqu’un de nouveau, c’est inconfortable. Ça gratte, ça tire, ça dérange. Tu dois parfois te détacher de ce que tu croyais être toi. C’est violent pour l’ego, mais libérateur pour l’âme. Et chaque fois que tu choisis de ne pas répéter un vieux réflexe, tu changes ton destin d’un millimètre. Ça n’a l’air de rien, mais c’est énorme.
Et puis il y a ce moment — tu vas le reconnaître — où tu réalises que ce que tu veux construire vaut plus que ce que tu as traversé. Tu veux aimer différemment. Respirer autrement. T’entourer de mieux. Tu veux créer une version de toi qui ne vit plus en réaction, mais en intention. C’est là que tout bascule. Pas quand tu attends une réparation… mais quand tu choisis ton futur.
Alors oui, tu n’es pas ce qui t’est arrivé. Tu es ce que tu choisis de devenir. Et chaque choix te sculpte. Chaque limite posée. Chaque vérité assumée. Chaque pas que tu fais loin de ce qui te tire vers le bas. Tu n’es pas fini. Tu commences à peine. Et c’est maintenant que tu prends la plume pour écrire la suite.
© Francis Machabée
PS : Si tu es prêt(e) à te transformer pour de vrai, mon programme de 52 exercices t’accompagne pas à pas vers la version de toi que tu veux vraiment devenir. Regarde dans les commentaires.