Aurore Besson hypnothérapeute

Aurore Besson hypnothérapeute Praticienne en hypnose Ericksonnienne, chamanique, spirituelle et énergétique.

Enseignante, formatrice en Hypnothérapie Formée en qualité de Maître Hypnothérapeute à l'ICFHE https://www.centre-formation-hypnose.fr/

LA GARDIENNE« Je suis la Gardienne de mon énergie. Je suis la Gardienne de ma paix. Je suis l'Architecte de ma vie, et p...
25/02/2026

LA GARDIENNE

« Je suis la Gardienne de mon énergie. Je suis la Gardienne de ma paix. Je suis l'Architecte de ma vie, et personne d'autre ne détient les plans. Mes limites sont sacrées. Elles ne sont pas négociables. Ce ne sont pas des suggestions. Ce sont des déclarations sur qui je suis et avec qui je m'autorise à être.
Je ne recule pas devant le fait de mettre les autres à l'aise. Je ne m'excuse pas de défendre mon espace. Je ne donne pas ce que je ne peux pas donner librement. Mon attention est un trésor, mon cœur est une forteresse, mon esprit est un sanctuaire. Je ne permettrai pas qu'on me les vole, qu'on me les emprunte ou qu'on les diminue. Chaque « non » que je prononce est un « oui » à moi-même. Chaque « stop » que je trace est une limite autour de ma clarté. Chaque choix que je fais pour protéger mon énergie est un refus d'être fragmentée, diluée ou prise pour acquise.
Je ne me laisserai pas culpabiliser pour donner plus que ce que j'ai. Je ne me laisserai pas humilier pour avoir respecté mes limites. Je refuse d'expliquer mes limites à ceux qui ne sont pas prêts à les respecter. Si ma présence met quelqu'un mal à l'aise, ce malaise n'est pas ma responsabilité, mais la leur. Je ne ferai pas semblant pour être approuvée. Je ne céderai pas à la peur. Je ne céderai pas aux attentes. Ma vie, mon corps, mon temps, mon esprit, mon cœur : c'est à moi d'en être la Gardienne.
Je dis ma vérité, je revendique mon espace, je choisis mes relations, je donne là où cela est important, je m'exprime là où cela compte et je m'engage là où cela me correspond. Je ne recherche pas l'énergie qui m'épuise, je ne quémande pas l'attention qui me coûte mon calme et je ne cède pas aux exigences qui brisent mon esprit. Je traverse le monde entière, sans être fragmentée. Je donne ce que je choisis et je retiens ce que je dois retenir.
Mes limites ne sont pas des murs, ce sont des portes. Je décide qui peut entrer, quand et comment. Je détermine qui peut voir les parties de moi qui sont tendres, sacrées et indestructibles, je choisis qui peut occuper mon temps, mon cœur, mon esprit, et je décide qui peut être témoin de ma présence et qui ne le peut pas. Personne n'obtient l'accès sans Respect, et personne n'obtient l'entrée sans Conscience. Mes portes sont fermées aux négligents, aux avides et aux destructeurs. Elles s'ouvrent à ceux qui comprennent le prix du Respect.
Je ne sacrifierai pas ma clarté pour le confort. Je ne diluerai pas ma vie pour le confort. Je ne laisserai pas le chaos des autres effacer ma lumière. Je protège farouchement mon énergie, et je le fais avec Grâce. Je ne recule pas. Je ne m'excuse pas. Je ne compromets pas mes valeurs pour apaiser la peur ou les attentes. Mon « Oui » est puissant. Mon « Non » est inattaquable. Ma vie est intentionnelle.
Je m'assume pleinement. Je suis intransigeante dans le Respect que j'ai pour moi-même. Je suis implacable dans la protection de ma paix intérieure. Je suis disciplinée et n'accorde mon attention qu'à ce qui me nourrit, qu'à ce qui correspond à mon objectif, qu'à ce qui élève mon être. Je suis souveraine. Je suis entière. Je suis vivante dans tous les sens du terme, ce qui exige attention, dévouement et admiration.
Que personne n’essaie de me convaincre que les limites sont froides. Que personne ne me murmure que la protection est égoïste. Que personne ne me dise que mes limites sont une faiblesse. Je sais mieux que quiconque. Je sais que mon pouvoir est ancré dans le Respect, pour moi-même et pour le monde avec lequel je choisis de m'engager. Je suis consciente qu'une vie sans limites est une vie abandonnée à l'entropie, au bruit et à l'épuisement. Je sais que les limites ne sont pas seulement une défense, elles sont la Liberté, elles sont la Clarté, elles sont la colonne vertébrale qui maintient le corps de mon âme droit.
Je protégerai mon temps comme un trésor. Je protégerai ma paix comme l'air. Je protégerai mon cœur comme le feu. Je donnerai à ceux qui m'honorent. Je retiendrai ce que je donne à ceux qui ne le font pas. Je parlerai, j'agirai, je vivrai, tout cela en accord avec ma vérité. Je ne disperserai pas mon énergie. Je ne diluerai pas ma lumière. Je ne m'excuserai pas pour ma souveraineté.
Je suis Limites. Je suis Clarté. Je suis Puissance. Je suis Présence. Je suis entière. Je suis inébranlable.
Et en cela, je suis libre. »

Texte de Caroline Stratton (www.carolgstratton.com)
Illustration d’Eloy Bida (www.eloybida.com)

Ton feu intérieur sait dire stopTon feu intérieur n’est pas seulement cette force qui te pousse à créer, à aimer, à avan...
22/02/2026

Ton feu intérieur sait dire stop

Ton feu intérieur n’est pas seulement cette force qui te pousse à créer, à aimer, à avancer malgré les doutes ; il est aussi celui qui sait dire stop lorsque tes frontières sont franchies, lorsque ton énergie est menacée, lorsque ton âme commence à se contracter sous le poids de ce qui n’est plus juste pour toi. Il n’est pas colère destructrice, il est clarté brûlante.

Ce feu vit dans ton ventre, dans ta poitrine, parfois dans ta gorge lorsqu’un mot retenu demande à être prononcé. Il est cette chaleur soudaine qui monte lorsque quelque chose heurte ta vérité. Trop souvent, on t’a appris à l’éteindre, à le tempérer, à le juger excessif. On t’a dit d’être raisonnable, patient, compréhensif. Alors tu as soufflé sur ses braises jusqu’à presque les oublier.

Pourtant, ce feu est un gardien sacré. Il s’allume non pour attaquer, mais pour protéger. Il apparaît lorsque tu t’éloignes de toi-même, lorsque tu acceptes l’inacceptable, lorsque tu consens à ce qui te diminue. Il n’est pas là pour brûler le monde ; il est là pour éclairer la limite.

Dire stop depuis ton feu intérieur, ce n’est pas exploser. C’est te tenir droit. C’est sentir la chaleur dans ton corps et la laisser devenir parole claire, regard ferme, posture enracinée. C’est laisser la flamme te traverser sans qu’elle devienne incendie. Car un feu conscient ne détruit pas : il purifie.

Ton feu intérieur sait reconnaître les situations qui te vident, les dynamiques qui t’emprisonnent, les silences qui t’étouffent. Il refuse l’humiliation subtile, les compromis répétés qui érodent ton intégrité, les loyautés qui te trahissent. Il te rappelle que ta dignité n’est pas négociable.

Lorsque tu honores ce feu, il devient une force stable. Il te donne le courage de dire non sans haine, de partir sans vengeance, de poser des mots sans violence. Il te permet de rester ouvert sans être envahi. Il transforme la peur en puissance calme.

Et plus tu écoutes ton feu, plus il devient sage. Il ne s’embrase plus pour chaque contrariété ; il réserve son intensité aux moments où ton être a réellement besoin d’être défendu. Il apprend la mesure, l’équilibre, la précision. Il devient une flamme droite, constante, digne.

Souviens-toi : ton feu intérieur n’est pas ton ennemi. Il est l’énergie de ta souveraineté. Il est la lumière qui dit « assez » lorsque ton âme ne peut plus se taire. Laisse-le t’enseigner la puissance d’un stop posé avec conscience.

Car parfois, la guérison commence non par un pardon, mais par une flamme qui se lève et affirme : « Ici, je me respecte. » 🔥

Avec Amour et Bienveillance,
Esprit Du Serpent Blanc

22/02/2026
22/02/2026
Émotions et sentiments. Longtemps, on a opposé la raison et les émotions. Comme si ressentir empêchait de réfléchir corr...
15/02/2026

Émotions et sentiments.

Longtemps, on a opposé la raison et les émotions. Comme si ressentir empêchait de réfléchir correctement. Pourtant, les recherches en neurosciences montrent aujourd’hui que les émotions participent pleinement à nos décisions. Le neurologue Antonio Damasio a mis en évidence que des personnes ayant perdu certaines capacités émotionnelles, malgré une intelligence préservée, éprouvaient de grandes difficultés à décider. L’émotion n’est donc pas l’ennemie de la raison : elle en est une composante essentielle.

Le mot « émotion » vient du latin movere, qui signifie « mettre en mouvement ». Une émotion est une réaction brève, automatique et intense face à une situation importante. Elle mobilise immédiatement le corps : le cœur s’accélère, la respiration change, les muscles se tendent. Ces réactions nous préparent à agir.

La peur prépare à se protéger.
La colère prépare à défendre une limite.
La joie favorise l’élan et le lien.
La tristesse invite au retrait et à l’intégration d’une perte.

Les émotions sont donc des signaux rapides d’adaptation.

Le sentiment, en revanche, est plus durable. Il correspond à l’expérience consciente et prolongée d’un état affectif. Là où l’émotion est brève et physiologique, le sentiment s’inscrit dans le temps et dans la réflexion.
Par exemple, une émotion de tristesse peut durer quelques minutes ou quelques heures, un sentiment de solitude peut s’installer sur une période plus longue. De la même manière, plusieurs émotions positives répétées peuvent nourrir un sentiment d’attachement ou d’amour.

On pourrait dire que l’émotion est une vague, tandis que le sentiment est le courant sous-jacent.

Les travaux sur l’intelligence émotionnelle, montrent que la capacité à identifier ses émotions, à les comprendre et à reconnaître celles des autres favorise des relations plus équilibrées et des décisions plus ajustées. Il ne s’agit pas de contrôler ce que l’on ressent, mais d’en faire un repère.

Comprendre la différence entre émotion et sentiment permet justement d’éviter deux écueils : minimiser une émotion passagère ou, au contraire, confondre une réaction ponctuelle avec un état profond et durable.

Les émotions ne sont pas des faiblesses. Elles sont un langage intérieur. Les reconnaître, c’est apprendre à mieux se connaître et à agir avec davantage de cohérence.

🔥GUÉRIR N’EST PAS CONFORTABLE🔥Et je crois profondément que c’est pour cette raison que si peu vont jusqu’au bout.On parl...
11/02/2026

🔥GUÉRIR N’EST PAS CONFORTABLE🔥

Et je crois profondément que c’est pour cette raison que si peu vont jusqu’au bout.

On parle beaucoup de guérison aujourd’hui.
Mais on en parle comme d’un état à atteindre,
pas comme d’un processus à traverser.

Ma vision est simple:

👉 si tu ne t’es jamais senti profondément inconfortable en “guérissant”,
alors tu n’as probablement pas encore guéri.

Les blessures de rejet, d’abandon, de trahison, d’humiliation ou d’injustice
ne sont pas des concepts abstraits.

Elles ne vivent pas dans les mots.

Elles vivent dans le corps, dans la mémoire émotionnelle, dans le système nerveux.

La psychologie du trauma est claire là-dessus.

💬Comme l’explique Bessel van der Kolk :

« Le trauma n’est pas ce qui nous arrive, mais ce qui se passe à l’intérieur de nous quand nous n’avons pas les ressources pour y faire face. »

Autrement dit :

ce n’est pas l’événement qui blesse durablement,
c’est l’impossibilité de le traverser en sécurité.

Et c’est là que le problème commence.

Le cerveau humain ne cherche pas la guérison.
Il cherche la survie.
Et pour lui, l’inconfort émotionnel est interprété comme un danger.

C’est pour ça que tant de personnes préfèrent :

– rester dans des relations toxiques mais familières
– répéter les mêmes schémas d’abandon ou de rejet
– intellectualiser leur passé sans jamais le ressentir
– se réfugier dans la spiritualité pour éviter la chair
– dire “j’ai compris” plutôt que “j’ai traversé”

John Bowlby, fondateur de la théorie de l’attachement, l’a montré :

👉 l’être humain préfère une attache insécure connue
à une séparation qui menacerait son sentiment d’existence.

Alors on s’adapte.
On se coupe.
On se rigidifie.
On se sur-contrôle.
On confond stabilité et anesthésie.
Et on appelle ça “aller mieux”.

Mais pour moi, la guérison commence ailleurs.

Elle commence le jour où tu acceptes une vérité brutale :

👉 tu vas te sentir mal avant de te sentir libre.

🔥GUÉRIR, CE N’EST PAS SUPPRIMER LA DOULEUR

C’est apprendre à ne plus fuir quand elle apparaît.

Les neurosciences affectives le confirment :

la régulation émotionnelle ne consiste pas à calmer l’émotion,
mais à rester présent à l’intérieur de celle-ci sans s’effondrer.

Ce que j’ai compris avec le temps,
c’est que la vraie sécurité ne vient pas du confort.
Elle vient de la capacité à se maintenir présent.

Présent quand la peur d’être abandonné remonte.
Présent quand le rejet est réactivé.
Présent quand le corps se contracte, quand le souffle se coupe,
quand l’envie de fuir, d’attaquer ou de se fermer apparaît.

Carl Jung disait :

« Ce à quoi tu résistes persiste.
Ce que tu acceptes se transforme. »

🔥MAIS ACCEPTER NE VEUT PAS DIRE AIMER

Accepter, c’est rester là.
Et c’est ici que tout bascule.

Quand tu découvres que tu peux ressentir l’inconfort
sans mourir,
sans disparaître,
sans t’abandonner toi-même.

À ce moment précis, ton système nerveux apprend quelque chose de nouveau :

👉 l’inconfort n’est plus une menace.

Il devient un passage.
Peu font ce chemin.
Non pas par manque de volonté.

💬Mais parce que guérir demande de renoncer à une identité :

celle de la personne blessée qui sait comment survivre.

Guérir, c’est perdre ses anciens repères
avant d’en construire de nouveaux.

Et c’est inconfortable.
Profondément.

Mais c’est aussi là que naît une sécurité que rien n’ébranle :

celle qui ne dépend plus de l’extérieur,
mais de ta capacité à rester présent à toi-même.

C’est ma vision.

Et je la porte parce que je sais une chose aujourd’hui :

On ne guérit pas pour être confortable.
On guérit pour être libre.

CÉDRIC JARDEL

On veut évoluer sans perdre. Grandir sans lâcher. Changer sans casser. Pourtant, chaque transformation réelle commence p...
11/02/2026

On veut évoluer sans perdre. Grandir sans lâcher. Changer sans casser. Pourtant, chaque transformation réelle commence par une rupture. Une fissure. Une fin. Quelque chose doit céder pour que quelque chose d’autre puisse apparaître.

Regarde le papillon. On admire ses ailes, ses couleurs, sa légèreté. Mais on oublie toujours ce détail fondamental : il doit déchirer son cocon. Il ne peut pas en sortir proprement. Il ne peut pas négocier avec la paroi. Il doit forcer, lutter, briser ce qui l’a protégé jusqu’ici. Sans cette destruction, il reste prisonnier. En sécurité, oui. Mais incapable de voler.

C’est exactement ce qui se passe dans ta vie quand tu veux changer sans toucher à ce qui te retient. Tu veux une nouvelle version de toi… en gardant les mêmes habitudes, les mêmes croyances, les mêmes attachements. Tu veux les ailes du papillon, mais tu refuses de déchirer le cocon qui te rassure. Tu appelles ça prudence. En réalité, c’est la peur de laisser mourir l’ancienne version de toi.

La vraie évolution commence quand tu acceptes que certaines choses doivent se terminer. Que certaines illusions doivent tomber. Que certaines habitudes doivent être détruites. Et c’est souvent dans ce moment inconfortable, quand le cocon craque enfin, que tu découvres que ce que tu prenais pour une fin était en fait le début de ta liberté.

© Francis Machabée

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Boulleret

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0658085491

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