Magali Grémillon Sophrologie et Hypnose

Magali Grémillon Sophrologie et Hypnose Spécialisée : Gestion des émotions, gestion du stress, Burnout

27/01/2026

Il y a une phase du burn-out qui passe souvent inaperçue :
La phase de résistance.

Parce que la personne continue.
Parce qu’elle tient.
Parce qu’elle “fonctionne encore”.

Et pourtant, tout se joue déjà là.

Dans cette phase, on ne vit plus vraiment sur ses ressources profondes.
On compense.
On serre les dents.
On mobilise le mental pour faire taire le corps.

Ce n’est pas de la faiblesse.
Ce n’est pas un manque de lucidité.
C’est un mécanisme d’adaptation face à un stress devenu chronique.

Le danger, c’est que cette phase peut durer longtemps.
Et donner l’illusion que tout va bien.

Alors si ces mots résonnent,
Ils ne sont pas là pour vous inquiéter, mais pour mettre de la conscience là où, souvent, on se force à ne pas regarder.

👉 Dans le prochain post, nous parlerons de la phase d’épuisement: celle où le corps reprend la parole.

🌿 Burn-out : le comprendre pour mieux le traverser.

Parfois, les mots ne suffisent plus.On comprend beaucoup de choses,on a réfléchi, analysé, essayé d’expliquer…mais quelq...
23/01/2026

Parfois, les mots ne suffisent plus.
On comprend beaucoup de choses,
on a réfléchi, analysé, essayé d’expliquer…
mais quelque chose reste là,
coincé, en suspens.

Le geste symbolique est une autre manière d’entrer en contact avec ce qui se vit à l’intérieur.
Il ne cherche pas à résoudre, ni à effacer,
mais à donner une forme à ce qui est difficile à dire.

✨️ Le corps, lui, sait souvent ce qui a besoin d’être posé, déposé ou déplacé.

✨️ Un geste simple peut parfois faire ce que les mots n’arrivent plus à faire.

Cet exercice permet :

✨️ de matérialiser ce qui pèse ou ce qui bloque

✨️ de créer une distance juste, ni trop près, ni trop loin

✨️ de retrouver un sentiment de mouvement, même très léger

Il n’y a pas de “bon” geste.
Pas de bonne façon de faire.
Ce qui compte, c’est ce que, vous, vous ressentez pendant et après.

Parfois, ce n’est pas le changement qui apaise,
mais le fait d’avoir pu reconnaître ce qui était là. 🫶

22/01/2026

✨️ "Je n’arrive pas à tourner la page.” ✨️

Parfois, on aimerait pouvoir fermer un chapitre, simplement,
sans qu’il fasse encore autant de bruit à l’intérieur.

Mais certaines pages ne se tournent pas.
Elles restent là, ouvertes,
non pas parce qu’on s’y accroche,
mais parce qu’elles ont compté.
Parce qu’elles ont touché quelque chose de sensible,
de profond,
de vivant.

On entend souvent qu’il faudrait passer à autre chose, avancer, aller de l’avant.
Mais certaines expériences ne se rangent pas comme un livre que l’on referme.
Elles demandent du temps.
De la douceur.
Parfois même d’être regardées encore et encore avant de pouvoir être déposées.

Ne pas réussir à tourner la page
ne veut pas dire être bloqué.
Cela peut simplement signifier que quelque chose en soi
a besoin d’être reconnu,
compris,
ou accompagné autrement.

Parfois, ce n’est pas la page qu’il faut tourner,
mais la façon dont on se raconte l’histoire.
Parfois, il ne s’agit pas d’oublier,
mais d’apprendre à vivre avec ce qui a été là,
sans que cela prenne toute la place.

Aller de l’avant ne veut pas toujours dire laisser derrière soi.
Parfois, c’est apprendre à marcher avec,
sans que cela pèse autant,
sans que cela prenne toute la place.

Cela ne ressemble pas toujours à un mouvement visible.
Il peut être lent, discret, intérieur.
Et il commence souvent par une permission :
celle de ne pas aller plus vite que ce que l’on peut.

La phase d’alarme est souvent la plus difficile à reconnaître.Parce qu’on fonctionne encore.Parce qu’on « tient ».Parce ...
20/01/2026

La phase d’alarme est souvent la plus difficile à reconnaître.

Parce qu’on fonctionne encore.
Parce qu’on « tient ».
Parce qu’on a appris à s’adapter.

Les signaux sont là, mais ils restent compatibles avec le quotidien : un peu plus de fatigue, un peu moins de récupération, un peu plus de tensions, un peu moins de patience.
Rien de suffisamment visible pour s’autoriser à s’arrêter.
Et puis... "de toute façon, ça va passer..."

Alors on continue.

Par conscience professionnelle.
Par loyauté.
Par habitude aussi.
Parce que c'est ce que l'on attend de nous.

Pourtant, cette phase n’est pas anodine.
C’est le moment où le corps commence à dire que quelque chose ne va plus.
Pas pour punir.
Mais pour protéger 🫶.

✨️ Écouter ces signaux, ce n’est pas renoncer.
C’est parfois éviter que le burn-out n’aille plus loin.

Dans le prochain post, je vous parlerai de la phase de résistance : celle où l’on serre les dents... souvent sans s’en rendre compte 🌿.

Il arrive un moment où les questions s’accumulent,mais où aucune réponse ne semble juste.On réfléchit, on hésite, on dou...
16/01/2026

Il arrive un moment où les questions s’accumulent,
mais où aucune réponse ne semble juste.

On réfléchit, on hésite, on doute… et plus on cherche, plus tout devient flou.

Dans ces moments-là, ce n’est pas forcément de réflexion supplémentaire dont on a besoin, mais d’un retour au ressenti.

Cet exercice oui / non est une invitation à faire une pause, à quitter un instant la tête pour écouter ce qui se passe dans le corps.

🌸 Le corps réagit souvent avant que l’on sache expliquer pourquoi. 😉
🌸 Il peut dire “non” quand quelque chose serre,
🌸 et “oui” quand quelque chose s’ouvre, même très légèrement.

Il ne s’agit pas de prendre une décision, ni de trouver une réponse définitive.

Juste de recommencer à sentir ce qui est juste ou non, ici et maintenant.
Parfois, la clarté ne revient pas d’un coup.
Mais elle commence par ces micro-signaux que l’on apprend à réécouter.

✨️ "Je ne sais plus ce que je veux.” ✨️C’est une phrase pleine de confusion, mais aussi de potentiel.Car quand on ne sai...
15/01/2026

✨️ "Je ne sais plus ce que je veux.” ✨️

C’est une phrase pleine de confusion, mais aussi de potentiel.
Car quand on ne sait plus, c’est souvent qu’on ne veut plus continuer comme avant.

Le flou n’est pas un échec, c’est un espace de transformation.

En accompagnement, on explore ce moment entre deux rives : on calme le mental, on écoute le corps, on redonne voix à cette intuition qu’on avait perdue.

Et petit à petit, les envies reviennent, les directions se dessinent.

Ce n’est pas un “je ne sais plus” : c’est un “je suis en train de me redéfinir.” 🌸

Le burn-out est souvent imaginé comme un effondrement soudain.Comme si tout s’arrêtait brutalement, du jour au lendemain...
13/01/2026

Le burn-out est souvent imaginé comme un effondrement soudain.
Comme si tout s’arrêtait brutalement, du jour au lendemain.

En réalité, il s’agit le plus souvent d’un processus progressif.
Un chemin silencieux, fait d’adaptations, de compensations, de renoncements parfois invisibles.

Avant l’épuisement, il y a des signaux.
Avant l’arrêt, il y a le fait de « tenir encore ».
Avant la chute, il y a souvent beaucoup de courage… et peu d’écoute de soi.

Parler des phases du burn-out, ce n’est pas enfermer dans des cases.
C’est permettre de mettre du sens sur ce qui est vécu, de se reconnaître, parfois de se sentir moins seul(e).

Dans les prochains posts, je vous proposerai de traverser ces différentes étapes :
de l’alarme à l’épuisement, puis au temps du retrait et de la reconstruction.

Non pas pour poser un diagnostic — seul un médecin peut le faire — mais pour mieux comprendre, et peut-être, commencer à se traiter avec un peu plus de douceur 🌸.

✨️ "J'aimerais croire que ça peut aller mieux" ✨️Il y a des phrases qui ne sont pas des affirmations, mais des élans fra...
06/01/2026

✨️ "J'aimerais croire que ça peut aller mieux" ✨️

Il y a des phrases qui ne sont pas des affirmations, mais des élans fragiles.
« J’aimerais croire que ça peut aller mieux » fait partie de celles-là.

Ce n’est pas encore de l’espoir.
C’est quelque chose de plus discret, plus hésitant.
Une pensée qui traverse, puis repart, comme si elle n’osait pas rester trop longtemps.

Quand on a été fatigué longtemps, quand on a encaissé, tenu, résisté, croire que ça peut aller mieux peut déjà sembler trop grand.
Alors on n’y croit pas vraiment… mais on aimerait pouvoir.

Et c’est déjà beaucoup.

Parce que cette phrase dit aussi autre chose :
qu’au fond, quelque part, il reste une part de soi qui n’a pas renoncé.
Même silencieuse.
Même épuisée.

Aller mieux ne commence pas toujours par une décision, ni par une motivation retrouvée.
Parfois, cela commence simplement par cette permission intérieure : ne pas exclure totalement la possibilité que demain ne ressemble pas exactement à aujourd’hui.

Sans pression.
Sans obligation d’y croire fort.
Juste en laissant la porte entrouverte.

✨️Accueillir 2026 dans toute son imperfection 🥰✨️Une nouvelle année commence.365 jours, 12 mois…non pas comme une promes...
05/01/2026

✨️Accueillir 2026 dans toute son imperfection 🥰✨️

Une nouvelle année commence.
365 jours, 12 mois…
non pas comme une promesse à tenir,
mais comme un espace pour avancer à son rythme.

Pas besoin de savoir exactement où l’on va.
Pas besoin d’avoir tout compris, tout décidé, tout prévu.

Parfois, le plus important est simplement de s’autoriser à commencer…sans se presser.

Que cette année soit une respiration.
Un temps pour écouter un peu plus ce qui compte.
Un temps pour s'aligner avec ce qu'il y a de plus juste pour soi.

Un pas après l’autre.

✨️ Et si la fin de l'année n'était pas un bilan mais un passage ? ✨️On parle beaucoup de résolutions.De ce qu’on voudrai...
30/12/2025

✨️ Et si la fin de l'année n'était pas un bilan mais un passage ? ✨️

On parle beaucoup de résolutions.
De ce qu’on voudrait changer.
De ce qu’on aimerait “faire mieux” l’an prochain.

Mais on parle beaucoup moins de tout ce que nous avons déjà traversé.

Cette année, peut-être que vous n’avez pas tenu vos bonnes résolutions.
Mais peut-être avez-vous tenu debout, là où vous pensiez ne pas pouvoir.

Peut-être avez-vous appris à dire non, ou au contraire à demander de l’aide.
Peut-être avez-vous ralenti, ou accepté que tout ne soit pas clair tout de suite.

Il y a des résolutions que l’on ne choisit pas consciemment, et qui pourtant transforment profondément.
Celles qui se vivent dans le corps, dans les émotions, dans les petits ajustements invisibles du quotidien.

Avant de penser à l’année qui commence, si vous preniez un instant pour reconnaître ce que vous avez déjà fait, même si cela ne ressemblait pas à ce que vous aviez imaginé ?

Alors plutôt que de vous demander :

« Qu’est-ce que je veux accomplir l’an prochain ? »

 Prenez une feuille et écrivez :

🌸 Une chose difficile que j’ai traversée cette année.
🌸 Une ressource que j’ai découverte en moi, même discrète.
🌸 Une chose que je n’ai pas “réparée”, mais que j’ai appris à porter autrement.

Pas pour figer des objectifs.
✨️ Mais pour honorer le chemin. ✨️

La fin de l’année peut être un passage, pas un verdict.
Un moment pour déposer ce qui a été lourd, et reconnaître ce qui a demandé du courage — même silencieux.

Parfois, cela suffit déjà pour entrer dans une nouvelle année
un peu plus ancré(e),
un peu plus doux(ce) avec soi.

✨️" Noël approche... et j'angoisse. "✨️Noël n’est pas toujours synonyme de joie.Et ce n’est pas un échec de le ressentir...
23/12/2025

✨️" Noël approche... et j'angoisse. "✨️

Noël n’est pas toujours synonyme de joie.
Et ce n’est pas un échec de le ressentir ainsi.

Il y a ceux qui attendent cette période avec impatience, et ceux qui la redoutent en silence.

Les repas qui durent trop longtemps.
Les questions qui dépassent les limites.
Les absences qui se font plus lourdes.

Si cette semaine réveille chez vous de la tension, de la tristesse ou de la fatigue, sachez ceci : vous n’êtes pas “trop sensibles”.

Vous êtes humains.

Et parfois, prendre soin de soi à Noël, c’est simplement s’autoriser :
🌸 à respirer,
🌸 à poser des limites,
🌸 ou à vivre ce moment autrement que ce qu’on attend de vous.

✨️ Que ces fêtes de fin d’année soient douces… ou au moins, respectueuses de ce que vous traversez. ✨️

✨️ « J’aimerais me retrouver, mais je ne sais même pas par où commencer. » ✨️Cette phrase, je l’entends souvent.Elle arr...
17/12/2025

✨️ « J’aimerais me retrouver, mais je ne sais même pas par où commencer. » ✨️

Cette phrase, je l’entends souvent.
Elle arrive après une période où l’on a beaucoup tenu, beaucoup donné, beaucoup encaissé.
Après avoir fait “comme il faut”.
Après avoir avancé sans trop se poser de questions.

Et puis un jour, quelque chose se brouille.
On ne sait plus vraiment ce qu’on aime.
On hésite avant de répondre aux questions simples.
On sent qu’on est là… mais un peu à côté de soi.

Se “retrouver”, on l’imagine parfois comme un grand moment de révélation.
Alors qu’en réalité, cela commence rarement par des réponses.
Cela commence plutôt par une pause.
Un ralentissement.
Un instant où l’on accepte de ne pas savoir.

Ne pas savoir par où commencer, ce n’est pas être perdu.
C’est souvent le signe que quelque chose cherche à émerger, autrement.
Plus doucement.
Plus juste.

Dans l’accompagnement, il n’est pas question de forcer un chemin.
Il s’agit d’abord de créer un espace :
* où l’on peut déposer ce flou,
* où l’on peut écouter ce que le corps dit avant même de mettre des mots,
* où l’on peut se laisser guider pas à pas, sans pression.

Parfois, “se retrouver”, ce n’est pas redevenir comme avant.
C’est apprendre à se rencontrer autrement.

Et si le point de départ n’était pas une décision,
mais simplement le fait de s’autoriser à être là, maintenant, tel que l’on est aujourd’hui ?

Adresse

Bruges
33520

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 18:00
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