15/01/2026
2025, tu m’as vue faire le grand saut, transformer mon rêve — celui de mes tripes — dans la matière, au travers de cet espace.
Un saut qui m’a forcée à grandir, à regarder là où j’aurais préféré fuir.
À comprendre que tout ce qui compte vraiment se trouve de l’autre côté de l’inconfort.
Que ce que l’on cherche se cache souvent derrière ce qui nous fait peur, ce qui nous confronte : une fissure, un craquèlement, et nous voilà face à nous-mêmes.
L’entrepreneuriat, mon beau miroir.
Une année qui m’a encore demandé de lâcher, de faire confiance, d’incarné, d’osé.
C’était l’année du lâcher-prise et du laisser-être.
Une année où j’ai cessé de forcer, où j’ai appris à déposer les armes et à faire confiance au mouvement.
Car parfois, quand le brouillard s’épaissit et s’installe de manière prolongée, notre instinct nous pousse à chercher une réponse rapide à l’extérieur.
Ce qui crée davantage d’insécurité et de doutes.
Et j’aurais aimé comprendre plus tôt une chose essentielle : la sécurité émotionnelle n’est pas un luxe, c’est une base. Sans elle, rien ne suffit. Jamais.
Et chaque douleur arrive toujours avec un cadeau.
La vie, dans son rythme, épouse le mouvement du souffle : elle se recueille, puis s’étend.
Et le plus beau cadeau que l’on puisse s’offrir est de créer de l’espace dans nos cœurs et dans nos corps.
C’est ce que j’ai traversé cette année.
Et dans ce processus inconfortable, j’avais à cœur de te partager ce qui m’a soutenue.
Créer de l’espace, faire le vide, garder la foi en ce que notre cœur veut.
Notre corps sait.
Notre cœur sait. 🤍
#2ᴋ25