22/05/2026
Le respect mutuel n'est pas une option. C'est la base de toute relation thérapeutique. 🤍
Cette semaine, un patient ne s'est pas présenté à son premier rendez-vous.
Pas un message. Pas un appel. Pas une annulation.
Pourtant, 3 rappels avaient été envoyés les jours précédents.
Ce créneau, je l'avais préparé. Ce temps, je l'avais réservé — pour lui. Ce rendez-vous représentait bien plus qu'une heure dans un agenda. Il représentait mon engagement, mon énergie, ma présence entière.
Et je ne suis pas la seule à vivre ça. Je sais que beaucoup d'entre vous, praticiens et thérapeutes, connaissent ce sentiment. Ce mélange de déception silencieuse, de questionnement… et parfois de culpabilité à l'idée de poser des limites.
Alors aujourd'hui, je veux le dire clairement, sans colère, mais avec conviction :
💛 Par respect pour moi-même et pour mon travail, je ne permettrai pas à cette personne de revenir en séance.
Ce n'est pas de la rigidité. Ce n'est pas un manque d'empathie.
C'est de l'auto-respect.
Notre temps a de la valeur. Notre travail a de la valeur. Et une relation thérapeutique saine commence avant même la première séance — elle commence dans la façon dont on se traite mutuellement.
Poser des limites, c'est aussi enseigner ce que l'on mérite. 🌿
À tous les praticiens qui traversent la même chose : vous avez le droit de vous protéger. Vous avez le droit de dire non. Et ce choix ne fait pas de vous un mauvais thérapeute — il fait de vous un professionnel qui se respecte.
Vous reconnaissez-vous dans cette situation ? Partagez en commentaire 👇