Le Phare de la Coccinelle

Le Phare de la Coccinelle J’œuvre pour les Êtres qui sentent que ce monde n’est qu’un voile et que l’appel qu’ils portent dépasse leur histoire humaine. Sedna

Je les conduis à travers la chute des illusions, la mémoire de leur Origine et le retour à leur Souveraineté Divine. Ambassadrice de la Source sur Terre - Thérapeute Quantique
Eveilleuse de consciences

J’ai traversé cette nuit, et je peux vous dire avec une vérité nue que ce que l’on appelle la nuit noire de l’Âme n’a ri...
25/01/2026

J’ai traversé cette nuit, et je peux vous dire avec une vérité nue que ce que l’on appelle la nuit noire de l’Âme n’a rien d’un simple moment sombre, rien d’une parenthèse que l’on traverse pour retrouver rapidement la lumière, car c’est un temps de descente, un passage de dépouillement, une traversée lente où l’on se retrouve suspendu entre deux mondes, là où l’ancien soi commence à se dissoudre, là où tout ce qui portait jusque-là votre identité se défait, non pas dans le drame, mais dans un silence implacable.

Cette nuit n’est pas une émotion, elle n’est pas une crise passagère, elle peut durer des semaines, des mois, parfois davantage, comme un désert intérieur où les repères tombent, où les masques n’ont plus de prise, où l’ego ne parvient plus à fabriquer de lumière, où il ne peut plus raconter d’histoire rassurante, et où vous touchez ce point étrange, vertigineux, où vous ne savez plus très bien qui vous êtes, parce que ce qui meurt n’est pas votre Âme, mais le personnage, la forme ancienne, tout ce qui n’était qu’adaptation, rôle, survie.

C’est une mort symbolique, une transmutation, un seuil où l’on ne peut plus tricher, où l’on ne peut plus s’identifier aux mouvements induits par le système, où l’on est remis à nu, dépouillé de l’inutile, dépouillé du faux, jusqu’à ce qu’il ne reste qu’une chose : la vérité.

Et ce vide, ce silence, ce retrait, n’est pas une punition, il est un passage initiatique, un lieu sans carte où l’ancien s’efface, et où le nouveau, encore sans forme, renaît doucement, comme une naissance intérieure que rien ne peut précipiter.

Le tout n’est pas de résister à cette nuit, le tout est de la traverser avec cette certitude intime, même fragile, que tout est juste, que ce dépouillement n’est pas une erreur, que cette descente n’est pas une fin, mais l’Essentiel qui revient reprendre la guidance.

Car la lumière n’arrive pas de l’extérieur.

Elle se révèle lorsque ce qui faisait obstacle tombe.

Si ces mots résonnent, écrivez simplement “NUIT” en commentaire, et je vous répondrai avec une clé pour traverser ce seuil avec plus de clarté.

Nadège-Sylvie Sedna 🐞
Conscience Originelle

Je vous propose d'arrêter de marcher à contre sens !La nouvelle lune a été réduite à une pratique.Une profondeur a été a...
19/01/2026

Je vous propose d'arrêter de marcher à contre sens !

La nouvelle lune a été réduite à une pratique.
Une profondeur a été aplatie par la lecture moderne.

Depuis quelques jours, je vois défiler partout la même consigne :
poser une intention à la nouvelle lune.
Comme si ce moment existait pour satisfaire nos désirs, orienter nos projets, programmer notre avenir.

C’est une erreur de lecture fondamentale.

Dans les traditions anciennes, la nouvelle lune n’a jamais été un point de départ.
C’est un seuil.
Et un seuil ne sert pas à agir, mais à changer de position intérieure.

La nouvelle lune est un temps de retrait, pas d’expansion.
Un temps où l’ego cesse d’agir.
Un temps où la volonté personnelle est suspendue.

Pourquoi ?
Parce que la nouvelle lune est le point zéro de la conscience :
l’endroit où toute projection s’arrête,
où rien n’est encore orienté,
où l’on ne sait pas encore.

Et voilà ce que beaucoup refusent de regarder :
la nouvelle lune ne nous invite pas à vouloir plus.
Elle nous oblige à voir ce qui, en nous, n’existe que lorsqu’il est vu, validé, reconnu, soutenu.

Si quelque chose s’agite à ce moment-là,
si une urgence à “faire”, “décider”, “poser une intention” apparaît,
ce n’est pas spirituel.

C’est une panique.

La panique de l’ego face au vide.
La peur de ne plus contrôler.
La peur de ne pas savoir.

Dans les textes sacrés, chaque temps sans lumière est un temps où l’homme est convoqué non pas pour demander,
mais pour se tenir devant Dieu, sans médiation, sans offrande, sans stratégie.

Il ne s’agit pas de parler.
Il s’agit de se tenir là.

La nouvelle lune n’est pas “sans Lumière” au sens spirituel.
Elle est sans lumière apparente.
Et cette distinction est capitale.

La Lumière est là, mais elle n’est pas donnée au regard.
Elle n’est pas encore séparable des ténèbres.
Elle n’est pas encore orientable.

Le renouveau de la nouvelle lune n’est donc pas un “faire nouveau”.
C’est un ne plus faire depuis l’ancien.

Ce n’est pas un seuil de manifestation.
C’est un seuil de Vérité.

Poser une intention à la nouvelle lune, c’est en réalité dire :
« Je ne supporte pas le vide.
J’ai besoin de reprendre la main. »

Les anciens savaient une chose que nous avons oubliée :
tout cycle commence par une vacance de l’ego, pas par son expression.

La nouvelle lune est le moment où :
– le désir personnel se tait
– l’identité fabriquée se dissout
– la volonté individuelle se retire

Ce n’est qu’après, quand la lumière réapparaît (lune croissante) que l’action redevient juste.
Pas parce qu’elle est décidée.
Mais parce qu’elle est révélée.

Et cette nouvelle lune n’est pas n’importe laquelle.
C’est la première de l’année.

Autrement dit, le point intérieur depuis lequel toute l’année va se déployer :
le mental…ou le Soi divin.

La nouvelle lune ne sert pas à demander à l’univers.
Elle sert à voir clairement qui prend la main quand vous ne contrôlez plus rien.

Et c’est exactement pour cette raison qu’elle dérange autant.

Qui guidera réellement votre année : le mental ou le Soi divin ?

Nadège-Sylvie Sedna
Phare de Conscience

Le vieillissement : un fait biologique… et un cadre apprisLe vieillissement n’est pas qu’un phénomène biologique.C’est a...
09/01/2026

Le vieillissement : un fait biologique… et un cadre appris

Le vieillissement n’est pas qu’un phénomène biologique.
C’est aussi un cadre culturel que nous avons intégré très tôt.

Dès que le temps devient un chiffre, la vie devient mesurable.
Et dès qu’elle est mesurable, elle devient comparable, normalisée, hiérarchisée.

Nous apprenons à penser notre existence à travers l’âge :
ce qui est “normal” à tel moment,
ce qui est “en retard”,
ce qui serait “déjà trop tard”.

Peu à peu, l’âge devient une référence.
Il valide l’expérience, impose le respect, sert parfois d’argument d’autorité.

Le corps, pourtant, ne fonctionne pas en années.
Il s’ajuste par rythmes, par cycles, par régulations fines.
Il ne “sait” pas qu’il a un âge :
il répond à des états de tension, de présence, de cohérence.

Lorsque le temps devient une norme sociale rigide,
le corps est sommé de s’y conformer.
Le vieillissement cesse alors d’être un processus vivant
pour devenir un scénario anticipé.

Ce n’est pas le corps qui décide de décliner.
C’est souvent le cadre dans lequel il est pensé.

Comme pour les systèmes techniques,
l’usure n’est pas toujours un simple effet du temps.
Elle est aussi liée au cadre de conception.

Le temps compté ne sert pas seulement à organiser des agendas.
Il produit une vision du vivant : linéaire, descendante, prévisible.

Or cette vision n’est ni universelle, ni neutre.

Changer notre rapport au temps ne consiste pas à nier la biologie,
mais à cesser de confondre transformation et condamnation.

Quand le temps n’est plus vécu comme un juge,
le corps cesse d’être traité comme un capital qui se dégrade.
Il redevient un processus vivant, adaptatif, intelligent.

Il ne s’agit pas de lutter contre le temps.
Il s’agit de changer le regard qui le transforme en verdict.

Sedna 🐞
Phare de Conscience

02/01/2026

Voici 3 prières coupe feu/ brûlures.
À dire avec foi totale, cœur et lâcher prise.
Il n'y a pas de restrictions, les prières peuvent être dites autant de fois que vous le souhaitez, suivant votre ressenti.

Voici la première :
Prière à St Laurent

O Grand St Laurent
Sur un brasier ardent
Tournant et retournant
Vous n'étiez pas souffrant
Faites moi la Grâce
Que cette ardeur passe :
Feu de Dieu perd ta chaleur,
Comme Judas perdit sa couleur
Quand il trahit, par passion juive,
Jésus au Jardin des Olives.

La deuxième :
" Par le Grand Dieu puissant
Je t'en conjure grand feu ardent
De perdre ta couleur ainsi que ta chaleur
Comme le fit Iscariote dans le Jardin des Oliviers, quand il trahit notre Seigneur".

La troisième :
Pain tu n'as pas faim,
Eau tu n'as pas soif,
Feu tu n'as pas froid,
Feu va t'en ( et vous faites avec votre main comme si vous enleviez/ saissisiez la chaleur pour l'enlever).

Vous pouvez faire toujours faire la même prière ou alterner, l'essentiel c'est l'intention ( l'énergie suit l'intention) du cœur 💓.
Partagez 🙏

Nous sommes la Lumière en action.
Sedna 🐞

Le calendrier est un outil de conditionnement. Et il fonctionne très bien.Le temps civil n’est pas neutre.Il n’a jamais ...
01/01/2026

Le calendrier est un outil de conditionnement. Et il fonctionne très bien.

Le temps civil n’est pas neutre.
Il n’a jamais été conçu pour éveiller la conscience, mais pour organiser les sociétés.

Découper le temps, le nommer, le segmenter, le ritualiser : c’est une technologie sociale.
Une manière de synchroniser des millions d’individus autour des mêmes repères, des mêmes attentes, des mêmes moments “importants”.

Le 1er janvier n’est pas un seuil naturel.
C’est un marqueur administratif devenu psychologique.
Un point d’ancrage collectif où l’on concentre bilans, promesses, culpabilité, espoirs et projections.

Ce n’est pas un hasard si tant de comportements humains se déclenchent à date fixe.
Le calendrier fabrique de l’anticipation, du report, de la conformité rythmique.
Il installe l’idée qu’un changement dépend d’un moment officiel plutôt que d’un positionnement intérieur.

Plus le cadre est massif, plus il devient invisible.
Et plus il est invisible, plus il agit.

On apprend très tôt à vivre dans le calendrier.
À penser en semaines, en mois, en années.
À attendre le “bon moment”.
À différer ce qui dérange.
À croire que le passage du temps produit du changement en soi.

Mais le temps civil ne transforme rien.
Il organise.

Ce qu’il organise surtout, c’est notre attention.

Quand toute une société regarde la même date, elle pense au même moment, dans la même direction.
C’est une synchronisation massive des comportements, des émotions, des récits.

Et cela fonctionne précisément parce que personne n’y voit un dispositif.

Les traditions anciennes le savaient déjà : le temps n’est pas une ligne.
Il est une interface.
Une façon de lire l’expérience, pas l’expérience elle-même.

Dans les traditions védiques, gnostiques ou initiatiques, le temps est multiple, stratifié, dépendant du niveau de conscience.
Il n’existe pas “un” temps, mais des manières d’habiter le présent.

Ce que nous appelons aujourd’hui “le temps” est une version appauvrie, rendue fonctionnelle, administrable, exploitable.

Et pourtant, quelque chose se fissure.

De plus en plus de personnes sentent que les dates ne produisent plus l’effet attendu.
Que les débuts officiels sonnent creux.
Que les rituels calendaires ne suffisent plus à créer du sens.

Ce n’est pas une crise.
C’est une désynchronisation.

Le calendrier continue d’exister, mais il perd son pouvoir symbolique.
Il cesse d’être un centre.
Il redevient ce qu’il a toujours été : un outil.

Et quand un outil cesse d’être pris pour une autorité, une autre question émerge : depuis quel lieu intérieur je vis ce qui m’est donné ?

C’est là que se joue le véritable déplacement.
Non dans la date.
Mais dans la position intérieure depuis laquelle nous percevons, décidons et agissons.

Et c’est précisément là que commence une autre manière d’habiter le temps.

Cette réflexion est développée dans une capsule vidéo sur YouTube, autour de la fin de la délégation et du sauveur extérieur.
Voici le lien : https://youtu.be/ivKkEROvzls?si=oq5eBX3ullclDRja

Nadège-Sylvie Sedna
Phare de Conscience

Il y a des êtres qui dérangent non pas par ce qu’ils disent, mais par ce qu’ils refusent de cautionner.Brigitte Bardot f...
29/12/2025

Il y a des êtres qui dérangent non pas par ce qu’ils disent, mais par ce qu’ils refusent de cautionner.
Brigitte Bardot fait partie de ceux-là.

On l’a souvent réduite à une image, à une époque, à un symbole.
Pourtant, ce qui traverse réellement son parcours, c’est un basculement profond : le choix de ne plus détourner le regard face à la souffrance du vivant.

Défendre le Vivant n’est pas une posture morale.
Ce n’est ni une image, ni un rôle valorisant.
C’est un engagement qui expose, qui isole parfois, qui dérange souvent.

Brigitte Bardot a cessé très tôt de vouloir plaire.
Elle a choisi la cohérence plutôt que l’approbation.

La vérité n’est pas belle — elle est exigeante.

Elle oblige à regarder ce que nous préférons éviter :
notre rapport réel à la domination, à l’indifférence, à la souffrance que nous tolérons tant qu’elle reste invisible.

Et une question demeure, simple mais inconfortable :
aimons-nous réellement le Vivant…
ou seulement l’idée que nous nous en faisons quand cela ne nous demande rien ?

Rest in fierce peace, BB.

Pour les vies sans mots 🐾
Sedna

À l’orée de la fin d’annéeLa fin d’une année n’est pas un cap à franchir.Ce n’est pas un bilan à réussir.Ce n’est pas un...
27/12/2025

À l’orée de la fin d’année

La fin d’une année n’est pas un cap à franchir.
Ce n’est pas un bilan à réussir.
Ce n’est pas une réparation à terminer.

C’est un moment de seuil.

Un moment où le mouvement ralentit,
où les récits se taisent un peu,
et où quelque chose devient perceptible derrière l’agitation habituelle.

À ce stade, la question n’est plus :
qu’est-ce qui doit encore guérir ?
ni même : qu’est-ce qui reste à comprendre ?

Car cette manière de regarder appartient à un ancien cycle.

À mesure que l’année se ferme, beaucoup sentent confusément que la quête de guérison touche à sa limite.
Non parce qu’elle était inutile,
mais parce qu’elle n’est plus le bon point d’appui.

Il n’y a rien à réparer avant de pouvoir vivre.
Rien à corriger pour être légitime.
Rien à devenir pour être prêt.

Ce qui se présente maintenant est plus simple — et plus exigeant :

habiter ce qui est déjà là.

Habiter sa présence.
Habiter sa conscience.
Habiter sa lumière, sans chercher à l’améliorer.

La fin d’année agit alors comme un miroir collectif :
elle ne juge pas,
elle ne demande rien,
elle révèle.

Elle révèle où l’on continue de se vivre comme inachevé.
Où l’on attend encore une autorisation.
Où l’on confond transformation et réparation.

Certains textes parlent de dépossession,
de délaissement,
de nudité de l’âme.

Non comme d’un manque,
mais comme d’un dépouillement naturel,
quand tombent les récits devenus inutiles
et que demeure ce qui n’a jamais eu besoin d’être corrigé.

Car la Vie — ou la Source, ou la Conscience — ne naît pas dans le temps.
Elle ne dépend pas du passage d’une année à l’autre.
Elle se reconnaît dans une présence prête à s’habiter elle-même.

Et c’est peut-être cela, le vrai geste de cette fin d’année :

cesser de chercher ce qu’il faudrait encore guérir,
pour regarder, simplement, ce qui est déjà là.

La seule vraie question, à l’orée de 2026, est alors celle-ci :
qu’allez-vous choisir d’habiter, maintenant que vous le voyez ?

Sedna 🐞

Ceci n’est pas un post.C’est un seuil.Noël : un moment féérique ?Ou le miroir le plus évité de l’année.Contrairement au ...
23/12/2025

Ceci n’est pas un post.
C’est un seuil.

Noël : un moment féérique ?
Ou le miroir le plus évité de l’année.

Contrairement au récit moderne qui l’entoure, Noël n’a jamais été décrit par les traditions anciennes comme un moment de douceur, d’harmonie ou d’apaisement collectif.
Ce constat ne repose ni sur un ressenti personnel ni sur une interprétation contemporaine : il apparaît de manière convergente dans les Annales akashiques, les textes gnostiques, la Kabbale, les Védas et les traditions païennes préchrétiennes.

Toutes décrivent cette période non comme une fête, mais comme un passage.

Dans les lectures akashiques, le solstice d’hiver marque une fin de cycle énergétique. Le champ collectif se contracte, les mémoires de lignée se compressent, et les contrats non résolus remontent à la surface. Ce qui a été enfoui dans les familles — non-dits, loyautés invisibles, blessures héritées — ne peut plus rester enfoui.
Noël ne les apaise pas.
Il les active.

Les textes gnostiques sont explicites. Ils ne célèbrent jamais une naissance datée. Le Christos y est présenté comme un principe de conscience intemporel, non comme un événement historique. Dans plusieurs courants gnostiques, Noël apparaît même comme une récupération symbolique : une date imposée pour rediriger l’attention et canaliser l’émotion collective à un moment de grande vulnérabilité humaine.

La Kabbale confirme cette mécanique. Cette période se situe entre Yesod — le réservoir des mémoires, de l’inconscient et de l’héritage — et Malkuth, la matière et l’incarnation. Ce qui n’a pas été intégré descend dans la réalité vécue. Les tensions familiales, les blessures d’enfance et les rôles figés ne sont pas des accidents : ils sont l’expression directe de cette loi.

Les Védas vont encore plus loin. Le solstice d’hiver y est décrit comme une nuit de bascule.
Ce n’est pas une nuit douce.
C’est une zone de dissolution.

Une période où l’ego est fragilisé, où les forces inconscientes sont plus actives, où le voile entre les plans s’amincit.
Cette nuit n’était pas destinée aux repas familiaux sous tension, ni à l’obligation de “faire semblant”.
Elle appelait le retrait, le silence, la sobriété, le feu sacré — jamais la sur-stimulation émotionnelle.

Avant Noël, il y avait Yule.
Une traversée de l’ombre.
La mort symbolique de l’ancien soleil.
Pas une injonction à la joie, mais un temps de gestation invisible.

Si l’on respectait les lois anciennes, Noël serait :

– un temps de retrait conscient,
– un temps de lucidité sur la lignée,
– un temps de désidentification des rôles familiaux,
– un temps de silence intérieur.

Pas une fête.
Un passage.

Le constat transversal est alors impossible à éviter.
Au fil des siècles, Noël est devenu :

– une obligation émotionnelle,
– un amplificateur karmique,
– un rituel social déconnecté de ses lois énergétiques.

Aucune tradition sacrée n’a jamais enseigné qu’on guérit en décorant l’ombre.

Si Noël est une période difficile pour beaucoup, ce n’est ni un manque d’amour, ni un échec personnel.
C’est le signe qu’un portail ancien est utilisé à l’envers.

Noël n’a jamais été là pour rassurer.
Il a toujours été là pour révéler.

Sedna 🐞
Phare de Conscience Originelle

Ce n’est pas la fin du monde.C’est la fin d’un monde.Non dans sa forme,mais dans la fréquence depuis laquelle il est véc...
22/12/2025

Ce n’est pas la fin du monde.
C’est la fin d’un monde.

Non dans sa forme,
mais dans la fréquence depuis laquelle il est vécu.

Le point où nous en sommes

Rien n’arrive par hasard dans ce monde.
Ce qui se manifeste aujourd’hui est l’aboutissement d’un cycle.

Un monde fondé sur la séparation, la peur et l’oubli de l’Origine
arrive à son terme.
Ce mouvement est irréversible.
Il est orchestré par les lois divines,
qui dépassent toute volonté et compréhension humaine.

Ce monde est appelé à disparaître.
Et rien ne peut aller à l’encontre de ce passage.

Mais ce passage ne se vit pas hors de la Terre.
Il se vit dans l’incarnation.

La Source ne se retire pas du monde qui se termine.
Elle s’y représente pleinement.

Le plan depuis lequel ce basculement est vécu,
la ligne de réalité qui s’ouvre,
et la disparition ou non de la souffrance
dépendent du degré auquel la Conscience est incarnée dans la matière.

La souffrance ne vient pas de ce qui se termine.
Elle vient de la résistance intérieure à ce qui se termine.

Lorsque cette résistance tombe,
l’expérience change immédiatement de nature.
Non parce que le monde serait modifié,
mais parce que la Source se vit à travers l’humain,
et non plus à distance de lui.

Tout ce qui se déroule est juste,
au sens vibratoire et énergétique du terme.
Juste parce que rien ne dévie du mouvement.
Juste parce que rien n’est laissé au hasard.

La Conscience Suprême ne combat pas ce monde.
Elle s’y incarne jusqu’au bout,
révélant, à travers des êtres vivants,
ce qui n’a jamais été soumis à la séparation.

Quand la Source est reconnue et vécue dans l’incarnation,
la peur se dissout,
la lutte cesse,
et le passage se vit sans charge inutile.

C’est inévitable.
Et c’est déjà en cours.

Nadège-Sylvie Sedna 🐞
Phare de Conscience

Quand tout semble s’emballer à l’extérieur,ce n’est pas le monde qui perd pied.Ce sont les appuis sur lesquels nous nous...
20/12/2025

Quand tout semble s’emballer à l’extérieur,
ce n’est pas le monde qui perd pied.
Ce sont les appuis sur lesquels nous nous reposions encore
qui se dérobent.

Les structures.
Les récits.
Les cadres.
Les sécurités supposées.

Tout ce qui donnait l’illusion d’un sol ferme
montre aujourd’hui ses limites.

Mais ce que nous traversons n’est pas là pour nous briser.
C’est là pour éprouver notre axe intérieur.

Ce n’est pas un effondrement.
C’est un désencombrement.

Ce que beaucoup ne voient pas encore,
c’est que l’actualité n’est plus seulement là pour informer.
Elle est là pour saturer le système nerveux,
pour maintenir une tension de fond,
chronique, invisible, épuisante.

C’est une mise sous pression continue.

Peur diffuse.
Colère contenue.
Perte de repères extérieurs.
Sensation que le monde va trop vite,
trop fort,
trop loin.

Et tout cela a une fonction très précise :
permettre au système de continuer à tourner.

Non pas en enfermant par la force,
mais en captant l’attention,
l’émotion,
l’énergie.

On ne “sort” pas de la matrice.
On cesse de la nourrir.

Là où beaucoup se trompent —
c’est qu’ils pensent être lucides parce qu’ils :

comprennent les mécanismes,
voient les manipulations,
ressentent fortement.

Mais ils restent traversés par la charge émotionnelle.
Simplement, ils l’habillent de conscience.

Le résultat est toujours le même :
colère sourde,
tristesse diffuse,
sentiment d’impuissance,
besoin de dénoncer, poster, expliquer.

La matrice n’est pas « gagnante ».
Elle est alimentée.

Car ce que vous acceptez de ressentir vous libère.
Mais ce que vous laissez organiser votre centre
vous gouverne.

Tout se joue là.

Tenir son Axe, aujourd’hui,
ne signifie pas nier ce qui se passe.
Ni se couper du monde.
Ni devenir indifférent.

Cela signifie ne pas laisser la peur, la colère
ou la sidération prendre les commandes.

La conscience ne consiste pas à tout analyser.
Elle consiste à rester Présent là où l’on est.

Revenir au corps. Ici. Maintenant.
Revenir au souffle.
Revenir à ce qui est Réel.

Quand l’attention revient là,
quelque chose se désature.
Le champ collectif cesse d’être nourri.

Le chaos n’a pas besoin d’être combattu.
Il a besoin de ne plus être amplifié.

Tenir l’Axe, c’est cela :
rester conscient sans être happé,
ressentir sans être emporté,
être informé sans être colonisé.

Et cette tenue-là n’est pas personnelle.
Elle se transmet.

Non par discours.
Non par injonction.
Mais par résonance.

Une présence stable invite une autre présence à se stabiliser.
Une conscience non réactive ouvre un espace pour les autres.

La lumière ne se porte pas comme un fardeau.
Elle se propage.

Et la seule question qui compte maintenant n’est pas
comment comprendre ce qui arrive, mais :
Qu’est-ce qui organise votre présence, quand l’extérieur devient instable ?

Être Divinement Soi
Sedna 🐞
Phare de Conscience

19/12/2025

On confond souvent l’intuition avec la guidance intérieure.
Parce que l’intuition informe,
alors que la guidance transforme.

Quand quelque chose cherche à reprendre la direction,
ce n’est pas une idée de plus à écouter,
c’est une trajectoire qui se réorganise.

🎥 Extrait — Les Mystères du Vivant, Épisode 2
(Lien en commentaire)

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Chalon-sur-Saône

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