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Equilibrium fk La forme, c'est le fond qui remonte à la surface

29/11/2024

"Apprendre à percevoir peut sembler simple, mais force est de constater depuis des années que j'accompagne toutes sortes d'individus, que cette notion leur est étrangère. Le raisonnement logique rationnel ayant supplanté de loin toute autre forme de réflexion. Là, je parle de la réflexion intuitive. Malgré l'apparence lexicale, ce n'est pas antinomique. La réflexion intuitive, c'est laisser mon cerveau interpréter mes ressentis sans jugement de valeur, sans y mettre de conditions, de limites, juste observer ce qu'il se passe et laisser l'information remonter, émerger, former une image, un son.

Elle devient alors un concept dont je peux parler, je peux y mettre des mots. La pensée rationnelle l'a intégré et est capable de la traduire le plus fidèlement possible parce que je l'ai laissée faire. Je n'ai pas cherché à contrôler, à comprendre, à anticiper. Je l'ai laissée être, je l'ai laissée vivre, je l'ai laissée se manifester. C'est la forme de communication la plus importante qui existe à mon sens, car c'est le flux qui informe de qui je suis, où j'en suis, du pourquoi et du comment de chaque état, de chaque réaction.

Apprendre à s'arrêter à chaque fois que je sentais une dissonance, cela impliquait une certaine vigilance. Au début, le temps d'habituer la psyché à fonctionner en harmonie avec le corps et l'esprit."

27/11/2024

"C'est le chant qui envoie et reçoit toutes les informations, que ce soit les pensées, les intentions, les actes, les paroles et les mémoires. C'est le chant qui relie toute expression de vie ici-bas et qui communique en permanence avec tout. C'est le chant qui envoie les informations de l'intérieur de moi vers l'extérieur et qui reçoit les informations de l'extérieur vers l'intérieur de moi, mes cellules, chacune de mes cellules est connectée à ce chant. Il suffit juste d'apprendre à écouter, percevoir, voir, ressentir. Toutes les réponses à toutes mes interrogations passent par ce champ.

Du moment où j'ai appris à décoder les informations contenues dans ce champ, dans mon champ, alors toute guérison était possible. J'ai guéri. Maintenant je peux en témoigner, mais pour en arriver là, j'ai dû cheminer dans les méandres de mon esprit, de mon mental, seul, perdu, désemparé la plupart du temps. Mon corps étant, entre autres, le réceptacle de ce champ d'information, il me donnait toutes les indications nécessaires à cette lecture énergétique, ma lecture énergétique. Car chaque individu étant unique de par son environnement et sa mémoire, la lecture sera intime, personnelle et surtout fiable parce qu'elle est ajustée, parfaitement ajustée."

25/11/2024

Un extrait de mon livre

"L'un ne peut exister sans l'autre, ils sont intrinsèquement liés. Or, dans mon éducation, on m'a appris à nier cette part d'ombre, à ne pas souffrir, à ne pas avoir mal, à ne pas montrer mes faiblesses, mes failles, mes blessures, mes traumas; les laisser enfouis, les oublier sous des couches d'action, de certitude, de croyances et surtout de faux-semblants, plaire. Il faut plaire à papa, maman, à l'institutrice, au patron, au collègue, à l'ami, à l'autre. Chacun attend de l'autre ce qu'il doit être, pas ce qu'il est. Et comme ce schéma sociétal est répété partout, tout le temps, eh bien tout le monde est conforme, normal, car chacun a répété et joué son rôle à la perfection.

Puis on devient adulte, on s'émancipe du noyau familial, puis on commence à réaliser que nous ne sommes pas papa et maman… ou pas. La plupart du temps, je reproduisais les mêmes schémas familiaux dans ma propre vie. Je croyais faire des choix conscients et réfléchis. En réalité, je ne faisais qu'appliquer ceux qui étaient en veille quelque part dans ma mémoire. La mémoire individuelle fait partie de la mémoire collective.

Étant donné que j'étais conforme, ça passait normalement. Chaque période de doute, de dépression, de déprime, perturbations, de maladies — du rhume jusqu'à la grosse maladie — était due à une de mes mémoires psycho-émotionnelles. En clair, un micro-événement ou un drame était enregistré dans mon énergie, stocké mais bien présent. Et tant que cette information n'était pas libérée, elle se manifestait sous diverses formes tout au long de ma vie."

23/11/2024

Un extrait de mon livre
"L'un ne peut exister sans l'autre, ils sont intrinsèquement liés. Or, dans mon éducation, on m'a appris à nier cette part d'ombre, ne pas souffrir, ne pas avoir mal, ne pas montrer mes faiblesses, mes failles, mes blessures, mes traumas, les laisser enfouies, les oublier sous des couches d'action, de certitude, de croyances et surtout de faux-semblants, plaire. Il faut plaire à papa, maman, à l'institutrice, au patron, au collègue, à l'ami, à l'autre. Chacun attend de l'autre ce qu'il doit être, pas ce qu'il est. Et comme ce schéma sociétal est répété partout, tout le temps, et bien tout le monde est conforme, normal, car chacun a répété et joué son rôle à la perfection.

Étant donné que j'étais conforme, ça passait normalement. Chaque période de doute, de dépression, de déprime, perturbations, de maladies, du rhume jusqu'à la grosse maladie, était due à une de mes mémoires psycho-émotionnelles. En clair, un micro-événement ou un drame était enregistré dans mon énergie, stocké mais bien présent. Et tant que cette information n'était pas libérée, elle se manifestait sous diverses formes tout au long de ma vie."

21/11/2024

Un extrait de mon livre
" C'est un formatage. Durant ce formatage la conscience, la vraie nature de l'enfant est niée, voire annihilée. L'enfant devient le produit de son environnement et des codes, des informations transmises par chaque acteur de son environnement. C'est une pièce de théâtre, une énorme pièce de théâtre, bien ficelée, scénarisée, où chacun a un rôle et dans ce rôle, chacun porte un masque. Au fur et à mesure que l'acteur joue le rôle dont on l'a investi, il se forge une personnalité, un caractère.

Cette personnalité est comme le manteau qui cache l'être véritable, l'individu. L'être ayant une existence propre, donné dans l'expérience, possédant une unité de caractère et formant un tout reconnaissable. Je prendrai cette définition de l'être humain conscient pour contraster avec la personnalité, bien trop commun et impersonnel. L'être humain conscient, comment faire pour qu'une personne devienne consciente et devenir l'individu ? Comment arriver à ce stade où chaque événement et situation rencontré soit instinctivement identifié comme étant la projection de soi ? J'ai dû me confronter à mon ombre pour comprendre et réaliser ce concept, cette vérité.

Il a fallu que j'étudie, que j'analyse tout ce qui se passait en moi. Heureusement que je vis à l'ère de l'information à profusion, accessible à tout moment. J'ai lu, écouté, médité, réfléchi, pensé."

19/11/2024

Un extrait de mon livre
"Je suis allée à la rencontre de 6 de mes vies. Je n'ai pu entrer en contact consciente qu'avec quatre d'entre elles à ce jour. Je les ai vues parce qu'elles sont censées me transmettre des informations sur ce que je suis et me reconnaître dans cette vie afin de mener à bien mon devenir. Je sais qui je suis, je suis tout ou son contraire, tout dépend de la perception que j'ai de mes expériences, tout dépend de ce que je vis, je suis tout ce que je pense, ce que je dis, ce que je fais. Je suis la somme de toutes mes expériences qui m'ont aidé à faire émerger l'être véritable que je suis, ma nature profonde, ma vérité profonde, mon identité réelle, au-delà de la matière et de l'ego.

Il est humainement impossible de savoir qui l'on est si on ne se confronte pas à notre propre ego. Il s'agit de cette part de nous qui recèle nos mémoires, nos peurs, nos blessures, nos croyances, nos codes, nos certitudes, nos acquis, qui forgent nos opinions, nos choix et finalement absolument tout dans notre vie. Jusqu'à ce que l'on se rende compte que quelque chose ne va pas. Un mal-être s'installe insidieusement, qui prend la forme de tout et d'un rien. Le résultat est que ça ne va pas.

Or, c'est ce que nous croyons, nous pensons et nous vivons qui ne va pas."

17/11/2024

Un extrait de mon livre :
"Ça me rendait dingue. D'ailleurs, je commençais à me poser de sérieuses questions sur ma santé mentale. Je faisais des cauchemars, je mourais ou étais poursuivi. J'étais constamment attaqué, je me réveillais épuisé et le corps douloureux, aucune envie de me lever. La seule raison qui me faisait tenir était mon fils.

Il fallait que je sois là pour lui. Cet enfant m'a sauvé plusieurs fois, de la rupture totale d'avec la vie. J'avais ce brouhaha incessant dans la tête. J'ai développé de l'anorexie, puis de la boulimie et je me suis mise à fumer, bref. Je fuyais et je tentais d'anesthésier ces voix dans ma tête, inaudibles, mais présentes, omniprésentes.

J'ai plongé dans l'étude de la religion. Je pensais que prier et étudier m'aiderait. Je priais plusieurs fois par jour pour que Dieu m'éclaire. Ma foi inébranlable à ce jour m'a encore aidé à une forme de lâcher prise. Fragile, mais c'était un fil que je tenais quand même.

C'était déjà pas mal. Je ne comprenais pas. Je subissais à défaut de l'accepter. Petit à petit, j'ai fini par me dire que c'était moi. J'étais quelqu'un de tourmenté point.

J'étais différente point. J'ai essayé de trouver des réponses dans le fait que j'étais issue d'une culture et en vivait une autre. À un moment donné, ce n'était pas une richesse ni un handicap. Je me disais que finalement, je n'étais ni ici ni ailleurs. Crise identitaire, profonde, inextricable.

Problème insolvable pour moi. J'ai étudié le soufisme, la spiritualité hindoue, la spiritualité tout court. Je lisais tout que je pouvais, tout ce que je trouvais, tout ce que je comprenais. Ça résonnait, mais je ne saisissais pas les réponses pour moi. Comment appliquer ces principes spirituels dans mon quotidien."

15/11/2024

Un extrait de mon livre :
"Le temps passe, on se marie. J'avais vingt-et-un ans. Je m'investis du rôle d'épouse à la perfection. Normal, on m'avait formaté pour ça. Rien de malveillant.

Mes parents n'ont fait que nous élever dans leur code, leurs normes. Ils m'ont donné tout ce qu'ils avaient et pouvaient avec beaucoup d'amour. L'essentiel, beaucoup d'amour et de bienveillance. Mes parents sont parfaits. Ils se sont consacrés à nous 6 en bravant toutes les difficultés inhérentes à leur niveau social, étrangers sur une terre accueillante, mais étrangère aussi.

Il a fallu qu'ils s'adaptent et ils l'ont fait. Ils m'ont transmis des valeurs et des principes que je porte encore fièrement aujourd'hui et que je transmets à mes propres enfants. Du rôle d'épouse, je suis passée à celui de mère. Autant que faire se peut, j'ai élevé mon fils. La première année de notre vie ensemble fut la plus difficile parce que cette naissance m'a confrontée à une part de moi inconnue jusqu'alors et qui m'a terrorisée.

J'ai nié, occultée jusqu'à ce qu'elle m'explose à la figure. J'ai réagi. Ma première réaction violente, la première véritable confrontation avec mon ombre. Elle s'est manifestée sous plusieurs formes, parfois banale comme pleurer sans raison apparente, être fatiguée, démotivée de tout. Parfois elle allait jusqu'à me susurrer des pensées, des mots, des idées, des images déformées de ma vérité.

C'était aussi dans mon caractère à l'époque. Quoi que je fasse, le mari, ainsi en était-il. Implicitement, normalement, je me devais d'être à la disposition de mon mari pour m'occuper de lui et du foyer."

13/11/2024

Un extrait de mon livre
"J'avais beau relativiser, me raisonner, prendre du recul, fuir, trouver des excuses, des raisons logiques, ça ne calmait pas mon mal-être. J'avais le mal d'être moi, le mal de ma vie. Pourtant, j'avais tout pour être heureuse, une vie socioprofessionnelle, une famille, deux amis. Je vivais dans un certain confort matériel. En tout cas, mon ego était comblé, mais j'avais le sentiment de passer à côté de quelque chose de primordial.

Il me manquait l'essentiel. Je n'étais pas comblé. Je ne parle pas de satisfaire un besoin, une envie, de réaliser un projet ou un rêve. En fait, rien de mon environnement ni dans cette société ne pouvait m'aider à combler ce manque qui grandissait en moi. Je constatais que malgré l'amour qui m'entourait, j'en manquais.

Je n'avais pas assez d'amour pour moi. Je ne m'aimais pas, donc je ne recevais pas l'amour des autres. Il fallait que je reconnaisse que ce que j'étais avec chacun n'était qu'une infime partie de moi. C'était le rôle que je jouais. Je le jouais à la perfection parce qu'on m'appréciait, mais j'avais l'impression d'être hypocrite, fausse.

La première dépression que j'ai faite, j'avais environ seize ans. J'étais tellement mal, seule, triste. Tout me semblait insensé, vide, nul. J'avais envie de disparaître, de mourir. D'ailleurs, ce sont les états propres à une dépression.

Je ne sais plus comment je m'en suis sortie à l'époque. Je pense que le temps a passé et mon fiancé m'avait aidée en me montrant son attachement, son amour, qui avait donné naissance au projet de mariage que nous avons façonné ensemble. Issu de la culture arabo-islamique, le mariage jeune était normal pour moi. À l'époque, je ne me posais aucune question. Je voulais me marier avec ce jeune homme issu de ma culture, de ma religion, et qui, en plus, venait du même pays que moi.

J'étais surtout amoureuse."

11/11/2024

Un extrait de mon livre :

"Étrangement, je nous ai plongés dans un rythme où aucune véritable communication n'était installée. On vivait notre vie, chacun dans son rôle. Autosoumission naturellement acceptée par lui. J'ai reproduit un schéma engrammé dans ma mémoire lointaine parce que maman n'était absolument pas comme ça. J'ai quitté mon mari et mon appartement du jour au lendemain.

J'ai bien entendu avec sincérité et conviction justifier ma décision en déroulant ces trois années de mariage dans ses aspects les plus durs et insupportables. Il fallait que mon mental explique ce choix et c'était parfaitement cohérent et logique. Donc j'ai basculé dans une autre vie, littéralement, du jour au lendemain. Je devais penser que j'allais être libérée du fardeau qui pesait sur mon cœur et que ces états dépressifs, d'oppression, de mal-être allaient disparaître. Le cœur lourd, une douleur diffuse dans ma poitrine, une profonde tristesse, une constante profonde tristesse qui rendait ma vie incohérente, dénuée de sens, sans joie, sans bonheur.

Le temps de m'installer avec mon fils d'un an dans un autre environnement et c'était reparti. Mais je ne l'ai pas reconnu. Je travaillais beaucoup, je m'occupais de mon fils. Je continuais à développer un réseau social. J'apprenais encore plein de nouvelles choses au travail via différentes fonctions.

J'aimais ma vie à priori. Mentalement puisque je l'avais choisie. Je m'en sortais très justement d'un point de vue financier. J'avais ce qu'il fallait pour manger, nous loger, nous vêtir. J'avais même de quoi me permettre des extras par moments.

Tout allait bien. Mais petit à petit, je rentrais le coeur de plus en plus lourd et les pensées de plus en plus oppressantes. J'étais de plus en plus fatiguée."

10/11/2024

Un extrait de mon livre
"Le temps passe, on se marie. J'avais vingt-et-un ans. Je m'investis du rôle d'épouse à la perfection. Normal, on m'avait formaté pour ça. Rien de malveillant.

Mes parents n'ont fait que nous élever dans leur code, leurs normes. Ils m'ont donné tout ce qu'ils avaient et pouvaient avec beaucoup d'amour. L'essentiel, beaucoup d'amour et de bienveillance. Mes parents sont parfaits. Ils se sont consacrés à nous 6 en bravant toutes les difficultés inhérentes à leur niveau social, étrangers sur une terre accueillante, mais étrangère aussi.

Il a fallu qu'ils s'adaptent et ils l'ont fait. Ils m'ont transmis des valeurs et des principes que je porte encore fièrement aujourd'hui et que je transmets à mes propres enfants. Du rôle d'épouse, je suis passée à celui de mère. Autant que faire se peut, j'ai élevé mon fils. La première année de notre vie ensemble fut la plus difficile parce que cette naissance m'a confrontée à une part de moi inconnue jusqu'alors et qui m'a terrorisée.

J'ai nié, occultée jusqu'à ce qu'elle m'explose à la figure. J'ai réagi. Ma première réaction violente, la première véritable confrontation avec mon ombre. Elle s'est manifestée sous plusieurs formes, parfois banale comme pleurer sans raison apparente, être fatiguée, démotivée de tout. Parfois elle allait jusqu'à me susurrer des pensées, des mots, des idées, des images déformées de ma vérité.

Elle me faisait croire j'étais inutile, inintéressante, que je ne savais rien faire, que ma vie n'avait aucun sens et que j'étais condamnée à hériter telle une âme en peine dans les méandres d'une réalité subie. Un monde obscur se profilait et devenait mien. Une véritable dépression silencieuse et discrète s'était installée. Elle a pris sa source dans un événement que je ne peux, par pudeur et par respect pour les personnes concernées, détailler ici. Il s'agit d'un traumatisme qui a eu pour effet les trente années suivantes, un bouleversement sournois, lent, silencieux.

C'était aussi dans mon caractère à l'époque. Quoi que je fasse, le mari, ainsi en était-il. Implicitement, normalement, je me devais d'être à la disposition de mon mari pour m'occuper de lui et du foyer."

08/11/2024

Un extrait de mon livre

"J'avais beau relativiser, me raisonner, prendre du recul, fuir, trouver des excuses, des raisons logiques, ça ne calmait pas mon mal-être. J'avais le mal d'être moi, le mal de ma vie. Pourtant, j'avais tout pour être heureuse, une vie socioprofessionnelle, une famille, deux amis. Je vivais dans un certain confort matériel. En tout cas, mon ego était comblé, mais j'avais le sentiment de passer à côté de quelque chose de primordial.

Il me manquait l'essentiel. Je n'étais pas comblé. Je ne parle pas de satisfaire un besoin, une envie, de réaliser un projet ou un rêve. En fait, rien de mon environnement ni dans cette société ne pouvait m'aider à combler ce manque qui grandissait en moi. Je constatais que malgré l'amour qui m'entourait, j'en manquais.

Je n'avais pas assez d'amour pour moi. Je ne m'aimais pas, donc je ne recevais pas l'amour des autres. Il fallait que je reconnaisse que ce que j'étais avec chacun n'était qu'une infime partie de moi. C'était le rôle que je jouais. Je le jouais à la perfection parce qu'on m'appréciait, mais j'avais l'impression d'être hypocrite, fausse.

La première dépression que j'ai faite, j'avais environ seize ans. J'étais tellement mal, seule, triste. Tout me semblait insensé, vide, nul. J'avais envie de disparaître, de mourir. D'ailleurs, ce sont les états propres à une dépression."

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