Cabinet de Psychothérapie

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Cabinet de Psychothérapie ** À PARTIR DE 55€ LA SÉANCE INDIVIDUELLE ** POURQUOI CONSULTER AUPRÈS D’UN PSYCHOPRATICIEN ? COMMENT VOUS ACCOMPAGNE-T-IL ? EST-CE LE BON MOMENT ?

LA PSYCHO-SOMATOTHÉRAPIE:
* Différent du métier de psychologue (domaine complémentaire), le thérapeute psychocorporel (ou psycho-somatothérapeute) accompagne la personne dans un "travail sur soi" (thérapie) en interaction permanente entre esprit et corps, c'est à dire entre le "mental" et le "corporel" .
* Les thérapies sont de courte ou moyenne durée en fonction de ce "qu'apporte" la personne au praticien. Les techniques utilisées sont issues notamment de la PNL (Programmation Neuro Linguistique).

* Psycho-somato thérapeute, je vous propose un travail sur soi de courte ou de moyenne durée afin de vous aider à vous libérer d’une situation psychologique devenue trop lourde à porter.
* C’est parce que nous sommes tous différents, que je fais appel à des techniques différentes suivant les personnes que je rencontre (du pur mentaliste, au pur corporel), afin de trouver le meilleur canal de communication entre elles et moi et former ainsi ce que l’on nomme : « la Bulle de Confiance ». On ne se dirige pas vers un psychopraticien sans être bien au clair avec soi-même : faites d’abord le point sur vos motivations. Si vous venez consulter en pensant que cela va vous permettre de changer les autres autour de vous, vous faites erreur, car en thérapie on ne travaille que sur soi-même, et/ou sur la qualité de la relation entre soi et les autres. De même, une personne qui consulterait sous la seule pression de son entourage perdrait son temps : il faut le vouloir, c’est une démarche avant tout personnelle. Puis, par rapport à la problématique qui pose problème, posez-vous ces questions :
• est-ce que la situation qui me met en difficulté me fait souffrir ?
• est-ce que cette « souffrance » dure depuis plusieurs mois ?
• m’empêche-t-elle de trouver le sommeil ?
• ai-je l’impression de me trouver dans une impasse ? Si la réponse est « oui », ne serait-ce qu'à l'une des 4 questions, alors il serait peut-être utile de consulter…une consultation ne vous engage en rien. DES « PARTIES DE NOUS » QUI LUTTENT ENTRE ELLES…
Hormis dans les cas de maladie, la souffrance que vous pouvez ressentir est bien souvent le signal d'un conflit psychique qui vous divise. Vous pouvez avoir l'impression que différentes parties de vous luttent l'une contre l'autre, avec chacune de très bonnes raisons légitimes mais inconscientes de camper sur leurs positions. A cause de cette lutte interne vous ne parvenez pas à vous unifier ni à faire les bons choix : vous vous sentez perdu(e). ON NE PEUT VOULOIR TOUT ET SON CONTRAIRE…
Venir en thérapie, c'est faire un réapprentissage : quelque chose a besoin d'être modifié, adapté, régulé, abandonné ou ajouté, … mais cela impose l’abandon d’anciennes croyances, d'anciens comportements et/ou fonctionnements, et donc d'en faire le deuil pour aller vers quelque chose de meilleur. En vous aidant à sortir de l’ambivalence, le psychopraticien est à vos côtés pour vous guider vers ce qui est bon pour vous. DES ÉTAPES PROGRESSIVES DANS LA BIENVEILLANCE ET LA CONFIANCE…
L'accueil et l'écoute sans jugement du thérapeute va vous permettre, dans un premier temps, de mettre des mots sur votre souffrance et de déposer votre « trop plein » émotionnel, pour faire baisser la pression. Dans un second temps son accompagnement bienveillant vous aidera à conscientiser et à comprendre ce que chacune de ces parties veut de bon pour vous, afin de pouvoir ensuite réactualiser les anciennes stratégies qui ont été mises en place par le passé, et qui ne sont plus du tout adaptées à la situation ou à la personne que vous êtes devenue. Enfin, dans un troisième temps, vous pourrez envisager de nouveaux processus et un nouveau mode de fonctionnement. UN TRAVAIL SUR SOI RÉGULIER…
Il se peut qu'à un moment sur le parcours, alors que vous avez bien progressé(e) en constatant des améliorations, vous ayez subitement l'impression que vous n'avancez plus, ou bien que vous sentez que vous n'arrivez pas à mettre en pratique ce qui vous est proposé et vous ressentirez alors, l’envie d'interrompre votre suivi thérapeutique. Si cela vous arrive, c’est que vous êtes très certainement arrivé(e) à un des moments les plus significatifs et importants de votre parcours de soins…mais il ne faudra pas « baisser les bras ». Un travail sur soi demande de la régularité. Dans le cadre protégé de l'accompagnement thérapeutique, vous trouverez un espace pour que tout puisse se dire et se résoudre une fois pour toutes. C’est ce que l’on nomme la
Bulle de Confiance. Par déontologie, votre thérapeute vous garantit une neutralité absolue ; par son écoute bienveillante, il s'interdit de vous juger.

*** MODALITÉS DE CONSULTATION: sur rendez-vous, au Cabinet Paramédical du Château, 2 Rue Verte - 91380 CHILLY-MAZARIN visio-consultations en ligne déplacements à domicile.

*** POUR LES PROFESSIONNELS: Supervision de thérapeutes.

REVENGE P**N 6 #6ÉTUDE PROSPECTIVELes futures déviances du revenge p**n à l'ère de l'intelligence artificielle et du MET...
10/12/2025

REVENGE P**N 6 #6
ÉTUDE PROSPECTIVE
Les futures déviances du revenge p**n à l'ère de l'intelligence artificielle et du METAVERS
Le revenge p**n classique reposait sur la diffusion d'une image réelle capturée avec ou sans consentement. Les avancées rapides de l'intelligence artificielle générative et l'émergence d'espaces virtuels créent de nouvelles menaces, bien plus difficiles à détecter et à contrôler, qui pourraient devenir la norme des cyberviolences intimes de demain.

1. La menace exponentielle des deepfakes p**nographiques
L'évolution la plus radicale du revenge p**n est la substitution des images réelles par des Deepfakes (ou hypertrucages) créés par IA. Ces faux contenus sont extrêmement réalistes et posent des défis inédits.

La Déviances des "Faux Réels"
• La fabrication Ex Nihilo : grâce à des outils d'IA de plus en plus accessibles, il n'est plus nécessaire d'avoir une image intime réelle de la victime. Quelques photos de profil suffisent pour générer une image ou une vidéo p**nographique qui paraît authentique.
• Le "Nudage" numérique (nudification) : des applications et logiciels utilisent l'IA pour déshabiller numériquement n'importe quelle photo d'une personne (souvent des femmes) prise dans un contexte normal (rue, école, photo de groupe). Ce contenu, non réel mais indétectable à l'œil nu, devient une nouvelle forme de diffusion non consensuelle.
• Les victimes multiples et ciblées : cette technologie facilite le ciblage de personnes non publiques (collégiens, lycéens, employés) et l'attaque massive d'individus (comme on a pu le voir avec des célébrités). Environ 90-95% des vidéos deepfake sont basées sur de la p**nographie non consensuelle, et les femmes sont largement les plus visées.

L'Impact Psychologique Aggravé
Pour la victime, le traumatisme s'intensifie. Au sentiment de perte de contrôle s'ajoute celui de la perte de la réalité : l'image n'est pas "sienne", mais elle est perçue comme telle par le public. La victime est obligée de prouver que l'image est fausse, un processus souvent long et techniquement complexe.

2. Le METAVERS et les nouveaux espaces d'agression
L'arrivée des environnements immersifs et de la Réalité Virtuelle (RV) dans la vie quotidienne ouvre la voie à de nouvelles formes de violences intimes qui pourraient être assimilées à du revenge p**n ou à de la cyberagression sexuelle.

Le spectre de la violence « Avatarique »
• L'Agression par Avatar : dans les espaces de RV, une agression sexuelle par un avatar, même si elle n'est pas physique, peut causer un traumatisme psychologique réel (selon des études préliminaires). Une déviance pourrait être la diffusion d'enregistrements (vidéos, screenshots) de l'avatar d'une personne dans des situations sexuelles non consenties, comme forme de diffusion malveillante.
• Les "Faux Intimes" du Métavers : la possibilité de sextorsion pourrait s'étendre : des menaces de générer des faux souvenirs ou des enregistrements de l'avatar de la victime dans des scènes dégradantes au sein du Métavers, avec pour objectif d'extorquer de l'argent ou de nuire à sa réputation sociale virtuelle.

La Cybersurveillance Accrue
L'ultra-connexité des objets (wearables, assistants vocaux, lunettes de RV) augmente le risque de cybercontrôle et de cybersurveillance intime, où l'ex-partenaire utilise la technologie pour traquer ou enregistrer des moments privés (audio, vidéo, localisation) en temps réel, avant de les diffuser.

3. Les enjeux légaux et technologiques de demain
Les systèmes légaux et de modération sont en course contre la montre face à l'innovation des cyberagresseurs.

L'Évolution Législative
Les lois sur le revenge p**n et la diffamation devront rapidement s'adapter pour inclure spécifiquement :
• La criminalisation de la création, du partage et de la possession de deepfakes non consensuels (quel que soit le motif, la "vengeance" n'étant plus la seule motivation).
• L'élargissement de la définition de la cyberviolence pour couvrir l'abus dans les environnements virtuels (Métavers).
• La mise en place de lois transfrontalières harmonisées pour lutter contre la nature mondiale des contenus générés par IA.

La contre-attaque technologique
L'avenir de la protection reposera sur l'IA elle-même. Les plateformes devront intégrer des outils plus sophistiqués, basés sur des filigranes numériques inaltérables et des algorithmes de détection de faux contenus (contre-deepfakes), pour identifier et supprimer automatiquement les images abusives dès leur mise en ligne.

Conclusion : le revenge p**n futur sera moins basé sur le partage d'un "vrai" secret que sur la création d'une "fausse" réalité intime. Cette déviance technologique exige un engagement sans précédent des législateurs et des entreprises technologiques pour protéger l'identité numérique et l'intégrité mentale des citoyens.

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MARC DELFOSSE - THERAPEUTE PSYCHOCORPOREL – PSYCHO-SOMATOTHERAPEUTE
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CERTIFIÉ : EEPSSA – IFPNL - UNIVERSITÉ PARIS 8
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REVENGE P**N 5 #6HORS DE NOS FRONTIERESUNE CYBERVIOLENCE GLOBALE. PANORAMA INTERNATIONAL DES LOIS ET DES LUTTESDEFINITIO...
10/12/2025

REVENGE P**N 5 #6
HORS DE NOS FRONTIERES
UNE CYBERVIOLENCE GLOBALE.
PANORAMA INTERNATIONAL DES LOIS ET DES LUTTES

DEFINITION GLOBALE ET PROFIL DES VICTIMES (LE CONSTAT UNIVERSEL)
Cette partie pose la définition du revenge p**n et établit qu'il s'agit d'un phénomène de violence basée sur le genre, transcendé par le numérique.

Une Définition Unifiée par l'Acte de Diffusion
Le Revenge P**n (ou P**nodivulgation Non Consensuelle) est l'acte de partager ou de rendre accessible au public des images ou vidéos à caractère sexuel d'une personne sans son consentement explicite.
• l'essence du crime : quel que soit le pays, l'acte criminel ne réside pas dans la création de l'image (souvent consentie dans un cadre prive), mais dans sa diffusion non autorisée et malveillante.
• motivations globales : bien que la vengeance après une rupture soit la cause la plus courante, la motivation peut également être l'extorsion, le chantage sexuel (sextorsion), ou l'humiliation pure et simple, souvent perpétrée par des ex-partenaires ou des cyber-harceleurs.

Des Chiffres alarmants et un Profil Genré
Bien que les statistiques mondiales soient parcellaires, le phénomène est caractérisé par sa dimension genrée :
• prédominance féminine : dans le monde, les femmes et les filles sont les principales cibles. le revenge p**n est une forme de cyberviolence fondée sur le genre et constitue une violation des droits de l'homme, tel que le reconnait le comité de la CEDEF (convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination a l'égard des femmes) de l’ONU.
• exposition précoce : l'abus d'images intimes touche particulièrement les jeunes. par exemple, un quart des jeunes adultes (18-30 ans) dans de nombreux pays occidentaux ont déjà été exposes ou ont vu circuler des images de revenge p**n.

LE PAYSAGE LEGAL EN EUROPE ET DANS LE MONDE (LES REPONSES LEGALES)
Cette partie détaille comment les juridictions réagissent au phénomène, en se concentrant sur les lois spécifiques ou l'absence de lois.
L'Europe : vers une harmonisation des peines sévères
L'Union européenne tend à reconnaître le revenge p**n comme un délit spécifique, souvent avec des peines de prison lourdes, bien que les législations nationales présentent des nuances :

• Le Droit à l'Oubli et le RGPD : L'action européenne passe aussi par le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), qui offre aux victimes le droit d'exiger le retrait et le déréférencement de leurs images des moteurs de recherche et des plateformes, y compris au niveau international.

Le Spectre Législatif Mondial
La réponse légale est beaucoup plus disparate en dehors de l'Europe :
• Amérique du Nord :
o États-Unis : la législation varie selon les États, mais la majorité a adopté des lois spécifiques criminalisant le revenge p**n, bien que cela ne soit pas un crime fédéral unique.
o Canada : le pays a criminalisé le revenge p**n en 2014 via la Loi sur la protection des Canadiens contre la cybercriminalité.
• Les lacunes : de nombreux pays, en particulier à revenu faible ou intermédiaire (notamment au Moyen-Orient, en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud), ne disposent pas de législation spécifique contre le cyberharcèlement sexuel ou le revenge p**n. Moins d'un tiers des économies mondiales offrent une protection juridique explicite contre ce type de cyberviolence. Dans ces régions, les victimes doivent souvent s'appuyer sur des lois générales contre la diffamation ou la violation de la vie privée, rendant les poursuites complexes.

CONSEQUENCES, DEFIS ET VOIES D'ACTION (LES SOLUTIONS GLOBALES)
Cette dernière partie se concentre sur les conséquences universelles du revenge p**n et sur les actions concrètes pour y faire face.
L'Impact Humain et la « Trace Numérique »
L'impact psychologique des victimes est universel : traumatisme, dépression, honte extrême, idées suicidaires. Ce traumatisme est prolongé par le défi de la « trace numérique » : une fois en ligne, la diffusion est mondiale et potentiellement permanente, exigeant une lutte juridique et technologique pour l'effacement.

Défis internationaux et rôle des plateformes :
1. Le défi transfrontalier : l'anonymat et le fait que les auteurs et les plateformes puissent se situer dans différents pays rendent les poursuites internationales difficiles et couteuses pour les victimes.
2. La responsabilité des hébergeurs : l'union européenne, notamment via la législation sur les plateformes numériques, pousse à une plus grande responsabilité des réseaux sociaux et des sites p**nographiques pour le retrait rapide et de qualité des contenus non consensuels. l'effort doit devenir mondial.

Moyens d'action et ressources globales
La réponse doit être structurée autour de l'aide et de la prévention :
• conserver les preuves : la première étape, partout dans le monde, est la conservation des captures d'écran, liens, et messages avant le retrait.
• ressources spécialisées : les victimes doivent être orientées vers des services spécialisés :
o Lignes d'assistance : comme le 3018 en France (pour les jeunes) ou des lignes d'aide aux victimes de cyberviolence existantes.
o Organisations non gouvernementales (ONG) : des groupes comme la Cyber Civil Rights Initiative (USA) et les associations locales fournissent une aide juridique et un soutien psychologique.
o Signalement aux plateformes : utiliser les outils de signalement intégrés aux réseaux sociaux et aux services d'hébergement.
Le revenge p**n est une agression mondialisée qui nécessite une riposte légale et sociale coordonnée entre les États, les entreprises technologiques et les citoyens pour que l'intimité numérique de chaque individu soit respectée et protégée.

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REVENGE P**N 4 #6LES CHIFFRESLe revenge p**n ne constitue pas des incidents isolés, mais s'inscrit dans une vague croiss...
10/12/2025

REVENGE P**N 4 #6
LES CHIFFRES
Le revenge p**n ne constitue pas des incidents isolés, mais s'inscrit dans une vague croissante de cyberviolences qui touche particulièrement la jeunesse française. Les statistiques démontrent non seulement l'étendue de ce problème, mais aussi sa dimension genrée.
1. LA CYBERVIOLENCE : UNE REALITE QUOTIDIENNE EN MILIEU SCOLAIRE
Le contexte numérique actuel rend les élèves extrêmement vulnérables aux atteintes en ligne, dont le revenge p**n est l'une des formes les plus graves. Les enquêtes de victimation menées par l'Insee et le Ministère de l'Éducation nationale dressent un constat alarmant :
Niveau d'enseignement Part des élèves victimes de cyberviolence Constat
Collégiens 28% ont été victimes d'au moins une forme de cyberviolence au cours de l'année scolaire 2021-2022. Près d'un collégien sur trois est confronté à une forme d'agression en ligne.
Lycéens 23% ont subi au moins une fois une forme de cyberviolence en lien avec le cadre scolaire (chiffre 2022-2023). Même si le taux diminue au lycée, l'exposition reste très élevée.
Ces chiffres attestent que les faits de harcèlement et de cyberintimidation trouvent majoritairement leur origine ou leur caisse de résonance dans la sphère scolaire ou périscolaire.
2. LE PROFIL DES VICTIMES : UNE VIOLENCE A PREDOMINANCE FEMININE
La diffusion non consensuelle d'images intimes cible de manière disproportionnée les jeunes femmes, utilisant leur sexualité et leur intimité comme outils d'humiliation et de contrôle.
• une statistique révélatrice (collège) : une étude du Ministère de l'Éducation nationale a révélé que 20% des filles (contre seulement 1,3% des garçons) ont été victimes de diffusion de photos intimes sans leur accord.
o C'est un ratio de près de 15 contre 1, qui met en lumière la nature profondément sexiste de cette agression, souvent instrumentalisée après une rupture amoureuse ou amicale pour dégrader l'image sociale de la jeune femme.
• propagation des rumeurs : cette violence intime s'accompagne et est souvent précédée de rumeurs malveillantes en ligne. Les filles sont beaucoup plus souvent victimes de rumeurs répandues à leur encontre en ligne (39% des filles contre 26% des garçons). Le revenge p**n s'inscrit ainsi dans un continuum de harcèlement visant à stigmatiser la victime.
3. LA FREQUENCE DU PHENOMENE ET LA DEMANDE D'AIDE
L'ampleur de la détresse face à ces actes se mesure directement par l'activité des services d'aide :
• Le Numéro 3018 sous pression : Le numéro national d'aide aux jeunes victimes de cyberharcèlement (le 3018) rapporte que la thématique du revenge p**n et des problèmes liés à la sexualité est devenue extrêmement fréquente. Fin 2023, environ 40% des appels traitaient de problèmes liés à la sexualité au sens large, et l'équipe traite des dizaines de cas de diffusion non consensuelle chaque semaine.
• Une réalité pour les jeunes adultes : l'exposition à ces contenus n'est pas limitée aux victimes directes. En 2024, un quart des Français âgés de 18 à 30 ans ont déjà vu passer au moins une fois des photos ou vidéos de revenge p**n, soulignant la viralité et la normalisation dangereuse de ces agressions.

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REVENGE P**N 3 #6LES SOLUTIONSDe la Loi à l'Aide : que faire face au revenge p**n / les recours et les ressourcesFace à ...
06/12/2025

REVENGE P**N 3 #6
LES SOLUTIONS
De la Loi à l'Aide : que faire face au revenge p**n / les recours et les ressources
Face à la détresse causée par la diffusion non consensuelle d'images intimes, il est essentiel de rappeler aux victimes qu'elles ne sont pas seules et qu'elles disposent de leviers d'action concrets et d'un cadre légal protecteur. L'inaction n'est pas une option : des recours existent pour stopper la diffusion et punir les coupables.
Le Cadre Légal Français : un déni sévèrement puni
Le Revenge P**n est formellement reconnu comme une infraction pénale en France, souvent qualifiée de délit de « diffusion sans l'accord de la personne de l'image d'une personne présentant un caractère sexuel ». Ce délit a été introduit pour combler un vide juridique et est sévèrement puni :
• Peine de base : l'auteur risque deux ans d'emprisonnement et 60 000 € d'amende.
• Circonstances aggravantes : les peines peuvent être alourdies si l'auteur est l'ancien partenaire, si la victime est mineure (poursuites pour p**nographie infantile), ou si le délit s'inscrit dans un contexte de cyberharcèlement aggravé.
La loi protège la victime même si elle avait initialement consenti à la prise de l'image. Le consentement à la fixation (prendre la photo) n'équivaut jamais au consentement à la diffusion. L'agresseur est celui qui diffuse, et non celui qui s'est mis en scène.

Le Parcours de la Victime : Les Étapes Indispensables
Toute victime confrontée à la diffusion de son image intime doit agir méthodiquement pour stopper le préjudice et engager des poursuites :
1. Le réflexe prévoyance : conserver les preuves.
o Ne jamais effacer les messages, les captures d'écran du contenu diffusé, les liens URL, ni les profils de l'agresseur ou des diffuseurs. Ces éléments sont des preuves indispensables pour les forces de l'ordre et la justice.
2. L'action rapide : signaler et retirer le contenu.
o Il faut immédiatement utiliser la procédure de signalement offerte par chaque plateforme (réseaux sociaux, sites internet, messageries). La plupart des plateformes sont contraintes légalement de retirer rapidement le contenu illicite après notification.
o Le 3018 (pour les mineurs) et la plateforme Pharos sont des outils essentiels pour accélérer cette suppression.
3. L'action judiciaire : déposer plainte.
o Le dépôt de plainte est l'étape essentielle pour déclencher l'action publique. La victime doit se rendre au commissariat de police ou à la gendarmerie pour dénoncer les faits.
o En cas d'urgence ou de difficulté à faire retirer le contenu, la justice peut être saisie en référé pour obtenir une ordonnance de suppression immédiate.

La Prévention : cultiver la confiance et le consentement
La lutte contre le revenge p**n passe aussi par la prévention, centrée sur l'éducation aux médias et au consentement :
• L'importance du consentement : il doit être libre, éclairé et révocable à tout moment, y compris pour le partage de contenu intime. L'absence de « non » ne signifie pas un « oui ».
• Prudence dans le partage : les jeunes doivent être sensibilisés au fait que le numérique laisse une trace indélébile. Même dans une relation de confiance, il faut être conscient qu'une image envoyée peut devenir incontrôlable en cas de rupture ou de piratage.
• Dialogue : l'éducation nationale et les familles ont un rôle crucial à jouer pour déculpabiliser les victimes et encourager la parole face à ces violences.

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REVENGE P**N 2 #6L'IMPACTLes Conséquences Dévastatrices : l'impact psychologique, social et professionnel sur les victim...
06/12/2025

REVENGE P**N 2 #6
L'IMPACT
Les Conséquences Dévastatrices : l'impact psychologique, social et professionnel sur les victimes
Le revenge p**n ne constitue pas un simple délit d'atteinte à l'image ; c'est une violence psychologique et morale dont les répercussions s'étendent bien au-delà de la diffusion initiale. La victime, souvent déjà fragilisée par une rupture ou un conflit, se retrouve face à un traumatisme qui peut impacter toutes les sphères de sa vie, et ce, de manière durable.

L'Impact Psychologique : Le Cœur du Traumatisme
La diffusion non consensuelle d'images intimes provoque un choc d'une violence inouïe. Le sentiment dominant est la perte totale de contrôle sur son intimité et sur la perception de soi.
• Traumatisme et stress post-traumatique : les victimes développent souvent des symptômes de stress post-traumatique (flashbacks, hypervigilance, anxiété sévère), comparables à ceux subis après une agression physique.
• Honte et dépression : la honte est un fardeau écrasant, souvent internalise par la victime qui se sent coupable d'avoir pris ou envoyé ces images. Ce sentiment peut rapidement mener à l'isolement, a la dépression, et, dans les cas les plus extrêmes, a des idées suicidaires. Une étude récente indiquait que 29% des jeunes victimes de cyberharcèlement (dont le revenge p**n fait partie) ont déjà pensé au su***de.
• Peur et anxiété : la victime vit dans la peur constante que de nouvelles images soient publiées ou que les images existantes ressurgissent, créant une anxiété permanente quant à l'avenir et aux interactions sociales.

Conséquences Sociales : Stigmatisation et Isolement
L'exposition publique de l'intimité entraîne un bouleversement du statut social de la victime, qui subit une double peine : celle de l'agression, et celle du jugement de la société.
• Isolement et rupture des liens : face à la honte, de nombreuses victimes choisissent l'isolement, rompant les liens avec leurs amis et leur famille, ou changeant d'environnement pour échapper au regard des autres.
• Le fardeau du "blâme de la victime" : un phénomène courant, et particulièrement destructeur, est le "blâme de la victime". Au lieu de condamner l'auteur de l'infraction, une partie de l'entourage ou du public questionne le comportement initial de la victime ("pourquoi as-tu pris cette photo ?", "tu n'avais qu'a pas l'envoyer"), ajoutant une couche d'injustice a la souffrance.
• Stigmatisation et rumeurs : la victime est souvent réduite à l'image diffusée, engendrant stigmatisation et propagation de rumeurs, notamment en milieu scolaire, qui peuvent mener à un harcèlement continu.

Conséquences scolaires et professionnelles
Les répercussions du traumatisme ne s'arrêtent pas à la sphère privée. L'incapacité à se concentrer, l'anxiété sociale et le harcèlement rendent la vie publique et professionnelle extrêmement difficile.
• Difficultés scolaires : chez les mineurs, le stress, l'isolement et la peur de se rendre dans l'établissement scolaire peuvent entrainer une baisse des résultats, l'absentéisme, et des difficultés à se projeter dans les études. Pres de 57% des victimes de cyberharcèlement rapportent des difficultés scolaires ou dans leurs études.
• Impact sur la carrière : pour les adultes, la diffusion peut entrainer la perte d'un emploi si l'employeur découvre le contenu, ou rendre l'accès à de nouveaux postes plus difficile, surtout dans les professions ou l'image publique est primordiale.

La Notion Cruciale de "Trace Numérique"
Le revenge p**n se distingue des autres violences car il repose sur une menace qui ne disparaît jamais complètement.
Le vrai drame de cette cyberviolence réside dans la persistance indéfinie des images en ligne. Même si une image est retirée d'une plateforme (un processus souvent long et complexe), elle peut avoir été copiée, enregistrée, et resurgir à tout moment sur de nouveaux sites, de nouveaux groupes ou d'autres messageries privées.
Cette "trace numérique" prolonge l'agression dans le temps et dans l'esprit de la victime, qui ne retrouve jamais totalement la paix ou la certitude que son image ne refera pas surface. C'est l'un des facteurs qui rend le traumatisme aussi durable et difficile à guérir.

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REVENGE P**N 1 #6Qu'est-ce que le Revenge P**n ? Définition, Cadre et Étendue du PhénomèneUne Violence Numérique Spécifi...
06/12/2025

REVENGE P**N 1 #6
Qu'est-ce que le Revenge P**n ?
Définition, Cadre et Étendue du Phénomène

Une Violence Numérique Spécifique : la diffusion non consensuelle d'images intimes.
Le terme anglo-saxon de "Revenge P**n" désigne un acte de cyberviolence d'une gravité croissante. Sa définition est simple et sans ambiguïté : il s'agit de la diffusion (partage, publication, envoi à un tiers ou sur un réseau), sans le consentement explicite de la personne concernée, d'images ou de vidéos à caractère intime ou sexuel.
Il est crucial de souligner que le caractère illégal de l'acte réside non pas dans la prise initiale du cliché (qui a pu être consentie dans un cadre privé, souvent appelé sexting), mais bien dans sa diffusion ultérieure. La personne a donné son accord pour la création de l'image, jamais pour sa mise à disposition du public ou d'un tiers.

Terminologie et Motivation : au-delà de la vengeance
Afin de refléter l'ampleur et la nature du préjudice, d'autres termes sont désormais préférés au sens large :
• P**nodivulgation non consensuelle.
• Diffusion malveillante de contenu intime.
Si la vengeance est la motivation la plus fréquente (d'où le terme "revenge"), souvent après une rupture amoureuse ou un conflit, elle n'est pas la seule. Les auteurs peuvent être animés par :
• L'humiliation et le désir de nuire à la réputation de la victime.
• Le chantage ou l'extorsion de fonds ou d'autres faveurs.
• Le simple harcèlement ciblé visant à terroriser et isoler la personne.
L'auteur est, dans la grande majorité des cas, un ancien partenaire, une connaissance ou un ami, c'est-à-dire une personne en qui la victime avait placé sa confiance.

Canaux de Diffusion et Profil des Victimes
La rapidité et la viralité d'Internet transforment cet acte en une persécution de masse. Les images sont massivement diffusées via divers canaux :
• Messageries privées (WhatsApp, Snapchat, Telegram, etc.) pour un ciblage immédiat des proches.
• Réseaux sociaux (Facebook, Instagram, X) pour une exposition à grande échelle.
• Sites p**nographiques (souvent avec identification de la victime).
• Plateformes d'hébergement (forums, cloud).

Ce phénomène est particulièrement alarmant chez les jeunes et en milieu scolaire :
• Les femmes sont les premières victimes : les enquêtes sur la cyberviolence intime en milieu scolaire montrent que les filles sont très majoritairement ciblées. Selon certaines études menées en France, environ 20% des filles (contre 1,3% des garçons) ont déjà été victimes de diffusion de photos intimes sans leur accord dans le cadre d'une rupture ou d'un conflit.
• Un impact dans la sphère éducative : cette cyberviolence est une composante du cyberharcèlement qui affecte 28% des collégiens et 23% des lycéens en France. Le revenge p**n contribue directement à la dégradation du climat scolaire, des performances et de la santé mentale des jeunes victimes.

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CERTIFIÉ : EEPSSA – IFPNL - UNIVERSITÉ PARIS 8
Accompagnement psychothérapeutique de courtes et moyennes durées, sur rendez-vous.
Supervision pour professionnels.
07 49 24 23 44 – equation-org@outlook.com
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10 OCTOBRE 2025JOURNEE MONDIALE SANTE MENTALE 3 #3LE ROLE DE CHACUN POUR LE BIEN-ETRE COLLECTIFLa Journée mondiale de la...
10/10/2025

10 OCTOBRE 2025
JOURNEE MONDIALE SANTE MENTALE 3 #3
LE ROLE DE CHACUN POUR LE BIEN-ETRE COLLECTIF
La Journée mondiale de la santé mentale nous rappelle que le bien-être collectif commence par l'action individuelle et communautaire. Chaque personne est un maillon essentiel dans la chaîne de soutien. Adopter une culture d'ouverture et d'empathie est fondamental : cela signifie écouter activement sans minimiser la souffrance, proposer de l'aide et connaître les ressources disponibles (lignes d'écoute, dispositifs de soutien locaux). En milieu professionnel, les employeurs et les managers ont une responsabilité dans la prévention du burn-out et des risques psychosociaux. De même, la solidarité dans les quartiers ou les familles permet de créer un lien social protecteur, d'autant plus vital que l'isolement est un facteur de risque majeur. En cette journée, l'appel à l'action est un engagement quotidien : prioriser sa propre santé mentale, celle de ses proches, et soutenir les initiatives qui garantissent que l'accès aux soins psychologiques soit un droit effectif pour tous, partout, et pas seulement en cas d'urgence déclarée.

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