Emmanuelle-Paveau-Thérapeute

Emmanuelle-Paveau-Thérapeute Psychopraticienne et Coach en thérapie de couple, je vous reçois à mon cabinet situé au Cabinet Médical Le Cocon à Fargues St Hilaire.

J'ai une approche intégrative et je mets en exergue les solutions inhérentes à vos ressources intérieures.

🤯 Repérer les ruminations mentales pour mieux les prévenir, c'est le message porté par des chercheurs français de l'Inse...
18/03/2026

🤯 Repérer les ruminations mentales pour mieux les prévenir, c'est le message porté par des chercheurs français de l'Inserm dans une étude publiée dans la r***e Molecular Psychiatry. En repérant les réseaux cérébraux associés à ces pensées invasives, ils établissent leur lien avec l'apparition de certains troubles psychiatrique chez les jeunes adultes.

Une étude française montre un lien entre les ruminations mentales et l'apparition de certains symptômes psychiatriques. L'occasion de rappeler l'importance de la médecine prévention en milieu scolaire.

08/03/2026

On espère qu’il(elle) remarque notre fatigue, qu’il(elle) comprenne qu’on se sent fragile, qu’il(elle) devine qu’on aurait besoin d’un soutien ou d’un mot rassurant ...
Mais on ne dit rien.

Et quand l’autre ne fait pas ce qu’on espérait, on se sent déçu(e) … parfois même blessé(e).
Pourtant, l'autre ne peut pas deviner ce que nous ne formulons pas.

Bien sûr, certaines choses doivent être naturelles dans une relation adulte :
le respect, l’attention, la bienveillance, la politesse de base.

On ne demande pas à l’autre d’être poli ou empathique, ça devrait aller de soi.
Ce qui doit être exprimé, en revanche, ce sont nos besoins spécifiques et nos ressentis du moment.

Dire par exemple :
"Je me sens épuisé(e), j’aurais besoin d’un coup de main ce soir"
"Je me sens un peu inquiet(e), j’aimerais être rassuré(e)"
"Je me sens dépassé(e), est-ce que tu pourrais m’aider pour cette tâche ?"

Ce n’est pas une exigence, ni de la faiblesse.
C’est de la clarté.

Une relation saine repose sur deux choses :
1️⃣ le socle naturel du respect mutuel et de la bienveillance
2️⃣ le courage de dire ce qui est vivant en nous

Et c’est ce courage-là qui fait grandir la confiance et la proximité ...

🥰 "Le sentiment d’être aimé repose sur un phénomène simple : lorsque l’on élève l’autre, la relation finit par nous élev...
08/03/2026

🥰 "Le sentiment d’être aimé repose sur un phénomène simple : lorsque l’on élève l’autre, la relation finit par nous élever à notre tour."

Le sentiment d’être aimé repose sur un phénomène simple : lorsque l’on élève l’autre, la relation finit par nous élever à notre tour.

Le corps est accro aux émotions du passéLe corps ne vit pas dans le présent. Il vit dans ce qu’il connaît.Si nous avons ...
28/02/2026

Le corps est accro aux émotions du passé
Le corps ne vit pas dans le présent. Il vit dans ce qu’il connaît.
Si nous avons vécu longtemps dans le stress, la peur ou la tristesse, le corps s’est habitué à cette chimie. Il la reconnaît comme familière. Il peut même la réclamer.
Ainsi, lorsqu’une émotion apparaît, ce n’est pas seulement un souvenir. C’est une réaction chimique que le corps connaît par cœur.
Nous pensons revivre une situation. En réalité, le corps rejoue une émotion connue.
Fuir l’émotion renforce ce cycle.
Rester présent commence à le briser.
Quand nous observons une sensation sans y réagir, nous cessons d’alimenter l’ancienne chimie. Le corps commence à se recalibrer.
Ce processus demande douceur et répétition.
Mais chaque moment de présence affaiblit le passé.
Nous ne sommes pas prisonniers de nos émotions.
Nous avons appris à les répéter.
Et ce qui a été appris peut être désappris.
Questions inspirantes :
✨ Quelle émotion familière mon corps semble-t-il rejouer le plus souvent ?
✨ Et si je pouvais l’observer sans l’alimenter, que se passerait-il ?


Le corps est accro aux émotions du passéLe corps ne vit pas dans le présent. Il vit dans ce qu’il connaît.Si nous avons ...
28/02/2026

Le corps est accro aux émotions du passé
Le corps ne vit pas dans le présent. Il vit dans ce qu’il connaît.
Si nous avons vécu longtemps dans le stress, la peur ou la tristesse, le corps s’est habitué à cette chimie. Il la reconnaît comme familière. Il peut même la réclamer.
Ainsi, lorsqu’une émotion apparaît, ce n’est pas seulement un souvenir. C’est une réaction chimique que le corps connaît par cœur.
Nous pensons revivre une situation. En réalité, le corps rejoue une émotion connue.
Fuir l’émotion renforce ce cycle.
Rester présent commence à le briser.
Quand nous observons une sensation sans y réagir, nous cessons d’alimenter l’ancienne chimie. Le corps commence à se recalibrer.
Ce processus demande douceur et répétition.
Mais chaque moment de présence affaiblit le passé.
Nous ne sommes pas prisonniers de nos émotions.
Nous avons appris à les répéter.
Et ce qui a été appris peut être désappris.
Questions inspirantes :
✨ Quelle émotion familière mon corps semble-t-il rejouer le plus souvent ?
✨ Et si je pouvais l’observer sans l’alimenter, que se passerait-il ?

Joe Dispenza

❤️
14/02/2026

❤️

Ne permettez pas que vos enfants assistent à vos disputes conjugales.Un enfant n’a pas la maturité émotionnelle pour ass...
27/12/2025

Ne permettez pas que vos enfants assistent à vos disputes conjugales.

Un enfant n’a pas la maturité émotionnelle pour assister aux conflits conjugaux.
Lorsqu’il est exposé aux disputes, aux cris, aux reproches ou au mépris entre ses parents, il ne comprend pas les causes réelles du conflit. Ce qu’il perçoit, c’est l’insécurité.

Dans l’esprit de l’enfant, une dispute parentale n’est jamais neutre. Elle est vécue comme une menace. Menace de séparation. Menace de perte. Menace d’effondrement du cadre qui lui donne un sentiment de protection. Même lorsque les parents pensent que « l’enfant ne comprend pas », son système émotionnel, lui, enregistre tout.

Très souvent, l’enfant se croit responsable. Il pense, consciemment ou non, que s’il avait été différent, plus sage, plus silencieux ou plus obéissant, la dispute n’aurait pas eu lieu. Cette culpabilité invisible s’installe profondément et peut marquer durablement sa construction intérieure.

Assister aux conflits conjugaux apprend aussi à l’enfant des modèles relationnels dangereux. Il apprend que l’amour fait mal. Que la colère est une manière normale de communiquer. Que le respect peut disparaître quand l’émotion monte. Plus t**d, devenu adulte, il reproduira ce qu’il a vu, non par choix, mais par familiarité.

Cela ne signifie pas que les parents ne doivent jamais être en désaccord. Le conflit fait partie de toute relation humaine. Mais il doit être contenu, régulé et protégé du regard de l’enfant. Les désaccords se règlent entre adultes, dans un espace sécurisé, loin des oreilles et des yeux des plus jeunes.

Protéger l’enfant des disputes conjugales, ce n’est pas mentir ni faire semblant. C’est assumer pleinement son rôle de parent. C’est lui permettre de grandir dans un climat où la sécurité émotionnelle est prioritaire, même lorsque le couple traverse des tensions.

Dans notre école, nous rappelons une vérité simple mais exigeante :
les enfants n’ont pas à porter le poids des conflits qui ne sont pas les leurs.
Les préserver aujourd’hui, c’est leur éviter demain des blessures qu’ils ne sauront pas toujours expliquer.

KABEYA - Institut de la Mémoire

Quand une émotion s'installe dans la durée, les neurosciences révèlent souvent que ce n'est pas l'émotion en elle-même q...
07/12/2025

Quand une émotion s'installe dans la durée, les neurosciences révèlent souvent que ce n'est pas l'émotion en elle-même qui reste… mais les chemins neuronaux que nous continuons de réactiver.

Dans le cerveau, chaque pensée, chaque souvenir, chaque réaction tisse un lien.
Et plus nous empruntons ce lien, plus il se consolide : c'est la plasticité neuronale.
En d'autres termes : ce que nous répétons devient plus accessible émotionnellement.

Quand on rejoue une émotion difficile, ne serait-ce que mentalement,
le cerveau ne distingue pas vraiment le réel de l'imaginaire.
Il réactive donc les mêmes réseaux de tension, d'angoisse ou de chagrin.
Et progressivement, ces réseaux deviennent nos "routes émotionnelles principales".

C'est comme si le cerveau se disait :
« Tu y retournes souvent, alors je vais accélérer et automatiser ce trajet. »

On ne nourrit pas une souffrance volontairement :
on la nourrit parce que le cerveau reproduit ce qu'il connaît.
Il recherche la cohérence, pas nécessairement le bien-être.

Par ailleurs, l'amygdale, le système d'alarme du cerveau, demeure en éveil tant qu'elle perçoit une menace "non réglée".
Alors elle poursuit l'envoi de signaux.
Et nous, on continue de réfléchir, d'analyser, de ressasser, en espérant comprendre ou faire taire ce signal.
Mais cela perpétue encore davantage l'émotion.

La bonne nouvelle, c'est que ces mêmes mécanismes cérébraux offrent aussi une issue.
En modifiant ce que l'on répète — par la respiration, l'attention au présent, de nouvelles pensées,
ou même des gestes très simples —
on forge de nouvelles connexions,
de nouveaux trajets émotionnels plus apaisés.

Une émotion finit toujours par s'estomper
quand le cerveau n'est plus alimenté par les mêmes schémas.
Ce n'est pas de la magie : c'est de la neurologie.

✨ NOUVELLE PAGE SUR MON SITE : l’Attachement dans le Couple ✨Nous réagissons tous différemment dans nos relations : beso...
16/11/2025

✨ NOUVELLE PAGE SUR MON SITE : l’Attachement dans le Couple ✨

Nous réagissons tous différemment dans nos relations : besoin de proximité, tendance à prendre de la distance, peur de l’abandon, difficulté à exprimer ses besoins…
Ces réactions ne sont pas « qui nous sommes », mais des stratégies apprises, liées à notre style d’attachement.

Comprendre son style — et celui de son partenaire — peut transformer profondément la relation :
💛 moins de malentendus
💛 moins de conflits qui tournent en boucle
💛 plus de sécurité, de compréhension et de connexion
💛 la possibilité de créer une dynamique plus sécure et plus apaisée

J’ai créé une page complète pour vous aider à y voir plus clair : explication simple des 4 styles d’attachement, pistes de compréhension et comment un accompagnement thérapeutique peut vous aider à retrouver un lien plus stable et nourrissant.

👉 Découvrez la page ici :

Styles d’attachement, blessures et dynamique du couple : apprenez à créer un lien plus sécure, avec Emmanuelle Paveau thérapeute de couple

Joli pouvoir 🌟
09/11/2025

Joli pouvoir 🌟

03/11/2025

🎬 "L'attachement", un film à voir car d’une grande justesse psychologique qui explore avec une finesse les mécanismes de la dépendance affective, la peur de perdre l’autre, la difficulté à exister sans fusionner, mais aussi de notre capacité à aimer autrement, une fois qu’on comprend d’où viennent nos attachements.

Un film à regarder, pas seulement avec le mental mais avec le cœur, et pourquoi pas, avec un peu d’introspection.

Adresse

8T Chemin Du Caillou
Fargues-Saint-Hilaire
33370

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 19:00
Mardi 09:00 - 20:00
Mercredi 09:00 - 12:00
Jeudi 09:00 - 20:00
Vendredi 09:00 - 19:00
Samedi 09:00 - 12:00

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