27/05/2026
3 millions et demi de femmes en France, nées entre 1968 et 1976, portent la même blessure. Celle de la visibilité, de l'identité, cette conviction inscrite dans le corps que briller c'est déranger et que la discrétion reste la meilleure option.
Nos mères nous ont transmis ça par amour. Elles-mêmes l'avaient reçu de leurs propres mères.
Aujourd'hui on voudrait aller vite, rattraper le temps. Mais cette blessure ne se guérit pas dans l'urgence. Si on force, on se retraumatise. Un pas après l'autre, avec beaucoup de douceur pour celle qui a passé des décennies à se rendre invisible pour se protéger.
La lumière que l'on porte n'a jamais été le problème 💌
psychopraticienne somatique rougeh