Le Plaisir de Vivre dans l'ici & maintenant

Le Plaisir de Vivre dans l'ici & maintenant Ma mission est d'aider les femmes à retrouver rapidement joie et plaisir de vivre après une séparation. Tu connais actuellement une rupture douloureuse ?

Coach en gestion des émotions | Thérapeute TCE certifiée (IF-TCE, Paris) | J’anime une communauté dédiée à la reconstruction après une rupture & à la transformation des schémas amoureux en autonomie 👇
facebook.com/share/g/1BKyQEbHP5 Après avoir suivi mon programme individuel de 3 mois, les femmes retrouvent joie de vivre et autonomie et elles sont prêtes à aimer et à être aimées. Tu t’es à nouveau investie dans une relation en te disant que cette fois-ci c'était pour de bon, mais tu rencontres un nouvel échec et tu souffres ? Au début de cette nouvelle relation, tu étais convaincue que c'était un nouveau départ et que les choses ne seraient plus jamais comme avant. Tu étais sûre d'avoir rencontré quelqu'un qui t’aimait pour ce que tu es vraiment. Si tu :
• es confrontée à une nouvelle rupture
• ne crois plus que l’amour reviendra dans ta vie et que tu pourras de nouveau être heureuse
• penses que les plus beaux moments sont derrière toi et plus devant
• as perdu confiance en toi en tant que femme

Cette annonce est pour toi ! J’ai une excellente nouvelle pour toi. Ton scénario de vie peut être changé ! En tant que coach et thérapeute en gestion des émotions, je travaille avec des femmes qui traversent des ruptures douloureuses. J'accélère les processus émotionnels et énergétiques pour te faire sortir de cet état dévasté, te libérer des relations passées, réécrire ton scénario de vie. Au bout de seulement quelques semaines, tu ressentiras plaisir de vivre, bonheur, autosuffisance et le plus important, tu auras la certitude que tout ce que tu fais est bien pour toi. Mes relations de longue durée se terminaient à chaque fois par des ruptures tellement douloureuses qu’elles sont devenues de véritables blessures. C’était comme une réinitialisation, une remise à zéro dans tous les domaines de ma vie. Lorsque je suis restée seule avec mes enfants sans logement à moi et même sans meubles pour la deuxième fois, j'ai décidé que je ferai de mon mieux pour ne pas vivre cette situation une troisième fois. Aujourd'hui, j'ai élaboré ma propre méthodologie de récupération émotionnelle et énergétique après une rupture et de modification du scénario répétitif qui caractérise les relations de couple. Si tu souhaites te libérer de toutes tes ruptures passées, te reconstruire et choisir ton avenir en tant que femme libre et heureuse, je te propose une session de diagnostic de ta vie amoureuse. Cette session de diagnostic, car cela me permettra de finaliser mon programme et d'aider un plus grand nombre de femmes et d’hommes. Il est important pour moi de communiquer spécifiquement avec des personnes qui, comme moi, ont traversé plusieurs ruptures douloureuses. En retour, pour te remercier, je t'aiderai à déterminer la cause de ta nouvelle rupture et t’expliquerai ce que tu peux faire pour te libérer du passé et devenir heureuse, en toute autonomie. Prends ton RDV sur le lien https://wa.me/message/VAJPKJZVDRIJH1

Format des sessions : visio de 1h30 minutes via Skype
Prix : 50,00 €

28/01/2026

**L’énergie avant la volonté :
prendre soin de sa “batterie” quand on traverse un deuil amoureux**

S’il existait un mode hibernation humaine,
je serais probablement volontaire.

Après une rupture, beaucoup de personnes me disent :
« Je sais ce que je devrais faire… mais je n’ai plus l’énergie. »

Et c’est normal.

Le deuil amoureux ne fatigue pas seulement le cœur.
Il épuise le système nerveux, la concentration, le corps.
Dans cet état, la volonté ne suffit pas.
On peut se motiver un temps.
On peut tenir à coups de café, d’obligations, de “il faut”.
Mais quand la batterie est vide,
le fameux “coup de pied magique” ne fonctionne plus.
Ce n’est pas un manque de force.
C’est un manque d’énergie.

1.Pourquoi l’énergie baisse autant après une rupture

Une séparation n’est pas qu’un événement émotionnel.
C’est un choc biologique et nerveux :
- sommeil fragmenté,
- hypervigilance,
- ruminations,
- dérèglement des rythmes,
- baisse de motivation et de clarté mentale.
Avant de “se remettre en mouvement”,
le corps a besoin de se re-synchroniser.

2. Retrouver un minimum de rythme (sans discipline rigide)

Nos organismes fonctionnent avec des rythmes internes -
veille / sommeil, énergie / repos, lumière / obscurité.
Quand ces rythmes sont bousculés,
on se lève fatigué(e),
on traîne dans la journée,
et le soir… le sommeil ne vient pas.
Un repère simple et doux :
s’exposer à la lumière naturelle le matin, même brièvement.
Quelques minutes près d’une fenêtre ou dehors
aident le cerveau à comprendre :
« la journée commence ».
Ce n’est pas une routine parfaite.
C’est un signal de sécurité.

3. Nourrir le cerveau sans montagnes russes

Quand on est émotionnellement fatigué(e),
le cerveau réclame du sucre rapide.
Ça soulage sur le moment…
puis l’énergie s’effondre encore plus.
Sans viser une alimentation idéale,
l’idée est simple :
éviter les grands écarts,
et offrir au corps un minimum de stabilité.
Des repas réguliers,
des collations simples,
quelque chose de nourrissant - pas punitif.
Ce n’est pas du contrôle.
C’est du soin.

4. S’autoriser des micro-pauses (vraies)

Quand tout est lourd intérieurement,
le cerveau n’a pas besoin de longues vacances.
Il a besoin de respirer souvent.
Toutes les 45–60 minutes,
une pause très courte peut suffire :
se lever, s’étirer, regarder dehors, changer de pièce.
Pas scroller.
Pas “s’évader”.
Juste changer de posture.
Si tu ajoutes à cela
2 ou 3 respirations lentes et profondes,
le système nerveux commence à se calmer.
C’est discret.
Mais cumulatif.

5. Un rituel simple pour les jours “sans énergie”

Sans obligation.
Sans perfection.
- Matin : un peu de lumière + un verre d’eau
- Journée : alterner temps de concentration et micro-pauses
- Alimentation : quelque chose de régulier et nourrissant
- Moment de tension : respirer lentement, changer d’air
- Soir : diminuer les stimulations, baisser la lumière
- Sommeil : faire de la place au repos, même imparfait
Ce n’est pas un programme.
C’est un cadre de soutien.

6. L’essentiel à retenir

La volonté, c’est un effort conscient.
L’énergie, c’est ce qui rend l’effort possible.
Quand tu traverses un deuil amoureux,
te demander d’être performant(e), motivé(e), discipliné(e)…
revient à exiger une course
avec un réservoir vide.
Commencer par recharger doucement la batterie,
c’est déjà un acte de respect envers toi-même.
Et souvent,
c’est à partir de là
que la suite devient possible.
-
P.S.
Qu’est-ce qui, en ce moment, te redonne un tout petit peu d’énergie ?
Même quelque chose de minuscule.
Mettre des mots dessus, c’est déjà nourrir la batterie.

21/01/2026

**Un mot pour l’année :

choisir une direction quand on n’est pas encore prêt(e) à se projeter**

Quand on traverse une rupture,
les listes d’objectifs pour l’année à venir peuvent sembler… irréalistes.
Voire violentes.

Se fixer des buts clairs suppose déjà de savoir
où l’on va,
ce que l’on veut,
qui l’on devient.

Or, en période de deuil amoureux,
on est souvent encore en train de se retrouver.

C’est là que la notion de mot de l’année peut devenir précieuse -
non pas comme un plan,
mais comme une boussole intérieure.

Pas “il faut atteindre ça”,
mais : dans quelle direction j’accepte doucement d’aller.

Pourquoi un mot fonctionne mieux qu’une liste de résolutions

- Il laisse de l’espace
Choisir un mot, ce n’est pas s’imposer un résultat.
C’est reconnaître un besoin émergent.

- Il respecte le rythme du deuil
Le cerveau, quand il est fatigué émotionnellement,
répond mieux à des états, des sensations, des images
qu’à des chiffres ou des injonctions.

- Il évite l’auto-jugement
On ne “rate” pas un mot.
On peut s’en éloigner… puis y revenir.

👉 Je n’ai pas tenu mes objectifs devient
👉 je reviens à cette direction quand je peux.

À ce stade, le mot n’est pas un idéal - c’est un appui

Après une rupture, les mots qui apparaissent le plus souvent
ne parlent pas de réussite ou de performance,
mais de réparation intérieure.

Par exemple :

- Douceur
Marqueurs possibles : me parler autrement, ralentir quand l’émotion monte, arrêter de me forcer à aller “mieux”.

- Sécurité
Marqueurs possibles : réduire les échanges qui m’angoissent, m’entourer de personnes fiables, respecter mes limites émotionnelles.

- Clarté
Marqueurs possibles : poser une question au lieu de supposer, reconnaître quand je ne sais pas, arrêter de rester dans le flou par peur de perdre.

- Vérité
Marqueurs possibles : ne plus minimiser ce que je ressens, reconnaître quand quelque chose me fait mal, ne plus me convaincre que “ce n’est pas si grave”.

- Repos
Marqueurs possibles : moins expliquer, moins justifier, accepter de ne pas avoir d’élan, dormir quand le corps le demande.

Ces mots ne demandent pas d’agir plus.
Ils demandent souvent d’arrêter de se violenter.

Comment choisir ton mot quand tu es encore en deuil

Pas besoin d’introspection longue.

Pose-toi simplement cette question :
“Qu’est-ce qui m’a le plus manqué dans cette relation… ou depuis la rupture ?”

La réponse n’est pas un objectif.
C’est un signal.

Si ce qui a manqué, c’était la sécurité,
alors sécurité peut devenir ton mot.

Si ce qui a manqué, c’était la liberté d’être toi,
alors vérité ou authenticité peut émerger.

Un mot ≠ une obligation

Ton mot n’a pas à :
- te motiver,
- te pousser,
- te transformer.

Il est là pour te ramener à toi,
quand l’ancien scénario essaie de reprendre la place.

Même si tu n’y penses qu’une fois par semaine.
Même si tu l’oublies parfois.

Ce que ce mot prépare (sans te le demander)

Un jour, plus t**d,
quand le deuil sera plus intégré,
ce mot deviendra naturellement un repère relationnel.

Il influencera :
- ce que tu acceptes,
- ce que tu refuses,
- la manière dont tu entres en lien.

Mais pour l’instant,
il n’a qu’un rôle : te tenir compagnie.

P.S.
Si tu en as envie, partage en commentaire un mot
- pas celui que tu voudrais afficher,
mais celui qui te fait doucement respirer quand tu le lis.

C’est souvent comme ça que le chemin commence.

15/01/2026

Valeurs relationnelles 2026 :

ce qui commence à se réorganiser quand une histoire se termine**

Quand on traverse une rupture,
on n’a souvent ni l’élan, ni la clarté pour “changer sa vie”.

Et pourtant, quelque chose travaille en profondeur.

On ne sait pas encore comment aimer autrement.
On ne sait pas encore ce qu’on fera.
Mais on commence à sentir ce qui n’est plus possible.

C’est souvent là que les valeurs relationnelles apparaissent -
pas comme des objectifs,
mais comme des repères fragiles, encore flous, mais déjà vivants.

Quand on est en deuil amoureux, les valeurs ne se choisissent pas

Elles émergent.

Après une rupture, beaucoup de personnes que j’accompagne me disent :
« Je ne sais pas ce que je veux…
mais je sais très bien ce que je ne veux plus revivre. »

Et c’est déjà énorme.

- ne plus se perdre
- ne plus mendier
- ne plus douter de sa place
- ne plus se taire pour garder le lien

Ces “non” sont souvent les premières formes des valeurs relationnelles.

Des valeurs qui ressemblent au deuil (et c’est normal)

À ce stade, les valeurs ne parlent pas encore d’amour idéal.
Elles parlent plutôt de :

- sécurité émotionnelle (ne plus vivre dans l’angoisse)
- clarté (ne plus rester dans le flou)
- respect de soi (ne plus se renier pour être aimé(e))
- rythme juste (ne plus forcer quand l’intérieur dit stop)
- vérité (ne plus faire semblant que tout va bien)

Si tu te reconnais,
c’est que tu es exactement là où tu dois être.

À quoi servent les valeurs quand on est encore en deuil ?

Pas à “agir mieux”.
Pas à “se projeter”.

Elles servent à tenir.

À revenir à soi quand l’émotion déborde.
À ne pas se violenter davantage.
À poser un minimum de cadre intérieur pendant que tout se réorganise.

👉 À ce stade, une valeur peut être aussi simple que :
« Je me parle avec plus de douceur. »

Et c’est déjà une transformation profonde.

Un exercice très doux : sentir, pas décider

Je te propose quelque chose de minimaliste.

Sans plan.
Sans engagement.

Prends juste un moment et demande-toi :

- Qu’est-ce qui m’a le plus manqué dans cette relation ?
- Qu’est-ce qui m’a le plus blessé(e) ?
- Qu’est-ce que je n’ai plus la force de supporter ?

Les réponses ne sont pas des objectifs.
Ce sont des signaux.

Elles indiquent doucement
les valeurs qui commencent à se reconstruire.

Et pour 2026 ?

2026 n’est peut-être pas encore l’année
du “nouveau couple”,
du “nouveau projet”,
ou des grandes décisions.

Mais elle peut être l’année
où tu cesses de te faire violence.

Où tu apprends à rester avec toi,
sans te juger,
sans te presser.

Et c’est souvent comme ça
que le prochain scénario commence -
pas par une action,
mais par un respect retrouvé.

P.S.
Si tu en as envie, partage en commentaire une chose que tu ne veux plus revivre.
Pas une valeur parfaite.
Juste une limite qui commence à se poser.

C’est déjà beaucoup.

07/01/2026

Pourquoi le début d’année peut donner envie de pleurer (et pourquoi c’est normal)

La période des fêtes est passée, les vœux se sont calmés…
et pourtant, quelque chose reste lourd.

Peut-être que tu te reconnais dans cette sensation :
tout le monde parle de renouveau, d’élan, de projets pour l’année qui commence
et toi, tu te sens plutôt fatigué(e), sensible, parfois même triste, sans trop savoir pourquoi.

Non, ce n’est pas un manque de gratitude.
Non, ce n’est pas un “problème de caractère”.
C’est une réaction psychique fréquente au passage d’un seuil.



Pourquoi cette période est émotionnellement délicate

- L’effet “bilan automatique”
Même si tu ne le veux pas, ton esprit compare :
ce que tu espérais, ce qui s’est réellement passé, ce qui ne s’est pas refermé.
Et le cerveau a un biais bien connu : il se souvient plus facilement de ce qui a manqué que de ce qui a été traversé.

- La pression implicite du “nouveau départ”
Début janvier, l’ambiance collective pousse vers l’avant :
objectifs, motivation, énergie retrouvée.
Quand ton monde intérieur ne va pas au même rythme, le décalage crée de la tension.

- Les fins qui n’ont pas encore été intégrées
Une année se termine, mais certaines histoires, émotions ou décisions ne sont pas encore “digérées”.
Les ruptures, les pertes, les désillusions ne suivent pas le calendrier.

- Le sentiment de solitude amplifié
Après les fêtes, le contraste est parfois brutal.
Et si tu as traversé une séparation, un éloignement ou une période de transition,
le début d’année agit comme une loupe sur ce vide.

- La fatigue accumulée
Décembre demande beaucoup : socialement, émotionnellement, logistiquement.
En janvier, le corps et le système nerveux réclament simplement… une pause.

- L’angoisse du “et maintenant ?”
Le passage à la nouvelle année est un seuil symbolique.
Et toute zone de flou — surtout après une année difficile — peut réveiller une inquiétude sourde :
Est-ce que ça ira mieux ? Est-ce que je suis prêt(e) pour la suite ?



Que faire quand janvier est plus fragile que motivant ?

- Relâcher les “il faut”
Tu n’es pas obligé(e) d’être enthousiaste, productif(ve), inspiré(e).
Tu n’as pas à avoir un plan clair dès maintenant.

- Créer un micro-rituel personnel
Quelque chose de simple et doux :
écrire quelques lignes, marcher en silence, ranger symboliquement un objet,
ou simplement reconnaître intérieurement : cette année s’est terminée.

- Changer le regard sur le bilan
Remplacer :
“ce que je n’ai pas fait”
par
“ce que j’ai traversé et ce que j’ai appris”.

- T’autoriser un début d’année sans célébration
Commencer l’année calmement n’est pas un échec.
C’est parfois une forme de sagesse intérieure.



Une chose essentielle à retenir

Le passage à la nouvelle année n’est pas une obligation de renaissance immédiate.
C’est un moment de transition, pas un examen.

Parfois, le geste le plus juste pour commencer l’année
est simplement de reconnaître sa fatigue, sa sensibilité, son besoin de lenteur.

Et c’est souvent à partir de là
— pas de l’euphorie —
que quelque chose de plus solide peut se reconstruire.



Une petite pratique simple (et étonnamment réparatrice)

Écris quelques lignes comme si tu étais le 15 janvier 2026.
Quelque chose comme :

« Les fêtes sont passées.
Tu as retrouvé ton rythme.
Et tu sais quoi ?
Tout va bien. Tu as traversé beaucoup de choses, et tu es encore là. »

Ce n’est pas de la motivation.
C’est de la présence.

26/12/2025

Faire le bilan d’une année de rupture et de transition intérieure

Sans auto-jugement, pour poser les bases du prochain scénario relationnel



Comment fais-tu le bilan de ton année… si tu le fais ?
Si, comme moi, tu constates que tu as réussi le plan « boire plus d’eau » mais pas celui de « devenir quelqu’un d’autre », je te propose quelque chose de différent :
annuler le tribunal intérieur et ouvrir un espace d’observation plus honnête.

Pas un bilan de performance.
Un bilan de transformation intérieure, au cœur d’une année de rupture et de transition.



Les “réussites silencieuses” : ce qui compte vraiment

Les réussites silencieuses sont celles qui n’étaient pas prévues…
mais qui ont pourtant modifié ta trajectoire.

• Tu n’as pas changé de vie comme prévu,
mais tu as quitté une relation ou une situation qui te détruisait.

• Tu n’as pas atteint l’objectif annoncé,
mais tu as appris à dire non, à te respecter, à écouter ton corps.

• Tu n’es pas encore arrivé(e) là où tu pensais,
mais tu ne tolères plus l’irrespect, la confusion, les compromis de trop.

Ces mouvements-là ne font pas toujours de bruit.
Mais ce sont souvent eux qui préparent un changement de scénario relationnel.



Pourquoi c’est important de les reconnaître

Les recherches en psychologie montrent que noter même de petits acquis (par écrit)
augmente la motivation et la capacité à se projeter.

Ton cerveau a besoin de preuves concrètes que tu avances.
Pas de promesses abstraites.



Un bilan simple en 5 lignes (sans pression)

Pas de listes interminables.
Juste cinq repères, à écrire avec honnêteté, sans te juger.



1. CE QUI ÉTAIT PRÉVU
Ce que tu pensais faire cette année.
Sans ironie, sans justification.

2. CE QUI A ÉTÉ FAIT
Pas seulement ce qui était prévu,
mais ce que tu as réellement traversé, posé, arrêté, commencé.

3. CE QUE TU AS APPRIS
Sur toi, sur tes limites, sur tes besoins, sur tes schémas relationnels.

4. CE QUE TU LAISSES DANS L’ANNÉE QUI SE TERMINE
Des croyances, des loyautés, des habitudes, des relations ou des exigences qui ne te servent plus.

5. CE QUE TU EMPORTES POUR LA SUITE
Pas des objectifs figés,
mais des appuis : sensations, décisions, ressources, clartés nouvelles.



Ton bilan n’est pas un rapport pour actionnaires

C’est plutôt comme la fin d’une saison de série :
il y a eu des rebondissements,
des moments confus,
des scènes où tu aurais aimé secouer le personnage principal (toi).

Mais regarde honnêtement :
c’était vivant.
Et surtout, ça préparait quelque chose.



La vraie question n’est pas :

« Pourquoi je n’ai pas tout fait comme prévu ? »

Mais plutôt :
Quel rôle ai-je joué cette année ?
Et quel rôle ai-je envie d’incarner dans mon prochain scénario relationnel ?

Pas pour repartir de zéro.
Mais pour changer de scénario, étape après étape.



Si tu le souhaites, partage en commentaire une “réussite silencieuse” de cette année.
Quelque chose que tu n’avais pas prévu de célébrer…
mais qui, aujourd’hui, mérite d’être reconnu.

Ce sont souvent ces pas-là qui ouvrent la voie à la suite.

10/12/2025

Pourquoi l’écoute active est indispensable (et pourquoi ce n’est pas juste hocher la tête)

Juste avant de partir en congé, j’ai vécu une petite déception.
Un adulte brillant, respecté, quelqu’un que j’apprécie beaucoup… n’a absolument pas entendu ce que je lui disais.
Pas “mal interprété” - non. Il a compris l’exact opposé.

Et j’ai été vraiment contrariée.
Pourtant, je sais depuis longtemps que écouter paraît simple, mais que peu de gens savent réellement le faire.
J’aurais peut-être pu vérifier davantage qu’il avait compris. Mais ce moment m’a rappelé une chose essentielle :

Dans nos relations, surtout après une rupture,
être entendu change tout.

Stephen Covey disait :
« La plupart des gens écoutent non pour comprendre, mais pour répondre. »
Et il avait raison.

Dans un monde saturé de bruit, d’informations, de notifications et d’urgence,
savoir écouter devient un acte rare, et un véritable outil de guérison relationnelle.

❓ Pourquoi l’écoute active est-elle si importante ?

✔️ Elle évite les malentendus qui abîment les relations.
Quand on comprend vraiment ce que l’autre veut dire, on arrête de reconstruire la scène trois fois.

✔️ Elle crée de la confiance.
Être une personne avec qui l’on se sent compris, c’est être une personne vers qui on revient.

Et dans le contexte d’une rupture, d’une reconstruction émotionnelle,
être compris - ou apprendre à comprendre l’autre -
peut transformer entièrement la façon dont on entre en relation.

💬 Pourquoi est-ce si difficile d’écouter réellement ?

🟤 Le commentateur intérieur
Pendant que l’autre parle, le mental débat déjà, prépare la réponse, ou rumine une petite vengeance.
Évidemment, rien ne rentre.

🟤 On attend notre tour, au lieu d’attendre le sens
« Moi aussi j’ai vécu pire », « tu exagères »… et hop, on perd le fil.

🟤 La paresse cognitive
Écouter demande de reformuler, clarifier, rester présent.
Notre cerveau, lui, préfère les contenus rapides et faciles.

🟤 La peur de ce qu’on pourrait entendre
Comprendre l’autre oblige parfois à se remettre en question.
Plus simple de… ne pas entendre.

🟤 Le bruit du quotidien
Téléphones, stress, multitâche.
L’écoute, c’est un sport lent. Peu de gens le pratiquent encore.

🔥 Comment développer une véritable écoute active
1️⃣ Faire taire le commentateur interne

Règle simple : d’abord comprendre, ensuite répondre.
Murmure mentalement : « Si j’ai bien compris, tu… ».
Si c’est juste, alors seulement tu ajoutes ton point.

2️⃣ Reformuler

« Tu es en colère contre la situation, pas contre moi, c’est ça ? »
Ce n’est pas répéter, c’est aligner les fréquences.

3️⃣ Poser des questions clarifiantes

« Qu’est-ce que tu attends vraiment ? »
« Qu’est-ce que tu veux éviter ? »
Chaque question fait gagner une tonne d’énergie.

4️⃣ Nommer les émotions sans nourrir le drame

« Je vois que tu es tendu / déçu / blessé. »
Ça désactive la défense et ouvre le dialogue.

5️⃣ Garder les pauses

2–3 secondes…
Et souvent, l’autre ajoute ce qui compte vraiment.

6️⃣ Confirmer les accords

« Donc, tu fais X mardi, je fais Y jeudi. »
Clarté = sérénité.

7️⃣ Protéger le contexte

Pas de téléphone, pas de précipitation.
10 minutes d’écoute réelle valent mieux qu’une heure d’écoute dispersée.

💯 Et là, les relations changent :

Au travail :
« Fais-moi un truc sympa » devient
« Trois propositions : clair, sombre, couleurs de marque. Deadline jeudi 18h. »

Dans le couple :
Le classique « Tu ne m’aimes plus, tu es toujours sur ton téléphone » devient :
« J’ai besoin de plus de présence le soir. On dîne ensemble sans écrans ? »

Entre amis :
On ne donne pas immédiatement des solutions -
on demande : « Tu veux un conseil ou simplement être écouté(e) ? »

Souvent, c’est l’écoute qui soigne.
Pas la réponse.

📌 À éviter absolument :

🟤 La compétition de souffrance
« Oui mais moi… »
Personne ne gagne à ce jeu.

🟤 Les diagnostics rapides
« Tu dramatises encore. »
Demande plutôt : « Qu’est-ce qui t’a touché exactement ? »

🟤 Le sarcasme
Il éteint la confiance instantanément.

Un petit check-list avant de répondre :

Est-ce que j’ai compris ce que l’autre voulait dire (vraiment) ?

Est-ce que j’ai identifié ce qu’il ressent ?

Est-ce que je sais ce dont il a besoin : soutien, solution, clarté ou temps ?

L’écoute active, c’est ne pas attendre son tour pour briller…

mais aider l’autre à aller au bout de sa pensée.**
C’est là que naît l’or relationnel.

Dans les ruptures, les scénarios amoureux, les difficultés relationnelles,
l’écoute - de soi et de l’autre - devient un levier de transformation majeur.

C’est exactement ce que nous explorons en profondeur dans mon groupe privé Facebook
Se rétablir après une rupture. Comprendre & Changer ses scénarios amoureux
On y parle de :

- communication consciente,

- régulation émotionnelle,

- relations qui se construisent différemment,

- mécanismes d’attachement,

et écoute active… au service de relations plus stables et plus adultes.

Si tu veux avancer dans un espace intime, bienveillant et guidé,
tu peux rejoindre le groupe - je t’y accueille avec plaisir.

03/12/2025

Qui parmi vous pense “commencer une nouvelle vie” le 1er janvier ?

J’aurais pu écrire ce post hier, pour faire joli avec le 1er décembre, mais comme beaucoup de personnes en fin d’année… j’ai été prise dans mille choses à boucler avant la pause.
J’ai acheté un petit calendrier de l’Avent - un seul - parce qu’en décembre on attend symboliquement la fin d’un cycle, le début d’un autre.
Et, comme tout le monde, je me suis surprise à me dire :
« Cette fois, à partir du 1er janvier, je repars sur de nouvelles bases. »

Mais tu le sais autant que moi :
chaque année, des millions de personnes veulent “commencer une nouvelle vie”.
Et en février, presque tout s’effondre.
Parfois en mars, pour les plus endurants.

Alors pourquoi cela ne tient-il pas ?
Et surtout… pourquoi est-ce encore plus vrai après une rupture ?

1️⃣ Parce qu’on veut bâtir du nouveau sur un terrain encore blessé

On se dit : « Cette année, je vais avancer : sport, projets, discipline, nouvelles habitudes… »

Mais l’intérieur n’est pas prêt.
Le cœur est encore chargé d’inachevé :
les reproches non digérés, les regrets, la culpabilité, les scénarios qui se répètent,
et ce sentiment diffus d’être “cassé(e)” par l’histoire qui vient de se terminer.

On rêve d’un nouveau chapitre,
mais on est encore assis au milieu des ruines émotionnelles du précédent.

Il est impossible de se projeter véritablement
tant que le passé n’est pas regardé, compris et reposé.

2️⃣ Parce qu’on confond “ce que je devrais faire” avec “ce qui est juste pour moi”

Après une séparation, les injonctions se multiplient :
« Il faut tourner la page »,
« Il faut avancer »,
« Il faut se remettre rapidement »,
« Il faut se reconstruire ».

Mais derrière ces “il faut”, il n’y a souvent ni désir, ni valeurs personnelles.
Juste de la pression.
Juste le regard des autres.
Juste la honte de ne pas aller “assez vite”.

Le cerveau ne suit pas les “devoirs”.
Il suit ce qui fait sens.
Et ce sens ne peut naître que de l’intérieur.

3️⃣ Parce qu’on ne construit pas un renouveau avec de la volonté seule

La plupart des gens tentent un grand élan…
et s’épuisent en quelques semaines.

Non pas parce qu’ils sont faibles,
mais parce qu’ils n’ont pas de structure émotionnelle pour soutenir le mouvement :

pas de rituels qui ancrent,

pas de points d’appui internes,

pas de vision claire,

pas de plan réaliste pour les jours où l’énergie retombe,

pas de soutien.

La volonté est une étincelle.
La reconstruction, c’est un processus.

Alors, par où commencer vraiment ?

Ce n’est pas d’un nouveau “bullet journal” ou d’une nouvelle liste de résolutions dont tu as besoin.
C’est d’un itinéraire intérieur clair, de A à B :

A → “Je suis encore touché(e), fatigué(e), désorienté(e) après la rupture.”
B → “Je me retrouve. Je comprends mes mécanismes. Je me sens à nouveau solide.”

Pour cela, il faut :

déposer ce qui n’est plus à toi,

comprendre ton scénario amoureux,

reconnaître tes forces et tes fragilités,

identifier tes vraies valeurs (les tiennes, pas celles qu’on attend de toi),

et ensuite seulement… bâtir un plan de reconstruction aligné.

Un plan que ton esprit ne sabotera pas.
Parce qu’il correspond enfin à qui tu deviens.

❤️ Et oui, ce chemin-là est souvent difficile à faire seul(e)

Pas parce qu’il est impossible.
Mais parce qu’il touche des zones sensibles :
les blessures d’attachement, la peur de refaire les mêmes erreurs,
la culpabilité, les loyautés invisibles, la solitude intérieure.

Être guidé(e), soutenu(e), accompagné(e) -
ça change tout.

Et bien sûr, si tu ressens que c’est le moment pour toi,
tu peux avancer avec moi.
C’est exactement ce que j’accompagne :
les transitions qui deviennent des renaissances.

Et toi ? Tu as déjà commencé à imaginer ton année 2026 ?

Pas en termes de “résolutions”…
mais en termes d’évolution intérieure.

Qu’est-ce que tu veux laisser derrière toi ?
Et à quoi veux-tu donner naissance ?

26/11/2025

La culpabilité après une rupture : d’où elle vient, pourquoi elle s’installe, et comment s’en libérer

Si la culpabilité était une application, elle se lancerait toute seule au réveil et viderait la batterie en arrière-plan.
Après une rupture, elle devient encore plus silencieuse… et encore plus persuasive.

Elle murmure :
« Tu aurais dû rester »,
« Tu aurais dû mieux aimer »,
« Tu aurais pu éviter tout ça »,
« Tu ne mérites pas de souffler maintenant ».

Beaucoup vivent avec elle des mois, parfois des années, sans voir à quel point elle dirige leurs choix, empêche l’apaisement et maintient le lien avec une histoire déjà terminée.

Aujourd’hui, parlons de comment sortir de cet “abonnement automatique” à l’auto-accusation.

❓ D’où vient la culpabilité après une rupture ?
1. Les anciens codes de “bonne personne”

« Sois fort », « ne dérange pas », « fais passer les autres avant toi ».
Après une séparation, ces vieux réflexes réapparaissent : dire non, poser des limites ou choisir sa paix intérieure… semble presque interdit.

2. Le perfectionnisme relationnel

Tu t’es peut-être longtemps jugé à l’aune de “faire mieux”, “sauver”, “réparer”.
Quand la relation s’arrête, le cerveau conclut : “si j’avais été différent, ça aurait marché”.

3. La confusion des responsabilités

Beaucoup ont appris très tôt :
« Si l’autre souffre, c’est de ma faute ».
Adulte, cela crée une illusion : on se croit responsable des émotions de l’ex-partenaire.

4. La culture du sacrifice

On glorifie ceux qui “tiennent”, “endurent”, “ne lâchent pas”.
Alors quand tu pars, quand tu dis stop, quand tu protèges ta santé mentale… tu as l’impression d’avoir “trahi”.

📌 Pourquoi cette culpabilité dure-t-elle si longtemps ?

Parce qu’elle donne parfois l’illusion d’être utile.
Elle rassure : “au moins je me remets en question”.
Elle maintient un lien : “tant que j’ai mal, l’histoire n’est pas vraiment finie”.
Elle protège de la responsabilité réelle : choisir une nouvelle manière d’aimer.

Et surtout :
beaucoup confondent culpabilité et valeurs.
Ils se disent : “Si je m’en veux moins, je deviendrai quelqu’un de froid”.
En réalité, on peut rester profondément humain… sans s’auto-punir.

Et puis, il manque souvent une étape essentielle :
la clôture du cycle émotionnel.
On reconnaît, on analyse… mais on ne laisse pas partir.

❤️ Les formes de culpabilité les plus fréquentes après une rupture
• La culpabilité “saine”

« J’ai blessé quelqu’un. »
Concrète, situative, elle mène à des actions : s’excuser, ajuster, réparer ce qui peut l’être.

• La culpabilité toxique

« Je suis le problème. »
Diffuse, globale, elle bloque tout mouvement et épuise l’estime de soi.

• La culpabilité relationnelle

« S’il souffre, c’est à cause de moi. »
On confond influence et responsabilité.

• La culpabilité d’aller mieux

« Je n’ai pas le droit d’avancer alors que l’autre est encore au sol. »
Fréquente chez celles et ceux qui sortent d’un schéma sacrificiel.

• La culpabilité rétroactive

On se reproche des décisions prises avec les ressources d’un autre moment de vie.
C’est une guerre ingagnable.

Comment se libérer : un protocole court et concret
1️⃣ Nommer exactement ce dont tu te rends coupable

Si la réponse est “de tout”, ce n’est plus de la culpabilité : c’est de la honte.

2️⃣ Vérifier la zone de responsabilité

Qu’est-ce qui dépendait réellement de toi ?
Qu’est-ce qui appartient à l’autre ?
Qu’est-ce qui appartient à l’histoire elle-même ?

3️⃣ Transformer la sensation en acte

Un message d’excuse si c’est juste.
Une réparation si c’est possible.
Et si ce n’est plus possible : une action symbolique.

4️⃣ Réécrire les règles internes

Quels “je dois” se sont activés ?
Sont-ils réalistes, humains, applicables aujourd’hui ?

5️⃣ Clore le cycle

Une phrase écrite :
« Voilà ce qui s’est passé. Voilà ce que j’ai appris. Voilà ce que je laisse ici. »
Le cerveau comprend les gestes de clôture.

6️⃣ Repérer les faux déclencheurs

• Se reposer → culpabilité.
• Dire non → culpabilité.
• Protéger son énergie → culpabilité.

Chaque fois, poser la question :
“Est-ce une faute, ou simplement un changement de posture ?”

💯 La culpabilité n’est pas une preuve d’amour.

Ce n’est pas un indicateur de valeur.
Ce n’est pas ce qui te rend meilleur.

Tu n’as pas besoin de porter une croix pour tourner une page.

Ce qui construit un être humain plus mature, ce n’est pas l’auto-punition,
c’est la capacité à ajuster, à apprendre… et à s’honorer.

Et toi - où sens-tu encore de la culpabilité qui ne t’appartient plus ?

La culpabilité : d’où elle vient, pourquoi elle s’installe après une rupture, et comment s’en libérerSi la culpabilité é...
19/11/2025

La culpabilité : d’où elle vient, pourquoi elle s’installe après une rupture, et comment s’en libérer

Si la culpabilité était une application, elle se lancerait toute seule au démarrage et viderait la batterie émotionnelle en arrière-plan.
Après une séparation, beaucoup vivent avec elle pendant des mois, parfois des années.
Elle murmure : « Tu aurais dû faire plus », « Tu n’as pas assez aimé », « C’est de ta faute s’il ou elle est parti·e ».

Et pourtant, cette voix n’est pas la vérité : c’est un ancien programme qu’on peut apprendre à désinstaller.

D’où vient cette culpabilité ?

Les règles précoces de “bonne personne” : “Sois gentil·le”, “Ne fais pas de peine”, “Ne te mets pas en colère”.
Résultat : toute affirmation de soi se vit comme une faute.

Le perfectionnisme affectif : on se juge sur le résultat (“la relation aurait dû marcher”) au lieu du processus (“j’ai fait de mon mieux”).

La confusion émotionnelle : croire qu’on est responsable des émotions de l’autre : “S’il souffre, c’est à cause de moi.”

L’héritage culturel : “Ne fais pas de vagues, reste discret.”
La culpabilité devient alors un signal : “tu déranges, tu t’éloignes du modèle.”

Pourquoi elle dure

Parce qu’elle donne l’illusion du contrôle.
Se sentir coupable, c’est croire qu’on aurait pu tout éviter.
Mais tant qu’on reste dans le “j’aurais dû”, on n’avance pas : on tourne en rond dans le passé, au lieu d’intégrer ce qu’on a vécu.

La culpabilité saine vs toxique

Saine : “J’ai blessé quelqu’un, je vais réparer.” → mène à l’action.

Toxique : “Je suis une erreur.” → mène à l’immobilité.

Transférée : “L’autre va mal, donc c’est ma faute.” → confusion des responsabilités.

Rétrospective : culpabilité pour des choix faits avec les ressources du moment. → inutile, mais tenace.

Comment s’en libérer

Nommer clairement ce que tu regrettes.
Si la phrase commence par “je suis mauvais·e”, ce n’est plus de la culpabilité, mais de la honte.

Vérifier la zone de responsabilité.
Ce que tu contrôles : ton comportement, pas la réaction de l’autre.

Transformer la culpabilité en acte concret.
Réparer, demander pardon, écrire, comprendre — mais sortir du mental.

Réviser les “devoirs” hérités.
Distinguer ce qui vient de toi de ce qu’on t’a appris à faire pour être aimé·e.

Clôturer le cycle.
Écris : “Ce qui s’est passé – ce que j’ai appris – ce que je choisis de laisser partir.”
Le cerveau a besoin d’un geste de fin pour relâcher la boucle.

La culpabilité n’est pas un signe d’amour ; c’est un reste d’attachement à l’image de celui ou celle qu’on voulait être.
Et si tu apprenais à transformer cette énergie en discernement, plutôt qu’en auto-punition ?

J’ai créé un guide pour t’y aider :
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Coach d’efficacité personnelle et professionnelle

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Je m’appelle Tatiana Roman et je suis coach d’efficacité personnelle et professionnelle.

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Mon vécu et mon histoire sont une expérience hors de prix. J’ai vécu les hauts et les bas à de nombreux moments tout au long de ma vie : nombreux déménagements depuis l’enfance, changement d’écoles, plusieurs montées au sommet de succès et de richesse et des chutes dans la pauvreté, départ de mon pays natal, divorce. Voilà un petit résumé.