29/01/2026
Quand j’ai parlé de mon projet d’accouchement sans péridurale, on m’a regardée avec un petit sourire, “Pour un premier, c’est très ambitieux.” “Tu verras, tu demanderas sûrement la péridurale.” C’était une gynécologue.
Et sur le moment, j’ai écouté… sans vraiment intégrer. Parce que moi, je connaissais mon corps, je savais ce dont il était capable et surtout, j’avais confiance.
Confiance en moi, confiance en mes choix mais aussi une chose très importante : Je savais que l’accouchement pouvait prendre plein de formes différentes.
Alors j’avais un plan.
Même plusieurs ahaha , un plan A, B, C, D, E, F, G, H.....
Pas pour contrôler, mais pour ne pas me mettre la pression. Je savais ce que je souhaitais, un accouchement sans péridurale, mobile, en salle nature, dans le respect de mon rythme. Mais je savais aussi que je m’adapterais et toujours sans me mettre en danger.
Le jour J, j’ai écouté mon corps, j’ai suivi mes sensations, j’ai bougé, j’ai respiré, j’ai fait confiance.
À un moment, la poche des eaux a été percée. Ce n’était plus “hyper physio” au sens strict mais c’était mon accouchement, mon choix.
J’ai accouché sans péridurale, pas pour prouver quoi que ce soit, pas pour cocher une case mais parce que c’était aligné avec mes envies, mes convictions, et ce que je ressentais à ce moment-là.
Ce que je retiens aujourd’hui,
ce n’est pas “j’ai réussi”.
C’est :
J’ai été actrice, fait des choix éclairés, fait confiance à mon corps et je suis restée ouverte à toutes les possibilités
Et ça, pour moi, c’est énorme 🤍