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Un espace pour celles et ceux qui veulent retrouver leur lumière intérieure, comprendre leur chemin de vie et avancer avec plus de clarté, de douceur et d’alignement.

Devoirs à la maison : quand la réussite scolaire pèse sur l’équilibre familial.​C'est une réalité souvent vécue dans le ...
28/03/2026

Devoirs à la maison : quand la réussite scolaire pèse sur l’équilibre familial.

​C'est une réalité souvent vécue dans le silence des foyers : la tension nerveuse qui s'installe au moment des devoirs. Ce soir, le constat est là, et il est empreint d'une certaine fatigue.

​Nous voulons tous que nos enfants réussissent. L’école transmet des savoirs essentiels, mais force est de constater qu'une déconnexion s'opère parfois entre les attentes de l'institution et la capacité émotionnelle de l'enfant (et du parent) en fin de journée.

​Pourquoi est-ce si complexe ?
​La surcharge cognitive : Après une journée de classe, le réservoir est vide. Ce qui semble être une "simple" consigne à recopier peut devenir une montagne insurmontable pour un enfant déjà saturé.
​Le rôle du parent : Nous nous retrouvons souvent dans une position délicate, à la frontière entre le soutien bienveillant et l'exigence de résultat. Cette pression transforme parfois nos soirées en moments de tension, au détriment de la relation parent-enfant.
​Le besoin de sérénité : Pour certains profils, le blocage n'est pas un manque de capacité — les réponses sont là, bien réelles — mais une réaction de protection du système nerveux face à une demande perçue comme trop lourde.

​Et si on interrogeait la place des devoirs le soir et le week-end ?
​L’apprentissage a besoin de calme pour s'ancrer. Pourtant, la pression des échéances scolaires crée parfois l'inverse : du stress et des conflits. En tant que parents, nous faisons de notre mieux pour concilier ces deux mondes, mais le coût psychologique est réel.
​Peut-être est-il temps d'ouvrir un dialogue plus serein sur l'allègement de cette charge domestique, pour que la maison reste un espace de récupération et de sécurité émotionnelle.

​Comment trouvez-vous l'équilibre entre les exigences de l'école et la préservation de votre climat familial ?
​ Dialogue

Le TDAH expliqué par Dory : Quand le cerveau fait "Reset" ​Ce meme de Dory m'a fait rire, mais il illustre aussi quelque...
23/03/2026

Le TDAH expliqué par Dory : Quand le cerveau fait "Reset"

​Ce meme de Dory m'a fait rire, mais il illustre aussi quelque chose de très réel et parfois épuisant pour les personnes touchées par le TDAH.

​Ce n’est pas de la mauvaise volonté, c’est de la dysfonction exécutive.

​Pour le cerveau TDAH, la distance entre une décision ("Je devrais arrêter le chocolat") et l'action ("OH ! Du chocolat !") est un champ de mines.
- ​Le "Filtre" Attentionnel : C'est comme si le cerveau avait trop d'onglets ouverts. La décision rationnelle (le mal au ventre) est instantanément noyée par une nouvelle stimulation (le plaisir immédiat du chocolat).
- ​La Mémoire de Travail : C'est le tableau blanc du cerveau. Chez le TDAH, il est très petit et quelqu'un l'efface sans arrêt. L'information "le chocolat me fait mal" n'a pas le temps d'être stockée avant que le stimulus "chocolat" n'arrive.
- ​Le Circuit de la Récompense : Le cerveau TDAH a besoin de plus de dopamine pour se "mettre en marche". Le plaisir immédiat du chocolat est une source de dopamine facile et instantanée, difficile à ignorer.

​Résultat : La personne TDAH a l'impression de revivre la même scène, la même erreur, sans cesse. Ce n'est pas un manque d'intelligence, c'est une gestion des priorités cérébrales qui est... chaotique.
​Un petit guide de survie pour les managers (et collègues)
​Si vous avez un profil TDAH dans votre équipe, ce n'est pas un "poisson rouge" inattentif, c'est un sprinter mental. Pour l'aider (et vous aider) :
​Privilégiez les mémos courts et visuels : Les longues instructions orales s'effacent instantanément.
​Utilisez des rappels et des alarmes : Le TDAH n'a pas la même notion du temps.
​Créez des structures claires : Moins il y a de décisions à prendre, plus le cerveau peut se concentrer sur l'exécution.
​Valorisez l'hyper-focalisation : Quand un TDAH est captivé par une tâche (l'équivalent d'un super-chocolat !), il est inarrêtable.
​Travailler avec un TDAH, c'est accepter un peu de chaos, mais c'est aussi s'assurer une source d'idées neuves et d'énergie débordante.
​Partagez ce post si vous aussi, vous avez parfois l'impression d'être Dory devant une nouvelle idée ! 😉

"Il n'a pas des fesses gondaires" : Bienvenue dans le monde de la dyslexie !​Quand j’ai vu cette image, j’ai immédiateme...
20/03/2026

"Il n'a pas des fesses gondaires" : Bienvenue dans le monde de la dyslexie !

​Quand j’ai vu cette image, j’ai immédiatement pensé à mon fils et à sa logique implacable. Pour un esprit dyslexique, le langage est un puzzle dont les pièces changent de forme en cours de route.
​Pourquoi "Gondaire" ? 🧐
​Ce n'est pas une simple faute. C'est une interprétation phonétique pure :
​L'oreille entend : "Effet secondaire"
​Le cerveau décode : " Les fesses gondaires"
​C’est la preuve qu’un cerveau dyslexique ne "paresse" pas. Au contraire, il travaille deux fois plus pour tenter de donner du sens à des sons qui ne s'assemblent pas naturellement pour lui.
​💡 Petit guide de survie pour les managers (et collègues)
​Avoir un profil "atypique" dans son équipe, c’est avoir quelqu'un qui ne voit pas le mur, mais qui cherche déjà l'échelle. Pour libérer leur potentiel, voici 3 réflexes simples :
- ​Prioriser le FOND sur la FORME : Une coquille dans un compte-rendu n'enlève rien à la pertinence d'une analyse. - Utilisons les outils de correction pour la forme, et concentrons-nous sur l'idée !
- ​Privilégier le VISUEL et l'ORAL : Un schéma ou un mémo vocal valent parfois mieux qu'un mail de 50 lignes où les lettres s'amusent à danser la salsa.
- ​Donner du SENS : Le cerveau "dys" a besoin de comprendre la globalité du projet. Ne donnez pas juste une tâche isolée, donnez l'objectif final.

​Le mot de la fin (avec un sourire)
​Finalement, avoir des "fesses gondaires", c'est peut-être la nouvelle tendance fitness qu'on n'a pas encore vue passer ! Plus sérieusement, l'autodérision est souvent la meilleure alliée pour transformer une "difficulté" en une simple différence de perspective.
​Travailler avec quelqu'un qui pense autrement, c'est l'assurance d'avoir un regard neuf sur vos dossiers.
​Apprenons à lire entre les lignes et à valoriser la neurodiversité ! 🚀
​ PenséeDifférente Parentalité

Ce soir, la "boule au ventre" n’est pas réservée aux enfants.​On connaît tous ce moment. Dimanche, 18h30. Le silence ava...
15/03/2026

Ce soir, la "boule au ventre" n’est pas réservée aux enfants.

​On connaît tous ce moment. Dimanche, 18h30. Le silence avant la tempête du lundi matin.
​On prépare les sacs en vérifiant trois fois qu’on n’a rien oublié (le cahier de liaison, le traitement, les lunettes...). On regarde l’emploi du temps de la semaine comme on scruterait une carte de zone de combat. Et cette petite voix qui revient : « Est-ce qu’on va tenir le rythme ? Est-ce qu'il y aura encore une crise à la grille de l'école ? »

​Pour nous, parents de neuroatypiques, le dimanche soir n’est pas un repos, c’est une phase de pré-lancement technique.
​En ingénierie, avant une mise en tension, on vérifie la structure. Mais on oublie souvent de vérifier la pièce la plus importante du système : nous.

​Mon petit protocole de "maintenance" pour votre dimanche soir :
- ​La règle du "Suffisamment bien" : Le sac n'est pas parfaitement rangé ? Il manque une signature ? Ce n'est pas une faille de sécurité majeure. Votre sérénité vaut plus qu'un cartable millimétré.
- ​Visualisez la dérivation : Si le lundi matin "crash", quel est votre plan B ? Avoir une porte de sortie mentale (ex: "S'il ne peut pas entrer en classe, on ira marcher 10 minutes") fait baisser la pression immédiatement.
- ​Le sas de décompression : Prenez 5 minutes, juste 5, pour ne plus être "l'architecte de la semaine". Soyez juste vous. Sans dossier, sans planning, sans diagnostic.

​Moi aussi, ce soir, je sens cette tension. Même avec mes outils de structure, mon cœur de maman bat un peu plus vite le dimanche. Parce qu'on ne s'habitue jamais vraiment à l'incertitude, on apprend juste à mieux naviguer dedans.

​Respirez. La semaine ne sera pas parfaite, mais vous avez déjà survécu à 100% de vos lundis difficiles.
​On se retrouve demain pour construire, pierre après pierre. D'ici là, soufflez .

Mon CV n’est pas "troué", il est optimisé.​Regardez mon parcours : des changements de cap, des périodes de pause, un pas...
12/03/2026

Mon CV n’est pas "troué", il est optimisé.

​Regardez mon parcours : des changements de cap, des périodes de pause, un passage à l’entrepreneuriat… Sur le papier, pour un algorithme de recrutement, c’est un parcours « non linéaire ». Un risque.
​Mais si on changeait de logiciel ?
​Pendant que mon CV ne « cochait pas les cases » du salariat classique, j’étais en train de valider un Master 2 en gestion de l’imprévu et en ingénierie de solutions complexes.
​Parce que quand on est parent d’enfants neuroatypiques, on ne fait pas que « s'occuper de sa famille ». On devient :
- ​Chef de projet : coordonner les bilans, les orthophonistes, les rendez-vous MDPH et l’école.
- ​Analyste de données : décoder des comportements complexes et identifier les points de friction sensoriels.
- ​Médiatrice de crise : désamorcer des tempêtes émotionnelles là où d'autres auraient déjà rendu les armes.
- ​Architecte de solutions : inventer des systèmes de compensation quand les méthodes classiques échouent.

​On nous parle de « trous » dans le CV ? Ce sont des périodes d'accélération phénoménales sur les soft skills : résilience, agilité, pensée hors du cadre et persévérance.

​Ma perception intérieure me dit que les parents de neuroatypiques sont les profils les plus adaptables du marché. Ils ne lâchent rien, ils trouvent toujours une dérivation.
​Moi aussi, j’ai douté de ma légitimité pro à cause de ma vie de maman. Aujourd'hui, je sais que c'est précisément ce parcours qui fait de moi une meilleure professionnelle. Mon expertise en ingénierie ne s'est pas arrêtée pendant mes "pauses" ; elle s'est nourrie du réel.
​Parents, ne cachez plus vos parcours "atypiques". Ce sont vos plus grands actifs.

Et vous, quelle compétence de votre vie de parent utilisez-vous sans le savoir dans votre job ?

Et si ses "bugs" étaient ses plus belles lignes de code ?​On s’épuise à vouloir corriger ce qui ne va pas : l’agitation,...
11/03/2026

Et si ses "bugs" étaient ses plus belles lignes de code ?

​On s’épuise à vouloir corriger ce qui ne va pas : l’agitation, l'oubli du cahier, les tables de multiplication qui ne rentrent pas. On voit ça comme des pannes.
​Mais avec mon regard d’ingénierie, j’ai fini par comprendre : quand un enfant neuroatypique ne peut pas prendre l’autoroute (la méthode classique), il ne s’arrête pas. Il crée une dérivation. Son cerveau ne fait pas d'erreur, il cherche un passage. Et c'est là que mon rôle — et le vôtre — intervient. Au lieu de s’acharner sur la route barrée, on va sécuriser son nouveau chemin.

​Voici 3 "clés de structure" pour transformer la dérivation en réussite :
- ​La pensée par l'image (pour les Dys/TDAH) : S'il bloque sur une consigne écrite, ne la répétez pas plus fort. Transformez-la en schéma. Dessinez les 3 étapes du matin (petit-déj > dents > sac). Le cerveau atypique traite souvent l'image 60 000 fois plus vite que le texte. On ne répare pas sa lecture, on change le canal de transmission.
- ​Le mouvement comme moteur (pour les TDAH) : On lui demande de rester assis pour se concentrer ? C'est une erreur de paramétrage. Pour lui, le mouvement nourrit l'attention. Autorisez-le à apprendre ses leçons debout, en marchant, ou avec un élastique aux pieds de sa chaise. Le mouvement, c'est son carburant, pas son ennemi.
- ​Le découpage séquentiel (pour l'organisation) : Une consigne comme « Range ta chambre » est un mur infranchissable. C'est trop de données d'un coup. Découpez la tâche : « Mets tous les Legos dans la caisse bleue. » Une fois fini, passez à la suivante. Vous installez des balises sur son chemin de traverse.

​Moi aussi, j'ai mis du temps à accepter que mes enfants ne prendraient jamais l'autoroute. J'ai dû apprendre à lâcher mes propres certitudes pour devenir leur guide de haute montagne.
​L'objectif n'est pas de les ramener sur la route des autres, mais de leur donner la boussole pour qu'ils ne se perdent pas sur la leur.

Ce soir, vous avez encore l’impression d’avoir tout raté.​Il est 19h30. La crise est passée, les enfants sont (enfin) co...
09/03/2026

Ce soir, vous avez encore l’impression d’avoir tout raté.

​Il est 19h30. La crise est passée, les enfants sont (enfin) couchés, et vous, vous êtes là, dans votre cuisine, avec ce poids sur la poitrine.
​Vous repensez à cette remarque de l’enseignant ce matin. À ce dossier administratif qui traîne sur l'entrée. À cette énième fois où vous avez perdu patience alors que vous savez pourtant que c’est son trouble qui parle.

​Et la machine à culpabilité s'emballe : « Je ne suis pas à la hauteur. Si j'étais plus calme, si j'étais mieux organisée, tout serait plus simple. »

​On nous vend le diagnostic comme une clé, mais on ne nous dit pas qu’il devient souvent une prison de remords.
​On essaie de tout gérer comme des ingénieurs de combat : on anticipe, on structure, on pare au plus pressé. Et quand l'humain déborde, quand l'atypie de notre enfant vient fracasser notre belle organisation, on se sent défaillants.

​Je vais vous dire une chose : moi aussi, je craque. Même avec mon parcours, même avec mes outils, il y a des jours où je me sens dépassée par le tourbillon de mes enfants. Parce qu'avant d'être une professionnelle, je suis une maman. Et aucune structure au monde, aussi solide soit-elle, ne peut nous protéger totalement de la fatigue et du doute.

​Ma perception intérieure me murmure que ce qui vous épuise le plus, ce n'est pas seulement le trouble de votre enfant. C'est ce parent idéal que vous essayez d'être pour compenser ses difficultés. Vous essayez de porter son sac à dos en plus du vôtre.

​Le diagnostic n'est pas là pour pointer vos échecs. C'est juste une fiche technique pour arrêter de s'épuiser sur les mauvaises solutions.
​Vous avez le droit de craquer. Vous avez le droit de trouver ça dur.
Et surtout, vous avez le droit d'être une maman ou un papa, pas une machine à trouver des solutions 24h/24.

​Demain, on ne cherchera pas à être parfaits. On cherchera juste à construire un passage un peu plus large pour que vous puissiez marcher côte à côte, avec vos failles et vos forces.

Pour les Guerrières (Celles en armure... et celles en pyjama)​Aujourd'hui, c'est la Journée Internationale des Droits de...
08/03/2026

Pour les Guerrières (Celles en armure... et celles en pyjama)

​Aujourd'hui, c'est la Journée Internationale des Droits des Femmes. L’occasion de célébrer toutes les guerrières qui ont tracé la route, celles qui tiennent le front aujourd'hui, et celles qui préparent la relève.

​On parle de ces femmes qui :
- ​Ont brisé des plafonds de verre (en faisant attention de ne pas recevoir d’éclats dans l’œil, parce qu'on a une réunion à 14h).
- ​Se battent pour l'égalité salariale avec la force d'un Spartan, tout en gérant une charge mentale qui ferait bu**er un supercalculateur de la NASA.
- ​Disent "Non" sans s'excuser (un super-pouvoir qu'on peaufine avec les années).
​Une pensée spéciale...

​À celles qui mènent des combats invisibles, qui déplacent des montagnes en silence, et qui parviennent à rester debout même quand la journée a décidé de leur mettre des bâtons dans les roues.

​Le petit rappel du jour : On ne veut pas seulement des fleurs (même si c'est joli), on veut surtout que nos droits ne soient plus une option ou un débat.

​Être une femme, c'est quand même le seul job au monde où on attend de toi que tu sois une PDG accomplie, une icône de mode, une diplomate de haut vol... tout en sachant exactement où ton conjoint a bien pu ranger ses clés (spoiler : elles sont sur le meuble de l'entrée).
​Force à nous toutes. Aujourd'hui, on ne lâche rien. Demain non plus. ✊✨

Et si votre enfant n’était pas une machine à réparer ?​C'est sans doute le sentiment le plus inavouable pour un parent d...
06/03/2026

Et si votre enfant n’était pas une machine à réparer ?

​C'est sans doute le sentiment le plus inavouable pour un parent de neuroatypique : cette sensation de deuil.
​Le deuil de la scolarité "normale", des mercredis après-midi paisibles, ou de cette image de l'enfant idéal qu'on s'était construite. On passe alors nos journées à chercher comment le "réparer" pour qu'il rentre enfin dans le moule.

​Le diagnostic nous dit "il a une défaillance". Mon regard d'ingénierie pédagogique me dit "on essaie de faire tourner un logiciel Mac sur un PC".
​Le problème n'est pas le logiciel (l'enfant), ni le matériel (son cerveau). Le problème, c'est l'erreur de compatibilité.

​Tant que nous restons dans la phase de "réparation", nous nous épuisons. Nous envoyons à notre enfant le message qu'il est défectueux. C'est là que le burn-out parental s'installe, parce qu'on essaie d'atteindre un objectif qui n'est pas le bon.
​La réponse concrète pour changer de perspective :
- ​Changer de lexique : Remplacez "Il n'y arrive pas" par "Il a besoin d'un autre protocole". Ce n'est pas de la sémantique, c'est une modification de votre propre architecture mentale.
- ​Identifier le "Design Unique" : Au lieu de comparer ses résultats aux autres, observez comment lui il réussit. Quel est son mode de fonctionnement propre ? Est-ce qu'il apprend mieux en bougeant ? En dessinant ? En écoutant ?
- ​Accepter la maintenance différente : Une voiture de sport et un 4x4 n'ont pas le même carnet d'entretien. Votre enfant a besoin d'une maintenance spécifique. Une fois qu'on accepte le modèle, on arrête de s'acharner sur les mauvaises pièces.
​L'objectif n'est pas de lisser ses différences pour qu'il ne dépasse plus, mais de devenir l'expert de son fonctionnement spécifique.

​L'écoute profonde nous dit qu'il est merveilleux tel qu'il est. La structure nous permet de créer l'environnement où cette merveille peut enfin s'exprimer.

05/03/2026
"Où a-t-il attrapé sa dyslexie ?"​C’est la question surréaliste qu’un prof de maths m’a posée un jour. Sur le moment, j’...
26/02/2026

"Où a-t-il attrapé sa dyslexie ?"

​C’est la question surréaliste qu’un prof de maths m’a posée un jour. Sur le moment, j’ai oscillé entre le rire nerveux et une colère noire. Mais j'ai surtout compris une chose fondamentale : on n’écoute pas assez le ressenti des mères.

​On nous traite souvent de "mamans louves" ou de parents "trop émotifs", alors que nous sommes les premières sentinelles. Nous voyons les signaux bien avant les bilans officiels.
​En tant que maman de 3 enfants neuroatypiques , j’ai décidé d’arrêter de "demander" qu'on comprenne mes enfants. J'ai commencé à utiliser mes compétences professionnelles pour traduire leurs besoins en un langage que l’école et l'administration ne peuvent plus ignorer.

​💡 Ma méthode aujourd'hui : Ne plus être la maman qui "subit" l'ignorance, mais celle qui apporte la stratégie et les solutions techniques (bilans, signes cliniques, protocoles de compensation).

​C'est ce qui m'a permis, par exemple, d'obtenir un RDV à l'ETADA en moins de 3 mois là où on m'annonçait des années d'attente.
​Et vous ? Quelle est la phrase la plus absurde ou la plus violente qu'on vous ait sortie en réunion d'école ou à la MDPH ? Racontons nos anecdotes pour montrer l'ampleur du fossé qu'il reste à combler. 👇

Et si vos décisions ne vous appartenaient pas vraiment ? 🕊️​On porte souvent en nous des valises qui ne nous appartienne...
18/02/2026

Et si vos décisions ne vous appartenaient pas vraiment ? 🕊️

​On porte souvent en nous des valises qui ne nous appartiennent pas. Des phrases entendues dans l’enfance, des peurs transmises par nos proches, ou ces doutes que l’on finit par adopter comme s’ils étaient les nôtres. 🧳✨
​Pendant longtemps, j'ai moi-même étouffé mes propres ressentis et mon intuition pour entrer dans un moule qui rassurait les autres. J'ai laissé le regard extérieur dessiner ma route, de peur de décevoir ou de paraître "trop différente".

​Le problème, c'est que la peur est une boussole qui pointe presque toujours vers le passé. 🧭

​Quand nous décidons par crainte — peur du manque, peur du jugement, peur de l'échec — nous ne créons rien de nouveau. Nous ne faisons que répéter des schémas de protection. Pourtant, derrière chaque peur que l’on ose regarder en face, se cache une porte immense vers notre véritable chemin.
​Choisir d'écouter sa propre voix intérieure, ce n'est pas faire disparaître la peur, c'est simplement décider de ne plus lui laisser le volant. C’est passer d’une vie subie à une vie choisie, où l’envie devient enfin plus forte que la crainte.

​Et vous, sentez-vous parfois que vos choix sont influencés par des peurs qui ne sont pas les vôtres ? 🌿

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La Feuillie
76220

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Mardi 09:00 - 17:00
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