Osez votre bien-être - Psycho Energéticienne

Osez votre bien-être - Psycho Energéticienne Psycho-énergéticienne d'accompagnement, Enseignante Reiki Usui, Hypnose spirituelle, Cellerease

Psycho-énergéticienne d'accompagnement, Enseignante Reiki Usui et Karuna, Aurathérapie, DMOKA, Guérison du passé, relation d'aide.

23/02/2026

Il arrive qu’un enfant — devenu adolescent ou adulte — prenne de la distance avec ses parents, parfois jusqu’à couper le lien. Cette situation est profondément douloureuse, mais elle n’est pas toujours anormale dans un parcours de vie.

La vision de l’enfant :

Lorsqu’un adulte affirme que ses parents l’ont blessé, négligé ou même détruit, il parle depuis son vécu intérieur. Son ressenti est réel. Son histoire émotionnelle lui appartient.

Dans certains cas, il y a effectivement eu :

- maltraitance,
- manipulation,
- emprise,
- violence psychologique ou physique.

Dans ces situations, prendre de la distance est une mesure de protection saine et nécessaire. Personne ne devrait être sommé de rester en lien avec un parent réellement toxique au nom du devoir filial.

Dans d’autres cas, il ne s’agit pas de toxicité intentionnelle, mais de blessures transgénérationnelles, de maladresses, d’incompréhensions profondes. L’enfant devenu adulte peut alors avoir besoin d’espace pour revisiter son passé et reconstruire son identité.

La distance n’est pas toujours un rejet définitif ; elle peut être une étape de différenciation.

La vision des parents :

Du côté des parents, la souffrance est souvent immense. Beaucoup ont agi avec les outils, les limites et la conscience qu’ils possédaient à l’époque.

Il est essentiel de distinguer deux réalités :

- Il existe des parents véritablement destructeurs.
- Mais il existe aussi des parents imparfaits qui ont fait de leur mieux.

Tous les reproches d’un enfant ne signifient pas forcément intention malveillante. Parfois, ils expriment une douleur personnelle que le parent n’a pas su voir ou comprendre.

Se sentir coupable peut être humain. Mais porter une culpabilité infinie n’aide ni à réparer ni à évoluer. La responsabilité est nécessaire ; l’auto-condamnation permanente ne l’est pas.

Regard psychologique et spirituel :

Psychologiquement, la séparation fait partie du processus d’individuation. Pour devenir pleinement soi, il faut parfois s’opposer, remettre en question, prendre de la distance.

Spirituellement, les liens familiaux sont parmi les plus puissants car ils sont des miroirs. Ils révèlent les blessures, les loyautés invisibles, les héritages inconscients. Mais un miroir ne sert pas à accuser ; il sert à comprendre.

Il est possible de tenir ensemble ces deux vérités :

- Certains enfants ont réellement souffert de parents toxiques.
- Certains parents souffrent aujourd’hui d’être jugés uniquement à travers les blessures de leurs enfants.

La maturité consiste peut-être à reconnaître que la vérité relationnelle n’est jamais univoque. Elle comporte des zones d’ombre, des responsabilités partagées et des limites humaines.

L’amour adulte ne signifie pas tout accepter.
Il signifie reconnaître, réparer quand c’est possible, et parfois accepter la distance quand elle est nécessaire.

Ici, on ne nie ni la douleur des enfants ni celle des parents.
On rappelle simplement que chaque histoire est singulière et que la guérison ne passe ni par le déni ni par la condamnation systématique.

Maud Albertini
Etre en conscience

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15/02/2026

Il y a une femme dans la maison…
Elle ne sourit plus comme avant.
Elle n’en veut à personne, mais parfois, même elle ne se reconnaît plus.

Autrefois, elle courait partout.
Aujourd’hui, elle lutte juste pour se lever.
Autrefois, elle riait aux éclats.
Maintenant, elle retient ses larmes en silence.
Elle oublie des choses simples. Même des choses importantes.
Pas à cause de ce qui se passe dehors…
Mais à cause de ce qui se passe en elle.

Des hormones en pagaille. Des nuits sans sommeil.
Des bouffées de chaleur, de l’anxiété sans raison…
Et une solitude qui serre la poitrine.

Personne ne lui a appris à gérer ça.
Personne ne lui demande vraiment : “Comment tu te sens ?”
Tout le monde s’attend à ce qu’elle reste debout…
Comme si elle ne combattait pas une tempête invisible.

Mais elle reste une maman.
Alors elle garde tout à l’intérieur.
Parce qu’elle pense ne pas avoir le droit de flancher.
Parce qu’elle a toujours été celle qui portait les autres.

Et parfois… elle aurait juste besoin qu’on la prenne dans les bras,
Et qu’on lui dise doucement :
« Tu n’as pas besoin d’être forte aujourd’hui. »

Son corps change, son esprit se fatigue,
Mais son cœur, lui… aime toujours autant.
Il aimerait juste, parfois, qu’on l’aime en retour.
Pas pour ce qu’elle fait.
Mais pour ce qu’elle est :
Une femme courageuse, même quand personne ne le voit.

15/02/2026
09/02/2026

SI TU NE VEUX PAS TOMBER MALADE…
Parle de tes sentiments.
Les émotions et les sentiments cachés ou réprimés finissent par se transformer en maladies comme la gastrite, l’ulcère, les douleurs lombaires, les douleurs dans la colonne vertébrale. Avec le temps, la répression des sentiments peut même dégénérer en cancer.
Le dialogue, la parole, le fait de s’exprimer sont un puissant remède et une excellente thérapie !

SI TU NE VEUX PAS TOMBER MALADE…
Prends des décisions.
La personne indécise reste dans le doute, l’anxiété, l’angoisse. L’indécision accumule les problèmes, les préoccupations, les agressions.
L’histoire humaine est faite de décisions.
Pour décider, il faut savoir renoncer, savoir perdre certains avantages pour en gagner d’autres.
Les personnes indécises sont victimes de troubles nerveux, gastriques et de problèmes de peau.

SI TU NE VEUX PAS TOMBER MALADE…
Cherche des solutions.
Les personnes négatives ne trouvent pas de solutions et aggravent les problèmes. Elles préfèrent la plainte, la rumeur, le pessimisme.
Mieux vaut allumer une allumette que de se lamenter de l’obscurité.
Une abeille est petite, mais elle produit ce qu’il y a de plus doux.
« Nous sommes ce que nous pensons. »
La pensée négative génère une énergie négative qui se transforme en maladie.

SI TU NE VEUX PAS TOMBER MALADE…
Ne vis pas dans les apparences.
Celui qui cache la réalité, qui fait semblant, qui joue un rôle, qui veut toujours donner l’impression d’aller bien, de paraître parfait, aimable, etc., porte un poids énorme… Comme une statue de bronze avec des pieds d’argile.
Rien n’est pire pour la santé que de vivre dans les apparences et les façades.
Ce sont des personnes avec beaucoup de vernis mais peu de racines.
Leur destin : la pharmacie, l’hôpital, la douleur.

SI TU NE VEUX PAS TOMBER MALADE…
Accepte toi !
Le rejet de soi, l’absence d’estime personnelle nous rend étrangers à nous-mêmes.
Être soi-même est le noyau d’une vie saine.
Ceux qui ne s’acceptent pas deviennent envieux, jaloux, imitateurs, compétitifs, destructeurs.
S’accepter, accepter d’être accepté, accepter les critiques, c’est sagesse, bon sens et thérapie.

SI TU NE VEUX PAS TOMBER MALADE…
Aie confiance !
Celui qui ne fait pas confiance ne communique pas, ne s’ouvre pas, ne se relie pas aux autres, ne crée pas de relations stables et profondes, ne sait pas construire de véritables amitiés.
Sans confiance, il n’y a pas de relations.
La méfiance est un manque de foi en soi-même, en les autres et en Dieu.

SI TU NE VEUX PAS TOMBER MALADE…
Ne vis pas toujours triste.
La bonne humeur, le rire, le repos, la joie restaurent la santé et apportent une longue vie.
La personne joyeuse a le don d’illuminer l’environnement où elle vit.
« La bonne humeur nous sauve des mains du médecin. »
« La joie est santé et thérapie. »

Shikado

́etbienêtre

05/02/2026

COMMENT SORTIR DE LA LOYAUTE FAMILIALE ET S'AUTORISER A ETRE SOI

Nous portons souvent, sans en avoir conscience, des loyautés familiales invisibles : des attentes, des rôles et des schémas transmis de génération en génération. Par amour, par peur de décevoir ou par besoin d’appartenir, nous pouvons vivre une vie qui n’est pas pleinement la nôtre.

Sortir de la loyauté familiale ne signifie pas renier sa famille. C’est honorer ce qui a été transmis tout en choisissant sa propre voie. C’est reconnaître ce qui ne nous appartient plus, remercier l’héritage reçu, puis s’autoriser à faire autrement.

Il y a aussi une clé essentielle, souvent difficile à entendre mais profondément libératrice :
ce que nous reprochons à nos parents n’est pas une accusation, c’est bien souvent un miroir intérieur. Non pas parce que nous leur ressemblons volontairement, mais parce que, malgré tous nos efforts pour faire l’inverse, certaines blessures non guéries continuent de s’exprimer à travers nous.

Beaucoup passent leur vie à se construire contre leurs parents. Et pourtant, même en faisant de leur mieux, ils peuvent un jour entendre les mêmes reproches. Non pas parce qu’ils ont échoué, mais parce que ce qui n’a pas été reconnu et apaisé se répète, parfois sous une autre forme.

Ce constat ne fait pas de nous de mauvaises personnes. Au contraire. Il ouvre un espace de compréhension, de compassion envers soi-même et de libération. Il ne s’agit pas de se juger, mais de regarder avec honnêteté ce qui demande encore à être entendu, réparé et transformé.

Être libre, ce n’est pas être parfait.
C’est accepter son humanité, arrêter de porter la culpabilité, et choisir consciemment qui l’on veut être, sans se définir uniquement en opposition à son histoire.

Quand nous cessons de lutter contre ce que nous avons reçu, l’énergie circule à nouveau. La paix intérieure grandit.

Maud Albertini
Etre en conscience

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05/02/2026

Ce que tu retiens contre ta mère… tu le retiens contre toi.

On pense souvent que ce qu’on lui reproche lui appartient :
que c’est elle qui aurait dû être autrement,

plus douce,
plus aimante,
plus présente,
plus sécurisante.

Mais en réalité, toute colère, toute rancœur, toute tristesse que tu conserves contre elle ne reste pas coincée dans le passé.
Elle s’imprime dans ton cœur.
Elle s’inscrit dans ton corps.
Elle devient ta manière d’aimer,
ta manière de te protéger,
ta manière de t’empêcher d’être heureux/se.

Parce que ta mère, que tu le veuilles ou non, est le passage par lequel tu es venu/e au monde.
Elle n’est pas qu’une femme.
Elle est l’origine.

La rejeter, consciemment ou inconsciemment,
c’est refuser la vie elle-même.
C’est te couper de ta capacité à recevoir :
l’amour,
la tendresse,
la douceur,
l’abondance,
la sécurité intérieure.

Un de mes mentors disait :
« Quand on dit “non” à sa mère, on dit “non” à la vie. »
Pas parce que ta mère a toujours eu raison.
Pas parce que ce qu’elle a fait était juste.
Mais parce que le lien à elle devient la matrice de ton rapport au monde.

Si tu tiens ta mère à distance,
tu tiens l’amour à distance.
Si tu la juges,
tu te juges.
Si tu la condamnes,
tu te condamnes à rejouer son histoire.
Parce que ce que tu refuses chez elle,
tu le porteras malgré toi.

Ce n’est pas ta faute.
C’est un mécanisme de loyauté invisible.
Un mouvement d’enfant qui n’a jamais été vu dans sa douleur.

Alors non,
il ne s’agit pas de pardonner pour excuser.
Ni d’effacer ce qui t’a blessé/e.
Ni de faire comme si tout allait bien.

Il s’agit de rendre à ta mère sa juste place :
celle de celle qui t’a donné la vie.
Ni plus. Ni moins.

Quand tu baisses les armes,
quelque chose en toi recommence à circuler.
Ton cœur s’ouvre à nouveau.
Ton corps se relâche.
Ta vie recommence à avancer.

Tu ne fais pas ça pour elle.
Tu le fais pour toi.
Pour redevenir entièr/e.
Pour aimer sans te perdre.
Pour recevoir sans te méfier.
Pour créer ta vie avec confiance.

La paix ne commence jamais avec l’autre.
Elle commence là où tu arrêtes de te battre contre toi.

Auteur : Michel BODIN

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01/02/2026

Le détachement, c’est pas un manque d’amour. C’est souvent le résultat de trop de blessures, de trop d’efforts, de trop de déséquilibre. C’est ce moment où t’en peux plus de tout ressentir à la place de l’autre, de tout porter sans retour, de te battre pour quelque chose qui ne bouge plus.

C’est pas une froideur, c’est une protection. C’est ton cœur qui dit “stop”, parce qu’il a compris que continuer à s’accrocher, c’est s’abîmer un peu plus chaque jour. C’est ton corps, ton esprit, ton âme qui décident de se reposer, enfin. Parce que quand t’as trop donné, trop espéré, trop encaissé, il arrive un moment où tu dois te sauver toi-même.

Le détachement, c’est pas un mur. C’est une distance saine entre toi et ce qui te détruit. C’est une manière de reprendre ton souffle, de te retrouver, de respirer sans peur. C’est choisir la paix au lieu de la confusion, la clarté au lieu du doute. Et c’est pas un manque d’amour. C’est un acte de survie émotionnelle.

On t’a peut-être reproché d’être devenu froid, distant, fermé. Mais ce que les gens oublient, c’est que le détachement vient toujours après trop de tentatives. T’as essayé de comprendre, de sauver, d’arranger. T’as tout donné. Et quand t’as vu que rien ne changeait, t’as compris qu’il fallait te détacher pour ne pas t’éteindre complètement.

C’est pas de l’indifférence, c’est du respect pour toi-même. C’est ton instinct qui prend le relais quand ton cœur n’en peut plus. C’est cette partie de toi qui comprend enfin que tu ne peux pas guérir dans le même endroit qui t’a blessé.

Et quand tu commences à te détacher, t’apprends une chose essentielle : tu n’as pas perdu ton amour, tu l’as simplement redirigé vers la seule personne qui en avait vraiment besoin depuis le début : toi.

© Gabriel Tellier

31/01/2026

Un narcissique ne s’excuse pas.
Il trouve simplement de meilleures façons de faire en sorte que ce soit ta faute.

Quand quelqu’un te blesse clairement—sans ambiguïté, sans excuse—il est normal d’attendre une chose simple :
de la responsabilité, une reconnaissance, des excuses.

Mais avec un narcissique, ça n’arrive jamais.
Pas parce qu’il ne sait pas qu’il t’a fait mal,
mais parce que la responsabilité menace son contrôle.

Alors, au lieu de s’excuser, il fait quelque chose de bien plus dangereux :
il réécrit la réalité jusqu’à ce que tu deviennes le coupable.

Il tord l’histoire.
Manipule les faits.
Inverse la cause et l’effet.

Et à la fin, c’est toi qui t’excuses—
pour avoir été blessé par quelque chose que lui a fait.

Sa phrase préférée :
« Désolé si tu te sens comme ça. »

Ça ressemble à des excuses.
Ça en a le ton.
Mais ça ne contient aucune responsabilité.

Il ne s’excuse pas pour ce qu’il a fait.
Il s’excuse pour ta réaction.

Ce qu’il veut vraiment dire :
« Tu es trop sensible. »
« Le problème, c’est toi. »
« Tes émotions sont le problème, pas mon comportement. »

Ta douleur devient le problème.
Son comportement disparaît.

De vraies excuses disent :
« Ce que j’ai fait était mal. Je t’ai blessé. J’en prends la responsabilité. »

Lui dit :
« Si tu n’avais pas… »

Si tu n’avais pas posé de questions.
Si tu n’avais pas mis de limites.
Si tu n’avais pas découvert.
Si tu ne l’avais pas confronté.

Il crée un récit où tu es la cause de son abus.
Comme si tu l’y avais forcé.
Comme s’il n’avait pas le choix.

Mais la vérité est simple et brutale :
la seule “erreur” que tu as faite, c’est de voir qui il est vraiment.

Et c’est ça qu’il ne te pardonne pas.

Ensuite vient l’invalidation :
« Tu exagères. »
« Tu es trop sensible. »
« C’était juste une blague. »
« Tu fais toute une histoire pour rien. »

Ce n’est pas juste du mépris—
c’est l’effacement de ta réalité.

Tu commences à douter de toi.
Tu apprends à te taire.
Parce que chaque fois que tu parles, tu es puni.

Exactement comme il le veut.

Quand il ne peut plus nier :
« Regarde ce que tu m’as fait faire. »
« Tu m’as provoqué. »
« À cause de toi, j’ai réagi comme ça. »

Comme si tu contrôlais ses actes.
Comme s’il n’était pas responsable de lui-même.

Mais les adultes sont responsables de leurs comportements.
Toujours.
Et tu n’es pas responsable du sien—jamais.

Si tu acceptes cette culpabilité, tu vivras sur des œufs.
À essayer de ne pas le “déclencher”.
À essayer de ne pas “mal faire”.

Jusqu’à ce qu’il dise :
« Tu te poses toujours en victime. »

Ta douleur devient du drame.
Tes limites deviennent de l’égoïsme.
Ta demande de respect devient une attaque.

C’est de la projection.
Il refuse la responsabilité et te la fait porter.

Et quand il est acculé :
« Toi aussi, tu as fait des erreurs avant. »

De vieilles histoires.
Des sujets hors contexte.
N’importe quoi pour fuir le présent.

Même si tu as déjà fait des erreurs—
ça ne justifie jamais de te blesser aujourd’hui.

Et quand la cruauté est trop évidente :
« Je plaisantais. »

Une vraie blague n’humilie pas.
Une vraie blague ne fait pas mal.

Ce n’est pas de l’humour.
C’est de la cruauté déguisée.

Ce ne sont pas des excuses.
C’est de la manipulation.

De vraies excuses n’ont pas de “mais”.
Pas de transfert de faute.
Pas d’évitement.

Si ce que tu reçois, ce sont des justifications, de la minimisation et du blâme—
ce n’est pas de la responsabilité.

C’est te transformer en problème pour ne jamais changer.

Et tant que tu croiras être trop sensible, trop exigeant, trop difficile—
il restera exactement le même.

Tes émotions sont légitimes.
Même quand il les invalide.
Surtout quand il les invalide.

Tu ne l’as pas fait agir ainsi.
Tu ne l’as pas provoqué.
Il a choisi.

Un narcissique ne s’excuse pas—
il te fait porter la culpabilité qu’il refuse d’assumer.

Et quand tu reconnais le schéma,
tu arrêtes d’attendre des excuses qui ne viendront jamais.
Tu arrêtes de porter une faute qui n’a jamais été la tienne.

Tu mérites une vraie responsabilité.
De vraies excuses.
Quelqu’un capable de reconnaître ses torts sans te blâmer.

Un narcissique en est incapable.
Pas parce que tu manques de valeur—
mais parce qu’il en manque de responsabilité.

Et le comprendre,
c’est commencer à déposer un poids qui n’a jamais été le tien.





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Landébia

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Mercredi 09:30 - 20:00
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