Christelle Augsburger - Sophro-Analyse Énergétique

Christelle Augsburger - Sophro-Analyse Énergétique Enseignante Spirituelle & Accompagnante holistique
Praticienne Spécialisée en sophro-analyse énergétique depuis 2003. Marque déposée ®

C'est ce soir 😊Parfois, nous ne sommes pas aimés pour ce que nous sommes, mais regardés à travers ce que nous représento...
28/05/2026

C'est ce soir 😊

Parfois, nous ne sommes pas aimés pour ce que nous sommes, mais regardés à travers ce que nous représentons, apportons, rassurons ou incarnons pour l’autre…

Et peut-être qu’aujourd’hui plus que jamais, dans un monde où tout pousse à l’image(les réseaux, profils, etc), à l’utilité, à la rapidité et à ce que l’on donne à voir, ce sujet mérite d’être regardé avec encore plus de conscience.

Lors de notre prochaine Ré-Union, du 28.05.2026, dans le groupe privé "Ensemble à Refaire le monde", nous viendrons explorer et développer un thème profondément humain, intime et souvent douloureux :

L’objectification.

Ces endroits où l’on ne se sent plus vraiment vu, reconnu ou rencontré dans son être, mais perçu à travers une fonction, un rôle, une image, ou ce que l’on vient représenter et répondre pour l’autre.

Un sujet subtil, mais central, au cœur de nombreuses blessures relationnelles, qui touche à la reconnaissance, à la valeur de soi, aux limites, et à la manière dont nous pouvons parfois, peu à peu, nous perdre dans le regard, l’attente ou le besoin de l’autre et se sentir comme un OBJET.

Nous viendrons le mettre en lumière ensemble, avec profondeur et sincérité.

Envie d'être avec nous 👉en MP🙏😊.

Des bizouilles😘
Christelle🌸

Depuis longtemps maintenant, je ne consomme plus du tout de boissons industrielles.Alors quand arrivent les grosses chal...
24/05/2026

Depuis longtemps maintenant, je ne consomme plus du tout de boissons industrielles.

Alors quand arrivent les grosses chaleurs d’été, et qu’on commence un peu à se lasser de boire seulement de l’eau ou des tisanes…

J’aime me préparer ce genre de boisson fraîche et naturelle 😊
Une petite habitude toute simple qui fait beaucoup de bien 🌱et qui donne beaucoup de plaisir 🥰

Une petite idée fraîche à tester cet été ☀️😄

Petit rappel 🍀🌸😘
23/05/2026

Petit rappel 🍀🌸😘

Ce n’est pas ton histoire… ah bon ?Quand le silence devient une façon de cautionnerIl y a une phrase que j’ai entendue é...
18/05/2026

Ce n’est pas ton histoire… ah bon ?
Quand le silence devient une façon de cautionner

Il y a une phrase que j’ai entendue énormément dans ma vie.

Dans le développement personnel, dans certains milieux spirituels, bien sûr… mais pas seulement.

Je l’ai entendue dans les familles. Dans les voisinages. Dans l’intime. Dans les silences ordinaires du quotidien.

Cette phrase, c’est :

« Ce n’est pas ton histoire. »

Il est urgent de réaliser à quel point cette phrase peut devenir dangereuse — lorsqu’elle sert à justifier l’inaction, l’indifférence, ou le refus de regarder ce qui dérange.

Parce qu’au fond, ce sujet ne parle pas seulement de spiritualité.

Il parle profondément de notre humanité.

Une éducation collective à ne plus ressentir
Il parle de cette étrange éducation que beaucoup d’entre nous avons reçue :

« Ne te mêle pas des histoires des autres. » « Chacun porte sa croix. » « Débrouille-toi. » « Ce n’est pas ton problème. »

Comme si apprendre à vivre dans ce monde consistait, progressivement, à apprendre à ne plus ressentir.

Et cela, nous ne pouvons pas l’ignorer.

Parce que derrière ce sujet, il y a du vécu. Du réel. Des blessures concrètes.

Il y a des moments dans une vie où l’on découvre avec violence que certaines personnes voient… savent… entendent… et ne bougent pas.

Des voisins qui entendent une femme se faire frapper et ferment les volets. Des proches qui voient quelqu’un sombrer psychologiquement et préfèrent se taire pour ne pas « avoir de problèmes ». Des familles qui abandonnent émotionnellement un être en souffrance sous prétexte qu’il doit « apprendre par lui-même ».

Et parfois, le plus terrible n’est même pas l’absence d’aide.

C’est la manière dont cette absence devient moralement justifiée.

Comme si détourner les yeux devenait soudainement une preuve de sagesse. Comme si ne pas intervenir était synonyme d’équilibre émotionnel. Comme si le détachement absolu était une forme supérieure d’évolution.

Comment oser dire « ce n’est pas mon histoire »…

Quand ce que vit l’autre nous transperce ? Quand sa peine résonne en nous comme si c’était la nôtre ? Quand on se pense être une belle personne ? Quand on aime !

Comment rester indifférent ? Comment ne pas lever le petit doigt ? Comment continuer sa journée comme si de rien n’était… quand on a vu, quand on a su, quand on a ressenti ?

Parce que même minime, même imparfaite, même maladroite — il y a toujours quelque chose à faire.

L’action n’a pas besoin d’être grande pour être réelle.

Elle a juste besoin d’exister.

Une nuance que je tiens à poser

Bien sûr, il existe des limites saines.

Nous ne pouvons pas sauver quelqu’un malgré lui. Nous ne pouvons pas porter toute la souffrance du monde. Et certaines personnes refusent toute aide, toute remise en question, toute ouverture. Et parfois ne pas aider est bien plus salutaire pour la personne, le discernement reste une grande clef dans ce domaine.

Mais ce n’est pas de cela dont je parle ici.

Je tiens aussi à apporter une nuance importante, parce qu’il existe des situations d’urgence ou de violence soudaine où l’être humain peut littéralement se figer.

Face à un accident. Une agression. Un danger brutal. Un choc violent.

Le cerveau peut entrer dans un état de sidération — un phénomène psychologique profondément humain et bien documenté. Parfois, devant quelque chose de grave, des personnes restent immobiles non pas parce qu’elles cautionnent consciemment ce qui se passe… mais parce que leur système nerveux est paralysé par le choc, la peur ou l’incompréhension.

Et souvent, il suffit qu’une seule personne ose dire :

« Venez, on aide. » « Appelez les secours. » « Bougez. »

…pour que les autres retrouvent soudain leur capacité d’action.

Cela aussi mérite d’être compris avec humanité.

Le silence qui dure

Mais ce dont je parle ici est différent.

Je parle du silence qui s’installe dans le temps.

Dans les familles. Dans les voisinages. Dans les relations proches.

Je parle de ces situations où l’on sait depuis longtemps qu’un être souffre, qu’une violence existe, qu’une destruction — psychologique ou physique — est en cours… et où l’on finit malgré tout par vivre avec.

Comme si l’humain s’habituait progressivement à l’inacceptable.

Je parle de tous ces moments où des êtres humains pourraient simplement tendre une main, écouter, protéger, soutenir, parler, dénoncer, être présents…

Et choisissent malgré tout de ne rien faire.

Par peur. Par confort. Par fatigue. Par … Le choix le plus facile aussi.

Et je peux comprendre cette peur, humainement. Parce que oui, aider quelqu’un nous confronte souvent à nos propres blessures. Voir la souffrance de l’autre peut réveiller nos propres traumas, nos propres impuissances, nos propres souvenirs enfouis. Certaines personnes ferment les yeux non pas parce qu’elles sont mauvaises… mais parce qu’elles sont elles-mêmes profondément coupées de leur propre douleur.

Je peux entendre cela.

Mais comprendre une fuite ne veut pas dire la transformer en valeur.

Et c’est là toute la différence.

La grande confusion de notre époque

Aujourd’hui, je crois sincèrement qu’il existe une immense confusion entre :

La paix intérieure… et l’indifférence émotionnelle. Le respect du libre arbitre… et l’abandon humain. Poser des limites… et ne plus jamais s’impliquer dans rien.

Pour moi, un chemin profondément humain — et profondément spirituel aussi — ne devrait jamais nous apprendre à devenir froids face à la souffrance réelle.

Au contraire.

Il devrait nous apprendre à rester ouverts sans nous détruire. À rester sensibles sans nous noyer. À être présents sans devenir sauveurs.

Parce que l’amour véritable ne consiste pas à regarder ailleurs pour préserver son petit confort intérieur.

L’amour regarde. L’amour ressent. L’amour ose être dérangé.

Et parfois, oui, aimer signifie aussi dire :

« Non. Cela n’est pas acceptable, je prends parti !»

Derrière les grands mots, une société qui se désengage

Aujourd’hui, beaucoup de personnes parlent d’énergie, de vibrations, de protection émotionnelle, de lâcher-prise et moi aussi.

Et certaines de ces notions sont justes, précieuses, nécessaires.

Mais parfois, derrière ces grands mots, se cache surtout une société qui apprend de plus en plus à ne plus se sentir concernée par rien.

Et cela, je ne peux plus me taire là-dessus.

Parce qu’une société ne devient pas inhumaine uniquement lorsque des personnes commettent des violences.

Elle devient inhumaine lorsque les témoins apprennent à vivre avec.

Lorsqu’ils continuent leur journée normalement. Lorsqu’ils protègent leur tranquillité pendant que quelqu’un s’effondre juste à côté. Lorsqu’ils regardent ailleurs pour ne pas avoir à choisir. Lorsqu’ils appellent cela sagesse.

Se sentir concerné, c’est agir

Oui, j’entends souvent : « protège tes énergies », « ce n’est pas ton histoire », « il doit apprendre, c’est son chemin ».

Et peut-être. Peut-être.

Mais où est la ligne — cette ligne à partir de laquelle on peut intervenir, agir, tout en se préservant ? Cette ligne qui nous permettra, au moins, de se regarder dans un miroir avec joie et fierté ?

Et si on est fatigué — et alors ? Il existe des personnes qui donnent leur vie pour en sauver une autre.

Que pensez-vous d’elles ?

Moi, je pense qu’elles ont compris quelque chose d’essentiel sur ce qu’est l’amour.

Parce que cautionner silencieusement quelque chose qui détruit un être n’est pas de l’amour.

Ce que je crois profondément

Les valeurs humaines les plus nobles n’ont jamais été l’indifférence.

Elles ont toujours été :

Le courage. La présence. La compassion. La protection. La loyauté humaine. La capacité à ne pas abandonner l’autre lorsqu’il traverse l’obscurité.

Me concernant, si quelqu’un que j’aime souffre profondément, je ne peux pas faire semblant de ne rien ressentir.

Je le ressens dans mes tripes. Dans mon cœur. Dans tout mon corps.

Et je refuse de croire qu’il faille devenir émotionnellement absent pour être considéré comme « évolué ».

Là où tout commence

Peut-être que notre véritable évolution humaine ne consiste pas à apprendre à dire : « Ce n’est pas mon histoire. »

Mais à redevenir capables de nous sentir profondément concernés par ce qui abîme un être humain.

Se sentir concerné, ce n’est pas seulement comprendre avec la tête.

C’est ressentir avec les tripes : et si c’était moi ?

C’est laisser la réalité de l’autre nous toucher vraiment — pas l’effleurer, nous toucher — parce qu’on se sent responsable du bien ou du mal qui se produit autour de nous.

Et peut-être que c’est là que tout commence.

Parce qu’un être humain qui cesse de détourner les yeux de ce qui abîme un autre être humain ne pourra plus, ensuite, détourner les yeux de ce qui abîme le monde.

Il deviendra plus sensible à la souffrance du vivant — celle des enfants, des femmes, des hommes, mais aussi des animaux, de la Terre, de tout ce que nous avons appris, peu à peu, à ne plus regarder vraiment.

Et imaginez.

Imaginez si nous étions de plus en plus nombreux à faire ce choix.

À prendre parti. À agir. À dénoncer. À soutenir. À ne plus regarder ailleurs.

Parce que l’histoire nous l’a toujours montré : ensemble, nous avons été plus forts. Les grandes transformations humaines n’ont jamais été l’œuvre d’un seul. Elles ont toujours commencé par des êtres qui ont refusé de se taire — et qui ont fini par se retrouver.

Alors sans aucun doute, si nous étions plus nombreux à ne plus cautionner le silence, les choses bougeraient.

Pour chacun d’entre nous. Pour tous.

Changer le monde commence ici

Changer le monde ne commence pas par de grands discours.

Cela commence par ce moment intime où l’on accepte enfin de ne plus se mentir.

De ne plus mettre un voile sur ce que l’on sait. De ne plus appeler « paix » ce qui est parfois seulement de la fuite.

Ce sujet, j’aimerais l’ouvrir lors d’une prochaine Ré-Union du groupe « Ensemble à refaire le monde » et oui changer le monde commence par soi. Je pense que cela va être une soirée animée de PASSION.

Aimer, parfois, c’est avoir le courage de se lever. De dire non. D’oser taper du poing sur la table.

Car face à certaines violences, face à certaines destructions humaines, cela devient parfois la forme d’amour la plus réelle qui soit :

Refuser de cautionner l’inacceptable.

On dit souvent qu’il faut avoir les co****es de faire ce qui est juste.

Eh bien moi, en tant que femme, je peux vous dire que j’en ai.

Les miennes ne se voient pas — elles sont à l’intérieur.

Mais comme beaucoup de femmes, elles sont là. Bien là.

Et c’est peut-être ça, au fond, le vrai courage :

Pas celui qui se pavane. Pas celui qui a besoin d’être vu.

Celui qui se lève en silence et en dignité face à l’ignoble. Celui qui dit non quand tout le monde se tait. Celui qui refuse de plier devant la médiocrité, même quand c’est inconfortable, même quand on est la seule voix dans la pièce, même quand ça coûte quelque chose.

Ce courage-là n’a pas de genre.

Il n’a qu’une seule adresse : choisir, un jour, de ne plus cautionner l’inacceptable.

Christelle.

Christelle

Un article puissant sur le silence, l’indifférence et le courage d’agir face à la souffrance humaine. Et si aimer, c’était refuser de cautionner l’inacceptable ?

Et si notre plus grande liberté n’était pas de choisir… mais de nous souvenir ?Une question ancienne, toujours vivanteIl...
15/05/2026

Et si notre plus grande liberté n’était pas de choisir… mais de nous souvenir ?

Une question ancienne, toujours vivante

Il y a des sujets qui traversent l’humanité depuis toujours, des questions immenses, presque vertigineuses, auxquelles aucune réponse définitive ne semble pouvoir être donnée. Le libre arbitre fait partie de celles-là. Sommes-nous réellement libres ou avons-nous simplement l’illusion de l’être ? Pendant longtemps, beaucoup ont défendu l’idée que l’être humain choisissait totalement sa vie, ses actes, ses décisions, comme s’il était le créateur absolu de sa réalité. Pourtant, plus j’avance dans mon chemin, dans les accompagnements, dans les séances de régression, dans l’observation profonde de l’humain, plus cette vision me semble incomplète.

Sommes-nous vraiment libres lorsque nous sommes encore gouvernés de l’intérieur ?

Car honnêtement… comment parler de liberté lorsque nous sommes encore traversés par nos blessures, nos peurs, notre histoire familiale, nos mémoires inconscientes ou karmiques, mais aussi par tout ce qui nous influence sans que nous puissions toujours le voir, y compris sur le plan énergétique ? Comment parler de “choix” lorsqu’une personne reproduit encore et encore les mêmes schémas relationnels, les mêmes sabotages, les mêmes douleurs, parfois malgré toute sa bonne volonté ? Est-ce réellement du libre arbitre… ou simplement un programme intérieur qui se rejoue à travers nous ?

Nous vivons ce que nous portons

Même si cela peut déranger certaines visions plus rationnelles, je crois que l’âme choisit avant l’incarnation certaines grandes lignes de son expérience terrestre. Non pas dans une logique de punition, mais dans une logique d’évolution, d’expérimentation, de compréhension et d’expansion de conscience. À travers de nombreuses séances de régression, j’ai vu émerger des éléments troublants : des personnes décrivant des dynamiques familiales, émotionnelles ou symboliques qui semblaient avoir été “préparées” bien avant leur naissance, comme si certaines rencontres, certaines blessures, certains défis faisaient partie d’un parcours beaucoup plus vaste que ce que notre personnalité humaine peut comprendre. C’est évidemment un sujet très riche, qui mériterait d’être développé à lui seul.

Où commence le choix une fois incarnés ?

Alors évidemment, cela ouvre une immense question : si nous avons choisi certaines expériences avant de venir ici, où commence réellement le libre arbitre une fois incarnés ? Dans cette vision de l’existence, nous choisissons nos parents, notre génétique, notre environnement de naissance, mais ce “nous” n’est pas l’humain qui vient tout juste de naître. C’est une conscience plus vaste, une conscience d’avant l’incarnation, une part de l’âme capable de percevoir le chemin depuis un autre plan.

Une fois incarnés, nous avons souvent l’impression inverse. Nous pensons ne pas avoir choisi les premières programmations émotionnelles qui vont façonner notre système nerveux, notre manière d’aimer, de nous défendre, de survivre. Et, du point de vue de la personnalité humaine, c’est vrai : l’enfant ne choisit pas consciemment son histoire, ses parents, son cadre de naissance ni les blessures qu’il rencontrera. Mais si l’on regarde depuis le plan de l’âme, alors la question se déplace : le libre arbitre aurait peut-être agi avant, dans le choix d’incarnation lui-même, et non depuis l’humain naissant.

Cela modifie profondément notre compréhension du libre arbitre. Même lorsque nous croyons choisir, une fois adultes, sommes-nous certains que ce soit véritablement nous qui choisissons ? Ou est-ce une peur, une blessure, une mémoire familiale, un mécanisme de protection, un mouvement karmique ? Le mystère se situe peut-être précisément là : entre ce que l’âme aurait choisi avant de venir, et ce que l’humain incarné tente ensuite de traverser, de comprendre et, peu à peu, de conscientiser.

Quand les neurosciences troublent aussi la notion de libre arbitre

Même les neurosciences viennent aujourd’hui troubler la notion classique du libre arbitre. Des chercheurs comme Benjamin Libet ont montré que certaines décisions cérébrales semblaient être prises avant même que nous ayons consciemment l’impression de choisir, comme si la conscience arrivait parfois après le mouvement intérieur. De leur côté, des penseurs comme Carl Gustav Jung parlaient déjà de l’immense influence de l’inconscient sur nos vies : « Tant que vous ne rendrez pas l’inconscient conscient, il dirigera votre vie et vous appellerez cela le destin. » Et peut-être que tout est là. Peut-être que la majorité des êtres humains ne vivent pas réellement en libre arbitre, mais en pilotage automatique inconscient.

Une autre forme de liberté

Pourtant, je ne crois pas non plus à une vision totalement fataliste. Je ne crois pas que nous soyons condamnés à subir mécaniquement notre existence. Je crois qu’il existe une autre forme de liberté, plus subtile, plus intérieure, plus spirituelle aussi. Peut-être que le véritable libre arbitre n’est pas de choisir les événements, mais la manière dont nous allons les traverser. Peut-être qu’il apparaît lorsque nous devenons conscients de ce qui agit en nous, lorsque nous cessons peu à peu d’être entièrement dirigés par nos automatismes. Car tant qu’une peur dirige notre vie, sommes-nous libres ? Tant qu’un trauma décide à notre place, sommes-nous libres ? Tant qu’un besoin affectif nous pousse à accepter l’inacceptable, sommes-nous libres ? Et dans un monde si chargé d’illusions, où nous n’avons pas accès à toutes les vérités, comment parler d’un libre arbitre pleinement réel si nous ne savons même pas toujours ce qui est réel ou non ?

Le mystère du réveil intérieur

Et pourtant, même là, une autre question apparaît immédiatement : le fait même de commencer ce travail intérieur faisait-il déjà partie du chemin prévu avant l’incarnation ? Avions-nous “choisi” de nous réveiller un jour ? De traverser cette phase de conscience ? D’apprendre à nous souvenir de qui nous sommes réellement ? Et là encore, le mystère revient.

Apprendre à écouter plutôt qu’à contrôler

Il existe aussi une autre vision, encore plus déroutante, mais profondément libératrice. Et si le vrai Libre arbitre naissait justement lorsque nous cessons de vouloir tout contrôler ? Lorsque nous arrêtons de lutter contre le mouvement de la vie ? Lorsque nous comprenons que nous ne sommes peut-être pas là pour tout maîtriser, mais pour apprendre à écouter ? Écouter cette petite voix intérieure, cette intuition calme, cette guidance discrète, cette sensation profonde qui sait avant le mental.

Obéir à soi-même

Certaines personnes détestent le mot “obéir”, parce qu’il évoque immédiatement la soumission extérieure, la domination ou la perte de liberté. Pourtant ici, il ne s’agit pas d’obéir à une autorité extérieure. Il s’agit d’obéir à quelque chose de beaucoup plus intime : à soi-même, à son cœur, à cette part de nous qui semble savoir. Et paradoxalement, plus nous allons dans cette écoute profonde, plus la notion classique du libre arbitre semble disparaître, car nous ne “choisissons” plus vraiment au sens mental du terme. Nous nous laissons traverser. Nous avançons avec ce qui appelle, avec ce qui résonne, avec ce qui sonne juste intérieurement, comme si la vie devenait moins une stratégie et davantage une danse.

Le paradoxe magnifique de l’obéissance intérieure

Et c’est là qu’apparaît un paradoxe magnifique. Obéir à cette guidance intérieure ne nous enferme pas : au contraire, cela nous libère. Cette écoute s’apprend, se précise, s’affine au fur et à mesure du chemin. Peu à peu, nous apprenons à distinguer ce qui vient du mental de ce qui vient d’un endroit plus profond, plus calme, plus juste en nous. Et lorsque cette voix devient plus claire, il ne s’agit plus de chercher à éviter certaines expériences ou d’en provoquer d’autres par désir, volonté ou contrôle. Il s’agit de suivre la vie. Même lorsqu’elle nous conduit vers une expérience plus complexe, plus inconfortable, peut-être même plus bouleversante, nous pouvons commencer à l’accueillir autrement, parce que quelque chose en nous sait que cette traversée participe aussi au chemin.

Consentir à ce que l’être profond sait déjà

Alors il n’y a plus véritablement d’erreur. Il y a une voie intérieure qui se déroule, une confiance qui grandit, une acceptation plus profonde de ce qui est. Et peut-être que le libre arbitre commence précisément là : non pas dans le fait de vouloir tout choisir depuis le mental, la peur, ni même dans l’utilisation de la loi d’attraction pour obtenir ce que notre désir réclame, mais dans la capacité à consentir librement à ce que notre être profond sait déjà. Plus nous laissons couler la vie, plus une paix nouvelle peut apparaître. Une forme de vacances intérieures où nous n’avons plus de réelles demandes. Non pas parce que tout devient facile, mais parce que nous cessons de nous débattre contre le mouvement même de notre existence.

Alors finalement, le libre arbitre existe-t-il ?

Alors finalement… le libre arbitre existe-t-il vraiment ? Ou sommes-nous simplement en train de nous réveiller progressivement à quelque chose de plus vaste que notre personnalité humaine ? Sommes-nous les auteurs de notre vie ou les explorateurs d’un scénario d’évolution que l’âme aurait accepté bien avant notre naissance ? Et si la véritable liberté n’était pas de “faire ce que l’on veut”, mais de devenir suffisamment conscients pour ne plus être gouvernés par nos automatismes inconscients ?

La liberté comme présence

Peut-être qu’au fond, la vraie liberté n’est pas dans le contrôle absolu ni le choix mais dans la conscience, dans la présence, dans cette capacité à voir plus clairement ce qui agit en nous. Et peut-être aussi dans cette confiance étrange, presque sacrée, qui apparaît lorsque nous cessons enfin de lutter contre ce que la vie tente de nous apprendre ou de choisir notre chemin.

L’instant du choix intérieur

Et si le libre arbitre se jouait aussi dans cet instant précis où nous sentons la voix intérieure : allons-nous l’écouter, malgré la peur qu’elle peut réveiller, ou allons-nous faire la tête de mule parce qu’elle ne correspond pas au désir du mental ? Peut-être que tout se trouve là, dans cet espace extrêmement subtil entre la résistance et l’abandon conscient à ce que la vie cherche à nous faire traverser.

Libre arbitre, pouvoir créateur et conscience

Libre arbitre… oui, je crois profondément que nous possédons un pouvoir créateur immense. Je crois sincèrement que la conscience humaine a une influence réelle sur notre existence, sur notre manière de traverser la vie, sur notre capacité à transformer certains schémas, à ouvrir des possibles, à modifier parfois même profondément notre trajectoire intérieure. De nombreuses approches, qu’elles soient spirituelles, psychologiques ou même neuroscientifiques, montrent que le cerveau possède une forme de plasticité remarquable et que l’être humain n’est pas condamné à rester figé dans ses conditionnements initiaux. Les résultats de mes séances racontent cela tous les jours.

Une puissance créatrice différente du contrôle

Mais peut-être que cette puissance créatrice n’est pas exactement celle que le mental imagine lorsqu’il cherche à contrôler la vie ou à obtenir absolument ce qu’il désire. Peut-être qu’elle réside davantage dans notre manière de nous aligner intérieurement avec ce qui est profondément juste pour nous, dans notre capacité à devenir présents, à écouter cette intelligence plus vaste qui semble parfois nous traverser. Notre liberté, notre libre arbitre commence peut-être précisément là : dans cet espace subtil entre l’impulsion inconsciente et la conscience qui observe, ressent, respire, puis choisit finalement ce qu’elle nourrit. Ce n’est plus un pouvoir de contrôle sur la vie, mais un pouvoir de présence au cœur même de ce que la vie nous propose.

Une expérience à vivre plus qu’une réponse à posséder

Et au fond… peut-être que le libre arbitre n’est ni totalement une illusion, ni totalement absolu. Peut-être qu’il est un dialogue permanent entre ce que nous portons déjà, ce que la vie nous propose, et la manière dont nous acceptons d’y répondre intérieurement.

Quelle question passionnante… et surtout, quelle expérience profondément vivante à explorer en soi plutôt qu’à simplement comprendre avec le mental.

Mon point de vue actuel sur ce vaste sujet, avec toutes les nuances, les expériences et les questionnements qu’il soulève en moi aujourd’hui, je vous le partagerai plus profondément lors d’une prochaine Ré-Union dans Ensemble à refaire le monde.

CChristelle Augsburger

Quand l’âme choisit avant l’incarnation, qu’en est-il réellement du libre arbitre ? Une réflexion profonde entre conscience, karma, intuition, éveil spirituel et pouvoir créateur

🔥 Ma mère me rejette quand je veux l’aiderEt si, parfois, ce n’était pas l’aide qui était refusée…mais ce qu’elle réveil...
05/05/2026

🔥 Ma mère me rejette quand je veux l’aider

Et si, parfois, ce n’était pas l’aide qui était refusée…
mais ce qu’elle réveille chez l’autre ?

🌿 Témoignage & éclairage

Avec l'accord de ma cliente, je vous partage un échange réel sur le groupe Ensemble à refaire le monde.
C’est l’histoire d’une jeune femme qui essaie d’aimer autrement sa mère : poser un cadre, sortir des vieux schémas, retrouver des moments simples de présence… puis se heurter à un rejet au moment où elle veut l’aider concrètement.
Son partage est riche, et il y aurait plusieurs portes d’entrée thérapeutiques à explorer.
Mais ici, j’ai choisi de poser un éclairage précis :
ce qui peut se jouer quand on aide quelqu’un avec amour… et que cette aide vient malgré elle toucher chez l’autre un sentiment d’impuissance, de honte ou d’échec.

💬 Témoignage :

Hello les filles !
Je voulais vous faire un partage concernant mon changement d'attitude en cours avec ma mère.
On a pu ce voir plusieurs fois ces deux dernières semaines et elle est venue dormir à la maison 2 fois.
J'ai pu notamment revoir des vieilles photos comme celle là ^^ et commencer à les scanner.
Il faut savoir que c'est très très difficile de la voir car ça finit dans 95% du temps en eau de boudin. Pourquoi, c'est une histoire trop longue à raconter. Et après tout ce qui compte, c'est maintenant et la suite 😊
Mais déjà très belle surprise il y a deux semaines, ma mère a enfin eu quelques moments de "Présence" avec moi où elle m'écoute vraiment.
Depuis 20 ans j'ai un handicap et j'ai été diagnostiquée en 2021 et elle n'avait pas encore percuté ce que j'ai et les conséquences sur ma vie.
En effet, quand on se voit elle ne m'écoute jamais :
soit ça me gonfle très vite et on se dit au revoir au bout de 30 min car on s'engueule
soit elle part en mode roman où elle rumine le passé
soit elle te balance des analyses ou des connaissances sur les gens (toujours basé sur l'astrologie et les livres qu'elle lit)
soit les conseils non sollicités à côté de la plaque, sans chercher à écouter
Dans tous les cas elle ne m'écoute jamais (pour résumer en gros).
Mais mardi il y a deux semaines, j'ai recadré-recadré-recadré :
"écoute moi", "on est dans le présent, je n'ai pas envie de ruminer le passé, je veux mettre mon énergie dans les projets", "je ne veux pas d'analyse astrologique ou de conseils, j'ai besoin que tu m'écoutes", "ça me fait du bien quand tu m'écoutes", "on est bien là ensemble dans le présent, non 😊 ?"
Bref poser le cadre et renforcer positivement ce qui me faisait du bien.
Et tous les jours qui s'en suivis où on s'est vues, elle a été Là.
Alors je suis déjà très heureuse de ça, car dès qu'elle a compris mes problèmes de santé, elle a posé des questions et j'ai bien vu qu'elle a lancé la machine à solution. Elle réfléchissait déjà à me trouver l'argent pour une machine à oxygene que je dois acheter quand je pourrai (un sacrifice pour elle, alors qu'elle est très précaire).
Quand elle écoute, elle a coeur d'aider et c'est un trait de sa personnalité qui me touche beaucoup.
Le WE dernier et ce vendredi, samedi, on a pu aussi juste passer du bon temps : regarder des mangas, se promener, aller au salon de thé.
J'ai pu voir aussi voir les trucs cool qu'on en commun : des goûts, des valeurs communes, des traits de caractère.
Je me vois aussi en miroir avec les choses que j'ai pris d'elle : la machine à analyse, la machine à solution... Ces trucs intéressants mais qui me fatiguent quand ma mère refuse de s'arrêter. Donc je fais surement pareil avec les autres, je travaille justement déjà à me calmer et être plus "présente".
Mais ce dernier jour aujourd'hui ça a switché, le but était pour moi de finir de récupérer tous les documents et infos pour sa retraite pour l'aider à avoir plus que ce qu'elle touche actuellement, comprendre comment réclamer les documents qui manquent et pouvoir aller engueuler les institutions qui la font tourner en bourrique.
Malheureusement tous ces mauvais côté ont empoisonné notre journée de dimanche : impatience, impulsivité. Tu essaies de l'aider, elle peut pas attendre 2 min, elle s'impatiente "de toute façon je vais me démerder", "laisser tomber je vais demander à l'assistante social".
Plus je lui demandais d'attendre, de me laisser me concentrer, plus elle devenait pénible.
C'est très dur de garder mon calme et j'ai fini par lui crier dessus car j'ai passé 3 jours dessus, tout ça pour m'entendre dire qu'elle va se démerder. 3 jours pour rien alors que je dois gérer mon taff, mon déménagement et mes crises de douleur à côté.

CONCLUSION :

Comme me dit mon chéri : je dois accepter qu'elle ne veut pas d'aide au fond, même si elle vit dans un appart insalubre.
Je dois l'accepter telle qu'elle est, avec ses limites.
Ces 3 semaines m'ont aussi montré comment profiter de bons moments avec elle, en connaissant les ingrédients qui rendent ces moments de présence et de tranquilité possibles.
Se voir autant de fois d'affiliée est un miracle 🧡
Ca va le faire 🌸 c'est ok pour moi comme ça.
Lâcher prise.
Quand je redécouvre ses comportements, le film des souvenirs que j'ai de sa vie, je comprends pourquoi elle est coincée dans des spirales d'échecs.
Alors je lâche, et j'accepte.

💬 Mon éclairage :

Quelle jolie photo 🩷
Ce que tu vis avec ta maman est très profond… et surtout, ça ne parle pas uniquement d’aide ou de papiers.
Il y a quelque chose d’autre qui se joue en dessous.
Quand tu prends les choses en main pour l’aider, même avec tout ton cœur, ça vient toucher chez elle des endroits très sensibles.
Pas parce que tu fais mal, mais parce que ça lui renvoie malgré elle une image difficile à supporter : celle d’une femme qui n’y arrive pas seule, qui a besoin de sa fille, qui se retrouve aidée, guidée, presque portée par son enfant.
Et ce miroir-là peut être très inconfortable pour une mère.
Quand elle dit “je vais me débrouiller”, “laisse tomber”, ou “je vais demander à l’assistante sociale”, ce n’est pas forcément qu’elle refuse ton amour.
C’est peut-être qu’à cet instant, face à toi précisément, sa fille qu’elle aime tant, elle cherche à reprendre une place, à ne pas se sentir incapable, dépassée ou en échec.

Avec une assistante sociale, ce serait peut-être plus neutre.
Mais face à sa fille, ce n’est pas la même chose. Parce que ton regard compte. Parce que ton amour compte. Et parce que recevoir de l’aide de son enfant peut venir toucher une zone très intime : la place de mère, la dignité, et peut-être aussi la douleur de ne pas avoir toujours pu être celle qui protège, qui soutient, qui guide.
Alors elle réagit comme elle peut, avec ses mécanismes à elle :
elle s’impatiente, elle coupe, elle fuit, elle veut reprendre le contrôle…
Non pas parce que ton aide n’a pas de valeur, mais parce que cette aide vient toucher quelque chose de fragile en elle.
Ce que tu vois comme un refus, c’est souvent une protection.
Et en même temps, tu l’as très bien senti :
quand elle se sent simplement en lien avec toi, sans enjeu, sans pression, sans qu’elle se sente “en défaut”… elle est là. Elle écoute. Elle donne. Elle aime à sa manière.
Ta maman n’est pas forcément fermée.
Elle est peut-être juste limitée dans ce qu’elle peut recevoir sans se sentir fragilisée.
Et ça ne remet absolument pas en cause tout ce que tu es, ni tout ce que tu fais pour elle.
Au contraire… ça montre à quel point tu es impliquée, présente, et pleine d’amour.

Mais parfois, aimer quelqu’un, c’est aussi comprendre là où il ne peut pas aller… et ne pas le prendre contre soi.
Ce que tu ressens est légitime.
Et ce que tu es en train de comprendre est déjà un pas immense 🌸

💬 Son retour :

Merci pour ta réponse magnifique 🧡🌸
Je comprends mieux aussi et je pense que je vais continuer dans cette direction.
Juste profiter du lien, ne pas chercher à “optimiser” 😅

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