26/01/2026
L’anxiété n’est pas un défaut de pensée.
C’est souvent un corps qui n’a pas eu l’espace de redescendre.
Quand le système nerveux reste activé trop longtemps,
le corps apprend à anticiper, à se tendre, à se préparer.
Même quand, en apparence, tout va bien.
Ce n’est pas un dysfonctionnement.
C’est une stratégie d’adaptation devenue coûteuse.
Dans ces situations, chercher uniquement à “calmer le mental” ne suffit pas.
Le levier est souvent ailleurs :
dans le rythme, la respiration, la récupération, la charge physiologique globale.
Quand le corps reçoit enfin des signaux de sécurité,
l’état d’alerte peut se relâcher.
Et l’anxiété perd progressivement sa fonction.