06/04/2026
Il y a des plats que l’on ne cuisine pas seulement pour nourrir.
On les prépare pour se souvenir.
Pour transmettre.
Pour faire vivre quelque chose de plus grand que soi.
Cette année, l’agneau de Pâques n’est pas passé par un four classique.
Je l’ai laissé cuire lentement, dans une jarre en terre cuite…
comme le faisaient nos anciens, en Tunisie.
Une cuisson douce.
Presque silencieuse.
Où le temps fait son œuvre, sans brusquer.
La viande devient fondante, imprégnée des épices,
et surtout… chargée d’histoire.
Parce que derrière ce geste, il y a plus qu’une recette.
Il y a une mémoire.
Une manière de faire qui traverse les générations.
Revenir à ces méthodes, c’est ralentir.
C’est respecter le produit.
C’est honorer d’où l’on vient.
Et quelque part…
c’est aussi ça, le vrai luxe.
✨ Celui du temps
✨ Celui du goût
✨ Celui des racines
Joyeuses fêtes de Pâques à tous 🤍
Emy SAAD 🌸
La lumière a une histoire, je la raconte