Stéphanie Lopez - Dialogue avec le corps

Stéphanie Lopez - Dialogue avec le corps "Quand comprendre ne suffit plus, écoutez l'intelligence du corps" - Nouvelle page FB

24/02/2026

Il y a la culpabilité ponctuelle : “J’aurais pu mieux faire.”
On s’excuse. On répare. On avance.

Et puis il y a celle qui s’installe. Celle qui s’infiltre dans le corps. Qui devient identitaire.
Transgénérationnelle. Traumatique. Structurelle.

💭 Si votre culpabilité dure… ce n’est peut-être plus une situation.

C’est un schéma.
Et un schéma, ça se transforme.

Avec les beaux jours, ce matin, je me suis levée avec l’élan de commencer à écrire la nouvelle édition d’Éclosion.Et je ...
23/02/2026

Avec les beaux jours, ce matin, je me suis levée avec l’élan de commencer à écrire la nouvelle édition d’Éclosion.

Et je réalise que je parle toujours du même endroit. Quand je prépare la guidance, avec la musique et la plume, je ne parle pas de danse. Je ne parle pas de mouvement.

Avec Eclosion, je parle de ce moment dans la vie d’une femme où l’ancienne version ne tient plus vraiment.

On continue à assurer. À accompagner. À décider.

Et pourtant, à l’intérieur, quelque chose demande à bouger.
Pas dans la tête. Dans le corps.

Éclosion est né de cet endroit-là.

Un week-end en nature, en avril. Un espace pour celles qui savent qu’elles sont en train de changer et qui ont besoin d’un lieu pour le traverser.

Bienvenue 🌸

21/02/2026

Être sensible n’est pas un problème. S’oublier, oui.
Vous donnez tout. Tout le temps.
Vous ressentez tout. Pour tout le monde.

Mais quand avez-vous écouté vos propres besoins pour la dernière fois ?

La blessure d’humiliation crée des adultes profondément généreux… Mais intérieurement épuisés.
Toujours tournés vers l’autre. Rarement alignés avec eux-mêmes.

La sensibilité est une force alors que l’auto-effacement est un mécanisme.

Et si votre culpabilité n’était qu’une peur de prendre votre place ?

En ce moment, je m'interresse à la fatigue de l'hiver comme un phénomène que j'observe à la loupe. On parle beaucoup d’é...
19/02/2026

En ce moment, je m'interresse à la fatigue de l'hiver comme un phénomène que j'observe à la loupe.

On parle beaucoup d’épuisement.
Mais il existe une autre forme de fatigue.

Plus silencieuse.

Tu dors. Tu fais ce qu’il faut. Tu avances.

Et pourtant, le soir, ton corps est dense : les épaules se referment. l e bas du dos tire.
tu n’as plus envie de sortir.

Et pourtant ce n’est pas un burn-out. Ce n’est pas un effondrement.

C’est souvent une énergie retenue. Un mouvement qui ne circule plus.
Je dirais un hiver qui s’est installé un peu trop longtemps.

On croit qu’il faut plus de repos.

Mais parfois, ce dont le corps a besoin, ce n’est pas dormir davantage.

C’est se remettre doucement en circulation.

Dis-moi…

Ta fatigue en ce moment, elle ressemble à quoi ?

— Lourdeur physique
— Saturation mentale
— Manque d’envie
— Un mélange des trois

Je te lis.

Et si la culpabilité était le symptôme d’une intelligence du corps… mal écoutée ?Et si ce n’était pas une faiblesse ? Ma...
19/02/2026

Et si la culpabilité était le symptôme d’une intelligence du corps… mal écoutée ?

Et si ce n’était pas une faiblesse ? Mais un message.

Un message qui, ignoré trop longtemps, se transforme en brouillard intérieur.

Pendant un mois, on va parler de cette émotion taboue. Celle qu’on cache.
Celle qui nous fait nous taire. Celle qui sabote nos relations et nos décisions.

2 Réels par semaine. Pendant un mois. Pour comprendre. Pour observer. Pour transformer. Dans un mois, quelque chose aura bougé, une sensation, une idée ....

Parce que vous n’êtes pas fait.e pour cohabiter avec un tribunal intérieur.
Vous êtes fait.e pour vivre.

Abonnez-vous. On commence.

18/02/2026

👉 La culpabilité ne vient pas toujours de vous.
Elle vient de l’histoire.

Au XIIe siècle, on “battait sa coulpe” dans les monastères.
Se frapper la poitrine pour expier ses fautes.

Et si, sans le savoir, vous faisiez encore ce geste symboliquement ?

La culpabilité est souvent apprise. Culturelle. Transmise.
Mais elle n’est pas une identité.

✨ Comprendre son origine, c’est déjà commencer à s’en libérer.

Et vous… vous battez-vous encore la coulpe intérieurement ?

Février est ce mois étrange où rien ne bouge vraiment.L’hiver dure.On commence à en avoir assez.Mais l’élan n’est pas en...
16/02/2026

Février est ce mois étrange où rien ne bouge vraiment.

L’hiver dure.

On commence à en avoir assez.
Mais l’élan n’est pas encore revenu.

Le corps est plus lent. Les épaules sont un peu lourdes.On reste plus facilement chez soi.

On se dit : “Vivement le printemps.”

Mais au fond…

On ne sait même pas si on aura l’énergie quand il arrivera.

Il y a cette fatigue qui ne s’explique pas complètement. Pas un effondrement.
Juste une densité.
Comme si quelque chose était en pause.

Février, c’est souvent le mois où l’on sent que ça ne peut plus continuer comme avant… mais que ça ne redémarre pas encore.

Et si cette période n’était pas un creux ?
Mais un seuil silencieux ?

Le printemps ne commence pas dans les arbres.
Il commence dans le corps.

✨ Et toi ?

Est-ce que tu te reconnais dans cet entre-deux ?


Écris-moi simplement : “Février intérieur.”

10/02/2026

Il arrive que certaines séparations soient plus violentes que prévu.
Pas parce que la relation était idéale,mais parce qu’elles réactivent quelque chose de bien plus ancien.

Quand une séparation amoureuse touche à des mémoires précoces — de deuil, d’absence, d’avortement, de perte — elle ne parle plus seulement de l’autre. Elle vient questionner l’existence elle-même. La séparation du couple peut alors se confondre avec la toute première séparation :
celle du corps de la mère.

Il y a mélange des plans. Confusion entre une rupture relationnelle et une séparation existentielle.
C’est là que le corps et le système nerveux entrent en jeu.
Pour démêler. Pacifier. Redonner à chaque expérience sa juste place.

07/02/2026

La culpabilité du survivant s’inscrit dans le corps.

Elle ne se pense pas toujours. Elle se respire. Ou plutôt… elle empêche de respirer.
Une respiration courte, un diaphragme verrouillé, un plexus tendu.
Comme si vivre pleinement demandait une autorisation. Comme si être là était déjà trop.
Chez certains enfants uniques — ou chez celles et ceux qui portent une mémoire de perte, d’absence, de non-nés — une question silencieuse traverse le corps : pourquoi moi ?
Cette culpabilité s’accumule. Elle alourdit. Elle fait porter ce qui n’appartient pas.

Travailler avec la respiration centrale, c’est souvent rouvrir un espace fondamental : celui d’avoir le droit d’être là, le droit de poser ses valises, le droit de vivre sans se contracter

A celles et ceux qui ouvrent la possibilité d’ouvrir une nouvelle page.Une nouvelle saison de la vie, en conscience. Un ...
07/02/2026

A celles et ceux qui ouvrent la possibilité d’ouvrir une nouvelle page.
Une nouvelle saison de la vie, en conscience. Un premier jour du reste de votre vie.

Par la danse libre, la méditation et le contact avec la nature, vous réveillez ce qui demande à naître, à s’élargir, à se renouveler.
Le corps devient le point d’appui d’un élan neuf, clair, vivant.

Ce week-end s’adresse aux personnes prêtes à se réengager pleinement avec leur vie, à poser un acte conscient de renouveau.
Une expérience marquante et transformatrice, qui ouvre un avant et un après.

au
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