09/05/2025
Dermite Estivale Cheval et Poney : Comment la Soigner ?
Les beaux jours sont là accompagnés des insectes, piqûres et peut-être même démangeaisons incontrôlées de votre cheval. En effet, certaines petites bêtes peuvent être à l’origine de problèmes de santé et de peau typiques chez votre cheval en cette période.
La DERE, dermite estivale récidivante équine, non-contagieuse mais extrêmement compliquée à éradiquer une fois qu’elle s’est installée chez le cheval.
Qu’est-ce que la dermite estivale récidivante équine ?
Ces piqûres sont bien souvent celles d’insectes hématophages (qui se nourrissent de sang), moustiques, moucherons du genre « Culicoïdes » ou encore mouches, taons, simulies… On note un pic d’apparition de la dermite entre avril et octobre, s’expliquant par les conditions climatiques plus favorables aux insectes.
Les culicoïdes sont des moucherons de 1 à 3 mm de long associés aux milieux aquatiques et semi-aquatiques. Leurs morsures cuisantes provoquent pour les chevaux l’envie de se gratter à des endroits inaccessibles d’où un énervement, une fatigue et en général une perte de condition physique. Les culicoïdes sont connus pour être aussi des vecteurs de parasites (trypanosomes), et s’en protéger autant que possible est donc une bonne précaution.
A savoir, tous les chevaux n’y sont pas allergiques, il semblerait que cette propension à réagir de manière virulente à cette protéine trouve des origines familiales et héréditaires sans toutefois qu’un gène n’ait pu être clairement identifié. Certaines races y seraient prédisposées comme le Pur-Sang Arabe, le Shetland, le Welsh, le Trait Breton, le Connemara, l’Islandais ou le Frison.
Le Dr Dematteo, vétérinaire équin à Pacé près de Rennes, affirme également que la dermite pourrait être plus développée dans certaines régions.
Quels sont les symptômes de la DERE du cheval ?
Les premiers signes de la dermite surviennent généralement lors des premières années de la vie du cheval et reviennent en s’intensifiant tous les ans au printemps. Ils sont ensuite à leur paroxysme durant l’été et régressent à l’arrivée de l’automne. Les premiers symptômes peuvent également survenir au cours de la vie du cheval adulte lors d’un changement majeur comme un déménagement.
Les insectes se concentrent principales sur quatre zones : la tête et les oreilles, l’encolure et la crinière, le ventre et la base de la queue. Le cheval allergique, une fois piqué, développe une série de réactions en chaîne, immédiates (libération d’agents inflammatoires par exemple) mais aussi différées (cellules inflammatoires qui migrent dans l’épaisseur de la peau). Les symptômes peuvent donc durer bien au-delà de la piqûre.
Le symptôme le plus spectaculaire est le « grattage ». Afin de se soulager des piqûres qui le démangent, le cheval va se gratter avec une très grande vigueur sur tout ce qu’il trouve (mur, arbre, porte de box, etc.), se rouler voire se mordre lui-même. A force de frottements, la queue et la crinière peuvent présenter des zones ébouriffées et sans crins, les piqûres vont former des lésions plus grosses qui peuvent saigner quand elles sont à vif. Des squames peuvent ainsi apparaître si ces lésions s’infectent, et la peau peut subir un épaississement avec une modification de sa couleur (hypo ou hyperpigmentation). Ce comportement induit des symptômes secondaires consécutifs au grattage : altération de la peau, chute des poils, arrachement de l’épiderme, squames, ulcération de la peau qui devient épaisse et cartonneuse.
L’alopécie (perte des poils) de la dermatite estivale est par conséquent provoquée par les grattements répétés et violents mais pas seulement. Le passage des polynucléaires au niveau du derme (site du follicule pilaire) induit une inflammation qui mène à une perte du poil et donc, une alopécie très localisée.
Le simple fait d’empêcher un cheval de se gratter est donc peu efficace pour limiter la perte de poil. En outre, cela représente pour lui un stress important et peut déclencher d’autres pathologies nuisant à sa santé et son bien-être.
L’Huile de Haarlem contre la DERE
Propriétés thérapeutiques :
Anti-inflammatoire : réduit les réactions allergiques cutanées
Antiparasitaire naturel : aide à repousser les insectes de l’intérieur
Renforce la peau et les crins : grâce au soufre, essentiel à la kératine
Mode d’emploie:
Notre vétérinaire recommande l’utilisation suivante de l’Huile de Haarlem pour les chevaux:
Appliquer l’huile directement sur les zones concernées, une fois par jour
Vous pouvez également imbiber une gaze pour une action plus rapide et ciblée.
Renouveler l’operation jusqu’à ce que la peau retrouve son aspect sain et que les insectes ne soient plus un souci.
✅ Effets observés (selon les retours d’utilisateurs) :
Moins de grattage
Peau plus saine
Crins qui repoussent mieux
Cheval plus calme et moins stressé par les insects
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