21/02/2026
Comme le disait un de mes professeurs pour ne pas le nommer,
La kinésiologie, si l'on résume, est une pratique qui permet de " Mettre de la conscience sur nos vies, pour y remettre du choix".
En effet, cette discipline nous permet de comprendre notre histoire, notre fonctionnement, nos mécanismes de survie, notre "formatage".
Elle nous permet de ramener a la conscience, à la raison, tout ce qui dicte nos vies de façon inconsciente ou automatique.
Elle met en lumière notre façon de penser, réfléchir, ressentir, réagir, agir, exprimer, parler, bouger, finalement de vivre...
Elle nous permet de nous poser la question de notre impact sur nos enfants, notre couple, nos parents, nos frères et sœurs, nos amis, nos collègues, le collectif, la société, le pays, le monde...
Mais avant tout de l'impact que nous avons sur nous mêmes.
Elle permet de se rendre compte que notre réalité, ce qu'il se passe dans notre vie, est le fruit et le résultat de nos choix.
Ceux que nous faisons et ceux que nous ne faisons pas. Car oui le " non choix", le fait de ne pas faire de choix, est aussi un choix.
Les questions à se poser :
Sommes-nous en sécurité ? satisfaits ? Épanouis? remplis d'amour ? en paix avec nous-mêmes et les autres ?
Si ce n' est pas le cas,
Adoptons-nous le discours de la victime qui se déresponsabilise de ce qui lui arrive et reste spectateur ? (C'est la faute de mon père, ma mère, mon frère, ma sœur, mon ou ma conjointe, mon patron, la mairie, le président).
Ou, choisissons-nous d'être acteur et de reprendre notre pouvoir sur nous-mêmes et notre vie en décidant de faire de nouveaux choix, dans le présent, pour nous-mêmes et les autres?
La perception de notre histoire, notre état d'esprit, nos réactions, nos comportements, nos paroles, nos actes, quelle que soit la situation, nous avons toujours le CHOIX.
Nous ne pouvons pas changer les autres ni le monde, mais avons le pouvoir de nous changer nous mêmes.
Et si le changement dans nos vies, dans notre société et dans notre monde commençait par un vrai changement intérieur, avec nous-mêmes ?
Et si la somme de changements individuels était la clef d'un collectif équilibré ?