Clinique vétérinaire la bonne patte

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📢 Avis Google, réalité du terrain… et mise au pointSuite à un avis récent à une étoile publié sur Google Reviews, je sou...
02/05/2026

📢 Avis Google, réalité du terrain… et mise au point

Suite à un avis récent à une étoile publié sur Google Reviews, je souhaite apporter quelques éléments de réflexion.

Avant même cet avis, un message anonyme et diffamatoire avait été publié sur le groupe Facebook local “J’habite à Plaisance-du-Touch” et un autre groupe local « Plaisance du Touch »
Certains d’entre vous l’ont vu passer.

J’y ai répondu de façon factuelle, sans citer de nom, en rétablissant les éléments médicaux et la chronologie.

👉 Je vous invite donc, pour celles et ceux qui suivent ce groupe,
à relire cette publication et ma réponse,
puis à aller consulter l’avis Google en question,
afin de comparer la manière dont les faits sont présentés.

Chacun pourra ainsi se faire une opinion.

Aujourd’hui, chacun peut s’exprimer librement en ligne.
C’est une bonne chose.

Mais il existe une réalité que beaucoup ignorent :
👉 une forte asymétrie du pouvoir de nuisance.

Un avis négatif, parfois basé sur une version partielle ou émotionnelle des faits, peut impacter durablement la réputation d’un professionnel.
À l’inverse, il est très difficile, même en cas de mauvaise foi ou de propos excessifs, d’obtenir un retrait.

Dans le cas évoqué, l’histoire racontée ne correspond pas à la chronologie réelle.
Le chien a été orienté et pris en charge ensuite, avec transmission des éléments nécessaires.
Cette famille a ses propres souffrances que nul ne peut ignorer, mais j’ai également les miennes et j’essaye de rester fidèle au poste.

Ce que je veux surtout expliquer, c’est le contexte dans lequel nous travaillons.

Nous sommes confrontés à des attentes parfois très élevées, dans des situations émotionnellement chargées.
Et très souvent, le point de bascule… c’est l’argent.

Je fais partie de ceux qui essaient de rester accessibles :
👉 tarifs mesurés
👉 limitation des examens inutiles
👉 adaptation au cas par cas

Oui, cela implique parfois d’aller vite sur des cas simples.
Oui, cela implique aussi de faire des choix médicaux pragmatiques.

Mais en aucun cas cela ne relève d’une logique malveillante.

Être traité publiquement de manière injuste est extrêmement violent, se faire traiter de voleur par exemple et l’écrire est une diffamation pure et simple.
Écrire que mes locaux sont d’une hygiène douteuse, me semble injustifié et blessant pour ceux en charge du nettoyage ( je passe le balai souvent moi même…).
Mettre un avis négatif, après avoir permis de retrouver un propriétaire d’animal gratuitement, en prenant 20 minutes sur un planning chargé, parce que vous n’avez pas été souriant, tout en expliquant que ce n’est pas de votre ressort, c’est aussi blessant !

Et il faut rappeler que certains propos relèvent juridiquement de l’injure ou de la diffamation.

Dans les faits, les recours existent… mais sont longs, incertains, et rarement suivis d’effets.

👉 Résultat :
ceux qui attaquent sans mesure prennent peu de risques.
👉 Et cela renforce mécaniquement ces comportements.

Je comprends la frustration, la détresse, parfois la colère.
Mais il y a une différence entre exprimer un désaccord…
et réécrire les faits publiquement.

Je suis un professionnel… mais aussi un humain.

Je travaille du lundi au samedi.
Je ne suis pas parfait.
Je peux être direct, parfois un peu brusque.
Mais je n’ai jamais travaillé avec l’intention de nuire.

👉 Alors simplement :

• Si vous êtes satisfaits, vous pouvez le dire et déposer des Avis Google positifs, qui rendent mon exercice visible et donc accessible par la diffusion digital (vive l’algorithme !)
• Si vous ne l’êtes pas, parlons-en.
• Mais évitons les jugements définitifs.

Parce qu’au bout du compte, si ce système continue à dériver ainsi,
👉 ce ne sont pas seulement les professionnels qui en souffriront…
👉 mais aussi l’accès aux soins.

Merci à celles et ceux qui prennent le temps de comprendre avant de juger.

Dr Labbé Philippe.

29/04/2026

🐾 Journal d’un chien – salle d’attente, en 2026.

Aujourd’hui, j’étais chez le vétérinaire.
Bon… encore une histoire de morsure. Rien de grave hein, j’ai juste recadré un collègue un peu envahissant.

Résultat :

➡️ 3 visites de surveillance
➡️ Évaluation comportementale
➡️ Rendez-vous chez le psy pour chiens
➡️ Possible déclaration en mairie

Franchement, j’ai compris :
j’ai mal réagi, donc on m’encadre.

Pendant que j’attendais, j’ai observé un humain.

Il est entré, il a commencé à aboyer très fort :

— “C’est du vol !”
— “Vous êtes incompétent !”
— “Je vais vous détruire sur Internet !”

Il montrait les dents, grognait, menaçait.

Je me suis dit :
“Ah… lui aussi va avoir un suivi comportemental.”

Mais non.

Il est reparti.

Comme ça.

Alors je me pose une question de chien :

🤔 Pourquoi moi, quand je mords une fois, j’ai tout un protocole…
…et lui, quand il mord tout le monde avec ses mots, il n’a rien ?

Du coup, j’imagine.

Peut-être qu’un jour, pour les humains, ce sera pareil :

➡️ 3 consultations pour agressivité verbale
➡️ Bilan chez un comportementaliste humain
➡️ Déclaration en mairie comme “individu à risque relationnel”
➡️ Et surtout :

🎓 Stage obligatoire :
“Apprendre à ne pas mordre les gens quand on n’est pas content”

Parce que moi, j’ai compris un truc simple :

Quand on vit en société,
on ne peut pas faire n’importe quoi juste parce qu’on est énervé.

Apparemment…
ce n’est pas encore évident pour tout le monde.

Bon, je vous laisse.
J’ai psy à 14h.

Et promis… la prochaine fois, j’essaierai de grogner moins fort !

À Virginie et GingerIl y a quelque chose de profondément trompeur dans la manière dont on nous dit d’avancer. Comme s’il...
25/04/2026

À Virginie et Ginger

Il y a quelque chose de profondément trompeur dans la manière dont on nous dit d’avancer. Comme s’il existait une trajectoire claire, une façon correcte de faire, un chemin balisé qu’il suffirait de suivre pour éviter l’échec. Comme si, au fond, tout relevait simplement d’une bonne méthode.

Sauf que, dans la vraie vie, la ligne n’existe pas. Elle se brouille, elle tremble, elle disparaît parfois complètement sous la pression.

Tu te retrouves face à un problème biologique qui part en vrille, un client qui panique ou qui refuse d’entendre, une situation déjà compromise où tu n’as plus que des options imparfaites. Tu fais au mieux. Pas au mieux théorique, au mieux réel, avec les contraintes, le temps, les infos incomplètes, et parfois la peur de tout perdre. Tu improvises, tu ajustes, tu prends des décisions dans un environnement où chaque seconde compte.

Et ensuite arrivent les experts.

Ceux qui regardent après coup, à froid, avec tous les paramètres sous les yeux, sans enjeu immédiat, sans pression, sans client toxique en face. Ceux qui te disent : “Tu aurais dû faire autrement.” Ceux qui déroulent la solution idéale comme si elle avait toujours été accessible.

Ça rappelle étrangement Crash Investigation. Dans ces émissions, on voit des pilotes d’essai, brillants, méthodiques, entrer dans un simulateur. Ils connaissent déjà la panne. Ils savent ce qu’ils cherchent. Ils testent, ils échouent, ils recommencent. Reset. Reset encore. Jusqu’à trouver la bonne séquence.

Puis on conclut : “Voilà ce qu’il aurait fallu faire.”

Sauf que ceux qui étaient dans l’avion, eux, n’avaient ni reset, ni scénario écrit à l’avance, ni recul. Ils avaient le bruit, l’alarme, les corps qui tremblent, la responsabilité de vies humaines et leurs propres limites. Ils n’ont pas échoué dans un laboratoire. Ils ont tenté de survivre.

Et aujourd’hui, il y a une couche en plus. Une couche insidieuse.

Le ciel n’est même plus vraiment visible.

Il est recouvert par un scintillement permanent de données, d’indicateurs, de promesses numériques. Les étoiles ont été remplacées par des étoiles de notation, des métriques, des dashboards, des avis en ligne, ce que certains appellent la vérité, alors que ce n’est qu’une simplification. Des constellations artificielles, façonnées par Google et consorts, qui prétendent guider, orienter, expliquer.

On te vend l’idée que tout est compréhensible, que tout est maîtrisable, que chaque problème a sa solution rationnelle, documentée, reproductible.

“On peut y arriver.”
“Il y a une explication.”

Non.

Pas toujours.

Et c’est ça que beaucoup refusent d’accepter. Dans l’instant réel, il n’y a pas toujours de modèle, pas toujours de réponse claire, pas toujours de causalité identifiable. Il y a de l’incertitude brute. Il y a du chaos. Et au milieu de ça, quelqu’un doit décider.

Décider sans garantie.
Décider sans certitude.
Décider parfois sans comprendre complètement.

Parfois, la décision est bonne.
Parfois, elle est mauvaise.
Et parfois, ce que les juges oublient presque systématiquement, le résultat n’est même pas le produit de la décision.

C’est juste le réel qui tranche.

Mais dans un monde saturé de narration, de marketing, de reconstruction a posteriori, cette réalité devient inacceptable. On préfère croire qu’il y avait forcément une bonne réponse, quelque part, et que quelqu’un a simplement échoué à la trouver.

Alors on désigne un responsable.

Et on ajoute du bruit à la tempête.

Le problème, il est là : ce système ne produit pas de la compétence, il produit de la peur. Il n’encourage pas l’initiative, il la punit. Il ne construit pas la résilience, il la dissout dans une illusion de contrôle permanent.

Résultat : les gens n’essaient plus.

Ils se couvrent. Ils ralentissent. Ils évitent les décisions risquées, même quand elles sont nécessaires. Le moteur cale, non pas par manque de capacité, mais parce qu’on a remplacé le ciel réel par une carte artificielle qui prétend tout expliquer.

On a oublié comment naviguer sans GPS.

Et oui à ce rythme-là, on finit par se crasher.

Pas parce qu’on ne savait pas voler.
Mais parce qu’on a fini par croire que voler devait toujours être simple, explicable, et sans erreur.

Et peut-être qu’avant de juger, il faudrait revenir à une évidence simple, presque banale, mais rarement respectée : on ne comprend vraiment une situation qu’en la traversant soi-même.

Comme le dit le dicton, il faut marcher dans les souliers de l’autre pour saisir ce qu’il a affronté. Pas observer de loin. Pas reconstruire après coup. Marcher dedans. Sentir le poids, l’incertitude, la pression à chaque pas.

Parce qu’à distance, tout paraît évident.

Mais dans les chaussures de l’autre, plus rien ne l’est.

16/04/2026
16/04/2026

Attention, arnaques diverses ! Soyez vigilants. On ne vous demande jamais un paiement en avance ni vos coordonnées bancaires 🤯

09/04/2026

PERDU chat noir et blanc à COLOMIERS
03/04/2026

Secteur : Chemin Saint Clar
Nom: Oogway . Ne porte pas de collier. Non tatoué. Pucé. Castré.
Silhouette : Normale. Taille : Moyenne. Type de fourrure/poils : Court.

Infos & Contact : https://app.petalertfrance.com/pet/3555624
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Site Web

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