Clinique vétérinaire la bonne patte

Clinique vétérinaire la bonne patte Bonne visite !

Bienvenue sur la page Face Book de la Clinique Vétérinaire La Bonne Patte, vous trouverez l'actualité qui rythme notre quotidien sur ce site, ainsi que quelques conseils pour nos compagnons et les différents services que nous proposons.

L’envers du décor (2)Officiellement, je travaille de 8h à 12h et de 14h à 19h30 du lundi au vendredi. Et le samedi matin...
09/02/2026

L’envers du décor (2)

Officiellement, je travaille de 8h à 12h et de 14h à 19h30 du lundi au vendredi. Et le samedi matin.
Officiellement.

Dans la vraie vie, le travail ne s’arrête pas quand la porte se ferme. Il change juste de forme.

Quand la clinique est vide, il reste les comptes rendus, les appels en re**rd, les décisions à ruminer, les doutes, les lectures, les formations, les remises en question.
Je prends peu de vacances. Pas parce que je dois “me vendre”. Parce que je suis passionné par mon métier.

Depuis deux ans, par exemple, je me forme énormément en cardiologie. Mes week-ends ressemblent souvent à des heures de formation, de cas cliniques, d’échographies, d’articles scientifiques. Non pas pour paraître expert. Simplement pour comprendre mieux. Pour soigner mieux.

Et plus on apprend, plus on comprend des choses difficiles.

On comprend pourquoi certains animaux arrivent trop t**d.
Pourquoi certains cœurs sont déjà épuisés.
Pourquoi certaines bouches jamais soignées deviennent des bombes à re**rdement pour un organisme fragile.
Pourquoi certaines anesthésies sont des paris impossibles.

Et on comprend surtout une chose très dure :
la médecine n’a pas toujours de solution quand la prévention n’a pas été faite.

Ce n’est pas confortable à dire, mais c’est la réalité :
ce n’est pas le vétérinaire qui “tue” un animal quand il arrive au bout d’une maladie avancée.
Et ce n’est pas non plus celui qui promet qu’il aurait “fait mieux” qui change le destin quand le corps est déjà à bout.

Je ne suis pas parfait. Je ne l’ai jamais prétendu.
Je peux me tromper. Comme tout humain.
Mais on peut discuter. On peut expliquer.

Ce que je n’ai pas les épaules pour accepter, en revanche, ce sont les attaques diffamatoires et le déversement de colère anonyme sur des années de travail et d’investissement.

Je pense faire largement ma part, en tant que professionnel et en tant qu’être humain, avec mes propres problématiques comme tout le monde.
La vraie question est peut-être celle-ci : faites-vous la vôtre ?

Et je me pose une autre question simple :
qui, parmi ceux qui jugent, mesure réellement le travail invisible et les souffrances que j’aies absorbées derrière la porte fermée ?

Je suis allé voir Gourou.Et ce qui m’a frappé, ce n’est pas tant l’histoire du personnage que la tension permanente entr...
09/02/2026

Je suis allé voir Gourou.
Et ce qui m’a frappé, ce n’est pas tant l’histoire du personnage que la tension permanente entre deux forces qui structurent notre société : le cadre… et la pression.

Le film montre bien pourquoi les institutions veulent poser des règles dans toute relation avec une clientèle. Mettre un cadre, c’est protéger. C’est permettre aux gens de se défendre contre les abus, contre les dérives, contre ceux qui pourraient profiter de la confiance. Sur ce point, difficile d’être en désaccord : sans cadre, on ouvre la porte à tout et n’importe quoi.

Mais le film montre aussi autre chose, beaucoup plus dérangeant.

Au début, ce type fait simplement son activité avec passion. Il construit son petit business, il avance, il croit à ce qu’il fait. Rien d’extraordinaire. Rien de monstrueux. Juste quelqu’un qui travaille, qui s’investit, qui tente de réussir.

Et puis la pression arrive.
La pression politique.
La pression économique.
La pression financière.
La pression de l’image, de la publicité, de la croissance.

Et progressivement, presque imperceptiblement, il glisse. Il se déforme. Il devient déviant.

C’est là que le film devient intéressant : il nous oblige à reconnaître une chose inconfortable.
Ce n’est pas seulement l’absence de cadre qui peut créer des dérives.
La pression permanente peut en créer aussi.

On aime croire que le cadre est moral. Qu’il protège. Qu’il est synonyme de bienveillance.
Mais le cadre est aussi un produit du système économique. Il sert à réguler, à sécuriser, à organiser… et parfois à maintenir la machine en marche. Pas à garantir la morale.

Et il faut avoir l’honnêteté de le dire : ceux qui imposent les cadres ne sont pas toujours les plus vertueux. Les politiques, les institutions, les grandes structures fonctionnent elles aussi sous pression, souvent populiste, souvent économique. Elles vendent du cadre comme on vend de la sécurité. Mais cela ne signifie pas que ce cadre est porteur de vérité ou de morale.

Le film pose alors une question essentielle :
et si le problème n’était pas seulement l’absence de règles… mais la pression constante qui accompagne leur existence ?

Parce que la pression finit par tout envahir.
Elle s’infiltre dans les métiers, dans les relations, dans les postures qu’on nous demande d’adopter.
On nous explique comment répondre, comment nous comporter, comment nous positionner, comment parler. Toujours la “bonne posture”. Toujours la “bonne communication”. Toujours la “bonne image”.

Et petit à petit, quelque chose s’éteint.

L’humain.
La passion.
La spontanéité.
La liberté d’action.

Ce que montre le film, finalement, c’est qu’un individu peut devenir malveillant non pas parce qu’il l’était au départ… mais parce qu’il finit étouffé par un système de pression permanente.

Et cette idée, elle dérange.
Parce qu’elle nous oblige à regarder notre propre monde autrement.

Le cadre protège. Oui.
Mais la pression, elle, peut transformer. Parfois jusqu’à déformer.

L’envers du décor.Il y a des jours qui passent sans bruit.Ils s’empilent comme des assiettes propres qu’on ne sort plus,...
08/02/2026

L’envers du décor.

Il y a des jours qui passent sans bruit.
Ils s’empilent comme des assiettes propres qu’on ne sort plus, comme des saisons qui changent sans témoin.
Et au milieu de tout ça, ton absence a pris une place étrange :
elle n’est plus une tempête permanente,
elle est devenue un climat.

La vie, elle, ne demande pas la permission.
Elle avance avec ses factures, ses rendez-vous, les chiens à opérer, les gens à rassurer, les matins trop rapides et les soirées trop courtes.
Elle continue de faire pousser les plantes, de faire rire les autres, de remplir les calendriers.
Et parfois, c’est presque indécent de la voir continuer comme si de rien n’était.

Il y a des moments où tout semble normal.
Un café posé au même endroit, une porte qui grince comme avant, une musique qui passe par hasard.
Et puis, sans prévenir, il manque quelqu’un dans la pièce.
Pas physiquement seulement.
Il manque un morceau de l’air.

On apprend des choses qu’on ne voulait pas apprendre.
On apprend que l’amour peut voyager sans réponse.
Qu’on peut parler à quelqu’un très loin sans prononcer un mot.
Qu’on peut vivre une année entière avec un fauteuil invisible autour de la table.

Et malgré tout, il y a une certitude qui ne bouge pas :
tu n’es pas devenu un souvenir.
Tu es une présence déplacée.

Alors on continue.
On garde la lumière allumée quelque part, même quand personne ne rentre.
On garde des phrases en réserve, des silences prêts à être remplis.
On garde la place.

Parce qu’il existe des absences qui ne sont pas des adieux.
Seulement des distances trop longues.

Bienvenue dans l’ère du soin augmenté par la promesse.Avant, on venait chez le vétérinaire avec un animal malade.Aujourd...
07/02/2026

Bienvenue dans l’ère du soin augmenté par la promesse.

Avant, on venait chez le vétérinaire avec un animal malade.
Aujourd’hui, on vient avec une bande-annonce.

On ne cherche plus un diagnostic.
On cherche l’expérience.
On ne veut plus des soins.
On veut le trailer du soin.

Parce que la réalité… c’est sale, c’est long, c’est incertain.
Alors que la promesse marketing, elle, est propre, lumineuse, immédiate.
Elle ne doute jamais.
Elle ne dit jamais « on va essayer ».
Elle dit « solution ». Toujours.

Bienvenue dans le monde où la médecine doit rivaliser avec une publicité.

Dans ce monde merveilleux :

Un scanner devient une baguette magique.
Une échographie devient une boule de cristal.
Un chirurgien devient un prestataire premium.
Et la guérison ?
Un droit contractuel, évidemment.

On vous a promis la médecine sans incertitude.
La chirurgie sans risque.
La maladie sans fin tragique.

Et quand la réalité ose se présenter…

Quand elle arrive avec ses complications, ses limites, ses probabilités, son « on ne peut pas garantir »…

Scandale.

Comment ça, la biologie n’a pas lu la brochure ?
Comment ça, le corps n’a pas respecté le devis ?
Comment ça, le vivant n’est pas compatible avec la promesse ?

C’est forcément quelqu’un qui a mal travaillé.
Parce que la promesse, elle, n’échoue jamais.

Elle ne saigne pas.
Elle ne doute pas.
Elle ne perd pas de patients.
Elle n’annonce jamais de mauvaises nouvelles.

Elle est parfaite.

Donc si la réalité n’est pas parfaite, ce n’est pas la promesse qui est fausse.
C’est la réalité qui est décevante.

Mais le vrai chef-d’œuvre… le piège parfait… il est ailleurs.

La promesse vit dans un monde où tout est possible.
Un monde de plateaux techniques illimités.
De budgets extensibles.
De soins “no limit”.

Un monde où la médecine ressemble à un catalogue de luxe.
Un monde où la solution existe toujours.
Quelque part.
À un certain prix.

Et ça, c’est magnifique.
Parce que même ceux qui n’ont pas les moyens peuvent y croire.

Ils peuvent rêver.

Et quand on rêve de médecine premium avec un budget réel…
on ne se réveille pas heureux.
On se réveille frustré.

Et cette frustration ne tombe pas sur la promesse.
Elle tombe sur le vétérinaire réel.

Celui qui essaye.
Celui qui fait avec un budget.
Celui qui propose des compromis.
Celui qui navigue dans le monde imparfait.
Celui qui annonce un résultat peut-être moins spectaculaire que la bande-annonce.

Et puis il y a le dernier tabou.

Le mot interdit.
Le scénario interdit.
L’issue que la publicité a décidé de supprimer.

L’échec.
La mort.

Dans l’univers de la promesse, ils n’existent plus.

Il n’y a que des solutions.
Que des prises en charge.
Que des parcours de soins.
Que des options supplémentaires.

On ne parle plus de pronostic.
On parle de possibilités.

Même quand le pronostic murmure doucement que la fin approche,
la promesse parle plus fort.

Elle fait briller les yeux.
Elle nourrit les espoirs les plus fous.
Elle entretient l’idée que renoncer serait abandonner.
Que s’arrêter serait trahir.
Que dire stop serait mal aimer.

Et tout cela se fait au détriment du réel.
Au détriment du pronostic.
Au détriment de la médecine telle qu’elle est.

Voilà le piège.

Les attentes sont devenues irréelles.
Les rêves sont devenus contractuels.
La frustration est devenue quotidienne.

On a vendu une médecine sans limites
dans un monde plein de limites.

Et maintenant, il faut assumer.

Assumer l’écart entre la promesse et le réel.
Assumer les attentes fabriquées.
Assumer les rêves qu’on a laissés grandir.

Et surtout assumer que la vraie médecine
celle qui doute, qui essaye, qui rate parfois, qui accompagne jusqu’au bout
ne sera jamais aussi brillante qu’une publicité.

Elle sera simplement réelle.

Et aujourd’hui, le réel ne fait plus rêver.

07/02/2026
06/02/2026

🐶💓 L’échocardiographie, c’est pas si compliqué en fait ! 💬

Aujourd’hui, c’est Iris, notre patiente du jour, qui commente tranquillement sa propre échocardiographie comme une cheffe 📺👩‍⚕️
Elle fixe l’écran, concentrée, et me dit :

“Alors là, ACVIM B2, échographique stade 3… mais franchement, t’en fais pas, j’ai encore la pêche !” 😎🫀

Elle aurait presque pu faire l’analyse à ma place 😅
(On a utilisé échocardiographie, Doppler couleur, Doppler pulsé, Doppler continu… mais c’est elle qui a tout résumé !)

👉 Grâce à notre plateau technique complet, on obtient des diagnostics précis, et bien sûr, on continue à se former pour rester au top du top 💪🐾

Make Vet great job AGAIN !Il existe un geste très simple aujourd’hui : ouvrir Google, cliquer sur une étoile, écrire tro...
06/02/2026

Make Vet great job AGAIN !

Il existe un geste très simple aujourd’hui : ouvrir Google, cliquer sur une étoile, écrire trois phrases, fermer l’onglet.
Temps moyen : 90 secondes.
Impact potentiel : des mois.

Parce que derrière la fiche Google, il n’y a pas une entreprise abstraite. Il y a des humains qui annoncent des mauvaises nouvelles, qui gèrent l’urgence, la peur, la mort, les décisions impossibles.

Et pourtant, on juge publiquement sans prévenir, sans discuter, sans contradictoire.
Un compte Gmail suffit. Une émotion suffit. Une étoile suffit.
Procès public. Défense impossible. Secret médical. Rideau.

Et ce système repose sur une gigantesque simplification de la réalité.

Les avis Google simplifient.
La publicité simplifie.
Les slogans simplifient.
Les plateaux techniques vendus comme des promesses simplifient.

Tout devient simple.
Tout devient binaire.
Tout devient “bien” ou “pas bien”.

Comme si la médecine était une équation facile.
Comme si la biologie obéissait à une note sur cinq.

Cette simplification permanente crée des cibles.
Elle désigne des responsables.
Elle donne l’illusion qu’il suffit de juger pour comprendre.

On expose. On note. On classe.
On transforme des professionnels en profils publics évaluables en continu.

C’est une mise au pilori moderne.

Et quand la publicité promet qu’on repousse les limites, qu’on sauve tout, qu’on peut tout faire — notamment dans le domaine des urgences — elle nourrit une attente irréaliste chez des propriétaires qui, par définition, ne sont pas des experts. On leur vend une promesse simple pour une réalité qui ne l’est jamais.

Puis la réalité biologique arrive.
Et quand la réalité gagne, quelqu’un ouvre Google.

Pendant ce temps-là, l’exercice de la profession, lui, est contrôlé au millimètre.
Affichage, communication, formulation : la virgule peut devenir un sujet. Le panneau qui dépasse de quelques centimètres devient un problème.

Mais le tribunal Google ?
Silence radio.
La publicité spectaculaire ?
Silence radio.

On peut venir contrôler la forme d’une plaque professionnelle, mais laisser prospérer sans cadre un système où n’importe qui peut juger publiquement un soignant sans preuve, sans contexte et sans responsabilité.

C’est une relation totalement asymétrique :
d’un côté, une profession ultra-encadrée ;
de l’autre, une liberté totale de juger publiquement sans procédure ni contradictoire.

Et ce système a un coût. Mental. Émotionnel. Professionnel.
Mais il continue, tranquillement, comme si c’était normal.

Une époque où il est devenu plus facile de noter que de dialoguer. ⭐

Les réseaux sociaux, une jungle !
04/02/2026

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03/02/2026

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Adresse

3 Boulevard Des Capelles
Plaisance-du-Touch
31830

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