Albane de Noblet, consultante en parentalité / formatrice

Albane de Noblet, consultante en parentalité / formatrice Thérapeute spécialiste des traumas d'attachement
Coach parental
Formatrice pour les professionnels de la petite enfance

09/04/2026

Ton enfant se vexe pour un rien ? Ce n’est pas ce que tu crois.

Quand un enfant se vexe “pour un rien”…
👉 ce n’est jamais pour rien.

Le problème, c’est qu’on regarde souvent ses réactions… avec nos yeux d’adulte.

On se dit :
“C’est pas grand-chose”
“Il exagère”
“Il s’énerve pour rien”

Mais en réalité…
👉 tu ne ressens pas ce qu’il ressent.
Et lui, dans ces moments-là, il vit quelque chose de très réel.

Quand je pose cette question aux parents :
“Tu sais ce que ton enfant ressent exactement à ce moment-là ?”

La réponse est souvent :
👉 “non… pas vraiment”

Alors on interprète.
Avec notre logique.
Avec notre histoire.

Mais ton enfant, lui, a :
– sa sensibilité
– ses émotions
– sa manière à lui de vivre les choses

Et c’est là que tout change.

💛 Accueillir, ça commence par une pause. Respirer. Et se demander :
👉 “Qu’est-ce qu’il vit, lui, là maintenant ?”

Puis dire simplement :
“Ah… c’est ça qui se passe pour toi.”

Pas besoin de tout comprendre.
Pas besoin d’expliquer.
Juste être là.

Et souvent…
👉 son émotion redescend.
Parce qu’il se sent enfin rejoint.

Et un enfant qui se sent compris…
n’a plus besoin de se vexer pour être entendu.

✨ Essaie la prochaine fois. Vraiment.
Et viens me dire ce que ça a changé pour toi.

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Devenir un parent plus sécure.Ce n'est pas une question de volonté. Ce n'est pas réservé à ceux qui ont eu une enfance s...
01/04/2026

Devenir un parent plus sécure.
Ce n'est pas une question de volonté. Ce n'est pas réservé à ceux qui ont eu une enfance sécure. Et ce n'est pas trop t**d.

Ce qui a tout changé pour moi ?
Accueillir mon histoire.

Pas la fuir. Pas la minimiser. L'accueillir. Avec tout ce qu'elle portait d'émotions et de blessures.

Et réaliser que mes réactions ne venaient pas de nulle part. Qu'elles portaient les traces de ce que j'avais vécu. Que ce n'était pas un défaut. C'était mon système nerveux qui faisait son travail.

Cette prise de conscience a tout changé.
Dans ce dernier épisode, je te partage 6 outils qui m'ont aidée à avancer. À mon rythme. Sans me juger.
Et si tu veux qu'on fasse ce chemin ensemble, je suis là. 💛

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On ne choisit pas son style d'attachement. On le reçoit.Le style désorganisé est souvent l’un des plus douloureux à port...
25/03/2026

On ne choisit pas son style d'attachement. On le reçoit.

Le style désorganisé est souvent l’un des plus douloureux à porter.

Parce qu’il oscille entre deux extrêmes :
chaleur et explosion, sécurité et peur, amour et culpabilité.

Et derrière tout ça…
un parent qui aime profondément son enfant,
qui culpabilise,
qui voudrait tellement faire autrement.

Ce n’est pas un manque d’amour.
C’est une blessure qui n’a pas encore été soignée.

Le parent sécure, lui, n’est pas parfait.
Mais il a reçu suffisamment pour faire confiance :
à lui-même, aux autres, à la relation.

Les émotions de son enfant ne le submergent pas durablement.

Il peut se tromper… mais il revient, répare, reconnecte.

C’est le plus beau cadeau qu’on puisse recevoir dans l’enfance.

Et pour ceux qui ne l'ont pas reçu... on peut tous y arriver quand même.
Quel que soit notre point de départ.

Et si tu te reconnais là-dedans,
tu n’as pas à faire ce chemin seul(e).
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📌 Ne rate pas le dernier épisode bientôt : comment on fait concrètement pour devenir un parent plus sécure ?

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On ne choisit pas son style d’attachement. On le reçoit.Le style évitant et le style anxieux-ambivalent sont deux façons...
18/03/2026

On ne choisit pas son style d’attachement. On le reçoit.

Le style évitant et le style anxieux-ambivalent sont deux façons de s’adapter à ce qu’on a reçu dans l’enfance.

L’évitant a appris que ses émotions n’avaient pas leur place.
Alors il apprend à s’en couper. Il met de la distance. Il devient très autonome, parfois trop.

L’anxieux-ambivalent a appris que le lien pouvait disparaître à tout moment.
Alors il s’y accroche. Il surveille, il anticipe, il s’inquiète. Il a besoin d’être rassuré en permanence.

Deux histoires différentes. Deux façons de se protéger. Deux façons de transmettre sans le savoir.

Avec le temps, j’ai compris une chose : derrière chaque réaction face à son enfant, il y a toujours une histoire. Jamais un manque d’amour.

Comprendre cette histoire, c’est le début de tout.

📌 Prochain carrousel : le parent désorganisé et le parent sécure
📌 Puis : comment devenir un parent plus sécure, quel que soit ton point de départ

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👇 Évitant ou anxieux-ambivalent… lequel te ressemble le plus ?

4 phrases. 4 styles d'attachement. Laquelle dit quelque chose de toi ?Ce n'est pas un hasard si certaines te parlent plu...
12/03/2026

4 phrases. 4 styles d'attachement.
Laquelle dit quelque chose de toi ?

Ce n'est pas un hasard si certaines te parlent plus que d'autres.

Chacune de ces phrases révèle un style d'attachement. Un style qui s'est construit dès ton enfance. Et qui influence aujourd'hui ta façon d'être parent, sans que tu en sois forcément conscient(e).

Ce n'est pas une question de volonté. Ce n'est pas un défaut de caractère. C'est ton histoire qui parle.

La bonne nouvelle ? Ce n'est pas une fatalité.

Dans cette série de 4 carrousels, je vais t'expliquer ce que chaque style dit de toi et de ta parentalité, ce que tu transmets sans le savoir à ton enfant, et comment évoluer vers plus de sécurité.

Pour toi. Et pour lui.

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👇 Laquelle de ces 4 phrases te ressemble le plus ?

05/03/2026

Cette vérité, personne ne vous la dit vraiment.

Quand ton enfant traverse des difficultés, le réflexe naturel c'est de chercher quelqu'un qui va l'aider à aller mieux, le réparer.

Mais la vraie vérité — celle que je te partage en tant que thérapeute parentale — c'est que la plus grande partie du travail... elle revient au parent.

Pas pour te culpabiliser. Pas parce que tu as tout faux.

Mais parce que nos enfants nous renvoient l'écho de notre propre histoire.
Nos peurs, nos blessures, nos schémas non résolus... ils les ressentent, ils les vivent, ils les expriment à leur façon. Et c'est là que se trouve la vraie clé. 🌿

Ce travail sur soi demande du courage. Il n'est pas toujours facile. Mais il est profondément transformateur — pour toi, et pour ton enfant.

Alors si tu te reconnais dans ce message, si tu sens que c’est le moment de faire ce chemin, je t’accompagne.

Écris-moi en DM ou retrouve mon accompagnement dans le lien en bio.

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01/03/2026

Je dis non, il me regarde... et il le fait.

On croit souvent que nos enfants nous provoquent.
Qu’ils le font exprès.
Qu’ils nous testent.

Mais bien souvent, ils ne testent pas "nous".
Ils testent le cadre.

Un enfant a besoin de savoir que la règle est stable.
Qu’elle ne dépend pas de l’enfant.
Qu’elle ne dépend pas de l’humeur.
Qu’elle tient.

Parce qu’un cadre qui tient, c’est un cadre qui rassure.

👉 Nos enfants apprennent les règles en vérifiant qu’elles tiennent.

Et quand on comprend ça…
on ne réagit plus de la même manière.

Dis-moi en commentaire :
Est-ce que tu aurais interprété ça comme de la provocation ?

Et si ce type de regard sur la parentalité t’aide à prendre du recul, pense à sauvegarder ce réel
et abonne toi pour comprendre ce qui se joue vraiment derrière les comportements de ton enfant 💛

Avant, je culpabilisais après chaque cri. Voilà ce que j'aurais aimé savoir.Ce n'est pas le cri qui blesse le plus un en...
22/02/2026

Avant, je culpabilisais après chaque cri.
Voilà ce que j'aurais aimé savoir.

Ce n'est pas le cri qui blesse le plus un enfant.

C'est l'absence de réparation.

Revenir vers lui, s’excuser. Reconnecter. C'est ça qui fait la différence.

La culpabilité seule ne change rien.

Ce qui change vraiment, c'est comprendre ce qui s'active en toi au moment où tu perds pied.

C’est ce que je te propose dans mes accompagnements : comprendre ce qui se passe en toi pour que la prochaine fois, tu aies autre chose à faire que crier.

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15/02/2026

Le détail que personne ne regarde… mais qui change tout avec ton enfant

On se concentre sur :
les crises,
les colères,
les pleurs,
les “bonnes” phrases à dire,
les bonnes méthodes à appliquer.

On cherche la technique parfaite.

Mais on oublie le facteur le plus puissant dans la relation avec ton enfant :

👉 ton état intérieur.
Ton niveau de stress.
Ta fatigue.
Ta tension.
Ta disponibilité émotionnelle.

Ton enfant ne réagit pas seulement à ce que tu fais.
Il réagit à ce qu’il ressent de toi.

Deux parents peuvent dire exactement la même phrase —
et obtenir deux réactions totalement différentes —
simplement parce que l’un est régulé… et l’autre débordé.

Ce n’est pas une question d’être une mère parfaite.

C’est une question de conscience, d’ajustement, et de soutien pour toi aussi.

C’est exactement ce qu’on travaille en accompagnement :
comprendre ce qui s’active en toi → pour transformer la relation avec ton enfant.

Parce que c’est ça qui change vraiment les choses.

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Tous les soirs, ma fille me répétait les mêmes phrases :"Si je ne suis pas bien, je peux venir te voir ?""Si j'ai mal qu...
08/02/2026

Tous les soirs, ma fille me répétait les mêmes phrases :

"Si je ne suis pas bien, je peux venir te voir ?"
"Si j'ai mal quelque part, je peux t'appeler ?"

Et moi : "Oui... mais essaie quand même de dormir. Appelle-moi QUE si c'est vraiment important."

Le problème ?
Elle n'était pas rassurée.

Elle continuait à demander : "Si ça ne va pas, je peux venir ?"
Encore et encore. Et elle se relevait, elle m’appelait…

Jusqu'au jour où j'ai pris conscience de quelque chose.

Le seul moyen de la rassurer... c'était de dire OUI. Vraiment OUI.

"Oui, tu viens si tu n'es pas bien."

Elle poussait encore :
"Même si ça me gratte juste le dos ?"
"Même si j'ai juste mal à la jambe ?"
"Je peux venir à n'importe quelle heure ?"
"Même dans 10 minutes ?"

Alors j'ai dit :
"Oui. Quand tu veux. Pour n'importe quoi. À n'importe quelle heure."

Ce qui s'est passé :
Les premières fois, elle m'a rappelée. Pour vérifier, je pense.
Alors je venais calmement. Pour lui montrer que c'était vrai.

Et maintenant ?
Elle ne se relève plus. Elle ne m'appelle plus.

Et on a le même rituel tous les soirs.
Elle : "Je peux si..."
Moi : "Oui."

Et elle s'endort.

Parce qu'elle sait qu'elle PEUT. Alors elle n'en a plus BESOIN.

C'est ça, la sécurité.

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👇Et toi, tu dis "oui mais" ou "oui" ?

28/01/2026

Ne cherche pas à comprendre pourquoi ton enfant pleure.

Ça semble contre-intuitif. Je sais.
Mais lis bien ceci :

Notre réflexe naturel :
Ton enfant pleure → ton cerveau cherche immédiatement à comprendre POURQUOI.

"Qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi il pleure ? Qu'est-ce qui ne va pas ?"

On pense qu'il FAUT comprendre pour pouvoir aider.
Que si on ne sait pas pourquoi, on ne pourra rien faire.

Le problème avec cette approche :
1. Ton cerveau part dans ses propres interprétations :
"Il pleure pour un rien"
"Il est fatigué"
"Il fait un caprice"
2. Pendant que tu cherches à comprendre, tu n'accueilles pas.
3. Tu risques de passer à côté de ce qui se passe vraiment.

Ce qui se passe en vérité :
Ton enfant a besoin d'être accueilli AVANT d'être compris.
Il a besoin que tu sois là. Présent(e). Sans chercher à analyser.

Et c'est là que la magie opère :
Quand tu accueilles sans chercher à comprendre...
Ton enfant peut enfin se connecter à ce qu'il ressent vraiment.
Parce qu'il n'a plus besoin de justifier ses pleurs.
Parce qu'il n'a plus besoin de se défendre.

Il peut juste ÊTRE avec son émotion.

Et souvent, la compréhension arrive…

Mais elle vient de lui, pas de ton analyse.
« En fait j’étais triste. »
« J’avais peur. »
« Je me sens bizarre, je sais pas trop. »

Il découvre ce qui se passe en lui.
Parce que tu lui as donné l'espace pour ça.

C'est ça, la vraie connaissance de soi.

Elle ne vient pas de l'extérieur (toi qui expliques).
Elle vient de l'intérieur (lui qui se découvre).

Alors la prochaine fois que ton enfant pleure :

Résiste à l'envie de comprendre tout de suite
Accueille d'abord.
"Je vois que tu pleures. Je suis là."
C'est tout.

La compréhension viendra. Ou pas. Et c'est OK.

Mais si elle vient, elle viendra de lui. Pas de ton analyse.

💾 Sauvegarde ce post pour t’en souvenir dans les moments difficiles
💬 Dis-moi en commentaire : est-ce que tu te reconnais dans ce réflexe de vouloir comprendre trop vite ?
📩 J’accompagne les parents sur ces moments-là, en cabinet et en visio ❤️

La phrase que tu n’aurais jamais imaginé dire à ton enfant pour qu’il coopère. Cette phrase, je l'ai découverte par hasa...
25/01/2026

La phrase que tu n’aurais jamais imaginé dire à ton enfant pour qu’il coopère.

Cette phrase, je l'ai découverte par hasard.

Un jour où j'étais épuisée de répéter, de négocier, de me battre pour que mes enfants fassent ce que je demandais.

Et j'ai testé quelque chose de contre-intuitif.

Au lieu de décider pour eux, je leur ai demandé : "Qu'est-ce qu'on fait avec ça ?"

Et là, tout a changé.

Pourquoi ça marche si bien ?

Parce qu'un enfant qui refuse ne cherche pas le conflit.

Il cherche à être entendu. À avoir un peu de pouvoir sur sa vie. À exister.

Quand tu l'invites à chercher AVEC toi, il n'a plus besoin de s'opposer.

Il peut enfin utiliser son énergie pour trouver une solution au lieu de la gaspiller à lutter.

Ce qui est magique : les solutions qu'il propose sont souvent très raisonnables.
"Je peux le faire après mon dessin ?"
"Tu m'aides et ça ira plus vite ?"
"Je range juste les jouets, pas les livres ?"

Il ne cherche pas à "gagner". Il cherche à coopérer d'une manière qui lui convient aussi.

Et toi dans tout ça ? Tu peux dire oui si c'est acceptable. Ou proposer un ajustement.

Le cadre tient. Et la relation reste intacte.

Coopération ≠ Céder

C'est juste donner à ton enfant une place dans la solution.

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