Christine Hébert Kinésio

Christine Hébert Kinésio Accompagnement Prévention Conseils
Kinésiologie, Hygiène de vie, Amma assis, Éducation thérapeutique

Kinésiologie Hygiène de vie Amma assis
Conseils Accompagnement Prévention
Séance en cabinet et/ou en visio
Conférence, ateliers d auto gestion, intervention entreprise

03/04/2026

hum! ça fait envie

03/04/2026

Femme lève toi
Écoute toi
Soit fière de toi

❗Et si vous faisiez de même pour vos enfants...❗Et si vous les libériez de vos "bagages", "valises","containers", voir m...
26/03/2026

❗Et si vous faisiez de même pour vos enfants...❗

Et si vous les libériez de vos "bagages", "valises",
"containers", voir même "portes containers"

Les vôtres mais aussi ceux de vos parents, grands-parents, arrière grands parents etc

Je remontent parfois très très loin dans le générationnel pour " nettoyer" un traumatisme, une émotion, un souvenir, une croyance, une injonction

🍀Donnez la chances à vos enfants de ne porter que leur propre histoire 🍀

Je vous renseigne avec plaisir

Combien de mémoires émotionnelles enfouies Combien de mémoires générationnelles Combien de schémas et comportements Comb...
22/03/2026

Combien de mémoires émotionnelles enfouies
Combien de mémoires générationnelles
Combien de schémas et comportements
Combien de corps bloqués

Combien de personnes libérées

Des centaines depuis 2007, date à laquelle j' ai commencé à exercer la kinésiologie

Entièrement d'accord avec ce texte que je vous partage

LA MÉMOIRE DU CORPS : MYTHE OU RÉALITÉ ?
🌿🧠 Quand le corps se souvient… même quand la tête a oublié
On pense souvent que la mémoire n’habite que le cerveau.
Pourtant, le reste du corps conserve des traces : tensions, blocages, réflexes, crispations, réactions automatiques.
Pas des souvenirs “visuels” ou “logiques”… mais des empreintes nerveuses, inscrites dans nos tissus.
Ce phénomène est bien connu en neurosciences :
👉 le système nerveux enregistre les chocs, les stress, les peurs, les événements intenses.
👉 ces informations ne disparaissent pas toujours avec le temps.
C’est ce qu’on appelle la mémoire somatique.
🔵 COMMENT LE SYSTÈME NERVEUX ENREGISTRE LES CHOCS ?
Lorsqu’un choc émotionnel, un stress intense, un accident, un conflit ou une période difficile survient :
1️⃣ Le cerveau active le mode survie
L’amygdale donne l’alerte → le corps se contracte, la respiration se bloque, le cœur accélère.
Cette réaction imprime un “chemin” dans le système nerveux.
2️⃣ Les muscles se rigidifient pour protéger le corps
Surtout les zones stratégiques :
- diaphragme (blocage respiratoire).
- psoas (fuite, protection viscérale).
- mâchoire (serrage, bruxisme).
- nuque / trapèzes (hypervigilance).
Ces tensions deviennent parfois habituelles, même une fois le danger passé.
3️⃣ Les fascias enregistrent les micro-contractures
Les fascias sont sensibles au stress et se rétractent en cas de choc.
Ils peuvent garder cette forme… comme une empreinte.
4️⃣ Le nerf vague mémorise les réactions réflexes
Après un choc, il peut rester “en mode alerte”.
Résultat : respiration courte, digestion perturbée, sommeil léger.
🔵 LE DIAPHRAGME, LE PSOAS, LA MÂCHOIRE : LES TROIS GARDIENS DE NOS ÉMOTIONS
👉 Le diaphragme :
Il se bloque dès qu’on retient sa respiration, qu’on reçoit une peur, un choc, une mauvaise nouvelle.
Un diaphragme tendu peut donner :
- oppression.
- fatigue.
- anxiété.
- digestions difficiles.
👉 Le psoas :
Souvent appelé le “muscle de l’âme”.
Il réagit au stress comme s’il fallait courir ou fuir.
Quand il reste tendu :
- douleurs lombaires.
- respiration courte.
- agitation interne.
👉 La mâchoire :
Un véritable coffre-fort émotionnel.
On serre les dents pour “tenir”, “encaisser”, “ne pas craquer”.
Sur la durée :
- bruxisme.
- migraines.
- douleurs du trijumeau.
tensions cervicales
🔵 QUAND LE CORPS PARLE À LA PLACE DES MOTS
Une situation est “réglée” dans la tête…
…mais le corps, lui, continue à se défendre.
On peut alors ressentir :
- fatigue profonde.
- tensions sans raison.
- douleurs migrantes.
- respiration haute.
- ventre noué.
- hyperréactivité au stress.
C’est là que la notion de mémoire corporelle prend tout son sens.
🔵 ET LE PLUS IMPORTANT…
Ce que le corps a appris,
➡️ il peut le désapprendre.
Ce qu’il a figé,
➡️ il peut le délier.
Respiration, mouvement doux, toucher, travail des fascias, réflexologie, détente du diaphragme, assouplissement du psoas, relâchement de la mâchoire…
Tout cela aide le système nerveux à réécrire d’autres chemins.
Le corps n’oublie pas…
il attend qu’on l’écoute.

Danielle Berlemont Reflexologue

06/03/2026

Kinésiologue depuis 2007 mais pas que...
Belle journée à toutes et tous

❗Tout repose sur toi ❗Tu es maman solo, ❗Tu es entrepreneuse❗Ou les deux❌Tu ne peux pas être malade 🤧😃J ai une solution ...
08/02/2026

❗Tout repose sur toi
❗Tu es maman solo,
❗Tu es entrepreneuse
❗Ou les deux

❌Tu ne peux pas être malade 🤧

😃J ai une solution pour toi. Regarde la publication en entier 😉

Valable aussi pour les papas😉

De très bons résultats aussi sur les personnes ayant besoin de se relever après un burn out

Et toujours mon accompagnement en Kinésiologie



❗COUP DE GU**LE ❗Quand une consultante te dit: " Ça marche pas votre truc"🤔Mais que ça problématique est installée depui...
05/02/2026

❗COUP DE GU**LE ❗

Quand une consultante te dit:
" Ça marche pas votre truc"

🤔Mais que ça problématique est installée depuis plusieurs années et qu il faudrait que cela fonctionne en:
- une séance pour la kinésiologie (ça arrive parfois)
- 8 jours pour mes compléments alimentaires

🤔Mais que la personne n a pas mit en place ce que je lui avais conseillé!

👉Quand tu veux faire une mayonnaise tu mets
des oeufs, de huile, de la moutarde et c est la synergie des 3 qui fait que tu obtiens une mayonnaise, on est d accord

😀Donc, quand tu veux avoir des résultats en Kinésiologie et/ou en Conseils en hygiène de vie et Nutrition c est pareil

👉Si je te conseille de faire tel exercice ou de prendre telles fleurs de Bach, il y a une raison

👉Si je te conseille pour tes douleurs de prendre une synergie de compléments alimentaires, il y a une raison

🙂Je prends un exemple :
Une femme de 50 ans ayant de grosses douleurs aux épaules depuis plus de 2 ans
🙂Je lui conseille de prendre:
- un complexe articulations
- du collagène
- des omégas
- plus un rééquilibrage alimentaire
🤔Et, elle décide: d essayer un mois l un, un moins l' autre pour voir lequel fonctionne!
❓Résultats? Pas grand chose.
❓Pourquoi ? Car c est la synergie des trois qui fait l efficacité.
❗Comme pour la mayonnaise❗

❓ Pourquoi ce comportement ?
Peut être pour faire des économies mais résultat, argent dépensé pour rien, car inefficace

👉Pas parce que mes produits ou ma séance ont été inefficaces,mais parce que la personne n,a pas suivi mes recommandations.
👉Je fais ce métier depuis 2007, j ai donc la prétention de savoir ce que je fais. Après la personne est libre de faire ou pas. Mais pas de faire des réflexions qui n' ont pas lieu d' être, vu que le problème vient d elle et non de moi.

❗Chacun ses priorités l' argent ou la santé❗

Qu en pensez-vous ? On en parle ?Prête à prendre soin de vous et de vos enfants ?🍬 Le sucre blanc = la drogue en vente l...
24/01/2026

Qu en pensez-vous ? On en parle ?
Prête à prendre soin de vous et de vos enfants ?

🍬 Le sucre blanc = la drogue en vente libre dont personne ne parle vraiment 🍬

Je vais être directe, parce que je l’ai vu de mes propres yeux, et pas dans des livres ou des reportages édulcorés : le sucre blanc agit comme une drogue, avec les mêmes mécanismes de dépendance, les mêmes spirales de rechute, et souvent les mêmes dégâts, sauf qu’ici il est en libre accès, légal, socialement accepté, et même offert aux enfants dès le plus jeune âge.

Si vous avez regardé la série Narcos, vous vous souvenez sûrement de cette mécanique glaçante : la drogue partout, dans chaque rue, chaque circuit économique, chaque recoin de la société, au point que même ceux qui la consomment ne voient plus le piège, parce qu’il est devenu “normal”, intégré, banalisé. Maintenant, posez-vous une vraie question, sans filtre, sans émotion : qu’est-ce qui est aujourd’hui partout, absolument partout, dans notre alimentation ?

Quand je recevais des patients en cabinet, je n’avais pas besoin de leur demander longtemps ce qui n’allait pas : fatigue chronique, fringales incontrôlables, sautes d’humeur, anxiété, troubles du sommeil, douleurs inflammatoires, prise de poids inexpliquée… et presque toujours, en creusant un peu, le même point commun revenait : une consommation quotidienne de sucre blanc, parfois massive, parfois “raisonnable” en apparence, mais installée comme un automatisme émotionnel et physiologique. Le sucre devenait un refuge, une récompense, un calmant, un antidépresseur de surface, exactement comme une substance addictive.

À l’hôpital, face à l’obésité et aux pathologies métaboliques, le tableau était encore plus brutal : corps épuisés, systèmes hormonaux déréglés, résistances à l’insuline installées, inflammations silencieuses partout, et des patients qui disaient tous la même chose : « Je sais que ce n’est pas bon, mais je n’arrive pas à m’arrêter. » Cette phrase, je l’ai entendue mot pour mot chez des personnes dépendantes à d’autres substances. La différence, c’est que pour le sucre, personne ne vous propose de cure de sevrage structurée, personne ne vous dit clairement que vous êtes face à une addiction, et surtout, personne ne remet vraiment en cause l’industrie qui l’injecte partout.

Et ce n’est pas une opinion personnelle ou une lubie de thérapeute : des expériences sur les souris ont montré que, placées devant un choix entre sucre et héroïne, certaines choisissent le sucre, encore et encore, au point de délaisser la drogue dure. Pourquoi ? Parce que le sucre stimule puissamment le circuit de la récompense dans le cerveau, libère de la dopamine, crée une mémoire émotionnelle forte, et pousse à en redemander toujours plus pour obtenir le même “shoot”. Ce n’est pas de la gourmandise, c’est de la neurobiologie.

Comme dans les grandes séries sur le trafic de drogue, la stratégie est simple : mettre la substance partout. Aujourd’hui, le sucre est présent dans les plats préparés, les sauces, le pain, la charcuterie, les produits “light”, les yaourts, les céréales, les jus, les boissons, les aliments pour enfants. Et quand ce n’est pas écrit “sucre”, on vous sert ses dérivés pour brouiller les pistes : glucose, fructose, sirop de glucose-fructose, maltodextrine, dextrose, saccharose, sirop de riz, concentré de jus de fruits… La liste est longue, volontairement confuse.

Les boissons sucrées dans les îles sont objectivement plus sucrées qu’en métropole ou en Europe continentale. Ce n’est ni une impression personnelle, ni une théorie complotiste sortie de nulle part. C’est un fait observé, mesuré, et expliqué par plusieurs mécanismes industriels, économiques et historiques. Il ne s’agit pas de dire qu’il existe un plan secret écrit noir sur blanc pour “empoisonner” les populations insulaires. La réalité est plus simple et plus cynique : un système qui sait, qui voit les dégâts, mais qui n’a aucun intérêt financier à changer tant que la machine tourne. Et pendant ce temps, on médicalise les conséquences, on culpabilise les individus, on parle de “mauvaises habitudes”, sans jamais attaquer la racine du problème.

Les documents historiques montrent aussi que l’industrie sucrière a financé des recherches et des stratégies de communication pour minimiser les risques du sucre dans la seconde moitié du XXᵉ siècle ce qui est bien documenté dans des publications scientifiques et des analyses historiques.

Le plus révélateur, je l’ai vu lors des sevrages : maux de tête, nervosité, fatigue intense, pensées obsessionnelles, humeur instable. Puis, après quelques semaines sans sucre blanc, quelque chose change profondément : l’énergie revient, le mental se clarifie, le goût se rééduque, les envies s’apaisent. Et beaucoup réalisent alors une vérité difficile à avaler : ils n’étaient pas gourmands, ils étaient dépendants.

La vérité, c’est que le sucre est traité comme un aliment alors qu’il se comporte comme une substance psychoactive. Tant qu’on refusera de regarder cette réalité en face, on continuera à médicaliser les conséquences, à culpabiliser les individus, et à protéger un système qui vit très bien de cette dépendance collective.

La question n’est pas “faut-il diaboliser le sucre”, mais jusqu’à quand allons-nous accepter de nous mentir à nous-mêmes. Parce qu’un corps, lui, ne ment jamais.

Alina Oprea

22/01/2026

Et si nous regardions bien les étiquettes avant d acheter?

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