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Karine Montecucco

- Accompagnement des personnes avec trouble neurodéveloppemental
- Psychoéducation; Gpes de parole
- Thérapie ACT (TCCE, thérapie de l'acceptation et de l'engagement, 3eme vague des TCC)
- Pleine conscience (Mindfulness)

07/01/2026

TDAH, fonctions exécutives et probiotiques : que dit vraiment la science ?

Une étude récente s’est intéressée à l’effet de probiotiques sur le fonctionnement exécutif chez des enfants présentant un TDAH.

Dans cette étude, tous les enfants étaient déjà traités par méthylphénidate, avec un traitement stable et inchangé pendant toute la durée de la recherche.

Pendant deux mois, un groupe a reçu un complément probiotique, l’autre un placebo.

Les résultats nous montrent que les parents ont rapporté une amélioration du fonctionnement exécutif au quotidien chez les enfants ayant reçu les probiotiques, contrairement au groupe placebo.

⚠️ Ce que cette étude permet de dire

Les probiotiques pourraient jouer un rôle adjuvant, en complément d’un traitement médicamenteux déjà en place.

🚫 Ce que cette étude ne permet pas de dire

1. Elle ne teste pas les probiotiques seuls
2. Elle ne montre pas que les probiotiques remplacent un traitement
3. Elle ne permet pas de conclure à un effet indépendant du médicament

✅ Forces de l'étude :
- Essai randomisé, contrôlé, triple aveugle
- Traitement médicamenteux stabilisé
- Question clinique pertinente

⚠️ Limites de l'étude :
- Échantillon modeste
- Durée courte
- Évaluation basée uniquement sur le ressenti parental

Et vous ? Comment voyez-vous la place des approches complémentaires dans le TDAH, sans confusion entre adjuvant et alternative ?

N’hésitez pas à partager votre point de vue ou à taguer un collègue pour en discuter.

Source : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC12741551/

29/12/2025

Depuis plusieurs années, la page TDAH est un espace dédié à la diffusion scientifique, au raisonnement clinique et à la formation autour du trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité.

Mais une réalité s’est imposée progressivement : l’accompagnement des parents mérite un espace à part entière.

La parentalité ne se limite pas au TDAH. Elle concerne aussi :

- Les troubles du comportement,
- L’anxiété,
- Le TSA,
- Les situations familiales complexes,

et surtout… le quotidien des parents.

C’est pour cette raison qu’un Centre de Formation Clinique à la Parentalité a vu le jour, avec sa propre page dédiée. Un espace spécifiquement pensé pour :

1. Présenter nos formations parentales et professionnelles,
2. Mettre en avant nos actions cliniques autour de la guidance parentale,
3. Valoriser le travail des formateurs et formatrices qui interviennent dans ce champ,
4. et développer une réflexion structurée sur l’accompagnement des familles.

📌 Je vous invite à rejoindre dès maintenant la page dédiée à la Parentalité : https://www.facebook.com/profile.php?id=61577797284499

Les deux pages sont complémentaires, mais chacune a désormais sa mission, son public et ses contenus propres.

À très vite de l’autre côté.

29/12/2025

Réconforter les enfants anxieux n’est pas facile. Certains enfants sont imperméables aux mots qui s’appuient sur la logique (exemple :”non, il n’y a pas de monstre sous ton lit, regarde en même temps que moi avec la lampe de poche“), voire sont carrément perturbés ou énervés par des efforts de réconfort “ratés”.

Prendre les craintes au sérieux d’un enfant saisi d’anxiété sans les nier ou les minimiser est essentiel.

⏩ Comment réconforter un enfant anxieux ?👇👇 https://apprendreaeduquer.fr/comment-reconforter-un-enfant-anxieux/

28/12/2025

Le 31 décembre, je ne lèverai pas mon verre pour ce que j’ai gagné, ni pour ce que j’ai réussi à montrer aux autres. Je trinquerai à moi-même. À ce que j’ai traversé en silence. À tout ce que personne n’a vu, mais que j’ai porté chaque jour sans abandonner. Je trinquerai à ma résilience, à cette capacité à rester debout même quand tout semblait vouloir me faire tomber.

Cette année n’a pas été facile. Elle a été marquée par des épreuves, des déceptions, des moments de doute profond. Il y a eu des larmes versées dans la solitude, des nuits où le sommeil ne venait pas, des questions sans réponses et des espoirs brisés. J’ai connu la fatigue émotionnelle, celle qui ne se voit pas mais qui pèse lourd. Et pourtant, j’ai continué.

Je trinquerai à ma patience. À cette patience que j’ai dû apprendre malgré moi. La patience face aux ret**ds, face aux promesses non tenues, face aux situations qui ne changeaient pas aussi vite que je l’aurais voulu. J’ai appris à attendre, non pas par faiblesse, mais parce que je n’avais pas le choix. Attendre que la douleur diminue. Attendre que les choses deviennent plus claires. Attendre que je retrouve un peu de paix intérieure.

Je trinquerai aussi à ma force. Pas celle qui crie, mais celle qui endure. La force de me lever les jours où je n’en avais aucune envie. La force de sourire quand tout n’allait pas bien. La force de continuer à croire, même un peu, alors que j’avais mille raisons de baisser les bras. Cette force-là ne m’a pas quitté, même quand j’ai douté de son existence.

J’ai perdu certaines illusions cette année. J’ai compris que tout le monde ne reste pas. Que certaines personnes partent quand ça devient difficile. Que certaines relations étaient plus fragiles que je ne le pensais. Mais j’ai aussi gagné en lucidité. J’ai appris à me connaître autrement. À reconnaître mes limites. À comprendre ce que je mérite et ce que je n’accepterai plus.

Le 31 décembre, je trinquerai à toutes les fois où j’ai tenu bon sans reconnaissance. À toutes les fois où j’ai choisi de continuer plutôt que d’abandonner. À chaque petite victoire invisible : une journée de plus tenue, une décision difficile prise, une douleur surmontée. Rien de spectaculaire, mais tout d’essentiel.

Ce toast sera pour la personne que je suis devenue à travers les épreuves. Plus consciente. Plus solide. Peut-être un peu plus méfiante, mais surtout plus respectueuse d’elle-même. Ce sera un hommage à mon courage discret, à ma capacité à me relever, encore et encore.

Je ne célébrerai pas une année parfaite. Je célébrerai le fait d’avoir survécu, d’avoir appris, d’avoir grandi. Parce que continuer malgré les larmes et les déceptions est déjà une victoire.

Le 31 décembre, je trinquerai à moi-même. Parce que j’ai tenu. Parce que je suis encore là. Et parce que cela, à lui seul, mérite d’être célébré.

26/12/2025

Le trouble oppositionnel avec provocation (TOP) ne disparaît pas toujours à l’âge adulte — il se transforme !

Longtemps considéré comme un trouble strictement de l’enfance, le TOP fait aujourd’hui l’objet d’un intérêt croissant chez l’adulte.�Et les données sont claires : les symptômes peuvent persister et continuer à générer des dysfonctionnements significatifs, indépendamment d’autres troubles psychiatriques.

Les recherches récentes montrent surtout un point clé :�
👉 les dimensions du TOP n’ont pas toutes les mêmes implications à l’âge adulte.

Demain je vous parlerais de l'étude de Johnston et al. (2020).

́pression ́té

26/12/2025

Le trouble oppositionnel avec provocation (TOP) ne disparaît pas toujours à l’âge adulte — il se transforme ! (2/2)

Une étude menée auprès de 304 jeunes adultes a examiné :

* les symptômes du TOP,
* les traits de personnalité pathologiques du DSM-5,
* le TDAH, l’anxiété et la dépression.

Les analyses confirment que :
* la sévérité du TOP est associée à l’affect négatif, à l’antagonisme et à la désinhibition,
* et négativement associée au psychoticisme.

Mais surtout, le TOP est mieux expliqué par un modèle à deux dimensions corrélées, plutôt qu’un modèle unique. Deux dimensions, deux profils psychopathologiques distincts 👇 :

🔹 La dimension irritabilité est spécifiquement associée à :

* l’anxiété,
* la dépression,
* l’affect négatif,
* le détachement.

🔹 La dimension comportementale est spécifiquement associée à :

* le TDAH
* l’antagonisme,
* la désinhibition.

Autrement dit :�➡️ un adulte avec un TOP à dominante irritable ne présente pas les mêmes vulnérabilités qu’un adulte avec un TOP à dominante comportementale.

🎯 Implications cliniques majeures :

* le TOP chez l’adulte ne peut être réduit à un simple prolongement de l’enfance,
* il doit être pensé dimensionnellement, en lien avec les traits de personnalité,
* l’évaluation clinique gagne à distinguer irritabilité et comportements oppositionnels, car ils orientent vers des risques psychopathologiques différents.

source : https://link.springer.com/article/10.1007/s10862-020-09786-8

17/12/2025

🧠 Pourquoi un traitement qui “fonctionne” peut-il être abandonné alors même qu’il améliore réellement les symptômes du TDAH ?

Depuis des années, les données convergent : les traitements pharmacologiques du TDAH améliorent l’attention, l’impulsivité, l’organisation. Et pourtant, près d’un adulte sur deux arrête dans la première année, et seuls 30 à 40 % poursuivent à plus long terme.

Comment expliquer ce paradoxe persistant entre efficacité démontrée et abandon fréquent ?

🎭 Ce moment précis où le diagnostic tombe.

Pour beaucoup, c’est un soulagement immédiat : tout à coup, le passé se réorganise. Les échecs, la fatigue, la sensation de lutter en permanence prennent sens.
Mais ce soulagement cohabite vite avec d’autres mouvements : le doute (“ai-je vraiment un TDAH ?”), la colère (“pourquoi si t**d ?”), parfois même une remise en question identitaire (“suis-je encore moi sous traitement ?”). C'est souvent une étape de la prise en charge et c'est l'objet de la première séance du Module 1 de mes groupes thérapeutiques : "Faire la paix avec le diagnostic".

Et pendant que ce travail psychique est en cours, le traitement débute. Il faut observer ses effets, ajuster les doses, gérer les rendez-vous, supporter les effets indésirables. Comme si l’on demandait à quelqu’un déjà débordé de devenir, du jour au lendemain, expert de son propre protocole.

🔬 C’est précisément ce que cette étude qualitative menée auprès de 25 adultes environ un an après l’initiation de leur traitement a cherché à comprendre.

Pas “est-ce que ça marche ?”, mais : comment ça se vit, concrètement, dans la durée ?

À partir d’entretiens semi-structurés analysés par thématisation inductive, les auteurs décrivent quatre grands processus entremêlés qui façonnent l’adhésion ou l’arrêt.

1️⃣ D’abord, le diagnostic n’est pas un point final.
Il continue à se transformer pendant le traitement. Les récits dessinent une dynamique faite de soulagement initial, de doutes, parfois de deuil ou de colère pour les années passées, avant une forme d’acceptation plus nuancée. Cette digestion progressive du diagnostic influence directement la relation au médicament.

2️⃣ Ensuite, il y a le choc entre attentes et réalité.
Beaucoup espèrent un “avant/après” radical. Or les effets sont souvent réels mais partiels, dépendants du contexte. Une meilleure clarté mentale au travail, oui. Mais pas forcément une vie soudainement fluide. Quand l’attente est celle d’une transformation globale, l’amélioration progressive peut paradoxalement décevoir.

3️⃣ Le troisième point, souvent décisif, concerne le soutien clinique.
Certains décrivent un accompagnement étroit, collaboratif. D’autres se sentent seuls face aux ajustements, aux effets secondaires, aux choix à faire. Ce sentiment d’isolement n’entraîne pas un rejet du traitement mais une usure. D’autant plus marquée lorsque, une fois les options médicamenteuses testées, peu d’alternatives non pharmacologiques sont proposées.

4️⃣ Enfin, tout se joue dans une balance coûts-bénéfices quotidienne.
Les bénéfices rapportés sont concrets : apaisement interne, meilleure organisation, diminution du stress lié aux tâches.
Mais les coûts aussi : troubles du sommeil, baisse d’appétit, palpitations, ou encore un “effet rebond” (effet de fin de dose) en fin de journée avec fatigue ou irritabilité. Beaucoup ajustent alors leur prise de façon flexible, surtout les jours de travail, une stratégie d’équilibrage pragmatique, parfois hors cadre médical strict.

⚙️ Le médicament agit comme un réglage fin, sensible au contexte, au rythme de vie, au soutien disponible. Sans accompagnement, c’est au patient de piloter seul un système déjà complexe.

🌍 Ce que cette étude suggère, avec prudence, c’est que l’adhésion ne se joue pas uniquement sur l’efficacité pharmacologique. Elle dépend aussi de la manière dont le diagnostic est intégré, dont les attentes sont ajustées, et dont le soin s’inscrit ou non dans la réalité quotidienne.

Bien sûr, il faut garder en tête que ces résultats reposent sur un petit échantillon, principalement urbain, constitué de personnes ayant poursuivi le suivi sur un an. Ils décrivent une expérience située, dans un système de soins donné, et ne prétendent pas parler pour tous. Mais ils éclairent avec finesse ce que les chiffres seuls peinent à montrer : prendre un traitement, ce n’est pas juste prendre une molécule. Et ils correspondent assez bien à ce que j'observe dans ma pratique auprès des adultes TDAH que j'accompagne depuis des années.

Et vous, pensez-vous que la clé d’un traitement réussi tient davantage à la molécule elle-même ou à la manière dont on accompagne celui ou celle qui la prend ?

SOURCE :
Barnes, A., Denyer, H., Simblett, S., Nordby, E. S., Bilbow, A., Hayashi, W., Hoven, N., Marriott, H., Müller-Sedgwick, U., Rocks, P., Whitwell, S., Larsson, H., Folarin, A., Ramos-Qurioga, J. A., Dobson, R. J., & Kuntsi, J. (2025). Perceptions of adults with ADHD on pharmacological treatment initiation and subsequent adherence: a thematic analysis. Psychiatry research, 356, 116880. Advance online publication. https://doi.org/10.1016/j.psychres.2025.116880

13/12/2025
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05/12/2025

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03/12/2025

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